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Auteur Sujet :

Jeune femme de 18 ans pour vous !!!

n°3120
bebert.
nihil
Profil : Légende
Posté le 25-07-2006 à 11:53:34  profilanswer
 

Reprise du message précédent :
 
, la secrétaire du médecin, qui se masturbe avec les légumes du potager de son père en lisant des magazines people, et monsieur X, le garagiste, qui pour assouvir ses pulsions homosexuelles oblige sa femme à s’habiller en homme et lui prend le petit, principalement dans les chiottes, tout en lui débitant des choses comme t’aime ça petit salaud.
 
Au bout de 2 heures, tout le village ou presque y était passé. Nestor avait la gaule et je comptais bien en profiter.
Je lui demandais un petit coup vite fait bien fait dans la foufoune. Dés qu’il eut éjaculé, j’ai inconsciemment mis mes jambes au mur, je voulais conserver son sperme dans mon petit vase. Ce que j’aimais bien avec Nestor, c’est qu’il faisait tout ce que je lui disais de me faire, sans se poser de questions et sans émettre de jugement de valeur, bref, il respectait ma libido. Mais lui ne me dévoilait rien de ses désirs. Aussi, l’interrogeais-je. « Dites, Nestor, c’est quoi les petites folies qui vous font grimper au rideau ? ». Il rougit comme une rosière, c’était mignon tout plein, surtout qu’il était tout nu et qu’il commençait à débander. Apparemment, il était tiraillé entre la honte d’avouer et le désir de réaliser un fantasme. A force de lui tirer les vers du nez, il finit par m’avouer qu’il y avait un truc qu’il le faisait bander comme un âne. Je lui dis « avouez, et je vous ferais braire comme jamais vous n’avait brait ». Il avoua : c’était ……  

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n°3173
margaux.
en RTT...
Profil : Légende
Posté le 25-07-2006 à 15:59:07  profilanswer
 

rencontrer une sirène, et si possible bien sur nager avec elle dans les eaux profondes du lac, où personne ne verrait ce qu'une sirène et un nestor séverrement burné pourrait faire
 
un fantasme irréalisable donc, et Nestor le savait bien en le confiant à Eléonore. Toute dévouée qu'elle était, la vicontesse Von Klito ne pourrait se transformer en sirène, et même pas en thon. Pour son âge elle était rudement bien conservée et Nestor en aurait bien fait son passe-temps-vide-couilles préféré
Eddie, avec la jeunesse et la fougue de ses 18 ans, avait encore beaucop de choses à apprendre et n'arrivait pas à la cheville d'Eléonore, femme mûre d'expérience à qui rien ne faisait peur, même pas d'assassiner un souteneur.
 
Eleonore Von Klito, en entendant le fantasme de Nestor .....................

n°3186
Mon Missio​nnaire
Profil : Flu team
Posté le 25-07-2006 à 16:14:20  profilanswer
 

Mon cher Bébert, bravo pour ce roman érotique. Malheureusement, je n'ai pas tout lu et pense m'y mettre un jour sérieusement. Pourriez-vous, svp, y faire figurer un missionnaire pervers ?

n°3200
margaux.
en RTT...
Profil : Légende
Posté le 25-07-2006 à 16:27:04  profilanswer
 

.... eut un bref flash back de sa folle jeunesse. Elle s'était mis dans la tête de faire dans l'humanitaire et s'était engagée au Mozambique pour évangéliser l'Afrique Noire.
A l'époque, tout le monde y croyait et elle n'avait pas la même réflexion qu'aujourd'hui. elle croyait vraiment gagner sa place au paradis en convertissant des petits sauvages (c'était les termes de l'époque) aux vertus du christianisme.
Dans sa congrégation, elle était tombée sur un missionnaire, très beau et, elle avait vite fait de s'en rendre compte, très pervers.
Elle s'en était rendue compte très vite en faisant la chose la plus bête de sa vie : à 17 ans, sous le soleil d'Afrique, il est tôt fait de tomber amoureuse quand on sort de son château tranquille où rien ne se passe.  
ce missionnaire avait tout de suite vu en elle la petite oie blanche qu'elle était, et en avait fait le pari de la déniaiser et d'en faire son passe-temps pour les soirées tranquilles.
La première fois qu'elle l'avait vu, c'était dans une école. Elle tentait d'apprendre à écrire et à lire aux enfants du village, et il était rentré dans la case comme on rentre en territoire conquis, son chapelet se baladant nonchalement sur la soutane qi cachait des cuisses qu'on devinait musclées.
il lui avait porté un regard de brais et, en le voyant, elle sut qu'elle apprendrait tout de lui...........

n°3203
Mon Missio​nnaire
Profil : Flu team
Posté le 25-07-2006 à 16:30:44  profilanswer
 

Bravo !!!!!!!!

