forum actualité forum cinéma forum musique forum arts et scènes forum livres
forum télé et séries forum fun forum foot forum jeux vidéo forum sexe
 


 Mot :   Pseudo :  
 
Bas de page
Auteur Sujet :

La dolce vita

n°3817
balounet
Profil : Légende
Posté le 07-09-2006 à 10:54:46  profilanswer
 

J'ai connu Angela un jour en faisant mes courses au supermarché local. Jeune femme brune, peau mate, taille de guêpe, cuisses fines et musclées, bouche très pulpeuse, cheveux mi-longs. Angèla est une ancienne gymnaste de haut niveau reconvertie en visiteuse médicale.
Samedi matin c'est la cohue dans ce magasin. Je pousse mon caddie péniblement entre les gens. Bon sang tant de retraités ici alors qu'ils ont toute la semaine pour faire leur course, ça m'énerve !
 
Je circule de rayon en rayon avec ma liste de produits à acheter. En tant que célibataire je prends un soin méticuleux à noter ce qu'il me faut pour survivre seul dans mon appartement. Généralement je m'attarde au rayon surgelé et conserves. C'est paradoxal mais j'aime cuisiner, cependant le soir faire la popote tout seul pour soi ce n'est pas excitant. Alors j'achète des plats cuisinés.
 
Soudain au détour d'une gondole mon caddie heurte un autre de ces engins à roulettes. Je m'excuse devant le manteau émeraude se trouvant à proximité, j'avais toujours le nez dans ma liste de courses.  
- Je vous en prie Monsieur dit une voix rauque
Je levais la tête pour répondre au manteau émeraude, et je découvris Angela dans toute sa splendeur. Nous échangeâmes un sourire de courtoisie.  
Nous continuâmes notre chemin et je pensais à cette jeune femme que je croisais et recroisais dans les rayons. A chaque passage elle me souriait, j'admirais le dessin de sa bouche pulpeuse, les formes de son visage, et sa chevelure brune.
 
J'arrivais en caisse et déposais mes provisions sur le tapis roulant. En me relevant je me retrouvais nez à nez avec la belle inconnue.
 
- Ah bin dites donc on ne se quitte plus dis-je
- Vous avez raison Monsieur, comme c'est drôle
 
Je remarquais les doigts admirablement fins aux ongles rouges vifs et bien dessinés de ma belle inconnue. Nous devisâmes de choses et d'autres jusqu'au moment où il me fallut payer mes achats. Ensuite un peu à regret je laissais mon joli manteau émeraude tout seul.
 
J'arrivais à ma voiture et rangeais mes victuailles dans le coffre.  
 
Une voix rauque derrière moi :
 
- Excusez moi Monsieur mais ....
Je me retournais et découvris Angela face à moi
 
- J'ai un pneu à plat, pourriez-vous me monter la roue de secours ?
- Oui bien sûr Madame, où êtes-vous garée ?
 
Etait-ce mon jour de chance ?
 
 
Je me retrouvais agenouillé devant la voiture de l'inconnue au manteau émeraude et démontais l'ancienne roue pour remonter la nouvelle. Au bout d'une bonne demi-heure je réussis à dépanner la Belle Dame. Mes mains étaient crasseuses de cette espèce de cambouis qui entoure les crics et les manivelles. Je décidais d'aller aux toilettes pour me décrasser.
 
Angela me donna rendez-vous à la cafétéria pour prendre un café ensemble et me remercier pour mon geste. Je me dépêchais et d'un pas alerte me dirigeais vers les WC, je me sentais de très bonne humeur.
J'arrivais à la cafete en cherchant désespérément des yeux mon adorable manteau émeraude. Je scrutais chaque table en vain. Il avait disparu. Une pointe de tristesse traversa mon esprit, mais je me dis après tout que l'occasion n'a pas fait le larron.
 
- Coucou je suis là !
 
