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| Dernière réponse | |
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| Sujet : Qu'est-ce qui m'arrive? Qui peut m'expliquer? | |
| imahodesorgues | Je prends un peu la discussion en retard, mais je souhaitais te faire part aussi de mon avis : Tu as tout concentré sur cette relation, et un peu d'alchimie en équilibre t'a créer une dépendance et une certaine appréhension pour te tourner vers d'autres avanture.
Ifickrat a raison : Forces toi à "dire oui" sur un contact que tu sens bien, et plusieurs par la même occasion. cela devrait t'élargir tes sensations et références.... |
| Vue Rapide de la discussion |
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| imahodesorgues | Je prends un peu la discussion en retard, mais je souhaitais te faire part aussi de mon avis : Tu as tout concentré sur cette relation, et un peu d'alchimie en équilibre t'a créer une dépendance et une certaine appréhension pour te tourner vers d'autres avanture.
Ifickrat a raison : Forces toi à "dire oui" sur un contact que tu sens bien, et plusieurs par la même occasion. cela devrait t'élargir tes sensations et références.... |
| Loorynn | C'est le second break de cette relation qui commence depuis peu... Et cela va beaucoup mieux. Cela semble être mieux pour moi ainsi...
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| Loorynn | Je sais et je sens que ça me fais souffirir, alors j'arrête d'y penser.
Cela me libère bien mieux! Juste reconnaître ce qui me fait du bien... |
| ifickrat | Avec plaisir. :) |
| Loorynn | Donc, elle aussi pourrait avoir ce ressenti là...
Pour ce qui reste de la vie de couple, c'est différent. Mais l'aspect physique est assez important... Le toucher nous a tous éduqué, élevé d'une certaine manière. Ce n'est pas un manque provenant d'un être, c'est le pas vers l'autre dans le sensible, le partage des sensations que (trop) peu semblent comprendre... Ce qui est bien avec celui que j'ai rencontré, c'est qu'on aime en parler, on se taquine... Cela enrichit la relation. Le tabou aussi joue énormément sa mauvaise part dans la manière dont on perçoit et ressent le geste de l'autre... Merci pour ton attention. |
| ifickrat | Ok pour ça. Non je n'ai pas ressenti ça de la sorte.
Mes premières fois ont été catastrophiques puis pas très tendrement ma chère et tendre m'est tombée dessus. Depuis c'est le bonheur avec elle malgrè les divergences, on concessionne de chaque côté. Par contre, son expérience à elle se rapproche de la tienne : plusieurs expériences, insatisfaite sexuellement (sans vouloir me lancer des fleurs, elle l'est depuis), un avortement (son copain de l'époque s'était transformé alors qu'ils étaient ensemble et la délaissait). Bon courage pour surmonter ton appréhension (s'il y a) et pour prendre ta décision. |
| Loorynn | On me l'a déjà fait comprendre, et lui de même. Pourtant... Lors de notre dernière rencontre, je lui ai fait souvenir de ses propos à mon égard: toujours selon lui -par prétexte de simple curiosité cite-t-il de lui-même! (Qu'une question n'engage à rien, cela me laisse perplexe!): il m'avait demandé si je voulais des enfants, il dit avoir parlé de moi à sa mère etc... Qu'il me verrait bien être sa femme (à deux reprises). Il me téléphone perdu. Il m'a demandé l'air de rien entre deux discussions s'il pouvait trouver du travail dans mon pays alors que par après il décrit qu'il ne pourrait pas se détacher de son "coin". La distance se faisant... Nous nous retrouvons en un temps où je lui ai exige de ne plus me poser de questions de cette sorte, de ce contexte étant donné que ces contradictions qui me font souffrir et douter de la situation. Il me répond que je pourrais connaître cela avec un autre homme alors qu'il se portait en avant envers moi en m'en parlant, en lançant la discussion... J'en ai été extrêmement chamboulée émotionnellement, j'en ai trop souffert et je me rends compte que le désir reste intact malgré tout. Reste ainsi ce désir implacable que je lui ai tout de même avoué. Pour lui aussi, nous craignons ne pas pouvoir résister à un ébat lors de notre prochaine