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n°3325
bebert.
nihil
Profil : Légende
Posté le 26-07-2006 à 08:30:40  profilanswer
 

"missionnaire pervers ?"
 
Madame WYK dirait : pléonasme

n°3333
bebert.
nihil
Profil : Légende
Posté le 26-07-2006 à 10:14:16  profilanswer
 


Le père VERCE, tel était son nom, avait l’habitude de se placer derrière mon dos lorsque je corrigeais les cahiers de mes élèves. Je sentais entre mes omoplates, au niveau de l’agrafe de mon soutien gorge, quelque chose de dur, qui frottait régulièrement. Ce qui était bizarre, c’est qu’après son départ, je retrouvais toujours des gouttes de liquide blanchâtre sur le sol. Je ne savais ce que c’était, mais cela sentait fort mauvais. J’eus la réponse à ce mystère lorsque qu’une de mes élèves, âgée d’à peine quinze ans, vint m’apporter des fleurs juste après le départ du Père VERCE. En voyant la petite flaque, elle me dit « maîtresse, tu as mal à la gorge ?». Comme je lui répondis non elle me raconta que c’était pourtant du sirop de corps d’homme par terre, remède qu’administrait pourtant le Père VERCE aux élèves souffrant de mal de gorge. Quand je lui demandais ce qu’elle appelait sirop de corps d’homme, elle me répondit que c’était le produit qui sortait des zizis gonflés. Jésus, Marie, Joseph, me suis-je écriée. Aussi, allais-je de ce pas en parler à Mère MAK KERELL, la responsable de la mission. Elle ne parut pas étonnée puisqu’elle me dit : « Il y a du mieux, à mon arrivée, il y a 5 ans, il me les sodomisait allègrement. Pourtant,. je lui administre une petite branlette matin et soir, je ne peux pas faire mieux ».  
 
Dès le lendemain matin, je fis un cours sur les maux de gorge où je me moquais des pseudos guérisseurs et des pseudos remèdes. Je fus très efficace, car désormais le Père VERCE passait trois fois plus de temps chez moi et les flaques de sperme grossissaient en proportion. A force de se frotter contre mon soutif, je commençais à avoir des rougeurs, et vu la chaleur et l’humidité, cela s’infecta. Que ne devais-je supporter pour la vertu de mes élèves !!!  
 
Aussi, un soir où il voulut se bricoler dans mon dos, je lui demandais de se mettre en face de moi. Il s’exécuta et à son regard, il paraissait navré. Là je lui ai dit « sortez votre bite et branlez vous, vieux maniaque ». Curieusement, je n’eut pas à répéter car il sortit aussitôt son engin et se taquina allègrement le bout, qu’il avait certes petit, mais qui à l’époque, c’était le premier que je voyais, me paraissait monstrueux. Je me dit même « mon dieu, que les femmes doivent souffrir lorsque qu’on leur plante ça entre les cuisses ».
 
Je pris rapidement goût à ce petit jeu et je raffiner les plaisirs : tantôt je lui récitait des passages de livres érotiques, tantot je lui montrais mes seins, d’autres fois, je lui demandais de se branler dans les bonnets de mon soutif, d’autres fois dans ma petite culotte qu’il prenait soin de respirer profondement avant de décharger dedans.
 
Je prenais plaisirs à le torturer, si bien que nos jeux glissèrent progressivement dans le sado-masochisme. Je commençait avec un martinet. J’adorais flageller le cul de ce gros libidineux. J’alternais flagellation et sodomie avec le manche du martinet. Il déchargeait parfois deux ou trois fois sans débander. Après, je lui faisais lécher le sol pour nettoyer ses cochonnerie.

