je n'ai pas l'intention de te décevoir patata... mais la suite viendra certainement un peu plus tard
Au passage, bonne année à tous!
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Je l’embrassai, couché sur elle, mon torse contre sa poitrine. J’avais attrapé ses mains et les maintenait au dessus de sa tête. Elle ne pouvait plus bouger et était obligée de se laisser faire. Je l’embrassai dans le cou, lui mordillait le lobe de l’oreille, revenait vers sa bouche, faisait mine de l’embrasser et revenait en arrière pour lui provoquer ce petit « manque » que l’on ressent dans ce genre de situation.
Elle essaya de se dégager pour rouler sur le côté, en vain.
Je descendis vers poitrine. Lui pris le téton du bout des lèvres pour le faire durcir, jouai avec lui du bout de ma langue, puis finis par prendre son sein à pleine bouche. Dans le même temps je me mis entre ses jambes, sentant sa fine toison pubienne sur mon ventre.
Elle essaya là encore de se dégager. Elle passa les jambes autour de mon bassin et essaya de faire un mouvement brusque sur le côté pour passer me passer au dessus. Je réussis à contrer sa tentative et releva le torse en remontant à sa hauteur.
Elle me fixa d’un regard farouche, d’un regard à la fois plein de rébellion et d’excitation… Là, sans sa perruque, je la retrouvai complètement. Je retrouvai la fille déterminée de notre première rencontre. Nous n’avions qu’échangé les rôles et plus grand qu’elle, je la dominais complètement à cet instant.
Je me plaçai, toujours sans quitter ses yeux, de manière à avoir mon sexe juste à l’entrée du sien. Je pouvais d’ailleurs sentir sa chaleur au bout de mon gland.
Elle sera alors brusquement les jambes, me faisant la pénétrer instantanément. Je ressentais enfin le plaisir d’être en elle. Elle desserra son étreinte progressivement. Je sentis d’abord diminuer la pression de sa chatte sur mon sexe, puis elle relâcha également ses jambes, sans pour autant les dénouer complètement. Elle ne me laissait ainsi pour seule amplitude de mouvement, celle de mes va-et-vient en elle.
Je me détendais alors à mon tour, à mesure que montait mon plaisir et finit par me coucher sur elle. Toujours en lui tenant les mains, je l’embrassai, dans le cou, derrière les oreilles, la mordillai, ce qui l’excitait énormément.
Je me laissai alors rouler sur le côté, tantôt nous jouions avec nos langues, tantôt nous nous embrassions à pleine bouche. Mes mains devenues libres, je lui caressai sa superbe poitrine, serrait ses tétons roses durcis par l’excitation jusqu’à ce qu’elle gémisse d’une petite douleur mêlé au plaisir. Elle, pendant ce temps, donnait le rythme de sa main sur mes fesses.
C’est alors, que profitant de mon relâchement, elle profita pour se défaire de mon étreinte par un vif mouvement vers l’arrière et tenter de s’échapper à quatre pattes. Je l’attrapai juste au bord du lit par les cuisses et les resserra pour qu’elle ne puisse plus avancer
Je la vis alors, à quatre pattes devant moi, la maintenant fermement les jambes serrées, son sexe et son « petit trou » offerts à ma vue. Je ne profitai de cette superbe vue que quelques instants et vins enfouir ma tête entre ses fesses pour lui lécher son minou trempé par l’excitation de notre étreinte précédente.
Je passai de grands coups de langues de son clitoris à son vagin tout ouvert et y glissai le bout de ma langue.
Voyant qu’elle aimait ça et n’avait plus vraiment envie de « s’évader », je lâchai ses cuisses pour lui caresser les fesses en même temps, allant titiller sa fleur de rose de temps à autre.
J’entendais à ses gémissements monter son excitation…
Au bout d’un moment j’entendis un « clic » suivi d’un bruit de glissement autour de moi et au dessus de moi.
Surpris, je relevai la tête et vis coulisser les tentures sur le côté découvrant de grands miroirs sur trois des murs. Au plafond, idem, ce que j’avais pris pour des moulures au dessus du lit s’ouvrit pour laisser apparaître autre miroir.
« J’espère que ça ne te gêne pas, mais je voulais te voir comme ça avant que tu ne me prennes à nouveau » me dit Eve, la tête tournée vers moi avec un sourire coquin…
Je ne répondis pas et recommençai à lui lécher la croupe lui signifiant que ça ne me gênait en rien.
Je continuais encore quelques instants puis me releva sur les genoux. Je fis glisser à plusieurs reprises dans le long du fin sillon complètement trempé que constituait ses lèvres puis la pénétrai d’un coup. Elle émit alors un fort gémissement et recommença ainsi à chacun de mes assauts.
Je la pénétrai d’abord lentement et profondément et accélérai progressivement. Elle gémissait de plus en plus fort et contractait de plus en plus fort ses muscles vaginaux à chacune de mes pénétrations comme si elle ne voulait que je ne ressorte plus. Elle ne mit que quelques minutes à venir. Son orgasme fut long et intense. Une fois la première vague de plaisir passée, elle finit de jouir en me fixant droit dans les yeux. Elle ne finit pas d’avoir complètement son orgasme lorsqu’à mon tour mon plaisir monta comme une vague qui emporta tout sur son passage… Je voulu alors me retirer, mais elle contracta fortement et je jouis alors en elle en poussant presque un cri qui se finit en long râle alors que je laissais tomber mon buste contre son dos.
Message édité par y-le-dernier le 09-01-2009 à 14:14:56