rencontre, qu'on ne saurait déjà pas programmer car nous avons chacun nos occupations qui nous séparent l'un de l'autre. (France-Belgique) Je veux encore me permettre de savourer encore ces instants qui me réconcilient avec mon corps? Suis-je naïve? Encore difficile? Je n'ai rien à me prouver, je n'ai pas l'idée de courir à gauche à droite, cela s'est déjà produit avant lui! Je n'étais pas en sevrage sexuel avant lui! Des hommes pourtant bien éduqués, polis, courtois, pas banals, coquins sans plus... Il leur ressemble dans ces traits tandis que le désir s'est seulement et enfin franchement réveillé depuis notre rencontre. Je ne veux pas me perdre encore dans quelques autres aventures. J'en ai assez. Une autre aventure a suivi mais cela ne m'a rien procuré, pas autant d'attirance et de complicité. Lui, par contre, il est sans tabou... Demandeur, sans préjugés, coquin et gourmand à souhait... Le mâle parfait (mine de rien!) Pardon pour cette nomination! Je décris donc qu'à notre seul contact, je peux me libérer, prendre plaisir car il y a un véritable échange, dans les gestes, les regards, les caresses... A coups de reins... C’EST UNE PURE COMPLICITE. Les aventures précédentes avec d’autres hommes ne m'ont rien fait ressentir dans la mesure où il y avait des indices qui me choquaient: du genre: "avec moi, tu seras bien, hein!", "Ne fais pas la maligne avec moi, c'est moi qui décide!", "Tu n'es qu'une femme après tout!"... disaient-ils! Et ne faisaient que du pwêtpwêt camion au degré physique, cqfd, lorsque je leur demande de continuer à me caresser de telle ou telle manière, il ont tous quasiment répondu que c’est eux qui décident !! ! Le premier orgasme à 14 ans... Mais aussi, j'ai été fiancée pendant mes études à 17 ans, avec un gars qui ne pensait qu'à faire des enfants et n'avait aucun espoir à nourrir pour son avenir, fort défaitiste. Il n'avait aucune volonté que de devenir père à travers mon corps, du moins c'est ce que j'ai compris lorsqu'il me l'a expliqué tel quel, sans en mesurer ce que je pourrais y ressentir. D'ailleurs, j'ai du avorter lors de ma première année d’études universitaires à 20 ans, nous étions encore en couple, je lui avais dit de faire attention car j’avais eu la diarrhée lors de ma prise de pilules (ce qui réduit fort l’effet de celle-ci !), je lui faisais confiance... Il m’a répondu que je me monte la tête avec tous mes souhaits (professionnels, etc…), qui jusqu’à présent (je touche du bois) ont pu être réalisés. Et me rétorquais que j’aie fort changé, que ce n’est pas la personne qu’il a chois… La confiance en a donc prit un coup ! L’idée du couple homme-femme me laisse un goût amer lorsqu’il s’agit de fonder une famille. Cela me répulse! L’un n’étant pas l’autre, celui qui m’a rendu le plaisir, heureusement ne tient pas de propos malsains à mon égard, il s’est contredit tout simplement et cela m’a fait souffrir car je prenais enfin de nouveau confiance, cela suite à la distance qui nous sépare. Et moi aussi, je pense lui avoir fait souffrir de ne pas avoir osé y croire, d’avoir retardé le temps de décision de le rejoindre car pour vous le rappeler, je tiens à mon indépendance et cette histoire est fort fraîche que pour prendre une décision pareille. Je ne cours pas (de risque ?) tête baissée. Le rejoindre. C’est tout de même ce que je souhaite, avec toute l’appréhension que cela tend désormais… Depuis, je pense beaucoup à être indépendante envers un homme tout en pouvant le rencontrer comme un homme et une femme peuvent se rencontrer, et cela sans illusions, sans dépendances de quelque sorte que ce soit ! Le temps de cicatriser. RESTE CE DESIR, quoi qu’il arrive. Reste ce plaisir, quoi qu’il fasse lorsque nous nous touchons. Il n’est pas parfait mais il provoque tout ce qui me fait du bien. J’aime juste son regard, sa voix, ses gestes quand il me touche… Comme s’il connaissait déjà mon corps, comme si nous étions déjà rencontrés… Si je parais difficile, d’après ce que je viens de décrire, vous savez désormais pourquoi ! Trouvez-vous en cela une dépendance physique ? Avez-vous déjà eu des affinités telles ? |
| ifickrat | Bonne année d'abord.