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n°3347
bebert.
nihil
Profil : Légende
Posté le 26-07-2006 à 15:43:36  profilanswer
 

Un jour, prétextant un cours de sciences, j’allais chez un artisan et lui commandait la reproduction d’un pénis en érection. L’artisan me demanda la taille. Je fus bien embêté n’en n’ayant vu qu’un, aussi lui dis-je de la faire à sa propre taille. Une semaine plus tard, j’allais le récupérer. Il me sortit un truc qui ressemblait plus à un rouleau à pâtisserie qu’au sexe du Père VERCE. Je lui dis « Monsieur, ne seriez vous pas présomptueux quant à la taille de votre petit oiseau ». Devant mon ton dubitatif, il me proposa de voir la bête en action. Nous allâmes dans une case, et là il me sortit son truc. Au repos, c’était impressionnant, à tel point que je m’en saisi et refit les gestes que le Père VESCE faisait pour s’exciter. Oh, nom de dieu, c’est de la belle bite, surtout pour ma première branlette. Curieusement, je me demandait naïvement qu’elle serait la couleur de son sperme, donc le caressais jusqu’à éjaculation. Et bien, il était blanchâtre son sperme.
 
De retour, je rodais immédiatement l’engin dans le trou du cul du Père VESCE. Il avait un peu couiné au départ vu la taille de l’engin, mais une fois le passage forcé, plus de d’objection. Je pouvais le goder tout en le fouettant, il prenait un pied fou. Le seul problème, c’était que par moment, je lui mettais le cul dans un tel état qu’il fallait laissait passer un jour ou deux avant de recommencer et laisser un ou deux jours sans sexe faisait courir des risques à mes élèves. Dès que son cul était impraticable, je l’humiliais en lui demanda de me lécher les pieds en se branlant. Progressivement, je l’ai forçait à me lécher la chatte, puis le cul.
 
Me lécher la chatte et le cul est plutôt une récompense me direz vous, sauf que pour des raisons approvisionnement en eau en cette période de sécheresse, nous ne faisions nos ablutions que tous les deux jours. Et je prenais bien soin de jouer les petites filles négligées après chaque pipi et chaque caca. Ma mère aurait vu mes petites culottes… Et bien malgré ça, il déversait encore plus de sperme, allant même à enfoncer le plus loin possible sa langue dans mes orifices. C’était un véritable récurage, je mouillais comme une petite folle et pouvais me targuer d’avoir en fin de séance, le cul le plus propre de la savane.
 
Un jour, au comble de l’excitation, il voulu me dépuceler, en me criant des truc du genre donnes moi ta petite chatte. Je ne m’en vante pas, mais j’ai été pendant dix ans majorette, alors le lever de genou, je connais. Je lis mis un grand coup dans les couilles. Une semaine plus tard, suite à une infection, on lui faisait une ablation de la couille droite, suivi d’un long séjour en convalescence en France.
 
Ce qui me permet de revenir à mon petit Nestor et à sa gâterie préférée qui était tout, sauf enculer un missionnaire, puisque c’était   ……
 

n°3364
bebert.
nihil
Profil : Légende
Posté le 27-07-2006 à 11:55:15  profilanswer
 


Qu’une femme se frotte le clito contre sa jambe, comme un vulgaire clebs en chaleur. Au début, je trouvais ça humiliant, mais j’ai quand même pris pour pied. La prochaine fois, le ferais mettre à quatre pattes, et je me frotterais contre ses fesses et histoire de le faire flipper un peu je lui dirais des trucs du genre « Vous avez de la chance que mon clito ne mesure pas 10 centimètres, car si tel était le cas, je vous l’aurez mis bien profond dans le cul ».
 
Le soir, Nestor et moi, nous rendîmes au banquet des chasseurs. J’étais à la même table que ma meilleure ennemie du lycée, celle qui faisait la pute avec son mari pour gagner son argent de poche à la sueur de son cul. Au lycée, cette salope avait fait circuler des photos de moi à poil et se plaisait, tous les matins, à imaginer en ma présence, le nombre d’ados boutonneux s’étant branler la veille, dans les chiottes, en matant mon cul. J’avais tellement la honte, que je partit en Afrique en cours d’année, pour rejoindre une mission.
 
