ne serais-tu point ravie d'avoir affaire à une cuisinière chaussée de pareil patronyme?
Mais je suis sacrément bonnasse en cuisine, tu sais. Et inventive, en sus.
La preuve (facile, c'est du putain de copié-collé), voici ce qu'avait laissé sur un autre forum, il y a longtemps, mon cousin éloigné. Entre tirets, ci-dessous. Après m'avoir chourré mon carnet intime. Un cousin qui était sur "fantasmes" de docti, avant de migrer sur "nanisme et érection", suite à la violente prise de son pénis dans une chaîne de 51 black (c'est pas une histoire de partouze en noirs et blanche, je précise illico).
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(Ce petit encart semi-racoleur est une synthèse de certaines notes chapardées dans un carnet de Thérèse, ma cousine éloignée. Elle est donc le "je" des lignes qui suivent.
Je sais: voler des bribes de carnets intimes, ce n'est pas joli-joli. Je le sais, oui. Mais elle est psychologiquement fatiguée; et j'ai cru bon de la requinquer. Avec derrière la tête l'espoir que vous lui écrirez une lettre, souscrivant alors à son projet.
Je lui dois largement cela (Note tardive de me, myself and I, T-Rez donc: tu m'étonnes! chuis une sacrée chic fille)
Evidemment je n'ai pu faire montre de complète objectivité ou neutralité, égrenant au hasard quelques phrases-machistes, j'en conviens- à résonance personnelle. J'en suis désolé. Enfin, pas tant que ça, non plus..)
Je crois que j'ai trouvé une belle combine.
Pas de celles qui vont m'assurer l'achat d'une piscine et des Martinis qu'on boira autour. Nan je ne parle pas de cela, la vie ne réserve pas de telles surprises.
Mais une petite manne financière pour me la couler douce a la piscine municipale d'Issy-les-Moulineaux, peut-être. Et si en prime le maitre-nageur m'apporte un Manhattan une fois par an, quand le toît sera ouvert, je crois que je pourrais m'estimer satisfaite. Voire heureuse.
Et là je crois que je tiens le filon.
Je replace l'affaire. L'idée. L'enchaînement, jusqu'a la sensation de satisfaction; vous savez ce que c'est quand on se trouve génial(e). Je vous livre tout, parce que ca pourrait vous intéresser. Et que j'ai besoin de vous. (en fait c'est surtout pour ca que je vous raconte, sinon à quoi bon?)
Un lundi pas tout à fait comme les autres; rien de spé à la cantoche de la boîte, papotages avec Lydie et Faye (en fait, Charlotte, mais elle ressemble comme deux gouttes d'eau a la Dunaway de "Bonnie and Clyde"; pour ceux qui ont eu le bonheur de voir le métrage de Penn, vous voyez de quelle putain de belle fille je parle- la garce! avec elle dans les bars, on repasse toujours les plats), évidemment nous avons jeté un oeil appuyé aux fesses qui passaient sous nos nez dressés. L'apres-midi était un ton au-dessus: j'ai réussi a négocier un contrat d'enfer avec les amerloques; mon patron était tellement content qu'il s'est mis a danser autour de moi,dans le bureau. Enfin, piétiner gaiement, plutôt. J'ai passé l'âge de l'enthousiasme économique, alors je me fichais un poil de nos rentrées d'argent. Mais tout de même, cela m'a reconfortée, et confirmée dans l'idée que je n'étais pas qu'une bonne à rien. C'est bon pour le teint, l'auto-satisfaction. Ça, et le foutre. Mais j'y viens.
Bref, le soir j'étais donc d'humeur plutôt guillerette au club de gym. Les copines n'étaient pas là (lundi c'est dodo rapido, à nos âges on sent passer la virée du saturday night). De bonne humeur, oui, et je me suis concentrée sur un quadra bon ton, discret. Aux pectoraux veloutés. J'aime bien les pectoraux en forme, en formes; les pétrir est une de mes petites faiblesses. Je vendrais ma tante, pour ça.
L'asticot ne s'est pas fait prier trop longtemps, il a vite saisi où je voulais en venir, ce soir-là. Et c'est tant mieux, depuis quelques années je n'aime plus badiner, si l'histoire est sans lendemain. Les dîners aux chandelles, je réserve ça à mes copines. Nous nous sommes vite retrouvés sur un lit d'hôtel (je suis parfois delurée à mon corps peu défendant, mais toujours prudente), un hotel avec du champ' de qualité apres du Zifandel. C'était un délice, Monsieur est un connaisseur. Je passe sur la session, sans étincelles mais des plus correctes; enfin pour moi. Il a fait des efforts, c'est sur, quant à moi je ne me suis pas foulée. C'est l'avantage des femmes depuis la révolution sexuelle en marche des dernières décennies: l'homme a la pression et doit se préoccuper de Notre jouissance. Cela permet de se reposer, pas vrai? J'ai tout de même souhaité le recompenser pour les efforts consentis, hum. Bref une petite gâterie sans extras, mais executée avec brio, pas difficile j'aime bien ca et y ai toujours mis un certain enthousiasme. Evidemment je vais jusqu'au bout, j'adore le sperme, me demandez pas pourquoi, j'ai toujours trouvé ça excitant.
