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Auteur Sujet :

Racontez-moi vos expériences sexuelles ratées...

n°39396
Aventador7​3
Conjuguez mon être à l'imparfait du subjectif...
Profil : Idole
Posté le 16-06-2011 à 09:06:35  profilanswer
 

Reprise du message précédent :
Ben, c'est parce qu'on t'aime non? (ouh là, il faut que j'arrête le thé glacé de bon matin lol...)

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n°39397
Profil sup​primé
Profil : Novice
Posté le 16-06-2011 à 09:36:05  answer
 

Mon fantasme (?) n° 1 et la raison de mes passages ici ce genre de forum est: discuter avec une femme sexe, érotisme, fantasmes, réflexions, du cru, du pas cru, chacun selon sa sensibilité et ses limites, livraisons très personnelles ou pas. Et en discuter bien, en écrivant bien.
Donc ça me va bien ces posts là.  
Av73, pour des raison de sensibilité, je ne croyais pas trop ça possible avec un homme. Mais ma foi les choses évoluent et pourquoi pas.
On n'à a qu'à discuter fanstasmes et délires alors.  

n°39398
Aventador7​3
Conjuguez mon être à l'imparfait du subjectif...
Profil : Idole
Posté le 16-06-2011 à 09:44:44  profilanswer
 

DP, tous les mecs ne sont pas des gros lourdeaux lubriques qui ne savent pas aligner 3 mots. Ou alors, toi et moi sommes les exceptions qui confirment la règle... C'est très intéressant de converser avec toi. Mais quel âge as-tu pour être aussi posé et réfléchi?

n°39399
Profil sup​primé
Profil : Novice
Posté le 16-06-2011 à 10:09:40  answer
 

Bah Ben sur que non qu'on est pas des exceptions. Mais en général, on a tendance à rigoler un peu plus vite et à vite ramener ça dans un contexte plus cul. Mais il faut ça aussi.  
J'avais commencer une suite d'échanges érotique-sexuelles avec une femme, confidences, avis, textes érotiques, c'était génial, c'était totalement libre, totalement anonyme, sans contrainte, on était parvenu à un joli point d'intimité. Puis elle a disparu, c'est comme ça, ça faisait partie des règles de base entre nous, respect et aucune obligation.
Age, 170 ans, mais sportif.

n°39400
Aventador7​3
Conjuguez mon être à l'imparfait du subjectif...
Profil : Idole
Posté le 16-06-2011 à 10:16:20  profilanswer
 

lol, encore en forme alors pour ton grand âge...

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n°39407
Aventador7​3
Conjuguez mon être à l'imparfait du subjectif...
Profil : Idole
Posté le 17-06-2011 à 08:57:17  profilanswer
 

Revenons au sujet du topic (ben oui Carol, ce serait bête d'abandonner l'idée en si bon chemin).  
Au début de ma relation avec mon épouse (cela va faire une quinzaine d'années déjà!), je me souviens d'un soir où tous les deux nous avions très envie (au début d'une romance, c'est toujours comme ça, c'est après que ça se gâte...). On était sur son lit à se caresser, mais vêtus de la tête aux pieds parce qu'elle vivait encore chez ses parents, parce que sa chambre ne fermait pas à clé et que sa petite soeur (8-9 ans à l'époque) pouvait nous surprendre. Du coup, nous avions prétexté devoir aller chez moi afin de voir un film (dont j'ai oublié le titre) sur une chaîne qu'elle ne captait pas (la TSR). Je ne suis pas sûr que ses parents aient vraiment été dupes de notre supercherie. Toujours est-il que nous nous rendîmes à mon studio situé à un quart d'heure (c'est long qd on a très envie!) de son domicile. Je vivais à l'époque dans une résidence étudiante gardée par un concierge. Nous prîmes l'ascenseur. Le désir montait en nous aussi vite que l'ascenseur gravissait les étages. le couloir. Bientôt ma porte d'entrée. Nos corps, nos bouches ne s'étaient plus quittés depuis la voiture. J'étais fébrile. Notre relation était toute neuve, j'étais très amoureux, et nous ne l'avions fait qu'une fois. J'introduisis la clé dans la serrure (non non, ce n'est pas une métaphore), mais dans la précipitation et l'excitation du moment, elle cassa dans la fente (toujours pas de sous-entendu graveleux hein?). Merde! Il était trop tard pour déranger le concierge, qui de toutes façons n'ouvre plus sa porte après 20h. Appeler un serrurier, mais ça allait coûter un max et prendre des plombes... Soudain, un de mes potes traversa le couloir et nous vit en train de trafiquer cette fichue serrure. Il tenta de nous aider. En vain. Il nous proposa de contacter un serrurier et de venir taper le carton chez lui en attendant. Résultat : la belle nuit d'amour que nous devions vivre ma future épouse et moi se transforma en soirée tarot chez mon pote. Le serrurier arriva deux heures plus tard. Mon amour m'avoua qu'il me fallait la raccompagner, que c'était l'heure du couvre-feu, avec sa petite mine tristoune qui me disait "c'est le vie, il y a des jours comme ça...". Maudite soirée.

n°39411
Profil sup​primé
Profil : Novice
Posté le 17-06-2011 à 10:52:47  answer
 

Ah ah.
Encore bien écrit.