Mais là, je tenais ma revanche. Je l’abordais, à l’écart du bar où tous les poivrots éclusés apéro sur apéro, et lui dit : « Alors ma petite salope, la pute, tu l’a fait que pour ton mari ou tu fais des extras ? Si tu veux, j’ai du client potentiel ». Elle a serré les mâchoires, piqué un fard, m’a lancé un regard de haine et de mépris et bredouillé « comment sais-tu ça et que veux-tu». Le que veux-tu m’a beaucoup intéressé, elle était prête à négocier, apparemment. Je lui ai dit que je souhaitais solder les comptes par rapport à une histoire de photos. Je lui laisser le choix entre se faire enculer à sec par Nestor ou la divulgation pendant le repas des ses rapports conjugaux. « T’es qu’une sale pute, Eléonore » qu’elle ma répondu. « Oui, mais je te promets, une fois ma vengeance assouvie, de garder se petit secret bien enfoui dans ma mémoire ». Elle choisit la sodomie, c’était sensé. « allez, ma cocotte, on est parti pour un bon éclatage d’anus ». « Tu ne viens pas tout de même » me dit-elle. « Pour rien au monde je ne voudrais rater ça, ma chérie ». Nous montâmes tous trois dans le grenier. Je choisit moi même la position, la levrette et la technique, pénétration et dix gros coups de bite, sortie du gland, pénétration et on recommence, histoire de bien torturer son sphincter. Ce fut un divin spectacle, je me suis même branlée de plaisir en le voyant. Au moment d’éjaculer, Nestor l’a retourné. Mécaniquement, elle a ouvert la bouche, l’a sucé et a tout avalé, ça m’a explosé le clito. Avant de redescendre, je lui ai doigté le vagin. Il était bien glaireux. « Eh, ma salope, on a pris son pied ». « Tiens, lui dis-je en glissant un billets de 100 euro dans son soutif, tu t’achèteras une belle robe avec » histoire de l’humilier encore plus. Arrivés au bas des escaliers, je lui précisais que désormais, je faisais table rase du passé. Elle parut très soulagée.
 
Au bar, nos amis chasseurs et leur moitié commençaient à être chaud comme la braise, les grivoiseries fusaient de part et d’autre. Promesses d’une nuit mouvementée, qui le fut, car …………………
 

n°3385
bebert.
nihil
Profil : Légende
Posté le 28-07-2006 à 10:19:34  profilanswer
 


Je vis la petite Vanessa, la fille de mon régisseur, qui servait lors de mes réceptions mondaine, prendre la tangente, suivie de peu par trois solides gaillards. « La bougresse, me dis-je, quel tempérament ». Je les suivis, par curiosité et un peu par vice, il faut l’avouer. J’adorais jouer les voyeuses. Ils prenaient la direction du pavillon de chasse, qui s’avéra le point de chute. Nos trois gaillards commencèrent à lui caresser le corps et la déshabillèrent lentement. Ils savaient y faire, ce n’était pas la première fois qu’ils jouaient ce numéro. Vanessa se retrouva rapidement prise en levrette par un du gaillard, un deuxième lui présenta son sexe pour qu’elle le suce, le dernier lui flatter les seins et le dos. Nos trois gaillards qui avaient pourtant de prime abord l’allure de beauf faisaient preuve d’un savoir vivre remarquable. Je m’attendais à voir une double, voire triple pénétration, à entendre des t’aimes çà petite pute et bien rien de tout ça. Que des caresses, que des mots tendres, que de tendres pénétrations, si bien que je me résolus à entrer. Ils furent on ne peut plus confus et je las rassurais en leur disant que c’était très beau à voir et qu’ils pouvaient continuer à jouir ensemble. Le gaillard qu’il l’usinait jouit, ils firent une rotation. J’étais décidée à faire l’intendance, aussi enfilais-je le préservatif de celui qui allait œuvrer entre les reins de Vanessa. Il avait une belle petite queue bien raide et sensible et il rougit lorsque je fis lentement glisser l’enveloppe protectrice le long de son vit. Quant à celui qui venait de jouir, j’entrepris de lui nettoyer le sexe. Je retirer lentement le préservatif et pris son sexe encore raide en bouche puis le laissait retourner à ses ébats.
 
