Pendant que je faisais l’amour avec mon mari Karim (lailatvx), très souvent il veut que je m’imagine en train de coucher avec un autre homme que lui. Si au départ je trouvais cette idée étrange, pour ne pas dire bizarre, petit à petit, je me suis prise au jeu, et j’ai commencé vraiment à imaginer qu’un autre homme que mon mari était entre mes cuisses et à y prendre du plaisir.
Ce petit jeu coquin entre nous ne portait pas à conséquence, donc il n’y avait pas de mal à se faire du bien après tout. Un soir, nous venions de finir de faire l’amour avec mon mari. Ce soir là, nous avions imaginé que je couchais avec Samir, un ami de mon mari. J’avais énormément joui en m’imaginant dans ses bras. C’est vrai que c’est un homme réellement attirant, et que je n’ai eu aucun mal à m’imaginer en train de coucher avec lui. Mon mari me caressait, tout en me demandant si j’avais aimé fantasmé sur Samir. Je lui confiais donc que j’avais eu un orgasme d’une rare intensité. Tandis que sa main se baladait doucement entre mes seins dont les tétons étaient encore tous tendus par mon plaisir passé, mon clitoris m’envoyait toujours comme des décharges électriques à chaque fois que mon chéri le frôlait. Karim me demanda si j’avais réellement imaginé que je couchais avec son ami. Je lui affirmais que oui, j’avais d’ailleurs fermé les yeux pour mieux imaginer la situation.
Cette confession refit de l’effet à mon homme car sa queue se remettait au garde à vous petit à petit. Voyant cela, je sautais sur l’occasion de me faire baiser une seconde fois par mon homme tout en imaginant son ami. Je lui dis donc :
-tu veux qu’on l’invite à venir me sauter ?
Il hocha la tête pour confirmer qu’il voulait.
-Tu imagines, il vient et il me la met bien profond.
-Oui il disposerait alors de tout ton corps à sa guise me répondit il.
-Et bien, appelle-le, lui dis je.
Bien entendu, moi je jouais encore à notre jeu coquin.
Il me dit alors ; non j’ai mieux, je vais te prendre en photo et lui envoyer par MMS.
Je pris donc la pose afin qu’il puisse me photographier nue. Il me tendit son téléphone pour me montrer le cliché qu’il venait de prendre. Il me demanda si cette photo me convenait. Je pus constater que cette photo me mettait en valeur contrairement aux autres photos où je me trouve toujours très moche dessus.
Je voyais les yeux de mon homme pétiller de façon anormale. Je lui précisais alors que c’était bien pour notre petit jeu coquin, et qu’il ne devait pas envoyer réellement ma photo à Samir. Il fit une mine vraiment toute triste et je ne pus m’empêcher de le câliner pour le réconforter. Je crois même avoir aperçu une larme perler sur le coin de son œil. Il m’avoua qu’il avait réellement cru que j’étais d’accord. Je tentais de lui expliquer que cela n’était qu’un jeu. Il me dit : oui mais tu as bien joui en l’imaginant. Alors qu’elle est la différence entre le fait que tu l’imagines en train de te faire l’amour et le fait qu’il vienne te faire réellement l’amour. Je ne savais quoi lui répondre, je me contentais donc de hocher mes épaules. Il continua par un : en plus, je suis certain que tu prendrais beaucoup de plaisir à te faire mettre devant moi, et moi à te voir prise. Je lui dis alors pour le rassurer, peut être qu’un jour, on le fera, mais cela ne lui rendit pas le sourire. Après, je me dis il faut bien tenter de nouvelles expériences, donc je lui dis OK, j’accepte de faire l’amour avec son ami.
Je n’eus pas le temps de finir ma phrase que Karim avait déjà envoyé ma photo à son ami avec un petit mot. Moi qui voulais lui rajouter qu’il fallait prendre le temps de planifier cela, que je me fasse à l’idée, et tout un tas d’autres arguments pour ne pas presser les choses. Me voilà mise devant le fait accompli. Le petit mot disait « si tu veux en profiter, rejoins-nous chez nous ».
Je tentais de me rassurer en me disant qu’il penserait sans doute à une plaisanterie, et qu’il ne viendrait pas. Je suis allée passer un peignoir, mon mari m’empêcha cependant d’enfiler un autre vêtement que ce simple peignoir en satin. Lorsque la sonnette retentit, je fis un bond en l’air. Mon cœur se mit à battre très rapidement.
Il était bel et bien venu. Ce qui était tout de même flatteur pour moi car cela me montrait que je lui plaisais. Il entra dans le salon suivi par mon époux. Lorsqu’il posa les yeux sur moi, il avait un regard différent de d’habitude. Un air lubrique apparaissait clairement sur son visage. Il vient vers moi pour me dire bonjour. Je fus surprise car au lieu de me faire la bise comme il le faisait d’habitude, non, au lieu de cela, il m’embrassa sur les lèvres. Oui après tout, il venait bien pour me sauter alors il était en effet plus logique qu’il me fasse un smack. Il s’assied ensuite près de moi, tandis que mon mari prit place face à nous.
