Voilà une semaine que je ne l’avais pas revu. Je ne pensais qu’à elle, cette première fois si merveilleuse. Nous ne cessions de nous envoyer des SMS à tout bout de champs. Je lui disais qu’elle me manquait, elle qu’elle n’était jamais tombé amoureuse aussi vite, moi que je rêvais d’elle la nuit.
Enfin, le moment tant attendu. Je tournai les clefs de voiture et en route. Mais 1h de route. Je voyais les kms défiler sur le cadran. Puis la pancarte de son village apparut. Sa maison, enfin.
Je me garai et je m’empressai d’aller chez elle. Elle regardait la télé paisiblement, une cigarette à la bouche. Elle ne m’avais pas vu. Je la contemplais. Mon Dieu, mais quelle magnificence.
« Bon tu viens m’embrasser ou quoi ?? »
Merde, elle m’avait vu. Je couru vers elle, avant de lui déposer un baiser.
« Qu’un seul ??? T’es radin »
Son sourire étant toujours aussi superbe. Une Déesse. Non pas que je n’avais pas envie de l’embrasser, mais j’aurais pu rester des heures et des heures entières juste à la regarder, à admirer sa beauté, à me demander si Dieu existait pour avoir pu créer une telle perfection.
Elle se leva de sa chaise, et mis ses bras autour de mon cou.
« Alors, t’as perdu ta langue
-Non je l’ai gardé pour toi »
Elle étouffa un léger rire
« Tu es bête
-Non. Juste fou amoureux
-Alors je suis dans le même cas que toi. Je veux que tu m’embrasses »
Nous commençâmes une série de baisers. Sa bouche, si tendre, ses lèvres caressant les miennes, nos salives se mélangeant. Je l’enlaçai. Je la tenais dans mes bras, cette tendre princesse. Je ne voulais pas la laisser partir. Je l’aimais comme jamais aucun homme ne pourra jamais l’aimer. Puis d’un coup, elle recula sa tête. Cela faisait bien dix minutes non stop que l’on s’embrassait. Elle pouffait de rire.
« Pourquoi rigoles-tu ?
-Hi hi. Dis donc…c’est quoi le truc tout dur contre ma cuisse ?
-… »
Je ne savais plus quoi répondre. Je rougis tellement que l’on aurait pu confondre ma tête avec une tomate.
« Je-je-je-je…
-Tu es désolé ?
-Oui
-Mais c’est pas grave. C’est flatteur pour moi tu sais mon chéri ».
Elle rigola encore une fois, et reposa ses tendres et douces lèvres sur le miennes.
« Tu veux que je te fasse une confidence ??
-Dis-voir
-Ton machin tout dur là ???
-Oui ????
-Je veux l’avoir en moi !!!! ».
Son sourire coquin ne trompait pas. Elle voulait que l’on refasse l’amour. Elle me caressa à travers le pantalon, sentant une bosse au niveau de mon bassin. Je la regardais droit dans les yeux. Elle se mordilla un peu le bout de la langue. J’aimais quand elle jouait avec moi de cette manière. Je m’apprêtai à monter dans sa chambre, avant qu’elle ne me dise :
« Tu vas ou ?
-Bin, dans ta chambre
-Pourquoi, il est sale mon canapé ?? »
Le message était passé 5 sur 5.
« Déboutonne ton pantalon et laisse-moi faire le reste ».
Je n’en pouvais plus d’attendre. Je m’assis sur le canapé après m’être dénudé. Elle saisit alors mon membre, et commença lentement à me masturber.
« David
-Oui ?
-Je suis folle de toi ! »
Elle m’embrassa. Je ne savais pas ce qu’elle avait en tête, mais elle n’allait certainement pas rester dans cette position inconfortable pour elle. A moitié courbée pour m’embrasser, en me faisant du bien avec sa main droite…. Mais je la laissais faire, j’étais son esclave, j’attendais qu’elle agisse d’elle-même.