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n°39413
caroljoyce
Sous les ifs noirs qui les abritent, les hiboux se
Profil : Idole
Posté le 17-06-2011 à 22:08:54  profilanswer
 

Ce n'est pas de la métaphore, mais ça en est...^^
J'adore... ce genre de texte est vraiment le bienvenu ici Aventador. Merci.

n°39426
Aventador7​3
Conjuguez mon être à l'imparfait du subjectif...
Profil : Idole
Posté le 20-06-2011 à 09:05:43  profilanswer
 

Merci merci. Du vécu bien sûr, vous l'aurez compris.

n°40159
Pedro4633
Profil : Wannabe
Posté le 30-07-2011 à 00:37:26  profilanswer
 

Début de relation tout à fait normal avec une charmante femme.
A la fin de la 1ere semaine, elle m'avoue être fortement attirée sexuellement. Je décide donc de lui faire plaisir :)
 
Le soir même, tout commence bien, elle dit avoir des boules de geisha pendant le diner. Cela m'exite fortement, on achève le repas rapidement pour se rendre dans la chambre.
 
Tout se passait bien jusqu'a ce qu'elle me bande les yeux, et commence à essayer d'insérer les boules de geisha dans mon anus.
C'est un fantasme qu'elle souhaitait réaliser depuis toujours. Je n'ai plus jamais voulu la revoir.

n°40174
Profil sup​primé
Profil : Novice
Posté le 30-07-2011 à 18:28:06  answer
 

Ohhh trop dommage, t'es pas joueur!
Combien de femmes sont capables d'une telle spontanéïté?...
(Ne vous faches pas, les amies, c'est tout de même rare une telle prise d'initiative non?)

n°40175
Profil sup​primé
Profil : Novice
Posté le 30-07-2011 à 18:35:31  answer
 

J'avais +- 20 ans, elle en avait +- 40, elle m'avait proposé WE nus, plage nus, un peu de voyeurisme dans les dunes, jeux avec son petit dildo chéri, je pouvais même inviter un copain si je voulais (bienvenu même), très très coquine quoi.
Choking, non-mais-ça-va-pas-non, j'ai pas apprécié, pas aimé, boudé, lui ai même pas bien fait l'amour et suis parti pour ne plus la revoir. Alors que c'était à peu près tout ce dont je reverrais aujourd'hui.
Anne Marie, si tu lis ce forum, saches que je regrette amèrement mon étroitesse d'esprit d'alors.

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n°40566
Aventador7​3
Conjuguez mon être à l'imparfait du subjectif...
Profil : Idole
Posté le 12-09-2011 à 13:41:04  profilanswer
 

