Bonjour ou bonsoir,
pour ceux/celles qui aiment les récits érotiques, je recommande la lecture d'un texte sur Doctissimo: Initiée à 16 ans par une amie de ma mère.
http://forum.doctissimo.fr/doctiss [...] 3728_1.htm
C'est une histoire apparemment autobiographique qui a commencé il y a 25 ans. Une jeune fille de 16 ans, prénommée Mariejo rencontre, une amie de sa mère. Celle-ci, prénommée Annie, a 25 ans de plus que la jeune fille. Elle initie la jeune fille aux plaisirs saphiques, puis lui présente un homme. Annie et Mariejo viventa aussi en trio avec le mari d'Annie. Les découvertes s'enchaînent en même temps que la jeune fille poursuit de brillantes études: orgie, soirées libertines, ... Il y a de superbes scènes érotiques mais les sentiments ne sont jamais absents.
L'histoire contient aussi quelques belles scènes de masturbation.
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Fatiguée par plusieurs heures de natation, le soleil aidant, je m’endormis.
Je commençais à émerger de mon sommeil quand j'entendis de petits gémissements. J’avais dormi profondément et je sentais ma peau chaude, gorgée de soleil. Mais je sentais aussi que j’étais recouverte d’un drap de plage. Quelques secondes me furent nécessaires pour reprendre complètement mes esprits. Annie avait dû se rendre compte que je m’étais endormie et pour m’éviter les brûlures du soleil, elle m’avait recouverte. Mais ces gémissements ? J'entrouvris un œil et discrètement, en prenant soin de ne pas trop bouger la tête, je regardai. Annie était allongée sur le dos. De la main gauche, elle se caressait les seins tandis que sa main droite s’activait entre ses cuisses. Cela ne faisait aucun doute, elle se masturbait ! Passé un très court moment d’étonnement, je commençai à trouver cela excitant. J'eus même rapidement une envie folle de faire la même chose. Mais je n’osai pas, malgré le drap qui me protégeait. Alors je continuai à la regarder du coin de l’œil. Je n’eus pas à attendre bien longtemps. J'entendis sa respiration qui devenait plus forte, ses gémissements plus rapprochés. Elle se cambra, Ses deux mains étaient sur sa chatte. Aux mouvements de ses avant-bras, je voyais qu’elle se pénétrait d’une main alors que l’autre s’activait sur le clitoris. Elle ne put étouffer complètement quelques petits cris. Elle croisa les jambes et referma les cuisses sur ses mains.
Je lui accordai encore quelques instants et très innocemment je fis semblant de me réveiller. Je la surpris car j’étais déjà assise sur ma chaise que ses deux mains étaient encore prisonnières entre ses cuisses. Je croisai son regard. Elle me sourit. « Mmmm c'est bon le soleil ! » me dit-elle.
L'envie de me masturber ne me quittait pas et la tension dans ma tête et dans mon bas-ventre était à son paroxysme.
« Je retourne un peu à l’eau ! »
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Un jour, ce devait être le septième de mon séjour, Annie me dit :
« J’ai envie … pas toi ? »
« Oh oui ! »
« Mais je suis coquine, tu sais, aujourd’hui ! »
« Tant mieux ! »
« J'ai envie de me caresser et j'aimerais te voir te caresser. Tu veux bien ? »
Moi, je n'avais que deux envies: lui faire plaisir et jouir.
Nous nous installâmes sur une chaise longue, face à face, à un demi-mètre l’une de l’autre, les jambes largement écartées dans une attitude d'impudeur extrême. Annie menait la danse, une main sur le sexe, l'autre sur les seins. Nous nous regardions, les yeux dans les yeux. Je commençai par vouloir la copier en caressant mes seins comme elle le faisait. Mais je n'en retirai pas le plaisir escompté et mes deux mains se retrouvèrent rapidement sur mon sexe. Je jouis la première, sous le regard pénétrant d'Annie. Elle prit alors ma main droite et la posa sur sa chatte. Puis elle mit sa main sur la mienne et elle guida les premières caresses que je donnais à une autre femme. Elle fit tournoyer mes doigts sur ses lèvres. La peau était très douce, soyeuse. Elle poussa encore un peu plus fort jusqu’à ce que mes doigts pénètrent dans sa cicatrice. Je l'avais à peine touchée qu'elle poussa un “ ahhh” de plaisir.
« Caresse-moi s'il te plaît ! » demanda-t-elle.
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Dans les semaines qui suivirent, je vécus un calvaire. Les caresses de l’eau mais aussi et surtout les caresses d’Annie sur ma peau, les corps à corps, les orgasmes reçus et donnés, tout cela me manquait. Pour combler le manque, je me masturbais un nombre incroyable de fois par jour, matin, après-midi et soir, toujours dans ma chambre, parfois allongée sur la couette, parfois debout devant le miroir de ma garde-robe, parfois accroupie au dessus d’un miroir rond que je dépendais du mur pour la circonstance. Mais ces extases solitaires, dont j’avais pourtant raffiné la technique, ne me donnaient plus le même plaisir qu’avant et certainement pas le même plaisir que celui que j’avais dans les bras d’Annie.
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