Sans dire un mot ni demander quoi que ce soit, il défit la ceinture de mon peignoir, écartant les pans de ce dernier. Décidément, il ne perdait pas de temps, sans doute avait-il peur que nous changions d’avis. Il put alors apercevoir mes seins qu’il avait déjà vus sur la photo. Sa main froide est venue se poser sur l’un de mes nichons, me faisant frissonner. Il s’est mis à me peloter alors sans retenue. Il avança sa bouche pour m’embrasser à nouveau, mais cette fois, il y mit la langue. Je lui rendais timidement son baiser.
Lorsque nous avions terminé de nous échanger un baiser, je regardais alors mon mari et je vis qu’il n’avait pas perdu de temps lui non plus, car il avait déjà sorti sa queue, et il était en train de se branler tout en matant sa petite femme qui faisait la salope en se donnant devant lui à un autre homme.
Samir ne mit pas longtemps avant de m’ôter totalement mon peignoir et me mettre ainsi totalement nue et offerte devant lui. J’avais très honte d’être ainsi à poil devant lui, mais je commençais aussi à être très excitée par la situation, disons cocasse. Il fouilla mon sexe de ses doigts. Ma petite chatte était toute humide de désir. Il me dit d’une voix douce, mais d’un ton ferme que je pouvais également m’occuper de son sexe. Comme un automate j’avançais ma main en direction de son membre. Ses doigts avaient trouvé le chemin de mon clitoris et me faisaient le plus grand bien à présent.
Je sortis sa queue de son pantalon, je trouvais alors une queue bien dure, pas très longue, mais très épaisse. Je commençais à l’agiter tout doucement, puis j’accélérais la cadence. Je jetai de nouveau un coup d’œil à mon mari que j’étais en train de tromper officiellement. Il avait les yeux exorbités, ne cessant de regarder ma main qui s’agitait sur la queue de son ami. Son regard m’excita et me donna encore plus de plaisir que les doigts de son ami sur mon clito.
Je décidai de lui en offrir encore plus. Après tout, je le faisais pour lui, et lui appréciait manifestement, énormément de me voir le faire cocu avec cet homme. Je me penchais ensuite sur cette queue dressée, puis je me mis à sucer cette bite, tout en regardant mon homme dans les yeux pendant que je gobais la queue de Samir. Il avait un regard qui transpirait le plaisir, pour moi rien ne comptait plus, même pas cette queue présente au fond de ma bouche. Il n’y avait que le regard hypnotique de mon époux qui me procurait autant de jouissance, son plaisir et le mien !
Cet homme me fit ensuite mettre à quatre pattes. Je me plaçais bien en face de mon chéri. Samir introduisit alors sa queue dans ma fente. Je le laissais faire tout en continuant de scruter le visage de mon homme qui me souriait, très content de voir sa petite femme se faire prendre en levrette par son meilleur ami qui plus est. Je sentis les mains de Samir se placer sur mes hanches et les agripper solidement. Il commençait alors à faire de longs allers et venues dans mon vagin. Il sortait la totalité de sa queue pour mieux me la remettre profondément ensuite. Je fis signe à mon mari de venir car j’avais une envie folle de le sucer. Il refusa me faisant alors comprendre qu’il préférait me voir baiser avec cet homme. Je sentais malgré moi que cette bite commençait à me faire de plus en plus d’effet. Mon mari se branlait comme un fou. Tout ça se mélangeait dans mon esprit, me mettant alors la tête en feu.
Je commençais à gémir sous les coups de buttoir de mon amant. Ce dernier voyant que sa levrette commençait à me faire de l’effet se mit alors à accélérer la cadence, ce qui eut pour effet d’augmenter mon plaisir. De gémissements discret, je suis rapidement passer à des cris. Timide au départ, mais plus il s’agitait en moi, et plus mes cris devenaient forts et puissants. D’un coup, je sentis partir du plus profond de moi un orgasme, mon mari me suivit de très près, lui même suivi par Samir qui éjacula alors en moi en soufflant très fort, d’une façon quasi bestiale.
Mon amant retira alors son sexe du mien, et je suis allée me réfugier dans les bras de mon époux, après avoir léché son sperme qui avait maculé son ventre. Il me demanda de rester nue, je lui obéis alors, assise sur ses genoux, protégée par ses bras, puis je me suis endormie, épuisée par l’orgasme que je venais de vivre grâce à ces deux hommes pour moi toute seule. Lorsque je me suis éveillée, mon mari me souriait. Regardant sa femme infidèle avec une tendresse infinie. Samir était parti. Mon mari me fit l’amour très tendrement. Je jouis énormément encore une fois avec une intensité encore plus forte.
Il me remercia infiniment d’avoir osé franchir le pas avec son ami, et ainsi lui faire le plaisir qu’il attendait depuis très longtemps, celui de me voir le faire cocu. Il me dit qu’il avait adoré cela et que dès que je voudrais, nous pourrons alors le refaire. Il me promit en revanche que cette fois, il participerait afin que nous fassions un trio. D’imaginer le sexe de Samir et celui de mon homme en moi me fit beaucoup mouiller.