Un témoignage que j'ai envie de faire partager parce que cette histoire aurait pu très mal tourner...
J'avais 16, 17 ans, donc pas hyper expérimenté d'un point de vue sexuel. Pas puceau non, mais pas Rocco non plus... La demoiselle était la fille d'amis de mes parents. Elle avait un an de plus que moi, et n'était pas vraiment du genre farouche avec les mecs qui lui plaisaient.
On était assez proches, genre amis/confidents. On ne se cachait donc rien, et je connaissais à peu près tout de sa tumultueuse vie intime. Elle avait eu une relation très suivie et très sexe avec mon frère aîné, un de mes potes lui avait imposé une fellation (je ne voyais pas trop comment on pouvait "imposer" ce genre de chose à une meuf, mais bon, elle s'était exécutée). Je n'avais aucune raison de ne pas la croire puisque j'avais été témoin de son rapprochement avec mon frère à l'issue d'un strip-poker.
Un beau jour, nous nous sommes retrouvés, mon pote, mon frère, la fille et moi-même dans la chambre de la miss. On se chamaille tous plus ou moins innocemment, et puis ça dérape franchement. Mes deux "acolytes" coincent la minette et la foutent à poil. Et là, ils me disent :"Vas-y, Raph, baise-là, elle demande que ça cette salope!"
Je vous laisse imaginer le tableau : moi, l'ado travaillé par ses hormones, hyper-excité par la vue que l'on m'offrait sur un corps féminin presque entièrement dénudé, la chatte et les seins exhibés, les jambes maintenues écartées. Car même si elle n'était pas ultra canon, l'occas n'allait pas se représenter de si tôt.
Sauf que la donzelle n'était absolument pas consentante. Elle me supplia :"non, s'il te plait, non..." Moi, j'avais d'un côté l'imagerie qu'elle m'avait renvoyée dans le récit de ses parties de jambes en l'air, l'assentiment des deux mecs qui en avaient profité, et de l'autre, une fille qui me disait non. Et là, il faut un sacré mental pour faire machine arrière. Je ne sais pas ce qui m'a retenu ce jour-là : baiser une fille sous le regard de voyeurs (complices, peut-être acteurs ensuite...), ou simplement le fait qu'elle m'ait dit non? J'opterai plutôt pour la deuxième solution. Au final, j'ai reboutonné mon jean et je suis sorti de la chambre sans l'avoir violée (parce que ça aurait été ça, c'est un fait!).
Avec le recul, et même si à l'époque je n'ai pas été fier de refuser de jouer à ce jeu, un peu honteux même, je suis plutôt content de moi d'avoir résisté à cette tentation.
Attention donc mesdemoiselles à ne pas aller trop loin dans le côté filles faciles ou allumeuses, car ce jeu dangereux peut rapidement dégénérer, surtout en groupe...
Pour la petite histoire, quelques années plus tard, j'ai eu la chance de croquer la pomme avec cette demoiselle, alors tout à fait consentante... Une façon de me remercier à titre posthume peut-être...
PS:Si vous êtes sages, je vous raconterai cela prochainement. Mais on s'écartera du topic, car ce n'était pas raté, mais alors pas raté du tout...


Message édité par Aventador73 le 12-09-2011 à 14:03:23
n°40568
caroljoyce
Sous les ifs noirs qui les abritent, les hiboux se
Profil : Idole
Posté le 12-09-2011 à 19:07:18  profilanswer
 

Histoire très sensée, j'ai parlé de ce genre de situation avec mon fils (14 ans) pour lui expliquer qu'il fallait parfois assumer d'être différent des autres, croire en ses propres valeurs et refuser de suivre la meute enragée qui peut se tromper... pareil, pour l'alcool et la drogue, je lui ai demandé de réfléchir à ces situations tentantes, mais dangereuses, et de se projeter dans le refus...  
Cette forme de répétition mentale permet de mieux réagir si la situation se présente, il aura déjà la connaissance de ce qui est interdit et de la valeur morale de ses actes.
Il faut parler de cela avec les ados. Pour lui et moi, ce fut après un film, où il était question de viol collectif. Il m'a demandé ce que c'était, et nous en avons discuté.

n°40569
onyxr38
CARPE DIEM
Profil : Idole
Posté le 12-09-2011 à 20:26:53  profilanswer
 

Oui sensée même si l'histoire d'Avent fait froid dans le dos...en effet avec le recul nécessaire on voit bien qu'il aurait pu s'agir d'un viol.
Combien d'autres auraient franchis le pas ?!  
Sinon je te rejoins complètement Carol il est important de parler de ces choses à nos enfants ( bon le mien a 10 ans dc je lui parle d'autre dérive que celle-là car évidemment trop jeune ).
Eh puis au final l'Avent s'en est bien tiré (sans mauvais jeu de mot )puisqu'il a fait des galipettes avec la donzelle quelques temps plus tard !

n°40570
limelights
Rire humanum est
Profil : Légende
Posté le 12-09-2011 à 20:33:58  profilanswer
 

Perso, j essaie d etre le plus clair possible et  d expliquer au maximum!
pas envie de me coller une crise d ado bravant tous les interdits parce que je suis un connard!
 
donc , j essaie de faire de la conduite accompagnée!
 
c est a la mode!
 
....


---------------
l humour est la politesse du désespoir
n°40574
Amant-Cour​tois
Ad libitum, trames libido, usque voluptas
Profil : Légende
Posté le 13-09-2011 à 01:07:27  profilanswer
 

Pas dans le cas de figure, mais la prévention, effectivement, me semble essentielle...