Je me retournais et vis Angela qui me souriait en me jetant un regard moqueur.
- Quelle heureuse surprise, j'ai cru vous avoir perdu
 
Elle se mis à rire et me dit :
 
- Comment aurais-je pu m'éclipser c'est vous qui avez gardé les clés de ma voiture
 
Effectivement j'avais conservé les fameuses clés dans la poche de mon jean, je m'empressais de les lui remettre. Angela me remercia à maintes reprises et me proposa de prendre un verre dans un bar. Je lui fis remarquer que si nous avons acheté des produits périssables il faudrait certainement remettre cette invitation à plus tard. Elle acquiesça et me tendit sa carte de visite professionnelle en me demandant de la rappeler si je souhaitais accepter son invitation.  
Je remarquais qu'elle était visiteuse médicale. Nous devisâmes encore quelques minutes sur nos jobs respectifs et je promis de l'appeler dans la journée. Angela semblait ravie et m'encouragea à ne surtout pas l'oublier.  
Nous nous quittâmes ainsi.
 
J'arrivais dans mon appartement de célibataire et rangeais mes provisions. La matinée était déjà bien engagée, et je ne cessais de penser à cette jeune femme brune à qui j'avais rendu service.  
Au milieu de l'après midi je me décidais de l'appeler sur son portable. Elle décrocha immédiatement. Nous convînmes de nous retrouver chez elle.
Mon esprit libertin vagabonda jusqu'au moment où la porte de son appartement s'ouvrit.  
Quelle déception. Aucune Angela sur la pas de la porte. Un petit (enfin au regard de ma stature) jeune homme rouquin maculé de taches de rousseur m'accueillit. J'étais surpris et déçu à la fois.
- Bonjour dis-je je suis la personne qui a dépanné votre femme ce matin
- Ah oui entrez, nous ne sommes pas mariés mais c'est tout comme.
Angèla arriva enfin. Nous nous saluâmes et je m'assis sur la canapé, Angèla à mes cotés.  
Tous les deux me remercièrent encore chaleureusement pour l'aide que j'avais apporté.  La conversation dévia ensuite vers la belle jeune femme brune. J'appris qu'elle était une ancienne gymnaste de haut niveau reconvertie en visiteuse médicale et d'origine sicilienne. Son compagnon lui était directeur informatique. Leur appartement respirait le fric, meublé avec goût certes, mais un peu trop surchargé de bibelots et de gadgets en tous genres
 
Le début de soirée pointait son nez. Le petit rouquin qui s'appelait Laurent me servit généreusement du bourbon, "boisson d'hommes" me dit-il.  A l'apéritif rien de tel pour se mettre en forme. Angela de son coté m'invita à dîner avec eux. J'appréciais ce geste et j'acceptais bien volontiers.
 
Nous passâmes le reste de la soirée à discuter de moi, de mon job, tout en savourant les petits plats italiens préparés par Angela.
A table je faillis m'étrangler lorsque je sentis un pied aventureux remonter le long de mon mollet. Laurent était assis en face de moi. Je ne comprenais plus rien. Il me souriait. Je mis cette vision et cet attouchement sur le compte de la quantité d'alcool que nous avions bu. Angela assise à coté de son compagnon fit mine de ne rien remarquer. Le pied téméraire continuait sa progression le long de mon mollet. Bientôt je sentis un second pied entourer mon mollet et ma cheville. Là j'étais certain qu'Angela imitait Laurent. Les deux pieds débutèrent un semblant de masturbation de ma jambe.
Je ne savais plus que penser. Je jetais des regards interrogatifs à mes hôtes.
Le jeu de pied cessa d'un coup.
- Tu sais Balou Laurent et moi nous aimons les plaisirs de la vie. Nous on ne se prend pas la tête, nous laissons parler nos envies de l'instant.
Je m'interrogeais sur les propos d'Angela mais compris vite ses allusions.
- Dans ce cas nous sommes sur la même longueur d'ondes. Dis-je.
Je voyais Laurent rougir, ses yeux bleus me dévoraient littéralement.  Angela se rapprocha de moi et me susurra de sa voix rauque dans le creux de l'oreille :
- Laurent te trouve craquant, mais comme tu as remarqué il est très timide.
 
Mon cerveau était en ébullition. Le parfum suave d'Angela m'enivrait, je la désirais. Et elle me parlait de son compagnon, j'étais sidéré. Je n'avais jamais eu de relations avec des garçons.  
Je regardais Laurent. L'alcool aidant certainement, je laissais mon regard se poser sur sa bouche aux lèvres pleines et roses, ses cheveux roux taillés en brosse, ses mains fines aux ongles bien coupés, sa peau blanche maculée de taches de rousseur, son petit nez à la Peter Pan. Ce garçon était petit et mince, il portait un jean qui moulait ses fesses rondes de jeune éphèbe.
 
