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| Dernière réponse | |
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| Sujet : Les filles en jupe | |
| le-temoin | En 1961, les femmes en pantalon, très ample, très sage, finissaient au tribunal correctionnel directement. Et n'importe qui pouvait porter plainte contre une femme en pantalon. La loi a été abrogée courant années 60, mais en 1968, une femme en pantalon n'était acceptée nulle part, et elle était mise à la porte partout.
Les robes et les jupes étaient donc obligatoires, ou considérées comme telles. Mais la police nationale dans les rues ne supportait pas d'apercevoir le début d'un genou en bas d'une jupe ou d'une robe. Le double décimètre ne leur était pas aussi indispensable que la matraque, mais presque ! Quant au trop fameux décolleté, les concours d'esthétique féminine sur la voie publique, c'était pas encore la mode ! Exactement à la même époque des filles nombreuses, parfois jusqu'à 9-10 ans, sans rien sous leurs jupes, montraient généreusement toute leur intimité. Entre autres quand elles étaient assises sur des marches d'escalier. Leurs mères avaient tout simplement oublié de leur mettre un slip ! Et partout des femmes adultes, souvent des dames, n'hésitaient pas à relever généreusement leurs jupes et leurs cuisses écartées tout le temps qu'elles pouvaient sous le nez de grands ados complètement inconnus qui n'avaient pas encore 21 ans donc définitivement pétrifiés et silencieux, quand par hasard elles se trouvaient seules avec eux. Pour le plaisir de s'exhiber, de leur faire du bien, et de regarder leur tête ! A l'époque elle ne pouvaient s'exhiber absolument nulle part ! C'était pas internet, c'était le contraire. L'une des très nombreuses formes d'hypocrisie de l'époque, mais dont 60% de la population savait profiter ! Qui se moque de qui ? |
| Vue Rapide de la discussion |
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| le-temoin | En 1961, les femmes en pantalon, très ample, très sage, finissaient au tribunal correctionnel directement. Et n'importe qui pouvait porter plainte contre une femme en pantalon. La loi a été abrogée courant années 60, mais en 1968, une femme en pantalon n'était acceptée nulle part, et elle était mise à la porte partout.
Les robes et les jupes étaient donc obligatoires, ou considérées comme telles. Mais la police nationale dans les rues ne supportait pas d'apercevoir le début d'un genou en bas d'une jupe ou d'une robe. Le double décimètre ne leur était pas aussi indispensable que la matraque, mais presque ! Quant au trop fameux décolleté, les concours d'esthétique féminine sur la voie publique, c'était pas encore la mode ! Exactement à la même époque des filles nombreuses, parfois jusqu'à 9-10 ans, sans rien sous leurs jupes, montraient généreusement toute leur intimité. Entre autres quand elles étaient assises sur des marches d'escalier. Leurs mères avaient tout simplement oublié de leur mettre un slip ! Et partout des femmes adultes, souvent des dames, n'hésitaient pas à relever généreusement leurs jupes et leurs cuisses écartées tout le temps qu'elles pouvaient sous le nez de grands ados complètement inconnus qui n'avaient pas encore 21 ans donc définitivement pétrifiés et silencieux, quand par hasard elles se trouvaient seules avec eux. Pour le plaisir de s'exhiber, de leur faire du bien, et de regarder leur tête ! A l'époque elle ne pouvaient s'exhiber absolument nulle part ! C'était pas internet, c'était le contraire. L'une des très nombreuses formes d'hypocrisie de l'époque, mais dont 60% de la population savait profiter ! Qui se moque de qui ? |