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La lectrice excitée éteint l'électricité (André Breton)
 
L'amour est aveugle, il faut donc toucher
n°40576
Aventador7​3
Conjuguez mon être à l'imparfait du subjectif...
Profil : Idole
Posté le 13-09-2011 à 08:38:46  profilanswer
 

Je vois que cette histoire (réelle, je n'invente rien...) vous a fait réagir. Je crois que c'est important, le respect de l'autre, de ce qu'il veut ou ne veut pas. J'en parlais l'autre jour à ma fille dans un tout autre contexte (elle n'a que 5 ans et demi), elle a un côté un peu trop bonne pâte et je lui disais qu'elle n'avait pas à accepter de faire quelque chose qu'elle n'avait pas envie de faire (en l'occurrence un jeu), qu'à partir du moment où elle disait non, c'était non. C'est une forme de respect des désidératas d'autrui. C'est sa liberté aussi. J'ai tenté de lui donner les clés pour se sortir de sa situation à son niveau.
D'un point de vue plus général, les jeux dangereux commencent de plus en plus tôt dans les cours d'école, avec déjà des idées mal placées, sans doute inspirées par des grands frères, d'où les dérives ados ou préados qui font la une des journaux. Ma fille nous parle beaucoup (le dialogue est hyper important) et on a pu mettre fin l'année scolaire précédente à une pratique franchement déplacée...

n°40593
Aventador7​3
Conjuguez mon être à l'imparfait du subjectif...
Profil : Idole
Posté le 15-09-2011 à 10:06:54  profilanswer
 

Mais revenons au sujet du topic (désolé d'avoir plombé l'ambiance avec ma précédente histoire, mais elle avait sa place ici, et elle a un côté "exemple de jeu qui aurait pu mal tourner" ). Un truc plus marrant dans le plus pur style acte manqué (par couardise sans doute).
 
Val (on va l'appeler ainsi) était une amie parisienne (je ne sais pas pourquoi, je n'ai jamais eu de chance avec les parisiennes...) de ma cousine, que je côtoyais beaucoup pendant les vacances d'été (la cousine, pas Val! Vous m'suivez?). Et le courant passait bien avec la belle, je crois que je la faisais rire (et comme dit le proverbe :"femme qui rit, à moitié dans ton lit". A moitié seulement, et c'est là toute la différence...). Elle devait avoir 17ans (moi 19-20), elle était sympa, agréable même si elle avait un caractère plus qu'affirmé. Elle avait quelques rondeurs, mais ses formes m'attiraient.
 
On avait passé toute la journée ensemble à délirer, et le soir nous étions allés en boîte (j'étais le seul à avoir une voiture). Elle n'aimait pas danser, donc il n'y eut pas de rapprochement stratégique lors de la série des slows. De retour de boîte, je déposais ma cousine chez elle en premier, et Val et moi nous retrouvions seuls en tête à tête dans ma voiture sur le chemin qui conduisait chez ses grand-parents (qui l'hébergeaient).
Une route de campagne, la nuit, dans ma caisse. Avec une fille séduisante à mes côtés, qui riait à mes blagues à deux balles (en francs de l'époque...). Du coup, les idées se bousculaient dans mon esprit, forcément. S'arrêter n'importe où, l'enlacer, l'embrasser, caresser son corps, sa poitrine opulente, magnifique, et même plus... Je sentais qu'elle en avait envie mais qu'elle attendait que je fasse le premier pas (était-elle encore vierge à l'époque? Probablement...). Pourquoi c'est toujours au mec de faire le premier pas, hein? Pourquoi doit-il monter en première ligne, au risque de se prendre le râteau du siècle et de devenir en un quart de seconde l'obsédé qui ne pense qu'à ça, hein? C'est vraiment trop injuste! De fait, stupide que j'étais, je n'ai rien tenté et ai réfréné mes ardeurs (bien présentes pourtant). A la fin du périple, elle m'embrassa à la commissure des lèvres et quitta ma voiture... Et là je me suis dit :"quel con!". J'ai pensé à elle (il serait inconvenant de vous dire de quelle manière, je suis pudique... Si,si j'vous assure!) le reste de la nuit dans mon grand lit vide.
 
Le lendemain, je suis retourné la voir, avant qu'elle ne rentre sur Paris. En m'abandonnant, elle me dit : "Vous les mecs, vous n'comprenez jamais rien aux filles..." J'ai essayé de la retenir, mais il était trop tard... J'étais pourtant prêt à faire n'importe quoi pour faire un bout de route avec elle. J'ai été nul.
 
Je l'ai revue quelques années plus tard, lors d'une fête de famille. De belles retrouvailles, une complicité intacte , mais à cette période de notre vie, ni elle ni moi n'étions libres. Pourtant, je lisais toujours ce même désir dans ses yeux, elle devait lire la même chose dans les miens. On s'est isolé, en aparté, nous nous sommes pris la main, nos bouches se sont effleurées puis dérobées, un peu gênés de cet élan inopiné. Retour à notre existence respective, à la triste réalité. Une étreinte pour se dire au revoir. Peut-être un jour, dans une autre vie...

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