Les gros ont toujours une petite bite.
Dans les années 60, l'obésité était rarissime, celle des ados en particulier. C'était l'après-guerre très pauvre, manger à sa faim c'était pas évident. Tout le monde était en vélo, et le vélo c'est le régime minceur. Les gros étaient très rares. Et toujours à cause d'un problème de santé.
En 1960, au mois 1/4 des enfants dans toute la France travaillaient pour manger. Ecole obligatoire jusqu'à 14 ans, ensuite c'était l'usine à 6h tous les matins. Même les élèves très doués dont les parents n'avaient pas assez de revenu pour les nourrir.
La médecine du travail prenait le relais de la médecine scolaire. Et baissait les slips des ados aussi bien et aussi souvent.
Jusqu'en 1979, année de la libération sexuelle, il était très difficile, et même quasiment impossible, de regarder dans le slip des autres, pour voir comment ils étaient faits. Sauf en famille.
J'ai commencé à avoir une idée assez précise, et uniquement des bites, grâce aux urinoirs de la piscine javellisée, qui a remplacé la baignade, dans la ville où habitaient mes parents, après l'arrivée de la poliomyélite dans la ville. En juin et juillet, quatre étés de suite, à 15,16,17,18 ans, ma mère m'a envoyé le plus souvent possible à la piscine. Seul sport possible à l'époque avec le vélo.
Les urinoirs, à l'écart dans cette grande piscine, étaient conçus pour favoriser le voyeurisme. Le comportement des ouvriers d'entretien et leur " travail " très particulier dans toute la piscine, et la façon dont la piscine avait été conçue et disposée, montrait de toute évidence que les responsables voulaient que l'ambiance vicieuse de l'ancienne baignade soit conservée avec soin, à cette époque d'interdiction de tout. Il n'y avait que deux cabines dans les wc hommes, pour la foule, et comme par hasard toujours fermées, et souvent une en travaux. Effectivement la plupart des gens qui fréquentaient cette piscine, étaient là uniquement pour le sexe. Et beaucoup venaient de très loin, uniquement pour ça. Car cette ville était très isolée et en pleine nature.
Beaucoup de jeunes garçons et d'hommes pissaient dans l'eau, comme dans l'ancienne baignade, pour cette raison. Trop bien élevé pour pisser dans l'eau, j'allais souvent pisser aux urinoirs. Il fallait du courage ! Chaque été, quatre étés de suite, j'ai regardé de près des dizaines et des dizaines de bites. Du très jeune garçon à l'homme de 65 ans. Des hommes montaient la garde dans les urinoirs, et me la mettaient sous le nez, pendant que les autres derrière qui attendaient leur tour, observaient le manège, et contemplaient nos fesses slippées sans un mot.
Ce n'est qu'à 18 ans et demi, au mois d'octobre, au centre de sélection militaire de Mâcon, que j'ai pu regarder de près 60 garçons de 18 ans tout nus, dans toute leur intimité, sous tous les angles, et longtemps. Pour chacun d'entre nous, c'était la première fois. Comme la plupart des autres, je n'avais pu regarder jusque là que des impubères nus, où des exhibitionnistes de tous âges, ou alors en famille.
Je confirme que les petites sont très fréquentes, et beaucoup plus que les grosses. Et qu'il n'est pas nécessaire d'être gros pour en avoir une petite, même si les gros en ont toujours une petite.
L'obésité, ou les problèmes de surpoids, s'accompagnent toujours d'un retard de puberté qui peut être très grave car très prolongé, et qui s'accompagne toujours d'un petit sexe, et c'est définitif.
Sur les bancs spéciaux du centre de sélection militaire de Mâcon, je me suis retrouvé " assis " avec six autres garçons de 18 ans, tous tout nus les cuisses grandes écartées pendant 1/2 heures, les uns devant les autres et pour la plus grande joie du personnel ( Voir mes posts " Tout nu à Mâcon aux 3 jours ".
Entre autres, le premier garçon qui était à ma droite, quand je me suis assis était mon meilleur camarde de classe depuis 2 ans, qui était très gros, très gras, pas obèse mais presque ! Et interdit de sport au lycée pour raison médicale.
Et il avait un tout petit pénis pointu, des toutes petites couilles roses, et très peu de poils très courts et très frisés. Que j'ai pu longuement étudier.
Comme tous les autres, j'ai mis du temps à m'installer sur ces bancs de torture en gigotant des cuisses, dans le silence général. Quand tout le monde a compris que j'allais enfin accepter de garder les cuisses grandes ouvertes, le gros copain de classe, beaucoup plus grand que moi, arrivé avant moi, assis à côté de moi à ma droite, a tout de suite penché la tête contre la mienne, au dessus de mes cuisses grandes ouvertes, et il a très longuement observé ma nudité et mon intimité. Ca a duré une éternité dans le silence général, ensuite il a relevé la tête et il s'est mis tout de suite à interpeller l'infirmier sans blouse à sa table, qui nous regardait entre les cuisses et qui nous dévisageait, et à protester contre les procédés et les autorités. Il n'en finissait pas de faire la morale à l'infirmier, heureusement sans blouse, réclamant un slip pour tout le monde, " ils pourraient quand même nous laisser nos slips " que " les visites médicales, c'est en slip d'habitude ", etc. Il n'a jamais reçu une seul mot de réponse de l'infirmier qui a continué de plus belle à regarder nos sexes et à nous dévisager.
Jamais je n'ai compris vraiment cette réaction du copain. J'ai essayé maintes et maintes fois de comprendre ce qui s'était passé dans sa tête. Nous venions de passer deux années scolaires ensemble, on ne se quittait pas. Et on avait pas du tout prévu de se retrouver nu ensemble l'un devant l'autre, un jour. Surtout d'aussi près et dans cette position.
Est ce que c'est l'obscénité qui l'a horrifié ? Ou la comparaison entre nos sexe ? J'en avait une petite moi aussi. Mon sexe était aussi très imparfait, bizarre et inhabituel que le sien. Je crois qu'il a été horrifié qu'on nous oblige à montrer nos défauts intimes.
Il avait un autre copain de lycée à sa droite, sur l'autre banc, qui est resté silencieux. Sur les quatre autre garçons, plusieurs eux aussi ont protesté, soupiré, se sont plaint, souvent longtemps, et ont réclamé leur slip. Dans le silence général et inutilement, sans un mot de réponse. Mais quand même pas autant que le gros copain à ma droite.
Ce qu'il ne savait pas, et ce que personne ne savait, c'est qu'il y avait exactement six ans que je me branlais avec jets blancs à chaque fois, trois fois par jour, très régulièrement, matin, midi et soir tous les jours.
J'en avait une petite moi aussi, mais quand même plus grosse que la sienne. J'ai longuement étudié son sexe en regardant plusieurs fois par dessus sa cuisse gauche et en me penchant en avant pour regarder par en dessous. Nous le faisions tous, dans le silence général et avec le plus grand respect. Il était beaucoup plus grand que moi, avec une peau très blanche, mais il avait des cuisses très courtes et très grasses. Il devait pas se branler souvent.
Je cherche toujours une explication à son comportement. On aurait dit que après avoir longuement regardé mon intimité, il était horrifié, scandalisé, qu'on puisse nous obliger à montrer aussi bien nos défauts et nos insuffisances très intimes, aussi spectaculaires, à autant de gens, et aussi longtemps.
Le médecin a dû s'intéresser beaucoup à son sexe, comme il s'est intéressé au mien !
Je l'ai croisé dans la rue par hasard 10 ans après, il m'a évité soigneusement.
Message édité par le-temoin le 09-12-2011 à 19:58:29