| le-temoin | Dans les années 60, les grands ados de moins de 21 ans rencontraient beaucoup plus d'exhibitionnistes femmes, que d'exhibitionnistes hommes, ce qui n'était pas peu dire !! C'était facile avec les jupes. J'ai subi beaucoup les deux, hommes et femmes, mais surtout les femmes ! Ils, et surtout elles, savaient que avant 21 ans, les grands ados étaient obligés de garder ça pour eux, et qu'il leur était impossible de donner suite, et qu'elles ne risquaient aucunement d'être abordées. A l'époque, elles ne pouvaient le faire que dans les lieux publics, avec des inconnus de moins de 21 ans, ou dans des réunions très privées, réservées aux plus de 21 ans, organisées sous le manteau et par relations. Il n'y avait aucun autre endroits possibles. Les hommes, ça se passait toujours dans la nature. L'imperméable s'ouvrait, ou le pantalon et le slip complètement baissés, c'était très brutal. Les jardins publics étaient leur endroit préféré. C'est comme ça que j'ai regardé de très près mon 1er sexe d'homme adulte, j'avais 13 ans. Mes parents habitaient une ville de 30 000 habitants, très isolée en pleine nature, d'accès direct à 200 km de Paris, avec un grand jardin public à la sortie de la ville. Qui favorisait de façon illimitée de tels spectacles. Très peu finissaient au tribunal. Dans le contexte odieux de l'époque, la population était très tolérante. En plus c'était instructif. Les femmes de tous âges, ça pouvait se produire n'importe où. Dès que l'ado était seul devant elles, et sans aucun autre témoin possible. Dès qu'elles étaient sûres que personne n'allait pouvoir assister à la scène. J'ai regardé de près sous les jupes de plusieurs inconnues qui avaient un vrai besoin d'exhibition et qui relevaient et écartaient bien les cuisses le plus longtemps possible. Elles changeaient de positions, devant le voyeur involontaire, pour qu'il puisse avoir la meilleure vue. Une véritable provocation. Il y avait toujours le grand slip coton blanc dessous. Mais elle s'arrangeaient pour qu'il ne cache plus grand-chose ! Elles jouissaient de la tête de l'ado, fasciné, hypnotisé, qui comprenait sa situation d'impuissance totale, condamné à regarder. Je n'ai jamais bandé en regardant, mais après, oui ! |
| le-temoin | Dans les années 60, toutes les femmes, obligatoirement en jupes, connaissaient très bien la chasse permanente et effrénée des hommes et des jeunes garçons, qui cherchaient à regarder sous leurs jupes, sans arrêt et partout. Les femmes exhibitionnistes, innombrables, ne pouvaient s'exhiber nulle part, ni devant personne. Internet n'existait pas, c'était même le contraire.
Permettre à un homme adulte de regarder sous leurs jupes, c'était immanquablement se faire aborder par cet homme. C'était ce qu'elles redoutaient par dessus tout, surtout que à partir de 27 ans, elles étaient toutes mariées devant monsieur le Maire. A l'époque c'était comme ça. En plus n'importe quel homme adulte dans ce cas là, aurait pu en parler à ses copains. La réputation de la dame était faite. Pour elle, c'était la catastrophe. Mais pour s'exhiber, ces dames et demoiselles avaient quand même un public exceptionnel, c'était les ados et grands ados. Elles savaient que dans l'organisation sociale de l'époque, ils étaient tous sexuellement assez malheureux, puceaux très tard, et condamnés pour longtemps à se branler tout seuls très tard. Et que en dehors du mariage, qui devait avoir lieu entre 23 et 26 ans, il n'y avait pas beaucoup d'autres espoir pour eux. La majorité était à 21 ans, et il était impensable que avant cet âge, un grand ado puisse aborder une femme de plus de 21 ans. Tous les ados et grands ados, étaient condamnés au mutisme le plus complet. Et ils ne pouvaient en parler à strictement personne, sauf à leurs copains intimes. J'ai commencé à chasser sous les jupes je venais d'avoir 13 ans. Anniversaire en février, ça tombait bien avec le printemps puis l'été. Dans les wc de la baignade de la ville, où habitaient mes parents, le dernier été avant sa fermeture à l'arrivée de la poliomyélite, j'avais constaté que des femmes de tous âges n'hésitaient