Les histoires au restaurant font partie des fantasmes récurrents.
Voici une histoire vraie .....que je n'ai pas racontée ici, ce me semble.
Nous avons connu des périodes de galère financière, Douce et moi, mais nous avons toujours essayé de marquer les évènements qui nous tenaient à cœur.
Ce fut le cas ce soir là, « l’anniversaire de la première fois où nous avions fait l’amour, ensemble bien sûr ».
Et nous choisîmes, pas loin de chez nous, un restaurant réputé, bon chic bon genre.
Douce, enfin prête, avait revêtu une robe que nous avions acheté ensemble : noire, fines bretelles aux épaules, moulante jusqu’à la taille, évasée ensuite, s’arrêtant à mi-cuisse, un décolleté découvrant son dos de manière époustouflante.
Même la lumière filtrée du resto ne pouvait affadir sa peau cuivrée par le soleil.
Le repas se déroula avec plaisir, nous étions un peu en retrait, ce qui nous permettait d’échanger les mots d’amour et les mots crus qui nous avaient, dès le début de notre relation, émoustillé.
Ce qui fait que, juste avant le dessert, je pus lui dire facilement :
« j’aimerais voir tes seins ! »
« ici? »
« ben, oui ! »
Nos voisins étaient bien trop occupés par leurs repas, un coup d’œil à gauche, un à droite. Douce fit glisser les bretelles de ses épaules et sous mes yeux ravis ses tétons bien dressés apparurent. La table était trop large pour que je puisse offrir une caresse, mais je crois que c’est aussi ce qui lui plût. Elle est ainsi, timide à commencer, mais après….ceux qui nous connaissent un peu savent de quoi je parle.
Elle recula sa chaise pour que je puisse mieux la voir, remonta ses bretelles car la serveuse nous apportait le dessert, et après….releva le bas de sa robe, découvrant le haut de ses cuisses, puis son pubis et cet espace si merveilleux entre nombril et haut des cuisses. Devant mes yeux émerveillés elle écarta ses jambes, montrant ainsi son intimité, ni épilée ni rasée.
Personne ne pouvait la voir, ce cadeau n’était que pour moi.
Une fois le dessert fini, Douce se leva, me tourna le dos, et lentement fit remonter sa robe pour me montrer ses fesses.
Quel spectacle depuis tout à l’heure… Elle avait déjà été nue sous sa robe, mais d’habitude tenait à rester discrète.
Vous dire comment se passa le trajet du retour et la fin de la soirée ?
Une fois le repas terminé, je ne voulais plus trop m’attarder. Certes ce restaurant disposait d’un jardin, mais hélas avec ce temps ensoleillé, beaucoup de monde s’y promenait.
Nous regagnâmes la voiture et je pensais très sincèrement que Douce aussi avait envie de rentrer chez nous.
« On peut faire un tour avant de rentrer ? » me dit-elle.
Je choisis donc quelques petites routes au lieu de rentrer directement.
L’une d’elles longeait un petit lac et nous pouvions nous en approcher en voiture.
« On s’arrête un peu ? J’ai envie de faire pipi. »
Elle descendit sans traîner, m’entraîna derrière un arbre, et sous mes yeux ébahis, retroussa sa robe, s’accroupit et commença à se soulager. Elle n’avait jamais fait çà, si visiblement à mes yeux, qui n’arrivaient pas à quitter ses jolies fesses ainsi offertes.
Je la pris dans mes bras, la collais à moi une fois redressée et la fit se pencher en avant sur le capot de notre auto. Sa robe vite troussée, je me déboutonnais et entrais sans plus de précaution mon sexe bien dressé. Sa chatte était d’ailleurs si humide qu’elle s’ouvrit sans problème à ma pénétration.
Douce se laissait faire, mes mains accrochées à ses hanches donnaient le rythme à mes va et viens.
Il ne me fallut pas longtemps pour jouir, Douce m’accompagne de ses soupirs et colla encore plus ses fesses à moi.
Une fois remis de nos émotions, sans échanger de mots mais nous tenant par la main, nous sommes restés assis par terre à nous regarder dans les yeux.
Nous reprîmes la voiture pour enfin rentrer et passer la soirée tranquillement.
Je vous ai déjà dit que chaque instant reste gravé dans mes yeux et ma mémoire ? Allez savoir pourquoi… .