Irène chevauche son jeune étalon en amazone. Le sexe du jeune homme pénètre doucement sa chatte humide. Aymeric découvre cette étrange sensation de fourrer le sexe d'une femme. Un plaisir infini, chaud comme une caresse. Experte, c'est elle qui mène la danse en rythmant le va et viens. Il la regarde, hypnotisé par le balancement de ses seins, par cette chatte qui engouffre sa queue toute entière, et par ce visage qui s'abandonne à l'extase. Il aventure sa main sur l'une des mamelles généreuses de celle qui s'active sur sa bite. D'une pression de la sienne, elle l'encourage à aller plus avant, à se montrer moins timide. Il les caresse, les empoigne à pleines mains, les dévore de sa bouche curieuse pour s'en délecter dans un gémissement suave.
Perché sur une chaise bistrot, à proximité de la joute charnelle qui se joue sous ses yeux, John s'astique vigoureusement le manche à hauteur du visage de sa femme. Il lui intime sèchement l'ordre de le pomper, de lui bouffer son membre. Docile, elle s'exécute. Le vieux beau relève ses cheveux pour que le jeune éphèbe profite du spectacle. Il lui lime la bouche à fond, à grands coups de reins, en la traitant de "salope" ou de "petite pute". Elle aime ça, il le sait.
Le sexe de son homme pénètre profondément sa bouche, les mouvements sont rapides, violents, à presque l'étouffer. Elle réussit à se dégager brièvement de l'emprise de son mec pour reprendre son souffle, continue à le branler puis le suce à nouveau.
Aymeric est toujours en elle, toujours aussi dur. Elle se démène comme une chienne sur son bâton d'explorateur. Il hallucine. Il croyait que les nymphomanes, les assoiffées du sexe comme elle, n'existaient que dans les films de cul. Si elle poursuit ainsi son oeuvre, il ne va pas tarder à jouir. Il faut qu'il se retienne, pour ne pas passer pour l'éjaculateur précoce de service, pour ne pas la décevoir.
Il lui suggère donc de changer de position parce qu'il aimerait la posséder de son mât, devenir ce mâle qui la domine de sa queue et la fasse jouir comme une folle. Il veut apprendre à être un homme, un bon amant, tout simplement.
Message édité par Aventador2 le 11-01-2012 à 11:22:28
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La vie est comme la fleur solitaire d'Atacama, folle et pleine de sagesse. Et mon coeur est comme les sommets andins, de neige et de feu, avec des coulées d'or sur ses blessures...