pas à mettre volontairement leurs fesses en slip sous le nez de gamins de 11-12 ans le plus longtemps possible, uniquement pour les exciter. En s'arrangeant pour que le garçon soit obligé d'en profiter vraiment. Jusqu'à 20 ans, je me suis organisé de véritables expéditions d'exploration et de chasse. mes copains en parlaient souvent, mais seul, c'était beaucoup mieux pour profiter du spectacle et pour la discrétion indispensable. J'ai bien fait car je me suis aperçu qu'un certain nombre de femmes de tous âges, connaissaient et guettaient les comportements comme le mien. Et attendaient l'occasion. Mais uniquement devant un seul garçon à la fois. Ca m'est arrivé de nombreuses fois de rester pendant 1/4 d'heure ou plus, seul devant une femme exhibitionniste, en tête à tête avec elle, qui soulevait ses jupes, en écartant et en relevant ses jambes, tout en regardant attentivement la tête que je faisais. Ca m'est arrivé plusieurs fois de rougir fortement, fasciné par ce spectacle et devant la dame qui me regardait, et par ce que la dame osait faire. Changeant de position souvent pour que j'ai un meilleur coup d'oeil. Je pouvais souvent regarder sous le grand slip coton blanc qui s'écartait bien des cuisses, mais on ne voyait qu'une forêt de poils ! Souvent les poils frisés descendaient à l'intérieur des cuisses, très loin en direction des genoux. Très souvent, le slip coton blanc était jaune pipi, et le volume de la chatte, avec les poils en plus, on aurait dit qu'il y avait une paire de couilles sous le slip ! C'était toujours dans la nature, ou dans les jardins publics, ou au bord des routes. Des inconnues que jamais je n'ai revues. Mes parents habitaient une ville de 30 000 habitants, très isolée en pleine nature, à 200 km de Paris, où une multitude d'inconnus s'arrêtaient ou venaient, exprès pour le sexe. J'ai rougi fortement, entre autres, devant des femmes mûres de 40 ans expérimentées, qui attendaient les ados pour ça, et qui me mettaient vraiment leurs entre-cuisses sous le nez, en écartant bien, et en me regardant bien dans les yeux, pour regarder l'effet que ça me faisait. Les poils dépassaient très largement de chaque côté. A cause des poils, il aurait été impossible de bien voir les lèvres du sexe. Mais le slip qui rentre dans les fesses en dessous de la bosse du slip entre les cuisses, j'avais l'habitude ! Les femmes exhibitionnistes connaissaient le manège des ados, et les ados connaissaient le manège de ces femmes qui les attendaient. Le plus souvent, elles faisaient exprès de faire semblant d'attendre quelqu'un dans les endroits isolés en pleine nature où elles savaient que les ados allaient traîner pour ça. Et à chaque fois que j'ai rougi, et très fortement, c'est dans une telle situation. Elles venaient de trouver leur proie, et j'étais pris au piège. Elles savaient pourquoi j'étais là et c'était réciproque ! Tout se passait sans un mot, et ça pouvait durer longtemps. Ensuite elles disparaîssaient. Légalement, les jupes étaient obligatoirement sous les genoux. Ce qui permettait de les rabattre efficacement si quelqu'un arrivait. Ensuite les pantalons se sont généralisés, et sont devenus très vite très collants. Je suivais les femmes dans les rues rien que pour observer leurs fesses très bien bien moulées. |
| bibinours09 | un exemple?
http://images.flu.fr/private/photo [...] 9973f5.jpg Plus en mp pour les intéressé-e-s |
| le-temoin | Le vélo est connu pour être un instrument de plaisir sexuel, chez tout le monde, à tout âge.
Les jupes et robes obligatoires, permettaient à toute la gent féminine, d'être très facilement et tout le temps, en slip, directement sur la selle du vélo. Pour les sensations, c'était quand même autre chose que le jean ! |
| le-temoin | La jupe était merveilleuse pour les caresses et les rapports très fréquents, très rapides, et très discrets, et n'importe où.