Après je crois que tu es difficile. Etant donné que ce n'est ni un magicien ni l'homme de ta vie ni le prince charmant ni le meilleur baiseur qui soit mais seulement celui qui t'a réconciliée avec ton corps, pourquoi fermer la porte aux nouveaux prétendants alors que tu n'as avec ce type là que des affinités sexuelles aiguisées ? Ca serait que moi (mais je suis un mec), je sortirais et je baiserais des mecs jusqu'à retrouver ces sensations uniques pour me prouver que ce n'est pas lui tout seul qui peut me faire ça. |
| Loorynn | :pt1cable: :pt1cable: Je tiens à décrire ce qui m'est arrivé il y a quelques temps. j'ai difficile à me défaire de cet état d'esprit.
Une rencontre s'est produite il y a quelques mois, je ne connaissais ni d'Eve ni d'Adam cet homme. Un regard a suffit... Un aveu, une anecdote à considérer avant de vous décortiquer la suite... J'ai connu le plaisir à 14 ans lors d'un flirt... Ensuite plus rien jusqu'à mes 27 ans... C'est atroce et en même temps si bon de s'en rendre compte. Mon parcours personnel m'a complètement blasée en ce champ. Et d'un regard, un homme m'a désarmée totalement. Pourtant d'autres hommes se sont portés prétendants à mon égard avec beaucoup de respect, de douceurs, mais cet homme m'a réconciliée avec mon corps. Lors d'une soirée, alors que nous n'avions jamais vraiment discuté, je me suis permise de l'embrasser, irrésistiblement. Immédiatement. Résister? C'est ce dont je suis encore capable face à d'autres hommes, mais pas lui. Pourtant, il m'agace avec ses propos, ces phrases toutes faites, ses promesses non tenues, ses propos de grand gamin de 34 ans... On se voit rarement, et rien qu'à l'idée de le revoir, mon corps se rend aux caprices. J'ai opté pour un beak, mais rien n'y fait. Ce fut (et le serait-ce encore?) une aventure délicieuse qui me ronge quand je ne le vois plus... Avant, je pensais que ce n'était que de l'asservissement que de s'abandonner au plaisir avec un homme. Désormais, j'ai l'impression qu'il n'y a que lui qui compte, du moins son corps, ses mouvements. Ces temps-ci, je me sens bizarre, presque dépressive et pourtant je ne me sens pas tant amoureuse. En manque. J'éprouve juste un grand besoin de faire l'amour rien qu'avec lui. C'est bête et pourtant... Au secours! Qu'est-ce qui me prend? :??: C'est archi physique car dans ses/ces faits de la vie de tous les jours, je ne veux rien savoir de ce qu'on pourrait vivre en couple, j'ai trop de déceptions à cicatriser. Quelqu'un d'autre m'a fait la cour depuis cette rencontre mais j'ai refusé totalement, car cela ne m'a procuré aucun effet, aucune rêverie... Je ne pense qu'à cet homme dans certains cas. L'objet petit a? Ce petit indice qui électrifie mes circuit sans crier gare? Je me jure de ne pas m'accrocher car l'idée d'un couple me répulse d'autant plus qu'il vit loin de moi, bien qu'en ce début d'année j'ai failli le rejoindre. Alors que je trouve à peine du travail et que je réussis enfin à exposer mes travaux, d'exister tel que je l'ai souhaité... Ce qui est une autre source de plaisr, moins bestial... Cette forme de plaisir est moins angoissante que de se rendre compte qu'il y aurait un petit coin de Paradis entre lui et moi... Qu'est-ce qui est à protéger? Mes objectifs et mon corps. Dans ce cas, je lui suis reconnaissante car je sais qu'il y trouve son compte et moi aussi. Je ne me sens pas contrainte de le rejoindre, mais j'éprouve avec beaucoup de peine de ressentir autant ce besoin physique. Je ne le prends pas pour un magicien... Ni pour le prince charmant. Ni pour l'homme de ma vie. Ni pour le meilleur baiseur qui soit. NON. Je considère notre relation comme des affinités sexuelles aiguisées... Qu'en pensez-vous? Suis-je difficile? Qu'est-ce qui m'arrive? |
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