Vers 00 h. On rentre de Nice par autoroute par une belle et chaude nuit d’été.
Le resto était bon, nous avons bien mangé, bien rigolé, j’ai bien bu : il conduit… A la sortie du restaurant je me frotte contre lui : ça me donne une envie terrible, l’alcool… enfin déjà sans… mais là, je sens la chaleur se rependre dans tout mon corps…
Mes joues sont rouges et me brulent de chaleur, elle se propage plus bas : vers les bouts de mes seins et le bas de mon ventre… La culotte est collante…
Lui, l’air calme et rassasié allume sa clope : on est garé ou déjà?
J’effleure son sexe d’un mouvement de ma main rapide mais précis : arrête, il y a du monde…
J’ai du mal à me retenir ! Je rigole bêtement et le suit à petits pas : j’ai mis les talons un peu hauts et une jupe trop serrée. Lui, l’air indifférent, avance vers la voiture : t’as trop bu, me dit-il, et moi je le tire vers moi pour lui donner un long smack, des pirouettes des langues passionnées. Surpris, il en savoure le plaisir…
Encore quelques pas et nous voilà devant la voiture. Le temps de passer les quais nous sommes sur l’autoroute. Je regarde l’heure : pas loin de minuit. Ma main se glisse sur sa braguette. Je caresse sa bosse : quel plaisir de la sentir monter en remplissant de plus en plus le creux de ma main…
Il ne se refuse pas mais me demande d’une voix douce ce que je fais… Je déboutonne doucement son Blue jean et glisse ma main à l’orifice de son caleçon, les mouvements tranquilles de va et viens finissent à faire apparaître son beau oiseau. Il ne dit rien, il fixe l’autoroute : la concentration est de mise à 120 km/h.
J’approche mes lèvres charnues au plus près de son sexe et je libère en douceur son gland avec ma main : il est bien rond et brillant sous le jeu des lumières des voitures passantes…
Je l’entoure avec ma bouche chaude tout en caressant le dessous avec ma langue. Je poursuis avec les mouvements circulaires tout en tenant le tronc dans ma main. Ma tête se baisse de plus en plus, je sens la chaleur du toucher sur les paroirs de ma gorge, il gémit…
Un camion nous dépasse au ralenti : est-ce que le conducteur nous a vu ?
Bon il se fait tard, je continue demain, promis !