Puis elle s’exécuta. Un dernier sourire un dernier baiser, et elle se mit à genoux. Ses yeux, son nez, ils disparurent entre mes jambes, et je sentis ses lèvres saisir mon sexe dur.
Des va-et-vient lents tout d’abord. Je me sentais partir dans un autre monde de bonheur, de plaisir, de perfection. Puis elle accéléra progressivement le rythme, avant de se consacrer au frein de mon gland. Je sentais sa langue caresser la peau fine de mon chibre. Cela me procurait un bien incroyable. Je n’en pouvais plus, mon plaisir grandissait, mais je ne disais rien : mes gémissements parlaient pour moi. Qu’allait-elle donc faire de moi ?
Puis elle stoppa. Elle se leva subitement, et alla fermer les volets de la salle à manger. La suite fut une vision de merveille, un paradis Perdu, un el dorado de la beauté.
Ses habits tombèrent les uns derrière les autres, et elle se présenta totalement nue devant mes yeux ébahis. Qu’allais-je devenir ?
Sa bouche s’ouvrit, et des sons dignes d’un autre monde majestueux sortirent :
« Je t’aime David
-Je t’aime ma princesse ».
Touchée par ce nouveau surnom, elle esquissa un sourire, avant de m’embrasser de nouveau. Seulement je souffrais, elle m’avait fait monter d’une pression incroyable, et j’étais laissé en plan. Elle me fixait. Mon souffle s’emballait et elle le sentit :
« Tu vas me le dire oui ????
-Laëtitia
-Quoi ???
-J’ai envie de toi
-Bin voilà ».
Elle pouffa d’un petit rire, et me demanda de m’allonger sur le dos. Elle m’enjamba, et s’assit sur mon pénis tout dur. Ses jambes étaient pliées et de chaque côté de mon corps.
Les préliminaires ayant été uniquement consacrés à mon plaisir, sa caverne d’amour n’était pas mouillée. La pénétration se fit donc très lente et en douceur.
« Je ne te fais pas mal ma puce ?
-Non, mais vas-y tout doucement
-Ne t’inquiète pas. Tu me le dis si je te fais mal hein ?
-Promis ».
Puis, au bout de deux minutes, son vagin commençait à produire assez de cyprine pour augmenter un peu le rythme. Ca y est, elle mouillait.
C’est alors qu’elle posa ses mains sur mon pull, et qu’elle demanda de l’enlever. Une fois cela fait, nous étions désormais totalement nus sur le canapé, et c’était ma tendre chérie qui tenait les rênes.
Son bassin s’ondula, ses mains se posèrent sur mon torse, et je basculai dans un plaisir intense. Elle contrôlait ses va-et-vient, elle me procurait une extase incroyable. Puis elle se pencha, en m’embrassant les tétons. Ignorant que cette zone était autant érogène chez moi, je gémis de plaisir pendant qu’elle continuait ses incessantes ondulations du bassin. Oh mon Dieu, que c’était bon. Puis elle se releva, et je puis la regarder. Elle était si magnifique…et en extase également. Seulement, cela devenait insupportable. Je voulais que ça aille plus vite. Mais, comme si elle avait lu dans mes pensées, elle pressa l’allure. Mon plaisir était intense, mes mains saisirent la poitrine de ma chérie, et je lui caressais ses seins si parfaits.
« Tu vas bien mon ange ???
-… »
Je ne pus lui répondre, l’intensité de mon plaisir était trop forte, trop importante, je pensais à rien, je n’entendais rien, hormis mon souffle qui s’emballait. Je n’en pouvais plus, c’était trop bon.
« Je t’aime
-Je t’aime ».
Et c’est à ce moment là que je hurlai de plaisir. Ma jouissance salvatrice, et ma chérie qui me regardait, le sourire aux lèvres, si fière d’elle et de ce qu’elle venait d’accomplir. Mais je me rendis compte au bout de quelques minutes que je n’avais pas éjaculé. Etant encore qu’un jeune néophyte en matière sexuelle, j’ignorais qu’une jouissance n’incluait pas forcément un éjaculat.
