"Ha moi les hommes, jamais!"
4h plus tard je le voyais hésitant devant mon erection; sous les yeux de ma copine qui faisait un petit break près du lavabo après quelques va-et-viens fièvreux partagés avec ce jeune étalon imbibé jusqu'à l'os.
Des regrets ? oui, il y aurait pu en avoir. De notre part ? Non, je parle de lui; avec ce qu'il a bu il aurait pu tomber amoureux d'un trottoire. Non; le lendemain matin; la langue comme un gant de toilette et la gueule de bois de la semaine, je sens ma copine qui me regarde... différement que d'habitude.
"Ha ouais, c'est vrai; JM est là" pensais-je.
Sa main lui caressait les fesses. La veille il ne s'était pas autorisé la pénétration. Et il commençait a dangereusement s'interésser à sa croupe.
Mon regard donne l'accord dont elle avait besoin pour jouir sans culpabilité.
Après tout; c'est aussi moi qui la veille avait commandé cette fellation.
"On dort; JM tu iras sur le matelat.
- Jm, approche. Lui dis-je.
Suce-le. Dis-je à ma copine gentillement."
Ce regard si vous saviez... Qu'elle me lança; on aurait dit... une enfant en quelque sorte. Mais... le flottement ne dura que quelques secondes. JM avait tout de suite senti cette exitation "palpable" qui me prennait comme une montée d'adrénaline.
Puis le reste est assez classique, en somme...
Plus le temps passe plus je trouve de la beauté dans toute chose; sans blague vous foutez pas de ma gueule; mais à force de "saisir" ces beautés... un cheval; nervure, errection; tendu et ferme; fort. Et cette rondeur; cette douceur, chaude (on nage en plein cliché).
L'homme et la femme m'apportent, chacun dans leur genre ce besoin quasi boulimique de ressentir. Simplement. ressentir.
Allez pas dire que je m'emmerde dans la vie; c'est pas si simple. Mais oui; ça joue.
Message édité par FredHamster le 06-03-2007 à 20:27:24