- Laurent suce divinement bien. Me dit une voix à mon oreille.
 
Malgré moi je sentais une érection poindre entre mes cuisses. Angela la remarqua. Elle me pris la main en me guidant vers sa chambre. Je me levais dans un état second et la suivis. Elle me poussa sur la couche, se vautra sur moi et me donna un baiser fougueux. Je sentais sa langue s'enfoncer dans ma bouche comme un viol buccal. Je lui répondis à l'identique. Cela entraîna un déchaînement de râles et de caresses. Nous nous retrouvâmes tous les deux nus. Angela me dit :
- Laisse-toi faire, tu verras c'est bon
J'étais couché, Angela entre mes cuisses me prodiguait une fellation que je savourais. Je voyais sa crinière brune aller et venir sur ma hampe, ses lèvres me pompaient allégrement, sa langue jouait avec les veines bleues et le gland. Je frétillais d'aise. Soudain je vis Laurent nu dans l'encadrement de la porte, sa  petite verge blanche tendue dans sa main il se masturbait en nous admirant. Cette vision déclenchât un gémissement de ma part.  
Je fermais les yeux lorsque je vis Laurent prendre la place de sa compagne. Mon Dieu une bouche masculine me suçait, j'étais paralysé mais en ayant l'impression que ma verge avait subitement doublée de volume.
 
Cette bouche aux lèvres roses me donna un plaisir inimaginable. Je savais maintenant que les garçons pouvaient prodiguer des caresses beaucoup plus intenses que les femmes. Je me laissais faire et j'admirais la dextérité de Laurent. Sa timidité avait disparu. Il me lançait des regards pleins de tendresse en plongeant ses yeux bleus dans les miens avec mon sexe dans sa bouche. Ses mains fines caressaient mes cuisses velues, sa langue rose et chaude titillait mon gland violacé. Je n'en pouvais plus. Je me redressais sur mes coudes pour caresser la nuque de Laurent et ses petits cheveux roux en brosse. Je gémissais, j'écoutais les bruits de succion et la respiration saccadée de mon petit poil de carotte. Il sentit que j'allais exploser et stoppa net toute caresse.
 
Angela s'était caressée toute seule devant le tableau que nous formions son compagnon et moi. Elle me dit :
- Viens mon Balou prends moi en levrette pendant que je pompe Laurent.
Je m'agenouillais derrière elle, je caressais le galbe majestueux de ses fesses couleur caramel, je voyais son abricot d'amour s'ouvrir pour accueillir ma hampe gorgée de désir. Laurent se rapprocha de sa compagne et se coucha face à elle cuisses écartées. Angela pris sa verge en bouche et débuta sa fellation.  
Moi je m'enfonçais en elle, j'agrippais ses hanches et mon pistonnage commença. Laurent et moi nous nous regardions dans les yeux pendant que lui se faisait aspirer goulûment par sa compagne, alors que je la prenais en levrette.  
 
Exquises sensations, plaisirs des yeux et des sens. La chambre résonnait de nos râles, de nos respirations, et des bruits de succion. Je voyais le visage de Laurent se crisper sous la caresse buccale. Nous avions envie de jouir tous les trois ensemble je le sentais.
Un cri, et Laurent éjacula dans la bouche d'Angela qui hurla à son tour alors que des jets de semence atterrissaient sur ses joues et son menton. Je me lâchais également en jouissant dans le ventre de cette brune incendiaire. Un tourbillon orgasmique nous emporta loin très loin sur le continent du plaisir.
 
 
A suivre

(Publicité)
n°3842
Ariane.
Dur dur d'organiser le plus beau jour de sa vie!!!
Profil : Tête d'affiche
Posté le 07-09-2006 à 17:20:38  profilanswer
 

tu es écrivain ou ce sont des textes existant??

n°3843
balounet
Profil : Légende
Posté le 07-09-2006 à 17:31:46  profilanswer
 

j'en suis l'auteur !!!!
 
balou est mon vrai pseudo, mais ici il est déjà usité...
 
au plaisir
 
la suite :  
La dolce vita - suite 2  
 
 
Angela dormait, allongée sur le ventre. Ses épaules nues dépassaient de sous les draps ainsi que ses cuisses fuselées. Sa crinière brune reposait délicatement sur l'oreiller.
Le contraste entre la blanche couleur des draps et sa peau caramel était déjà un délice pour les yeux.  
 