Ma princesse se retira, et je la pris dans mes bras. Un gros câlin…seulement, elle avait eu beaucoup de plaisir, mais n’avait pas joui. Une idée folle me traversa l’esprit, et comme si Laëtitia avait été devin, elle me demanda
« Tu as quoi dans la tête ?
-Euh…rien, rien
-Menteur !
(elle me sourit)
-Laëtitia
-Hmmmmmm ???
-Assieds-toi sur la table ».
Clairement surprise par ce que je venais de dire, elle s’exécuta. Elle s’assit au bord de la table en bois, et écarta les jambes. Cette vue était si magnifique. Elle m’ouvrait les portes de son corps, geste si symbolique pour une femme.
J’avançai vers elle, et je posai mes lèvres sur les siennes. Je sentis sa main se saisir de mon membre, et le masturba afin de reconstruire la tour. Au bout de 2 minutes, j’étais prêt. J’enfonçai doucement mon pénis à l’intérieur de ma chérie, ne cessant de l’embrasser.
« Fais-moi l’amour » me dit t’elle
Je repris ces va-et-vient incessants, mais je ne quittais pas ses lèvres. On s’embrassait sans cesse. Ses jambes entouraient mon bassin, mes bras l’enlaçaient, nos baisers devenaient de plus en plus passionnés. Nos langues se touchaient, nos salives étaient uniques.
Puis, je sentis mon sperme qui voulait sortir. Je cessai net, en coupant son chemin. Cinq minutes de bisou, et je repris lentement, avant de reprendre à vive allure.
Voilà 15 minutes que l’on faisait l’amour sur la table, 15 minutes que l’on s’embrassait sans cesse, mes lèvres étant incapable de continuer sans un contact avec les siennes. Mais je les retirai, sentant le souffle de mon amour devenir soudainement très fort. Je la regardai…encore deux va-et-vient…elle jouissait. Ses cris étaient une libération, ses yeux fermés se concentraient sur le plaisir qu’elle ressentait.
« OH OUIIIIIIIIIIII !! »
J’étais si heureux, si fier de l’avoir en face de moi, de planter mes yeux sur son visage. Ma petite princesse d’amour venait d’avoir son orgasme, pour mon plus grand plaisir.
Je me retirai d’elle, fier du devoir accompli. Je n’avais peut être pas éjaculé, mais Laëtitia, une fois revenue sur Terre, lu dans mes yeux qu’il ne m’en faudrait pas beaucoup plus.
Elle saisit mon pénis de la main, et se mit à me masturber. Doucement au début, avant d’augmenter l’allure. Puis elle plaça ses doigts sur le frein de mon gland, sachant que cela procurait une jouissance plus importante.
Je sentis que mon sperme voulait s’échapper. Mon souffle se bloqua, un hurlement sortant du plus profond de ma gorge sortit, et ma semence jaillit.
Une jouissance tellement sonore que ma copine n’en revenait pas. Au bout de 2 minutes, je tombai sur le canapé, ma chérie reprit ses bisous si tendres. C’est alors que je vis, gêné comme pas deux, le résultat de nos « galipettes ».
D’abord un peu gêné, je devins vite mort de honte. Mon fluide était tout simplement par terre. Ma chérie rigola avant de me dire
« Ce n’est pas grave, je m’en occupe
-Je-je suis vraiment désole
-C’est pas grave ».
Elle revint avec une éponge et du produit, avant d’essuyer ma semence.
« Tu vois, hop, c’est déjà parti
-Ouais, mais bon…voilà quoi
-Dis, t’arrêtes oui, c’est pas grave du tout. La semaine dernière, tu m’en as bien mis sur ma robe noire…
-AH BON ???
-Oui, j’ai du la repasser deux fois à la machine ».