Au bout d’un moment, la petite Vanessa fut prise de plaisir, je n’y tint plus et glisser ma main sous ma robe et mon slip et masturbais avec fourgue. Ces garçons étaient très bien élevés puisqu’ils me demandèrent s’ils pouvaient contribuaient activement à mon plaisir. Je refusais en leur demandant de continuer leur charmant spectacle, parfaitement rodé par ailleurs. Je me rapprochais seulement de celui qui officiait derrière les fesses de Vanessa et lui flattais les couilles tout en continuant de caresser mon sexe, ainsi j’avais l’impression de participer à cette débauche de plaisirs. Une fois l’orgasme atteint, je repartis au banquet. Pour les quatre, la nuit ne faisait que commencer.
 
Nestor conversait gaiement avec mon ex meilleure ennemie, qui pouffait de rire. Dire qu’il y a trois, au premier enculage, elle avait les larmes aux yeux. « Bon, que je lui dis, ce n’est pas parce que j’ai fait table rase du passé qu’il faut essayer de me piquer mon jules. Sinon, on va replonger dans les conneries ». Elle me répondit « Je ne savais pas que c’était ton mec. Mais sois tranquille, je ne veux pas te le piquer, mais tu comprends, c’est le premier homme qui m’a donné un orgasme ». Ben, pour parler vulgairement, ça m’a fait chier, ça, vous voulez vous vengez, humiliez votre pire ennemie et vous lui offrez un orgasme. Pour un peu, j’aurais déterré à nouveau la hache de guerre. Mais, à ce moment, Hector entra et me glissa à l’oreille : «  il se passe des choses au château …………

n°3421
bebert.
nihil
Profil : Légende
Posté le 28-07-2006 à 16:25:51  profilanswer
 


« Mademoiselle Eddie a voulu jouer la grande. Elle a fist-fucké Monsieur le Comte comme un sagouin, résultat, elle a la main coincé dans le fondement de Monsieur le Comte et ils ne veulent pas aller aux urgences, de honte ». Ils commençaient à me les briser menu ceux là. Après tout, vu la situation, ils n’avaient que qu’à se démerder entre eux. J’eus une idée « Hector, vous n’avez qu’a faire avaler une bonne dose de laxatif pour chevaux à Monsieur le Comte. Hector ajouta : « si ça marche, Mademoiselle Eddie va être aux premières loges». « Je n’en ai cure, mais pas question qu’ils salissent mes tapis. Vous les mettez sur la pelouse, ça fera de l’engrais ». Cela faisait désormais plus d’une heure que j’étais revenue, et nos quatre compères n’étaient toujours pas réapparus. Fallait pas nous plus qu’ils l’usinent de trop, à son âge, la foufoune n’est pas encore rodée. Je repartis au pavillon et les trouvaient en train de reprendre des forces. « Oh, leur dis-je, je suis déçu, je pensais à nouveau vous voir en action ». Vanessa me répondit « les garçons sont en état de marche, si cela vous dit ». Pas qu’un peu mon neveu mais je mis mes conditions « des langues dans mes orifices et leur bite dans ma bouche ». Ils m’ont dénudé et fait courir leur langue et leurs mains sur mes seins, sur mon dos, sur mon nombril, sur mes cuisses. Trois langues et six mains pour moi toute seule, le premier qui ira butiner ma petite chatte fera une bonne récolte. Quand à moi, je massais une belle petite bite. Quand je fus assez excitée pour recevoir leur langue, je me mis à quatre pattes, en écartant au maximum les cuisses. L’un glissa sous moi et commence à me titiller l’anus, un autre s’attaqua à mon anus et le troisième me présenta son sexe. Je le saisit et le suçais, léchais et le branlais comme si ma vie en dépendait mis à portée de ma bouche tout le branlant. A un moment, il m’a dit « Madame, je vais jouir » alors j’ai activité la branlette buccale et ai mis ma langue devant le méat. Il y avait juste ce qu’il fallait de sperme pour rendre agréable cette mise en bouche. Et les rotations ont suivies jusqu’à ce qu’ils aient tous jouis dans ma bouche.
 
