Qu’une femme se frotte le clito contre sa jambe, comme un vulgaire clebs en chaleur. Au début, je trouvais ça humiliant, mais j’ai quand même pris pour pied. La prochaine fois, le ferais mettre à quatre pattes, et je me frotterais contre ses fesses et histoire de le faire flipper un peu je lui dirais des trucs du genre « Vous avez de la chance que mon clito ne mesure pas 10 centimètres, car si tel était le cas, je vous l’aurez mis bien profond dans le cul ».
Le soir, Nestor et moi, nous rendîmes au banquet des chasseurs. J’étais à la même table que ma meilleure ennemie du lycée, celle qui faisait la pute avec son mari pour gagner son argent de poche à la sueur de son cul. Au lycée, cette salope avait fait circuler des photos de moi à poil et se plaisait, tous les matins, à imaginer en ma présence, le nombre d’ados boutonneux s’étant branler la veille, dans les chiottes, en matant mon cul. J’avais tellement la honte, que je partit en Afrique en cours d’année, pour rejoindre une mission.
Mais là, je tenais ma revanche. Je l’abordais, à l’écart du bar où tous les poivrots éclusés apéro sur apéro, et lui dit : « Alors ma petite salope, la pute, tu l’a fait que pour ton mari ou tu fais des extras ? Si tu veux, j’ai du client potentiel ». Elle a serré les mâchoires, piqué un fard, m’a lancé un regard de haine et de mépris et bredouillé « comment sais-tu ça et que veux-tu». Le que veux-tu m’a beaucoup intéressé, elle était prête à négocier, apparemment. Je lui ai dit que je souhaitais solder les comptes par rapport à une histoire de photos. Je lui laisser le choix entre se faire enculer à sec par Nestor ou la divulgation pendant le repas des ses rapports conjugaux. « T’es qu’une sale pute, Eléonore » qu’elle ma répondu. « Oui, mais je te promets, une fois ma vengeance assouvie, de garder se petit secret bien enfoui dans ma mémoire ». Elle choisit la sodomie, c’était sensé. « allez, ma cocotte, on est parti pour un bon éclatage d’anus ». « Tu ne viens pas tout de même » me dit-elle. « Pour rien au monde je ne voudrais rater ça, ma chérie ». Nous montâmes tous trois dans le grenier. Je choisit moi même la position, la levrette et la technique, pénétration et dix gros coups de bite, sortie du gland, pénétration et on recommence, histoire de bien torturer son sphincter. Ce fut un divin spectacle, je me suis même branlée de plaisir en le voyant. Au moment d’éjaculer, Nestor l’a retourné. Mécaniquement, elle a ouvert la bouche, l’a sucé et a tout avalé, ça m’a explosé le clito. Avant de redescendre, je lui ai doigté le vagin. Il était bien glaireux. « Eh, ma salope, on a pris son pied ». « Tiens, lui dis-je en glissant un billets de 100 euro dans son soutif, tu t’achèteras une belle robe avec » histoire de l’humilier encore plus. Arrivés au bas des escaliers, je lui précisais que désormais, je faisais table rase du passé. Elle parut très soulagée.
Au bar, nos amis chasseurs et leur moitié commençaient à être chaud comme la braise, les grivoiseries fusaient de part et d’autre. Promesses d’une nuit mouvementée, qui le fut, car …………………