Je devins rouge écarlate. Elle me prit dans ses bras
« Mais c’est pas un reproche. Et puis, ça se lave. Je te ferais dire que rien n’est dégueu dans le sexe quand le consentement des deux est là. Et puis je t’aime, j’aime ton sceptre et j’aime la semence qui en sort
-Mouais
-Et puis dis donc, il me semble que toi tu as mis ta langue dans mon vagin la semaine dernière, et ça ne t’a pas gêné d’avaler tout mon liquide
-Oh putain non !!!!!!! »
Ma chérie me regarda alors, les yeux écarquillés. Je venais de me trahir.
« Eh bin… »
Elle se rhabilla et j’en fis de même.
« Dis Laëtitia. C’est toujours bon pour le ciné de ce soir ?
-Bien sûr.
-Tu veux voir quoi ???
-Le dernier « Saw ». J’adore les films d’horreur
-D’accord
-Mais je vais me préparer avant. Je ne suis pas prête. Tu m’attends, je vais prendre ma douche.
-D’accord. »
J’allumai la télé, avant de regarder TPS. Il y avait un match de Ligue 2 sur Eurosport. Je regardai la partie, avant de réagir au bout de 10 minutes. QUEL CON !!!!!!! Pourquoi m’avait t’elle dit « je vais prendre ma douche » tout en passant sa langue sur ses lèvres. J’étais vraiment le roi des abrutis.
J’éteignis la télé avant de courir dans les escaliers, et d’entrer dans sa salle de bains. Elle était nue, l’eau coulait sur son corps.
« T’en as mis du temps !
-Euh, désolé, je comprends pas toujours tout, tout de suite
-Gros bêta va ».
Elle rigola, avant de me regarder et de me dire
« Enlève tes habits et viens me rejoindre. »
Je m’exécutai. Totalement nu, je rentrai dans la douche. Nous étions debout. L’eau ruisselait sur son corps telle une cascade, rencontrant deux magnifiques montagnes sur son chemin. Je lui déposai un baiser avant d’engouffrer ses seins dans ma bouche. Dieu que c’était bon. Elle souleva la tête de plaisir, et un gémissement se fit entendre.
Le sein droit…puis le gauche. Mes mains baladeuses commençaient à la masturber doucement. Mon membre commençait à se raidir. Je relevai la tête, et elle engouffra alors sa langue dans ma bouche.
Mes doigts commençaient à s’insinuer en elle. Un…puis deux. Ce petit manège dura une dizaine de minutes avant qu’elle ne m’embrasse et qu’elle plante ses yeux dans les miens :
« David, prends-moi, j’en ai envie maintenant ».
Elle se retourna, dos à moi, et posa ses deux mains sur le mur. Elle pencha légèrement ses fesses, et je ne me fis pas prier plus longtemps. Sachant qu’elle était totalement contre la sodomie, je savais que je ne devais pas m’aventurer dans ces coins là. Je passai par en-dessous d’elle. Mon pénis en érection n’arrivait pas à trouve sa caverne d’amour.
« Attends, je te guide » me dit t’elle.
Elle le prit et le dirigea. Nous rigolâmes ensemble de cette situation burlesque, avant qu’enfin je sois en elle.
« Fais-moi l’amour mon ange ».
Mon Dieu qu’elle était belle, l’eau ruisselait désormais sur ses fesses, et sur mon bassin. J’entamai mes pénétrations, et je l’entendais pousser quelques gémissements.
« Laëtitia, je t’aime
-Je t’aime aussi mon cœur ».
Mes mains se saisirent de ses seins, et je l’embrassai dans la nuque. Je découvris que c’était une zone très érogène chez elle.
Mes pénétrations se firent alors beaucoup plus profondes. Je l’entendais cette fois-ci très clairement.
« Oh oui ! Continue David. Vas plus vite ! »
Sous cet ordre, je n’avais pas vraiment le choix. Je devais augmenter la vitesse, presser l’allure. Ses cris devenaient de plus en plus sonores, je l’entendais hurler même parfois. Puis je me retirai d’elle, et là, je ne saurais comment l’expliquer, mais unis par l’amour, nos idées s’échangèrent. Sans que personne ne dise quoi que ce soit, on savait exactement quelle position on voulait ensemble.