Nous rentrâmes tous les cinq. Plus ça allait, plus les convives étaient proches de l’ivresse. Sauf Nestor. Il avait donc l’intention d’en sauter une. Mais laquelle. « Vous n’avez pas l’intention d’enculer à nouveau ma nouvelle copine lui dis-je ». « Non pas elle » me répondit-il. Bon, c’était laquelle. Je fis un rapide tour de la salle. Il y avait de la pouf ça c’est sûr,  à moitié ivre, qui plus est, Nestor n’aurait pas trop de mal à se vider le peu de sperme qu’il lui restait dans les balloches. J’en aperçus une un peu plus vulgaire que les autres « je parie que c’est celle là » lui dis-je. Il acquiesça. C’est facile avec les hommes, dès que c’est pour tirer un coup, ils prennent la plus vulgaire. Et puis celle là l’était, elle n’arrêtait de se mettre du rouge à lèvre histoire de faire passer le message : j’ai une bouche à tailler des pipes et je le prouve. « Envie de petite pipe » lui dis-je. « Oui, pourquoi pas ». Je détaillais la pouf, elle avait de gros seins « une petite branlette espagnole, peut-être ». « Pas à exclure, pour finir. Vu qu’elle à aussi un beau petit cul, qu’elle a frotté contre moi tout à l’heure, je vais faire le tour complet du proprio, pour tout vous dire ». « Bon, dans ce cas là, comme cela risque de prendre du temps, je rentre au château » lui dis-je.
 
Le comte et Eddie étaient comme deux cons au milieu de la pelouse, Hector sodomisait Marie Sophie dans le corridor, jusque là, tout est normal, me dis-je, mais Lana, faisait un truc bizarre en solitaire. Elle ……..

n°3448
invite_Bra​nck
Invité
Posté le 30-07-2006 à 17:27:53  answer
 

bebert. a écrit :

...  
Le comte et Eddie étaient comme deux cons au milieu de la pelouse, Hector sodomisait Marie Sophie dans le corridor, jusque là, tout est normal, me dis-je, mais Lana, faisait un truc bizarre en solitaire. Elle ...


 
...sautillait frénétiquement sur l'herbe, accompagnée curieusement par une petite musique guillerette rappelant la chevauchée des walkyries.
En fait, elle se fistait elle-même et, vu la longueur de son bras qui disparaissait, ses efforts devraient aboutir prochainement.
Enfin!
Elle réussit à extraire son portable qui avait échoué on ne sait comment en cet endroit si profondément intime.
"Allo" dit-elle, essouflée...

(Publicité)
n°3532
Profil sup​primé
Profil : Novice
Posté le 14-08-2006 à 04:24:59  answer
 

La voix au bout du fil était masculine et suave à la fois. Ce qui ne manqua pas d'exciter Lana-anaL. Elles buvait les paroles de son mystérieux interlocuteur, qui lui déblatérait toutes sortes de cochonneries prépubères, tandis que son entrejambe s'humidifiait à vitesse grand V.
 
Son orgasme téléphonique fut accompagné d'une autre explosion, intestinale celle-ci. Eddie venait juste de se libérer de l'emprise rectale du comte, signe de l'efficacité du laxatif administré par Hector peu de temps auparavant. Ce dernier n'avait pas lésiné sur la marchandise, et dans sa hâte de poursuivre l'exploration spéléolo-anale de Marie Sophie entamée la veille, s'était gouré dans le dosage et lui avait donné une dose de cheval made in Destop.
 
"Effectivement, le gazon poussera mieux", se dit Eleonore Von Klito.
 
De son côté, Hector s'activait furieusement à faire reluire la rondelle de Marie-Sophie, qui le lui fit bien comprendre en lui sussurant : ...........

n°4063
invite_rik​k
Invité
Posté le 16-09-2006 à 01:04:02  answer
 

"Ton anus pue la merde, chie tant que tu y est"

n°13048
anka11
L'ennui naquit un jour de l'un
Profil : Novice
Posté le 20-02-2008 à 09:32:47  profilanswer
 

l'adresse de votre site est incomplète.... dommage!
 
 
Seb et Viny Le Site [/quotemsg]


---------------
♥Jεลή-Ĉlลud€♥
n°13067
margaux.
en RTT...
Profil : Légende
Posté le 20-02-2008 à 17:37:29  profilanswer
 

je ne me rappelais plus de ce "roman", je l'ai relu avec plaisir! il y a pratiquement deux ans de ca!

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