Les rideaux de flanelles voltigeaient, la fenêtre était ouverte, une légère brise marine soufflait, les mouettes criaient au loin, le ressac des vagues devenait une douce mélodie.  
Balou avait la tête vide, il ne savait que penser depuis qu'Angela était rentrée dans sa vie telle une météorite. Le premier épisode avec son roux compagnon datait maintenant depuis belle lurette puisqu’ Angela et lui s'étaient séparés. Balou était devenu en quelques sortes l'amant officiel de la Monica Belluci locale de ce petit village sicilien.
 
L'accueil dans la famille d'Angela s'était déroulé à merveille, et Balou avait vite prit de l'assurance au sein de cet l'environnement familial très matriarcal. Fêtes, déjeuner et dîners se succédaient, cependant la présence quelque peu envahissante de la mère et des amis d'Angela commençait à lui peser.
 
En cet instant présent il savourait la quiétude du lieu. Leur chambre lui semblait un havre de paix, il regardait son amie dormir. Elle se  reposait après leur débauche de plaisir et de luxure.  
Mais Balou était pensif. Il alla sur le balcon et alluma une cigarette. La nicotine lui régénéra ses neurones. Il regardait au loin l'horizon bleu azur en pensant à Angela. Son âme lui soufflait qu'il était en train de tomber amoureux comme jamais il ne l'avait été. Ce sentiment l'effrayait et l'émoustillait tout à la fois.
 
Il se rappelait leur rencontre un samedi matin au supermarché, ensuite la nuit d'ivresse avec l'ex petit ami d'Angela où à trois ils avaient fait l'amour à maintes reprises. Entre temps de l'eau avait coulé sous les ponts, Angela et Balou se sont trouvés pour vivre à deux des moments d'amour d'une extrême pureté.
 
Accoudé à la balustrade en fer forgé du balcon, Balou se remémorait tout cela. Il regarda la fumée bleue s'envoler vers le ciel en se disant qu'Angela était vraiment une femme fabuleuse qu'il aimait par dessus tout.  
 
Cette nuit ainsi que ce matin lorsqu'ils avaient fait l'amour, Angela lui avait murmuré des "je t'aime" à profusion. Ces mots, il le savait maintenant, n'étaient pas dénués de sens, mais sur le moment il n'y avait pas prêté attention.
 
Il tira une dernière bouffée de sa cigarette et retourna dans la chambre.  
Angela était réveillée;
- Tu as les yeux larmoyants mon chéri, qu'y a-t-il ?
Balou la regarda interloqué, il ne s'était pas rendu compte que sa réflexion intérieure l'avait secoué autant.
- Ah ? Oh tu sais ce doit être à cause du vent.
Angela le regarda à nouveau intensément, elle plongea son regard dans celui de Balou et lui dit :
- Je t'aime tel que tu es, avec tes qualités et tes défauts. Je serai toujours présente à tes cotés, j'ai envie de construire avec toi une pyramide d'amour pour l'éternité.
 
Balou se rapprocha d'elle, il s'assit sur la couche, lui prit les deux mains qu'il baisa en lui disant :
- Je t'aime aussi Angela, et ce que tu m'apportes aujourd'hui je ne l'ai jamais connu.
 
Elle lui caressa les joues, ses doigts fins couraient sur le pourtour de ses lèvres. Balou ouvrit sa bouche et lécha ses doigts. Angela se releva légèrement et se pelotonna contre le torse velu de son amant. Balou l'entoura de ses bras puissants. Ils restèrent ainsi que longs instants à savourer ce moment magique.
………………………………………………………………………………
 
L'après midi touchait à sa fin, la soirée pointait le bout de son nez. Balou sentait sous ses pieds la chaleur des pierres chauffées par le soleil sicilien. Il était assis à l'ombre et sirotait un verre de vin blanc frais. A chaque gorgée, le liquide revigorait son corps et surtout son esprit, la fraîcheur du breuvage hydratait également sa gorge nouée. Angela et lui avaient énormément discuté toute à l'heure. De leurs sentiments réciproques, de leurs envies, de leur situation à tous les deux, tels étaient les sujets abordés.
 