Je me ms à genoux, et Laëtitia empala son vagin contre mon sexe. On était en train de faire la position du lotus dans la baignoire. Ses bras autour de moi, elle imposait son rythme incessant. L’avantage, c’est que l’on pouvait s’embrasser.
Puis l’instant fatidique arriva. Ma puce émis un hurlement encore plus fort que les autres, et elle arracha son rideau de douche. Ne pouvant plus s’accrocher à quoi que ce soit, elle me griffa le dos.
Han, que j’adorais ça. Elle se releva, et je la pris de face cette fois-ci. Prenant appui sur le dos contre le mur, elle écarta légèrement les cuisses afin que j’introduise mon chibre en elle. Mes râles commençaient à devenir de plus en plus longs et puissants. Elle me fixait.
Puis, mon sperme était sur le point de sortir. Ma chérie me prit par le cou :
« Jouis en moi mon ange. Je t’aime
… »
Je ne pus répondre, l’intensité de mon plaisir était trop importante. Mon fluide s’échappa dans son vagin, tel un serpent s’infiltrant dans un tuyau. Je jouissais à pleine bouche, à tel point que l’on aurait pu nous entendre même en dehors de la maison.
Nous nous embrassâmes durant de longues minutes avant de couper l’eau.
« Je vais payer de sacrées notes d’eau à cause de toi
-Je suis désolé. Envoie-moi la facture
-A une seule condition
-Quoi ??
-Si tu me payes en nature »
Notre rire fut collectif.
« Je t’aime tant Laëtitia, ma petite princesse d’amour
-Je t’aime aussi, mon chaton ».
Nous nous préparâmes, avant d’aller au cinéma. Par la suite, on s’arrêta boire un verre dans un bistrot.
« Dis, je peux te poser une question ?
-Quoi ?
-Pourquoi tu fais tout ça pour moi ???
-Comment ça ?
-Je sais pas…t’es pas comme les autres. T’es pas le premier avec qui je fais l’amour. J’ai eu des ex, et aucun ne me traitait de cette manière. Tu es gentil, attentionné, doux, tendre, compréhensif, et en plus…j’avais jamais rencontré un mec comme toi. Et non seulement je l’ai rencontré, mais en plus, je sors avec.
-Bin, je t’aime quoi.
-Tu as fait un truc qui m’a beaucoup touché tout à l’heure
-Ah bon, qu’est ce que j’ai fait ?
-Quand on a fait l’amour sur la table, tu n’as pas éjaculé. Tu t’es retenu parce que moi je n’avais pas joui
-Oui…et ??
-Mais jamais aucun homme ne m’avait fait ça. Ça me touche beaucoup quoi. Qu’un homme pense à moi avant sa gueule pendant l’amour…c’est la première fois. C’est pour ça que je t’ai masturbé après. Je n’avais pas le droit de te laisser en plan après tout ce que j’avais fait pour toi. Et je n’ai jamais eu droit à tant de bisous…
-Bin…je suis comme ça quoi
-Et ça va te paraître dingue, mais je me lâche avec toi. J’ai confiance, beaucoup de choses que je dis ou que je fais avec toi ne me seraient jamais venu à l’esprit avant
Comment ça ???
-T’es le premier à m’avoir fait un cunni. T’es le premier à qui je laisse voire…mon intimité quoi.
-Ah bon ??
-David, j’ai eu un coup de foudre avec toi. Je t’ai, je te garde, et la première qui osera te draguer ou poser la main sur toi, je lui pète sa sale tête »
Je rigolai devant cette jalousie, mais je savais qu’elle était sérieuse
« Je t’aime aussi très fort tu sais ».
Après avoir bu un dernier coup, nous rentrèrent. Elle était tellement belle… En arrivant dans sa chambre, je ne pus résister. Je la plaquai contre le lit. Surprise, au début elle ne savait pas quoi me répondre. Puis elle me regarda, en souriant.