Et c'est là toute l'histoire.
Je n'apprends rien à celles et ceux qui ont été abreuvés à plusieurs sources; les textures et goûts sont très variables, et ce peut être une torture dans le pire des cas.
Mais là, bon sang..là!! de la vanille, ni plus ni moins. Jamais vécu un truc pareil, votre servitrice, non, jamais. ÇA valait le coup de payer la chambre d'hotel (évidemment, j'allais pas le faire, mais c'est pour dire).
Un délice.
Ça m'a un poil ébranlée sur le chemin du retour, dans le taxi. J'avais vraiment apprecié la liqueur de ce monsieur, j'avais même regretté qu'il y en ait eu si peu. Le tax-man était peu disert, tant mieux, j'ai pu profiter d'un calme béni jusqu'a mon chez-moi. M'est revenue cette conversation avec une fille rencontrée dans une soirée apres une expo, l'année précédente. L'ivresse aidant, elle m'avait rapidement confié qu'elle arpentait les soirées échangistes avec son mari (qui ce soir là était d'ailleurs tellement explosé qu'il avait confectionné une fresque sous une toile de maître), lequel ne baisait pas, et se contentait de la regarder se faire remplir le vagin de foutre par des inconnus. Là, le scénario était bicéphale: soit il la léchait et lappait les résidus testiculaires des essorés de service; soit ils récuperaient ce dernier dans des sachets, rapportaient le tout à la maison et en faisaient des glaçons. Dont ils se servaient ensuite pour rafraîchir leur bourbon, ou les suçaient en s'embrassant goulûment.
J'avais eu envie de faire pipi pendant tout son recit, donc je ne l'avais écoutée que d'une oreille distraite. Mais en ce moment, leur idée de congélation me paraissait grandiose...si j'avais pu faire une réserve avec le body-buildé du palace! Miam.
Et là, la révélation: et pourquoi pas? et pourquoi pas même mieux qu'un glaçon? pourquoi pas un truc comme les P'tit Pimousse, ou des Pie qui Chante, ou alors un chocolat qui ne serait pas fourré au cognac mais au foutre?? si le sperme est succulent, ce ne pourrait qu'être excellent. Goûts vanille, fraise, simplement sucré, voire allegé, ou bien au curry pour les amateurs de sensations croisées.
J'avais à peine posé le pied dans mon appartement que je notais l'ensemble des sucreries que je pourrais façonner à mon idée. Puis j'évaluais les volumes nécessaires pour un paquet: il allait m'en falloir, des mecs! d'autant plus qu'on n'y mettrait pas n'importe quoi! que du gouleyant! j'ai calculé les coûts de production, les éventuels bénefs.. une affaire en or, sauf que.. sauf que..
Bon, vous voyez où je veux en venir, nan? Mais si. Il faut des donneurs et des goûteurs. Et vi. Des gens comme vous.
On se moque du sexe des goûteurs, il faut juste qu'ils aient un goût sûr. Pas de ces gars qui aiment le rosé, non.
Voilà le topo.
Je veux des bonbecs foutrés. Et je suis sûre que je suis pas la seule. Pas possible. Au moins pour tester, je suis persuadée que vous serez nombreux.
Je n'en ai pas dormi cette nuit-là. Faye a trouvé l'idée idiote, Lydie a adoré, à la cantoche. Elle est volontaire pour quelques tests.
J'aimerais que nous soyons plus que deux.
Et que les éjaculateurs affluent.
Come on messieurs! ne soyez pas pingres et rincez gratis!
Si vous etes interessé(e), écrivez-moi:
Mlle Therese Lassalle (et vi, mon true name)
24 rue des Hirondelles
92 et kekchose, Issy les Moulineaux
On commencera en catimini dans ma cuisine.
Et au diable les Lipton Yellow!
T-Rez.
PS: au passage je cherche un gentil donateur pour l'achat de l'usine de confection et des bureaux attenants (c'est un peu ch'ti a la casbah pour tout ca).
PPS: et une gâterie gratos pour la personne qui trouve un nom et un slogan! je suis un peu engluée, quand il s'agit de promotion.
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Voilà. J'attends donc Zwitterion et Roops, à la maison, pour recette perso. Sinon, envoyez vos dons.
J'ai soif.
Et je me ressers un verre de Sancerre.
Message édité par therese la salope le 24-10-2006 à 20:33:15