Je quittai le couple pour une bonne douche. Avant que nos routes ne se séparent, la belle m'avait glissé une remarque émoustillante au creux de l'oreille : "Astique bien ta belle queue, il se pourrait bien qu'elle resserve très vite". Sous l'eau tiède, je n'arrêtai pas de penser à cet après-midi charnel que j'avais passé avec le couple. J'avais beau me dire que ce n'était pas normal tout ça, qu'ils étaient étranges, je souhaitais vivement les revoir.
Au moment du repas, il m'attendaient à une table. Je me joignis à eux. Après une banale discussion de choses et d'autres, l'homme aborda la question cul de but en blanc, sans détour.
-Alors, ça t'a plu de te faire sucer la queue par ma femme?"
Un peu gêné, je répondis par l'affirmative.
-Parce qu'on en a parlé tous les deux, et elle a pris beaucoup de plaisir à te faire jouir. Ca te dirait d'aller plus loin?
-Ben oui mais... J'ai pas de capotes."
L'excuse à 2 balles pour me défiler peut-être. En même temps, j'en avais terriblement envie.
-C'est pas un problème, ça! On en a des capotes...
-Ah bon?"
Je devais vraiment avoir l'air d'un abruti, du coup la belle posa sa main sur la mienne.
-N'aies pas peur, me dit-elle, tout se passera bien. On te l'as dit, on est plutôt libertins, et toi, te me plaît vraiment beaucoup. Tu viens?"
Il m'entraînèrent presque à mon corps défendant (encore que c'est lui qui décida ce soir-là de mes actes, pas mon cerveau) dans leur bungalow. J'embrassai à pleine bouche Madame, la pelotai, la déshabillai, léchai ses seins superbes. J'avais occulté la présence de son mari. Elle s'affaira sur ma bite, me suça longuement, mais soudainement, son homme me vola mon plaisir en lui faisant un cuni qui la faisait gémir. Si bien qu'elle n'avait plus toute sa tête à sa fellation. Je compris plus tard que c'était pour me faciliter la pénétration. Elle finit par habiller ma verge du capuchon de plastique. Je m'y sentais peu à l'aise, à l'étroit, mais j'essayais de penser à autre chose, à l'amour que j'allais lui faire. Elle s'allongea sur le dos, écarta les jambes et offrit son sexe au mien. Le travail de son mari s'avéra payant, j'entrai sans aucune difficulté. C'était bon, c'était chaud. Les sensations étaient inédites, merveilleuses au début. Au début seulement, parce que ma verge enflait de plus en plus et que je me sentais prisonnier de cette maudite capote trop serrée. Et puis, j'avais l'impression de limer dans le vide, comme si mes va et viens ne lui faisaient aucun effet, comme si l'action de mon (trop?) modeste membre l'indifférait. La baiser m'épuisait (plus que je ne l'aurait cru), et puis se sentir épié par le voyeurisme malsain de son mec pour ma grande première ne m'aidait pas. A trop intellectualiser la chose, je commençai à débander. Elle m'arrêta. Face à mon inexpérience, je pensais que la belle allait s'occuper de chevaucher elle-même ma verge de manière à me montrer comment il fallait pénétrer une femme pour lui donner du plaisir. Hélas non! Elle se contenta de me sucer à nouveau pendant que son mec lui bouffait de nouveau le minou, lui provocant davantage de jouissance que moi. Je finis par venir péniblement. Et puis je suis parti. Je les ai laissé tous les deux. Je les entendis faire bruyamment l'amour. Je compris que je n'avais pas été à la hauteur, moins qu'un maigre hors-d'oeuvre pour Madame, et que Monsieur était bien plus à même que moi de satisfaire l'appétit sexuel démesuré de sa compagne.
Avec le recul, je crois que pour pouvoir vivre pleinement sa première fois, il faut une situation simple, n'être que deux et puis se parler de ce qu'on a envie, ne pas avoir honte de son inexpérience, ne pas se comparer aux autres. Parce qu'après tout, tout le monde a été un jour novice en la matière. Avec davantage d'expérience et de maturité, j'aurais sans doute pu profiter pleinement de cette aventure, de cette rencontre un brin décalée, mais très intimidante pour le jeune ado que j'étais. (fin)
Message édité par Aventador2 le 18-01-2012 à 12:56:07