Quand j'étais ado, je passais 2 mois par an tous les étés, dans un endroit très sauvage et désert du massif central, vers Lacourtine, le camp militaire. Je servais de main-d'oeuvre bénévole dans les fermes. J'avais eu 16 ans en février, c'était au mois de juillet, en début d'après-midi. J'étais chargé d'aller faire les courses au village le plus proche, assez éloigné. Et j'ai emprunté un petit chemin non goudronné, à travers bois. En haut d'une côte, dans un virage, je suis tombé sur un couple allongé dans l'herbe au bord du chemin. Ils ne s'étaient même pas donné la peine de rentrer dans le bois. Leur voiture était arrêtée à proximité. Ils s'étaient arrêtés là uniquement pour que monsieur puisse branler madame. C'était sans doute un couple illégitime, qui ne pouvait pas recevoir, comme c'était toujours le cas à l'époque. Elle, jeune femme de 25 ans, était allongé sur son côté droit. Elle avait complètement relevé sa jupe très haut, et baissé son grand slip blanc sur ses chaussettes, sans le retirer, avant de s'allonger. Lui 35 ans, allongé sur son côté gauche, devant elle et face à elle, n'avait même pas ouvert sa braguette. Elle relevait son genou gauche très haut, les chevilles entravées par son slip, pour permettre à monsieur d'activer sa main le mieux possible entre ses grosses cuisses blanches, et de fourrager dans la broussaille de poils qu'elle avait dans le bas du ventre. A l'époque aucune femme ne se rasait ou s'épilait. Ca n'existait pas. Lui, avec sa main droite s'appliquait pour faire de son mieux. Elle braillait, riait et criait, tout ce qu'elle savait, en gigotant sans arrêt des cuisses. Apparemment elle avait des sensations ! Je me suis retrouvé sans le vouloir debout devant eux à deux mètres ! Ma présence ne les a pas du tout dérangés. Ils m'ont regardé et ont continué de plus belle. Apparemment, il ne voulait pas rater sa jouissance. Il fallait le temps qu'elle y arrive. C'était la première fois que j'entendais et que je regardais, une femme jouir. Elle prenait un plaisir pas possible. Consterné et très gêné, j'ai assisté au spectacle. Quand elle a crié très fort en se contractant, et en serrant les cuisses, j'ai compris instinctivement qu'elle commençait à jouir. J'ai regardé une dernière fois quelques secondes, et j'ai continué mon chemin rapidement. C'était des gens de passage, inconnus dans le coin. Ils n'avaient aucune intention de s'arrêter là. Elle avait simplement eu un besoin de plaisir urgent. Quand je suis repassé deux heures après, il n'y avait plus personne. C'était l'avantage immense des jupes. |
| le-temoin | Il faut convenir que les jupes étaient idéales pour le spectacle, mais aussi pour les rapports sexuels. Même pour la simple masturbation.
Il suffisait de soulever et de remonter la jupe et le jupon, on arrivait directement au slip. C'était quand même plus simple ! L'été elles avaient simplement des chaussettes, c'été mieux encore. Les doigts pouvaient passer directement sous le slip, et le slip était très facile à baisser ou à retirer. Et à remonter pour la discrétion. C'était ultra rapide et n'importe où. Le mieux, c'était quand la jeune fille ou la femme étaient assises. Assis à côté d'elle, il suffisait qu'elle tire sa jupe jusqu'au ventre. L'accès au slip était immédiat. Et la jupe pouvait se rabattre à tous moments, tout aussi rapidement, assurant une discrétion totale. C'était quand même autre chose que le pantalon, surtout le jean collant ! Il y avait aussi la robe, qui descendait en dessous des genoux. Il était facile d'être toute nue dessous. J'ai souvent fait l'amour dans les bois, avec des gens qui ne pouvaient ni recevoir, ni se déplacer. La femme retirait sa robe par dessus sa tête en quelques secondes, et elle se retrouvait toute nue tout de suite. Je m'arrangeais pour être en short. Et elle pouvait la remettre aussi vite si quelqu'un arrivait. Et me passer mon slip et mon short, etc. Parce que l'homme qui se fait surprendre, c'est beaucoup plus compliqué que la femme ! |
