Dans les années 60, toutes les femmes, obligatoirement en jupes, connaissaient très bien la chasse permanente et effrénée des hommes et des jeunes garçons, qui cherchaient à regarder sous leurs jupes, sans arrêt et partout. Les femmes exhibitionnistes, innombrables, ne pouvaient s'exhiber nulle part, ni devant personne. Internet n'existait pas, c'était même le contraire.
Permettre à un homme adulte de regarder sous leurs jupes, c'était immanquablement se faire aborder par cet homme. C'était ce qu'elles redoutaient par dessus tout, surtout que à partir de 27 ans, elles étaient toutes mariées devant monsieur le Maire. A l'époque c'était comme ça. En plus n'importe quel homme adulte dans ce cas là, aurait pu en parler à ses copains. La réputation de la dame était faite. Pour elle, c'était la catastrophe.
Mais pour s'exhiber, ces dames et demoiselles avaient quand même un public exceptionnel, c'était les ados et grands ados. Elles savaient que dans l'organisation sociale de l'époque, ils étaient tous sexuellement assez malheureux, puceaux très tard, et condamnés pour longtemps à se branler tout seuls très tard. Et que en dehors du mariage, qui devait avoir lieu entre 23 et 26 ans, il n'y avait pas beaucoup d'autres espoir pour eux.
La majorité était à 21 ans, et il était impensable que avant cet âge, un grand ado puisse aborder une femme de plus de 21 ans. Tous les ados et grands ados, étaient condamnés au mutisme le plus complet. Et ils ne pouvaient en parler à strictement personne, sauf à leurs copains intimes.
J'ai commencé à chasser sous les jupes je venais d'avoir 13 ans. Anniversaire en février, ça tombait bien avec le printemps puis l'été. Dans les wc de la baignade de la ville, où habitaient mes parents, le dernier été avant sa fermeture à l'arrivée de la poliomyélite, j'avais constaté que des femmes de tous âges n'hésitaient pas à mettre volontairement leurs fesses en slip sous le nez de gamins de 11-12 ans le plus longtemps possible, uniquement pour les exciter. En s'arrangeant pour que le garçon soit obligé d'en profiter vraiment.
Jusqu'à 20 ans, je me suis organisé de véritables expéditions d'exploration et de chasse. mes copains en parlaient souvent, mais seul, c'était beaucoup mieux pour profiter du spectacle et pour la discrétion indispensable. J'ai bien fait car je me suis aperçu qu'un certain nombre de femmes de tous âges, connaissaient et guettaient les comportements comme le mien. Et attendaient l'occasion. Mais uniquement devant un seul garçon à la fois.
Ca m'est arrivé de nombreuses fois de rester pendant 1/4 d'heure ou plus, seul devant une femme exhibitionniste, en tête à tête avec elle, qui soulevait ses jupes, en écartant et en relevant ses jambes, tout en regardant attentivement la tête que je faisais. Ca m'est arrivé plusieurs fois de rougir fortement, fasciné par ce spectacle et devant la dame qui me regardait, et par ce que la dame osait faire. Changeant de position souvent pour que j'ai un meilleur coup d'oeil. Je pouvais souvent regarder sous le grand slip coton blanc qui s'écartait bien des cuisses, mais on ne voyait qu'une forêt de poils ! Souvent les poils frisés descendaient à l'intérieur des cuisses, très loin en direction des genoux. Très souvent, le slip coton blanc était jaune pipi, et le volume de la chatte, avec les poils en plus, on aurait dit qu'il y avait une paire de couilles sous le slip ! C'était toujours dans la nature, ou dans les jardins publics, ou au bord des routes.
Des inconnues que jamais je n'ai revues. Mes parents habitaient une ville de 30 000 habitants, très isolée en pleine nature, à 200 km de Paris, où une multitude d'inconnus s'arrêtaient ou venaient, exprès pour le sexe. J'ai rougi fortement, entre autres, devant des femmes mûres de 40 ans expérimentées, qui attendaient les ados pour ça, et qui me mettaient vraiment leurs entre-cuisses sous le nez, en écartant bien, et en me regardant bien dans les yeux, pour regarder l'effet que ça me faisait. Les poils dépassaient très largement de chaque côté. A cause des poils, il aurait été impossible de bien voir les lèvres du sexe. Mais le slip qui rentre dans les fesses en dessous de la bosse du slip entre les cuisses, j'avais l'habitude !
Les femmes exhibitionnistes connaissaient le manège des ados, et les ados connaissaient le manège de ces femmes qui les attendaient. Le plus souvent, elles faisaient exprès de faire semblant d'attendre quelqu'un dans les endroits isolés en pleine nature où elles savaient que les ados allaient traîner pour ça. Et à chaque fois que j'ai rougi, et très fortement, c'est dans une telle situation. Elles venaient de trouver leur proie, et j'étais pris au piège. Elles savaient pourquoi j'étais là et c'était réciproque ! Tout se passait sans un mot, et ça pouvait durer longtemps. Ensuite elles disparaîssaient.
Légalement, les jupes étaient obligatoirement sous les genoux. Ce qui permettait de les rabattre efficacement si quelqu'un arrivait.
Ensuite les pantalons se sont généralisés, et sont devenus très vite très collants. Je suivais les femmes dans les rues rien que pour observer leurs fesses très bien bien moulées.
Message édité par le-temoin le 07-12-2011 à 17:39:41