Se livrer de cette manière à une femme fut pour Balou un moment pénible, mais aussi très passionné. Il s'était complètement mis à nu devant Angela. Balou savait que son amie était éperdument amoureuse de lui, cela ne faisait qu'accroître ses sentiments envers elle. Ils avaient prévus de vivre ensemble dès leur retour en France, l'appartement d'Angela étant plus grand, Balou allait emménager chez elle.
 
Il sentit une main sur son épaule, Angela venait de le rejoindre. Qu'elle belle femme se dit-il en l'admirant.  
Angela portait une robe vert olive en flanelle qui moulait admirablement ses seins et son fessier. De fines bretelles maintenaient la robe plaquée contre son corps. Ses épaules nues attiraient les baisers. Sa brune chevelure bouclée, ses yeux en amandes, son petit nez, sa pulpeuse bouche, sa peau couleur caramel, rendaient Angela plus désirable que jamais.  
 
Elle s'assit en face de lui en se servit également un verre de vin. Ils se souriaient tous les deux, heureux d'être ensemble à savourer l'exquis début de soirée.  
 
- Tu as l'air bien pensif mon chéri
- Hum je t'admire, tu es belle, tu es ma Muse que j'aime.  
 
Sur ce, Angela s'assit, cuisses écartées, sur les jambes de Balou. Leurs lèvres se rapprochèrent tout doucement avant que leurs bouches ne se soudent, leurs langues débutèrent une folle sarabande. Ce baiser passionné les émoustilla tous les deux, Angela se laisser couler aux pieds de Balou. Agenouillée devant lui, elle lui écarta les cuisses. Elle déboutonna son pantalon, ses fines mains prirent entre ses doigts la hampe déjà dressée de désir.  
 
Lentement elle masturba Balou. Celui-ci sentait le souffle chaud de son amie contre la peau de ses cuisses et de son ventre. Angela fit passer la verge entre ses soyeux cheveux et continua ainsi à la caresser. Le contact de cette chevelure brune électrisa Balou, il gémit sur son siège. Il se voyait aller et venir dans cette délicieuse crinière.
 
Ensuite Angela prit la hampe dans sa bouche, sa langue s'enroula autour du tronc, ses lèvres débutèrent une succion qui faillit faire exploser Balou, mais son amante remarqua les soubresauts annonciateurs, elle arrêta nette sa caresse et lâcha la hampe.  
 
Il regarda sa verge gonflée et humide, son amante se redressa et lui souffla dans l'oreille :
- Viens me prendre sur la table de la cuisine avant que ma mère ne vienne préparer le dîner.
 
Angela se retrouva allongée sur ladite table en chêne massif, robe relevée, cuisses écartées. Les fesses à l'extrémité du meuble, elle accueillit son ami en elle. La position était certes un tantinet inconfortable pour les deux amants mais l'excitation de savoir que belle-maman pouvait arriver d'un instant à l'autre décupla les ardeurs de chacun.  
 
Entre les casseroles, le fourneau, la salade dans l'évier, des râles et des gémissements se faisaient entendre. Balou et Angela se livraient à la préparation d'un plat hautement jouissif pour le plaisir, non pas des papilles, mais des sens. Ils ahanèrent ainsi de longues minutes car Angela taquinait son ami pour qu'il n'éjacule pas de suite mais elle susurra :
 
- J'aimerais que ta belle-maman voie son gendre aimer sa fille.
 
L'esprit de Balou enregistra cette information, son cerveau développa cette image de sa belle mère dans l'encadrement de la porte en train de les reluquer. Il cria le premier ne pouvant plus se retenir en pensant que la mère d'Angela les regardait.  
 
Angela elle, vint juste après pour jouir par vagues successives. Elle se cambra, ses doigts raclèrent la table, son ventre était devenu une fournaise, elle hurla de sa voix rauque sans aucune retenue comme pour prouver à sa mère tout l'amour qu'elle ressentait pour Balou.
 
Ils restèrent plusieurs instants ainsi, lui sur elle. Mais la tension avait baissé d'un cran. Ils se rendirent compte de leur inconfortable position et retrouvèrent vite leurs esprits aux premières douleurs de courbatures.
 