| le-temoin | Dans tous les domaines, les années 60 étaient aux antipodes de l'époque actuelle. Nous sommes maintenant sur une autre planète. L'arrivée de la mini-jupe a été aussi un évènement national, une révolution. Jusqu'à la fin des années 60, à tous les âges, les jupes et robes devaient impérativement arriver très en dessous des genoux. Autrement, chez n'importe quel employeur, 1 cm au dessus du genou, c'était la porte directement ! Pour les décolletés, considérés aujourd'hui comme normaux, c'était pareil. Les premières minijupes sont arrivées en 1966-67, et ont fait les gros titres des journaux. Comme toute la gent masculine, j'ai eu une émotion forte. C'était de plus en plus facile de regarder dessous ! Quantité de femmes qui étouffaient elles aussi dans cette ambiance de répression généralisée, pouvaient ainsi s'exhiber plus facilement devant n'importe quel inconnu, sans en avoir l'air, et sans que personne n'ait à dire un seul mot. Elle préféraient les ados, qui relationnellement ne pouvaient pas donner suite. La majorité était à 21 ans. Ca voulait dire que jusqu'à 20 ans 11 mois et 15 jours, les grands ados, presque tous vierges à l'époque, n'avaient jamais rien à dire, et simplement le droit d'obéir. Et ils étaient mouchés comme aucun gamin de 12 ans aujourd'hui ! Contrairement aux plus de 21 ans, qui seraient intervenus relationnellement. Ce qui m'a valu de subir de nombreux spectacles interminables impossibles à oublier. Là où elles cherchaient à nous faire bander encore plus, c'était dans les piscines. Les premiers bikinis qui ont commencés à être portés habituellement, étaient en nylon. Le nylon a existé de nombreuses années avant l'arrivée de l'élasthane et du polyamide. Le nylon, toujours ultra-fin et non doublé, ne cachait pas grand chose. Les forêts de poils dépassaient, et même les petites fesses étaient obligées de dépasser très largement de chaque côté. Dans la ville où habitaient mes parents, la grande baignade de la ville, entrée libre même aux passants habillés, était plutôt le bordel de la région, puisque tout était interdit ou réprouvé partout. Personne ne pouvait rien dire, et ne voulait rien dire, car tout le monde en profitait. Entre autres, l'exhibition était incessante. Un vrai harcèlement. Le meilleur endroit où les femmes de tous âges pouvaient s'exhiber devant les jeunes garçons, c'était les 2 wc publics, à chaque extrêmité de la baignade. Ils étaient mixtes, ouverts à tous, même aux passants habillés, à l'écart au milieu des buissons et de nombreux hommes mûrs habillés trainaient toujours autour, surtout vers l'entrée. Avec de nombreuses cabines, et toujours des cuvettes à la turque très rehaussées, entre 30 et 40 cm au dessus du sol des wc, souvent avec une marche, et bien en face de la porte de la cabine. Les cabines étaient toujours occupées, comme par hasard, par les voyeurs et par les copines. Et celles qui faisaient semblant d'attendre leur tour, nous obligeaient à attendre nous aussi, en nous mettant leurs fesses slippées sous les yeux pendant une éternité. Les cabines étaient trouées de tous côtés à la bonne hauteur. C'était le peep-show de la région. Le paradis des voyeurs et des exhibitionnistes. Et aussi le tourment terrible des pudiques. Les wc publics partout, c'était pareil. Sauf que là, les exhibitionnistes rentraient déja en slip. Et les pudiques aussi. Dans tous les bassins de cette grande baignade, il y avait 1 litre de pisse pour 200 litres d'eau ! D'après le laboratoire chargé de l'analyse de l'eau, quand la poliomyélite est arrivée, ce n'était pas seulement les gamins qui pouvaient faire ça, il fallait que tout le monde pisse dans l'eau. Pourtant les bassins communiquaient en permanence avec la rivière à côté. L'analyse détaillée est parue dans le journal local. C'est comme ça qu'ont été inventés les peep-show, et autres glory-holes. Ceux qui refusaient de s'exhiber n'avaient plus qu'à pisser dans l'eau ! |
| mini-jupes | on peut devenir copain ??? |
