On me l'a déjà fait comprendre, et lui de même.
Pourtant... Lors de notre dernière rencontre, je lui ai fait souvenir de ses propos à mon égard: toujours selon lui -par prétexte de simple curiosité cite-t-il de lui-même! (Qu'une question n'engage à rien, cela me laisse perplexe!): il m'avait demandé si je voulais des enfants, il dit avoir parlé de moi à sa mère etc... Qu'il me verrait bien être sa femme (à deux reprises). Il me téléphone perdu. Il m'a demandé l'air de rien entre deux discussions s'il pouvait trouver du travail dans mon pays alors que par après il décrit qu'il ne pourrait pas se détacher de son "coin". La distance se faisant... Nous nous retrouvons en un temps où je lui ai exige de ne plus me poser de questions de cette sorte, de ce contexte étant donné que ces contradictions qui me font souffrir et douter de la situation. Il me répond que je pourrais connaître cela avec un autre homme alors qu'il se portait en avant envers moi en m'en parlant, en lançant la discussion...
J'en ai été extrêmement chamboulée émotionnellement, j'en ai trop souffert et je me rends compte que le désir reste intact malgré tout. Reste ainsi ce désir implacable que je lui ai tout de même avoué. Pour lui aussi, nous craignons ne pas pouvoir résister à un ébat lors de notre prochaine rencontre, qu'on ne saurait déjà pas programmer car nous avons chacun nos occupations qui nous séparent l'un de l'autre. (France-Belgique)
Je veux encore me permettre de savourer encore ces instants qui me réconcilient avec mon corps? Suis-je naïve? Encore difficile?
Je n'ai rien à me prouver, je n'ai pas l'idée de courir à gauche à droite, cela s'est déjà produit avant lui! Je n'étais pas en sevrage sexuel avant lui! Des hommes pourtant bien éduqués, polis, courtois, pas banals, coquins sans plus... Il leur ressemble dans ces traits tandis que le désir s'est seulement et enfin franchement réveillé depuis notre rencontre. Je ne veux pas me perdre encore dans quelques autres aventures. J'en ai assez. Une autre aventure a suivi mais cela ne m'a rien procuré, pas autant d'attirance et de complicité.
Lui, par contre, il est sans tabou... Demandeur, sans préjugés, coquin et gourmand à souhait... Le mâle parfait (mine de rien!) Pardon pour cette nomination! Je décris donc qu'à notre seul contact, je peux me libérer, prendre plaisir car il y a un véritable échange, dans les gestes, les regards, les caresses... A coups de reins... C’EST UNE PURE COMPLICITE.
Les aventures précédentes avec d’autres hommes ne m'ont rien fait ressentir dans la mesure où il y avait des indices qui me choquaient: du genre: "avec moi, tu seras bien, hein!", "Ne fais pas la maligne avec moi, c'est moi qui décide!", "Tu n'es qu'une femme après tout!"... disaient-ils! Et ne faisaient que du pwêtpwêt camion au degré physique, cqfd, lorsque je leur demande de continuer à me caresser de telle ou telle manière, il ont tous quasiment répondu que c’est eux qui décident !! !
Le premier orgasme à 14 ans... Mais aussi, j'ai été fiancée pendant mes études à 17 ans, avec un gars qui ne pensait qu'à faire des enfants et n'avait aucun espoir à nourrir pour son avenir, fort défaitiste. Il n'avait aucune volonté que de devenir père à travers mon corps, du moins c'est ce que j'ai compris lorsqu'il me l'a expliqué tel quel, sans en mesurer ce que je pourrais y ressentir. D'ailleurs, j'ai du avorter lors de ma première année d’études universitaires à 20 ans, nous étions encore en couple, je lui avais dit de faire attention car j’avais eu la diarrhée lors de ma prise de pilules (ce qui réduit fort l’effet de celle-ci !), je lui faisais confiance... Il m’a répondu que je me monte la tête avec tous mes souhaits (professionnels, etc…), qui jusqu’à présent (je touche du bois) ont pu être réalisés. Et me rétorquais que j’aie fort changé, que ce n’est pas la personne qu’il a chois… La confiance en a donc prit un coup ! L’idée du couple homme-femme me laisse un goût amer lorsqu’il s’agit de fonder une famille. Cela me répulse!
L’un n’étant pas l’autre, celui qui m’a rendu le plaisir, heureusement ne tient pas de propos malsains à mon égard, il s’est contredit tout simplement et cela m’a fait souffrir car je prenais enfin de nouveau confiance, cela suite à la distance qui nous sépare. Et moi aussi, je pense lui avoir fait souffrir de ne pas avoir osé y croire, d’avoir retardé le temps de décision de le rejoindre car pour vous le rappeler, je tiens à mon indépendance et cette histoire est fort fraîche que pour prendre une décision pareille. Je ne cours pas (de risque ?) tête baissée.
Le rejoindre. C’est tout de même ce que je souhaite, avec toute l’appréhension que cela tend désormais…
Depuis, je pense beaucoup à être indépendante envers un homme tout en pouvant le rencontrer comme un homme et une femme peuvent se rencontrer, et cela sans illusions, sans dépendances de quelque sorte que ce soit ! Le temps de cicatriser.
RESTE CE DESIR, quoi qu’il arrive.
Reste ce plaisir, quoi qu’il fasse lorsque nous nous touchons. Il n’est pas parfait mais il provoque tout ce qui me fait du bien. J’aime juste son regard, sa voix, ses gestes quand il me touche… Comme s’il connaissait déjà mon corps, comme si nous étions déjà rencontrés…
Si je parais difficile, d’après ce que je viens de décrire, vous savez désormais pourquoi !
Trouvez-vous en cela une dépendance physique ? Avez-vous déjà eu des affinités telles ?
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Qu'est-ce qui m'arrive?