Angela se rajusta rapidement et remonta rapidement les marches de l'escalier pour se refaire une beauté aux toilettes, la semence de son amant dégoulinait entre ses cuisses. Balou lui réussit à remballer sa verge gluante juste à temps car la sa belle-mère arrivait à la maison.  
Il jeta un regard angoissé sur la table de la cuisine, remarqua des traces suspectes et des poils pubiens. La dame était là derrière lui, il sentait la sueur perler à son front.
 
L'évier là.
 
Balou s'empara en un éclair de l'éponge et entreprit de nettoyer méticuleusement la table.
 
- Mais ne vous donnez pas la peine Balou d'astiquer ainsi le mobilier, nous dînerons en terrasse mon cher.
 
Balou se retourna et lui sourit, il était soulagé.
 
Il se rappela que cinq minutes auparavant, il avait joui en pensant à cette femme quinquagénaire alors qu'il chevauchait sa fille. Cela lui sembla surréaliste. Cependant il laissa son regard déshabiller sa belle-mère. Elle était blonde, cheveux remontés en chignon, bronzée, yeux bleus, taille fine malgré son âge, bouche aussi pulpeuse que celle de sa fille, seins hauts placés et généreux, bien conservée. Elle portait une robe du même genre qu’Angela mais de couleur bleue qui rehaussait la blondeur de ses cheveux et de son bronzage. C'était une femme encore très séduisante, veuve depuis cinq ans. Balou lui donnait approximativement cinquante-cinq ans.
 
- Vous allez bien Balou ? Vous me regardez sans me voir on dirait, ça va ?
- Euh oui Madame j'étais sur la lune
- Allons allons arrêtez de m'appeler Madame ça me gène, appelez-moi Bettina dit-elle en rigolant à gorge déployée et en lui jetant un regard très appuyé.
 
Elle questionna :
 
- Dites moi mon Balou, en arrivant j'ai entendu des hurlements. Vous vous disputiez avec ma fille ?
 
Un grand blanc. Balou ne sut que répondre.  
L'arrivée d'Angela lui sauva la mise.
 
- Maman j'ai une faim de louve !!
 
À suivre
 
 


---------------
Je préfère glisser ma peau sous des draps pour le plaisir des sens que de la risquer sous les drapeaux pour le prix de l'essence.
 
Raymond Devos
 
n°3873
cool8D
Profil : Novice
Posté le 08-09-2006 à 14:30:22  profilanswer
 

J'aime bien les descriptions de la dame... et les bruitages!
:)

n°3924
balounet
Profil : Légende
Posté le 11-09-2006 à 07:44:35  profilanswer
 

la dolce vita 3  
 
 
 
Angela aida sa mère à préparer le repas fait de salades et de poissons grillés. Par cette chaleur ils n'avaient pas très envie de manger chaud mais les grillades de la faune marine leur semblaient bien appropriées.
 
Le dîner se déroula comme prévu en terrasse. Bettina était aux petits soins avec Balou. Il se sentait  gêné par tant de prévenance car elle refusait obstinément qu'il l'aide pour le service. Le vin blanc était magnifique, il coulait à flot. Bettina servit plusieurs pichets.  
 
Rires et discutions animées rythmaient le repas. Balou était vraiment heureux d'être là avec Angela. Bettina raconta un peu sa vie. Elle lâcha de savoureuses anecdotes concernant son mari, alors Angela la regardait éberluée mais aussitôt elles pouffaient de rire toutes les deux.  
 
Il n'y avait qu'eux trois dans cette grande maison du bord de mer. Pour accéder à la plage il fallait suivre un petit sentier qui traversait une plantation d'oliviers. La maison en elle-même se trouvait à quelques centaines de mètres de la Méditerranée, à l'ombre des pins.
 
- Alors mes enfants, que faites vous demain? demanda Bettina.
- Rien pour le moment maman. Mais je pense que je vais aller au marché avec Balou pour lui montrer ce qu'est le marché en Sicile, répondit Angela.
 
Balou approuva en se reversant une bonne rasade de ce vin blanc très frais. Bettina le taquina gentiment sur les effets soit disant aphrodisiaques de ce cru et Balou naturellement lui en resservit également une généreuse rasade.
 