« Embrasse-moi mon cœur »
Mes lèvres se posèrent sur les siennes, et ce fut une série de baisers interminable qui se mit en place. Je regardai l’heure. Bondiou…quarante-cinq minutes que l’on s’embrassait.
Laëtitia se déshabilla, et je fis de même.
« David
-Hmmmmmmm ???
-Je t’aime
-Moi aussi je t’aime ».
Et là, elle fit une chose incroyable, une chose irréelle. Elle qui m’avait confié par SMS ce qui lui faisait peur. Son rejet total de la sodomie et de la position 69. Elle m’avait dit « non », elle m’avait dit que jamais elle ne voudrait tenter ceci.
Pourtant, elle inversait bien les corps. Elle prenait bien mon pénis dans sa bouche, tout en m’offrant sa caverne d’amour. Ne cherchant pas le pourquoi du comment, ni même à savoir ce qui lui prenait, je sortis immédiatement ma langue. Je redécouvrais son sexe. Je léchais, mordillais son clitoris, pendant que ses va-et-vient buccaux me procuraient un plaisir incroyable. Nos gémissements se faisaient entendre simultanément. Dieu que j’aimais ça.
Elle sur moi, et nous nous offrions du plaisir pendant qu’on en recevait.
J’étais amoureux de cette femme, plus qu’aucun autre homme ne pourrait jamais l’être. J’aimais son sexe, j’aimais sa cyprine, j’aimais sentir sa chaleur. Ma langue allait et venait, jouait avec ses petites lèvres, pénétrait dans la caverne, se délectait de son liquide. J’avalais tout, et j’en redemandais.
Nous étions en osmose, des instants qui subliment le quotidien. Des instants magiques et irréels qui nous font aimer la vie, et surtout l’amour.
« Laëtitia
-Quoi ??
-J’ai envie de toi »
Heureuse de m’entendre dire ça, elle se mit à quatre pattes, dos à moi. Mon sexe chercha tout d’abord, puis trouva son vagin. Cette fois-ci, je n’eus beaucoup moins de difficultés que la première fois sous la douche.
Je prenais ma chérie en levrette. La pénétration fut très lente au début. J’étais à genoux, imposant à mon bassin un mouvement d’avant en arrière.
« Vas-y plus fort ».
Sa voix me demandait de presser l’allure. Puis ses cris commencèrent à devenir de plus en plus imposants. Ses hurlements de plaisirs m’excitaient, je commençais à sentir monter la sauce également.
Ne pouvant l’embrasser, je ne pouvais faire l’amour sans bisous. Je commençais à embrasser le bas de son dos. Son tatouage chinois me faisait directement face.
« OH OUI DAVID !!!! »
J’accélérai le mouvement, avant finir par un coup très sec. Son hurlement resta au fonds de sa gorge, pour ne pas alerter la voisine. Son orgasme était tellement intense qu’elle se cassa deux ongles.
Je sortis d’elle, avant qu’elle ne prenne mon pénis dans sa bouche. Je savais ce qu’elle voulait, elle me l’avait déjà fait la semaine précédente. Elle voulait mon sperme, elle le désirait. Elle voulait ma substance.
La lave allait jaillir de son volcan. Ses yeux étaient clos, elle se concentrait sur ce qu’elle faisait. Elle me masturbait en même temps. Enfin mon liquide sortit, et ma petite princesse avala mon fluide.
Dieu que j’aimais cette femme qui m’apprenait tout de l’amour et du sexe. Nous tombâmes dans les bras l’un de l’autre, et nous nous embrassâmes de nouveau.
Terrassé par l’effort, je m’endormis, une main posée sur son ventre. Heureuse, comblée, elle déposa un baiser sur mon front, et chuchota doucement « bonne nuit mon ange. Je t’aime ». Morphée m’avait emporté…espérons dans le même Monde que celui ou Laëtitia m’avait amené.