| le-temoin | le slip a été inventé au début du 20ème siècle pour les besoins des sportifs. pour protéger et maintenir l'intimité sans gêner du tout les mouvements. mais surtout pour essayer de protéger la moralité publique. à cause justement des vues sous les jupes, trop faciles. ces dames, demoiselles et filles jusque là ne portaient rien sous leurs jupes. les danses de l'époque obligeaient les femmes et jeunes filles à lever les jambes très haut, et les places du premier rang se vendaient hors de prix. il y avait le cas aussi des jeunes filles et filles jeunes, partout. les hommes et jeunes garçons passaient leur temps à rechercher les occasions. le spectacle était partout. comme les hommes portaient des caleçons longs en coton, la même chose a été imposé à toutes les femmes et filles. quand les jupes ont commencées à se racourcir de plus en plus, il a fallut aussi racourcir de plus en plus les caleçons dessous. jusqu'à arriver à la culotte puis au slip. c'est la célèbre marque petit-bateau qui a mis au point le premier slip pour tous et pour toutes en 1919. avec lacets, boutons ou agraphes. le caoutchouc pour faire des élastiques est arrivé en france 1927. jusqu'au début des années 1960, tous les slips étaient uniquement des grands slips coton blanc fermés. les grands slips coton blanc ouverts ont commencés à se généraliser courant années 60. la marque petit-bateau a arrêteé sa fabrication préférée en 1974. les minislips et les slips de couleur, totalement inconnus jusqu'alors, sont arrivés au milieu des années 1970. avant il y avait uniquement des grands slips coton blanc pour tout le monde, à tout âge. les premières matières synthétiques pour les vêtements sont arrivés en france courant années 1950, et ont commencées à se généralliser à partir du milieu des années 60. les premiers slips de bain en matères synthétiques sont arrivés début années 60. une seule matière possible à l'époque : le nylon. extrèmement fin et non doublé. le moule-bite, c'est rien à côté. on voyait toutes les formes dans les moindres détails. et les 2 fesses dépassaient toujours très largement de chaque côté. il n'y avait que les exhibitionnistes, hommes ou femmes, qui osaient en porter. où quand les mères de familles voulaient exhiber leurs enfants et ados. il y avait très peu de baigneurs qui en portaient, pour cette raison. les voyeurs étaient ravis. les tous premiers bikinis, en 1962-63, étaient seulement en nylon. ce qui a aggravé le scandale national aussi important que l'explosion de la première bombe atomique française sur l'atoll de bikini. portés uniquement par des jeunes femmes très exhibitionnistes. jamais je n'oublierai le premier que j'ai vu. tout le monde dans la piscine s'est levé, et s'est attroupé. avec les sifflements de toutes parts. le polyamide et l'élasthane, sont arrivés beaucoup plus tard, et ont commencés à se généraliser dans les années 1970. et ont introduit un peu de décence dans les maillots de bain en matières synthétiques. |
| lereveur10 | slt |
| le-temoin | de ce point de vue là, j'ai vécu toute mon adolescence une époque de rêve. en 1961, toutes les femmes en pantalon étaient arrêtées par les gendarmes, et finissaient au tribunal correctionnel. le pantalon pour les femmes était interdit par la loi. une femme qui s'habillait en homme, c'était contraire à l'ordre public et aux bonnes moeurs. à la fin des années 60, la loi était abrogé depuis longtemps, mais une femme en pantalon n'était acceptée nulle part. évidemment uniquement des pantalons très amples, très sages. autrement dit toutes les femmes, jeunes filles et filles devaient porter impérativement uniquement des jupes, ou des robes. comme tous les ados de l'époque, je me livrais à une chasse effrénée aux vues sous les jupes. essayant de voir les cuisses et les fesses slippées dans l'inévitable grand slip de coton blanc. à l'époque aucune femme ne se rasait, et les poils abondants dépassaient largement de chaque côté du slip, toujours très usagé à l'époque (après guerre très pauvre). plus la jeune fille était jeune moins il y avait de poils. certaines, très pudiques, faisaient attention. à cette époque de répression maximum du sexe et de la nudité, une