Angela se leva et annonça qu'elle était fatiguée, elle allait se coucher.
Elle s'approcha de son amant resté assis, et lui déposa un chaste baiser sur la joue en disant :
- Prends soin de maman mon chou, mais ne buvez pas trop tous les deux.
 
- Ne t'inquiète pas mon ange, je veille sur ton chéri. Répondit Bettina en rigolant.
Angela les laissa tous les deux.  
 
La soirée était bien avancée. La chaleur avait fait place à une délicieuse fraîcheur, la nuit était tombée. Seuls les appliques murales éclairaient la terrasse, le feu des grillades s'était consumé.
Bettina et Balou devisèrent encore de longs instants. Bettina gloussa lorsque Balou la complimenta pour ce très bon repas.
- Vous êtes ici chez vous mon cher, je suis heureuse que ma fille ait enfin rencontré un homme, un vrai ! Dit-elle en plongeant son regard dans celui de son gendre.
 
Balou ne cilla pas. Ce lien visuel les unit de longues secondes. Aucun des deux ne prononça un mot. Une sorte de délicieuse plénitude s'insinuait lentement en eux. Balou fut le premier à détourner les yeux, mais il laissa son regard glisser sur le cou de Bettina, sur sa généreuse poitrine d'où il voyait poindre les bouts durcis des seins, vers sa bouche pulpeuse.
 
Bettina était assise face à lui. Elle se leva et vint s'asseoir à sa droite sur la chaise laissée vacante par sa fille. Son parfum embaumait l'atmosphère. Balou voyait mieux maintenant le visage de Bettina. Femme quinquagénaire mais bien conservée. De petites rides marquaient légèrement la peau de sa belle-mère, la peau de son cou commençait également à flétrir mais sa blonde chevelure montée en chignon la rendait pleine de charme. Ses mains aux ongles rouge sang caressèrent distraitement la nappe en coton.  
 
- Je préfère être assise proche de vous, c'est plus facile pour communiquer. Vous ne trouvez pas ?  
- Bien sûr Bettina, et maintenant nous nous connaissons un peu mieux. Répondit Balou.
 
Il se savait plus quoi penser. Sa belle-mère lui faisait des avances c'était évident.
 
- Vous savez Balou, tout à l'heure dans la cuisine je vous ai vu avec ma fille. Dieu que vous étiez beaux tous les deux ainsi soudés l'un à l'autre. J'ai admiré vos coups de rein et avec ravissement je vous ai écouté jouir en hurlant. Angela vous aime je le sais maintenant.
 
Malgré la pénombre Balou sentit le rouge lui monter aux joues.
 
- Mais, mais...............Furent ces seules paroles.
- Ne soyez pas gêné mon cher, vous avez un charme fou, dit Bettina en posant une main sur le haut de sa cuisse.
 
Balou sentait la situation dévier dangereusement voir un abîme inconnu, mais son esprit lui soufflait que cette femme quinquagénaire allait l'emmener vers une extase qu'il ne soupçonnait pas.
La main aventureuse de sa belle-mère remonta vers son entre jambe. Balou était déjà en érection depuis un bon moment. Les doigts de Bettina le caressèrent à travers le tissu du pantalon. Il sentait son parfum l'envoûter. Elle le regardait bien droit dans les yeux. Leurs bouches se rapprochèrent irrésistiblement, leurs souffles se mélangèrent. Enfin leurs lèvres rentrèrent en contact.  
Balou fut agréablement surpris par la douceur de cette bouche. Bettina se leva pour s'installer sur les jambes de son gendre, ses cuisses pendantes de chaque coté. Balou la pris dans ses bras, ils se donnèrent un passionné baiser.
 
La bouche de Bettina dévora carrément celle de Balou. Il laissa ses mains partir à la découverte de ce corps de femme mûre. Ses cuisses chaudes, ses petits bourrelets aux hanches, la douceur de sa peau, excitèrent encore davantage Balou.
 
Soudain Bettina se redressa et déposant un doigt sur la bouche de son gendre, lui intimant de ne prononcer aucune parole. Elle lui pris la main et le guida dans l'obscurité à travers la plantation d'oliviers. Ils aboutirent sur la plage.
 
