Tutoyons nous :
J'aimerais te voir pour découvrir ton visage que j'imagine sévère et ton corps que j'imagine merveilleux. Pour pouvoir te toucher sur tes habits, du bout des doigts, les faire courir sur tes bras et tes hanches. Tes jambes ? Peut-être, si tu ne trouves pas cela trop osé.
T'embrasser dans le cou, une main sur le ventre, l'autre dans tes cheveux. Sentir grâce à elles le rythme de tes respirations, me calquer dessus et partir dans une danse lascive ou valsent nos hauts et tanguent nos bas. Nous nous retrouvons rapidement torse-nus. Ma main remonte tranquillement jusqu'entre tes seins alors que je joue au yoyo (imaginaire) entre tes jambes, tape à chaque battement ton pubis à travers ton pantalon. Non, je préfère t'imaginer en jupe.
J'aime à imaginer ma bite entre tes fesses, toujours dans cette danse qui désormais nous entraine vers le bureau le plus proche. Tu relèves ta jupe langoureusement et m'offres ton derrière seulement rayé par ton string tendu, prêt à exploser. Je m'accroupis derrière toi et viens coler mon visage contre ta vulve déjà luisante. Me voilà en train de laper le tissu de ton string alors que mes mains partent à la poursuite de je ne sais quelle chimère sur tes hanches et tes jambes. Une s'accroche à ton bassin ayant abandonné la poursuite, l'autre file jusqu'à ton sein et l'enserre, le palpe, le triture, le torture. Je le sens par elle ample. Je reste un moment sur ton mamelon.
J'ai écarté le string à présent et, après que je t'aies assez léché l'anus lapant ta chatte pour amener de ton foutre vers ton petit trou, tu t'es retournée. Maintenant donc, je me retrouve en train de te pratiquer un cunilingus endiablé, tant dans la rythmique que dans l'intensité. Les doigts de ma main précédemment portés sur ton sein sont venus se joindre à ma bouche pour ouvrir la voie de ton vagin aux poursuivants alors que ma langue n'a de cesse d'appuyer sur la sonnette.
Je te sens très énervée, sans doute par cette sonnerie incessante. Toujours est-il que tu me saisis par les cheveux de l'arrière du crane pour plaquer ma bouche contre ton clito. Ma langue, la seule à pouvoir être suffisament mobile maintenant fait des aller-retours vagin-clito rapides. Tu me tiens toujours par les cheveux et tentes de m'assomer contre ton entrejambe. Peut-être ça te fait plus d'effets comme ça. Ca ne me dérange pas. Aussi j'introduis un doigt de mon autre main dans ton petit-trou précédament lubrifié. Mes autres doigts (ceux de l'autre main en particulier) se joignent à deux, voire trois pour entrer en toi (et ressortir) par "la voie royale".
Je suis au comble de l'excitation en entendant tes gémissements de joie, de plaisir et ce cri ! est-ce du bonheur ?
Une préface en quelque sorte.
Message édité par ifickrat le 31-05-2007 à 23:23:30
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Retirons nous élever nos moutons au fin fond de la campagne.