grande majorité de femmes et de jeunes filles se moquaient qu'on puisse regarder, et les yeux plongeaient à volonté tout le temps qu'ils voulaient. j'étais devenu un collectionneur. certaines jeunes femmes, encore assez nombreuses, elles, voulaient montrer. elles élaboraient des stratagèmes dans ce but. à chaque fois mon coeur battait très fort. avec des hommes adultes, elles ne l'auraient pas fait, à cause des conséquences relationnelles, mais avec des jeunes ados, ou des grands ados, c'était facile et forcément sans suite. debouts en hauteur, ou assise, ou allongées dans l'herbe, elles faisaient exprès de prendre des poses, d'écarter ou de relever les cuisses. surtout quand il n'y avait que le jeune garçon pour regarder. pour lui faciliter le coup d'oeil aussi longtemps qu'il voulait. les copains disaient : "celles là, elles cherchent à nous faire bander !". à l'époque tout était interdit. elles se défoulaient. quand j'étais ado, le plus intéressant c'était les petites filles mais déja grandes et bien formées. là on pouvait tout regarder tranquille. les slips petit-bateau très usés ne cachaient pas grand chose, tout dépassait facilement et on pouvait regarder en dessous, la raie des fesses, comme les petites chattes imberbes. un certain nombre de fois, j'ai découvert qu'il n'y avait pas de slip sous la jupe. le paradis, l'accès à tout. ça m'est arrivé d'avoir droit à un spectacle unique. j'avais 15 ans, 2 fillettes déja très grandes et très bien formées, 9-10 ans. assises côte à côte sur des marches en haut d'un escalier, dehors. elles se croyaient totalement seules. dissimulé derrière les rideaux d'une fenêtre, juste devant à 1,50 mètre, à la bonne hauteur, j'avais une vue totale et directe sous les 2 jupes. leurs mères auraient dû leur mettre des slips, parce que là, elles avaient oublié ! peut être les 2 soeurs ? j'ai remarqué que chaque mère s'occupe toujours de la même façon de l'intimité de tous ses enfants. j'ai profité du spectacle tant que j'ai voulu, les petits abricots blancs encore serrés, les fesses blanches écrasées sur les marches, la naissance des 2 raies, les grosses cuisses polelées bien relevées. les jupes favorisaient 2 spectacles, fréquents. j'ai assisté à quantité de fessées, même chez des filles déja grandes. avec témoins c'est plus humiliant encore. les jupes étaient vite relevées. certains parents tiraient sur le slip pour le rentrer entre les fesses et mettre les fesses à nu. quand une fille ou une femme voulait faire pipi, ou quand une mère voulait faire faire pipi à sa fille, c'était facile ! sous les jupes, il n'y avait que le slip. à baisser. la première chatte de femme adulte que j'ai vue, c'est à 13 ans. en voyage mes parents se sont arrêtés au bord d'une route et en haut d'un talus je suis tombé entre les cuisses grandes ouvertes d'une femme de 30-35 ans en plein pipi, jupes toutes relevées. la pauvre femme avait un besoin tellement urgent, qu'elle n'a pas pu s'arrêter, et elle m'a laissé, pétrifié, la tête entre ses cuisses. j'en ai vu d'autres qui faisaient exprès de s'exhiber en faisant pipi tout au bord des routes. il est prouvé que la tâche des voyeurs aux wc est grandement facilitée par les jupes, surtout dans le cas des wc à la turque. à l'époque, il n'y avait que ceux là. pour avoir un rapport sexuel, les jupes c'était parfait. très faciles à soulever, le slip était juste dessous. une robe aussi. une femme reste très facilement toute nue sous une robe. elle n'a qu'à la retirer pour être toute nue immédiatemment. c'est idéal quand on est obligé de faire l'amour dans les bois. |
| oli. | Salut à tous :hello: !!
Alors moi je suis totalement accro aux jambes des filles. Bon, là en ce moment on n'est pas trop servis avec le temps qu'il fait mais je sais qu'au printemps, je vais avoir encore de grands moments de bonheur à la terrasse des cafés ! Vivement que l'hiver se termine ! Et j'en profite pour passer un message aux filles en pantalon : arrêtez de vous cacher, vous êtes trop bonnes ! |
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