- Bettina je suis confus, réussit à articuler Balou
- Ne dites rien, vous en avez autant envie que moi
- Mais....
- Il n'y a pas de mais. Venez j'ai envie de vous, j'ai hâte de sentir votre queue en moi.
Il faisait nuit noire. Seul le clapotis des vagues chantait à leurs oreilles.
- Là nous serons bien mon Balou, chuchota Bettina. Elle l'entraîna entre deux barques de pécheurs et se colla à lui comme une pieuvre.
 
Ils ne faisaient plus qu'un. Ils ne se voyaient presque pas, seul un fin rayon de lune éclairait leurs ébats.
Bettina avait relevé sa robe et ôté sa culotte en se positionnant à quatre pattes face à son gendre en lui présentant son fessier, elle écartait sa fente luisante et mielleuse, de deux mains.
 
- Prenez-moi s'il vous plaît Ô mon gendre, j'attends depuis si longtemps qu'un homme de votre trempe me pilonne, implora Bettina.
 
Balou était au bord d'un précipice, il sentait que s'il s'y laissait tomber, les abîmes de luxure et de débauche allaient l'entraîner vers un espace qu'il ne connaissait pas. Posséder la mère et la fille, quel délice mais aussi quel risque !! Son cerveau, son corps, sa verge tendue et prisonnière de son pantalon, lui hurlaient de se laisser aller et de goûter à la saveur d'une dame qui pourrait être grand-mère. Cette pensée lui ôta toutes inhibition. Il se débraguetta, enleva son slip et s'agenouilla devant la croupe de sa belle -mère.  
 
Le gland frotta contre la cuisse de Bettina. Elle gloussa de plaisir à ce contact. Balou prit sa hampe érigée en main et d'un coup, il pénétra la femme sans ménagement en s’agrippant à ses flans.  
 
Il s'accrocha à ses hanches et débuta par de grands vas et viens son pistonnage. Il entrait et sortait d'elle avant de s'y enfoncer profondément. Ce ventre chaud et mielleux, le fait de posséder sa belle-mère ainsi, lui arracha un orgasme monstrueux qu'il ne voulu pas retarder. Il grogna et éjacula longuement en elle. De son coté Bettina jouit en silence telle une femme habituée à ne pas faire état de son plaisir.
La vigueur de Balou n'avait pas faibli. Il continua à labourer sa belle -mère qui n'en demandait pas temps.
 
Le sable fin commençait à les recouvrir, il s'infiltrait partout, mais les deux amants n'en avaient cure. Ils copulaient comme deux êtres assoiffés de jouissance.  
 
Des vagues entières de plaisirs submergèrent à nouveau Bettina, son ventre était devenu un feu grégeois qu'il fallait éteindre. Balou jouit à son tour en déversant sa lave à plusieurs reprises. Jamais aucune autre femme ne l'avait excitée à ce point, jouir ainsi était grandiose.
 
- Encore mon balounet, encore j'en veux encore, haleta Bettina.
- Belle maman je ne peux plus, réussit à dire Balou avant de se retirer d'elle et de s'écrouler sur le sable.
 
Bettina resta accroupie à quatre pattes avant de constater que son gendre s'était entièrement déshabillé pour piquer une tête.
 
À suivre.....  


---------------
Je préfère glisser ma peau sous des draps pour le plaisir des sens que de la risquer sous les drapeaux pour le prix de l'essence.
 
Raymond Devos
 
(Publicité)

Aller à :
Ajouter une réponse
 

Sujets relatifs
Plus de sujets relatifs à : La dolce vita

News Sexe
¡Adiós! ¡Adiós!
Ben voilà, vous l'aurez peut-être compris, face au vide intersidéral qui a pris ce blog...
Sarah Shourd et la pudeur iranienne Sarah Shourd et la pudeur iranienne
L'histoire en soi n'est qu'un détail, mais elle illustre bien le monde bizarre dans...
Angie Varona, pin-up à 14 ans Angie Varona, pin-up à 14 ans
Attention, histoire glauque . Mais il faut bien en parler, tant le fait est incroyable et mèle...
Le sexe à prix discount Le sexe à prix discount
" Le prix du sexe se mesure à l'effort quantifiable qu'une partie est prête à...
A la une Le X qui ne dégrade pas le XX 5 pornos féministes

Le porno féministe est-il bandant ? Redoutable question à laquelle la réalisatrice suédoise Erika Lust répond par l'affirmative et le prouve en...