Maîtresse Cruella, magnifiquement belle et provocante a souhait, dominatrice sans pitié, vêtu entièrement de noir, d’un soutien-gorge, d’un string, de bas résilles accrochés à un porte-jarretelles, avec des escarpins à hauts talons, ordonna à son esclave d’enserrer la base de sa verge, en passant derrière ses testicules, d’une bande de linge humide, qu’il maintient en place avec le fil de la première électrode.
Elle lui ordonna de s’adosser à la croix, lui immobilisa les poignets et les chevilles avec des menottes en cuir attenantes à la croix, bloqua son bassin et ses cuisses avec des sangles de cuir qui passaient derrière la croix, puis le bâillonna. Il était maintenant attaché, jambes et bras écartés, dans l’impossibilité de bouger, à la merci de sa Maîtresse.
Elle mit le bouton de réglage des électrodes au repère 1 de la puissance, et d’une main, elle emprisonna sa verge et la décalotta avec le geste professionnel d’un médecin.
Elle maintient sa verge dans cette position, afin qu’elle ne bouge pas et de l’autre main, elle saisit la deuxième électrode. "C'est pour quoi que tu es venu, l'esclave ", elle a souri, " la Torture Électrique ?" lui demanda la voix douce et impitoyable de sa Maîtresse.
Il s’écoula quelques secondes qui durèrent une éternité ; puis l’électrode entra en contact avec la chair délicate du sexe ; la petit boule métallique se colla au méat.
Espiègle, elle procédait par petit attouchement plus ou moins long, sur son gland ou sur son méat, en prenant bien soin de l’appliquer sur la partie qui était humide, par moment, elle écartait avec ses deux doigts son méat et y enfonçait légèrement l’électrode comme si c’était une sonde. Cela s’arrêta d’un coup, il était en sueur
" Tu veux toujours des électrodes "
Elle mit le bouton de réglage des électrodes au repère 2 de la puissance et remit l'électrode en contact avec son méat.
Elle s'arrêta à plusieurs reprises pour augmenter le réglage.
" Si tu joui trop vite, je tourne le bouton a fond pour te punir " ; lui dit elle en plantant son regard glacial dans celui de son esclave, elle aimait voir la peur dans son regard mais aussi le frisson qui courait sur sa peau hum c'était bon, le plaisir de l'avoir là complètement à sa merci
Elle se sentait puissante, elle pouvait enfin lâcher ses bas instincts trop longtemps étouffés.
"Alors l’esclave, je trouve que tu résistes pas mal, mais je n'en suis qu'à 5, on va voir si à 12 ta verge sera toujours aussi arrogante " ; elle s’arrêta pour augmenter le réglage, il transpirai à grosses gouttes
"Bien, c'est maintenant trop tard pour toi d’avoir des regrets." Elle a ri, "Maintenant je vais vraiment te faire souffrir ; Je vais être redoutable et tu crieras !" ces cries la ferons frissonner de plaisir.
« T’ai-je entendus essayant de prier pour la pitié, l'esclave ? »
« J'ai peur que j'aime t’entendre crié, jamais je n'arrêterai, j'aime respire ta peur et je n’ai aucune pitié !"
Elle éclata de rire
Il se sentait humilié, ridicule, épinglé comme un insecte. Elle vient vérifier la fermeté de sa verge et fit une moue dédaigneuse "tu m'as habitué à beaucoup mieux je pense que la petite gâterie que je te prépare devait te réveiller"
"Je t'informe que je positionne sur 8"
C’est affreux de savoir avant, elle le sait et en jouai elle remouilla le linge et attendit pour qu'il se rende bien compte qu'elle avait mit le bouton sur 8
Voilà je suis prête et toi chien ?
Je l'ai priée d'arrêter, d’accorder le soulagement de la douleur déchirant mes testicules et mon pénis
Très bien alors allons-y
Lentement l'électrode dessina des ronds et des traits sur le gland, c'etait exténuant
La maîtresse avait un sourire figé sur ses lèvres elle se délecte de jouer avec les nerfs de son soumis.
"Je t’avais averti, l'esclave, que je n'ai absolument aucune compassion, parce que j'aime les torture ! Et tu as demandé à être pris au-delà de tes tolérances avec les électrodes, que tu avais très envie de te soumettre à une Maîtresse qui s'est délecté de la cruauté, authentiquement sadique et expert et qui n'avait aucune pitié a dépassé tes limites. Ainsi ce qui arrive maintenant vas être la souffrance tout à fait atroce pour mon plaisir !"
" Tu es prêt chien ? "
"Je vais commencer en observant ton corps danser pour moi et tes cris perçants fourniront la musique."
" 9 ! "
J'ai commencé à prier et ensuite crier quand l'électrode à effleurer mon frein de prépuce puis a remonté doucement vers son méat ; mon corps se tordant désespérément pour essayer pour soulager la douleur
" 12 ! "
"Je t’avais averti, l'esclave !" Elle a ri, "maintenant tu vas continuer à danser !" et elle enfonça l’électrode dans son méat.