GothsX a écrit :
Comme tous les vendredis, je suis habillée en soubrette en train de nettoyer la maison. Je vous ai entendu rentrer du travail, vous fermez doucement la porte. Vous restez là, vous hésitez, vous profitez! Je sens vos yeux sur mes fesses. Je me penche encore plus et cambre le dos pour vous offrir une vue parfaite sur ma chatte. Je finis d''épousseter la bibliothèque. je sens doucement que vous vous approchez, je ramasse mon plumeau et mon torchon, prête à me retourner pour vous embrasser mais là... personne. J'avais rêvé. ça arrive!
Je sors alors du salon, un peu triste que vous ne soyez pas là. Je prends le balais dans la cuisine et commence à balayer le couloir. Je sens une main me saisir la gorge et une autre se placer sur ma bouche. On me tire en arrière. Il me semblait bien avoir entendu quelqu'un mais est-ce que c'est vous? Ce ne sont en tout cas pas vos méthodes. On me bande les yeux, me soulève du sol. on me porte je ne sais où. Je tombe sur le lit, sur le ventre.
J'entends un souffle dans ma nuque, des lèvres qui s'y collent. Torturée entre la peur et le plaisir, je me crispe sous ces baisers froids. On me force à me redresser, me voilà à quatre pattes, offrant peut-être la vue de ma chatte trempée à un inconnu... il me menotte poignets et chevilles. Puis je sens quelque chose entrer en moi, c'est froid, dur. Quelque chose me sonde. J'ai très peur.
Je crie d'arrêter mais ma voix se perd dans la chambre. je reçois une claque sur les fesses comme seule réponse. Ma peau me brûle, je contracte mes muscles pour éviter d'avoir mal. On retire l'objet de ma chatte, un doigt vient titiller mon anus qui ne fait pas long pour se dilater. A ma plus grande frayeur, mon corps réagit à ces stimulis alors que j'ai extrêmement peur. On me plante quelque chose entre les fesses. Sûrement encore la même chose que dans ma chatte. Il me retourne violemment, me détache les poignets et me dis de m'amuser en attendant qu'il prépare le reste.
Prépare le reste??? Quel reste?? Quoi encore? J'obéis quand même. je sais que j'aurai bien plus mal si je ne suis pas les règles. Je suis soumise oui... Mais normalement, je ne le suis qu'à une seule personne, le Maître. Et mon collier en témoigne. J'obéis alors. Ma main avance doucement sur mon ventre, je me demande ce qu'il a bien pu me mettre dans les fesses. Je frôle mon sexe au passage, glisse sur ma vulve et arrive vers mon cul. J'attrape l'objet de mon questionnement... Ce n'est pas très épais, assez long et à l'autre bout , quelque chose qui me chatouille la main. Mon dieu... Mon plumeau?!
J'entends du bruit dans le couloir, mais je ne vois rien... je m'enfonce alors mon plumeau bien au fond de mon cul tout en caressant mon clitoris de l'autre main. j'entends des voix... deux voix. La vôtre et une autre qui m'est inconnue. La porte s'ouvre et se referme presque aussitôt... Plus un bruit.
Je suis à la limite de l'orgasme quand une main vient m'arracher d'un coup sec le plumeau de mon cul. J'ai eu mal, je crie. Une claque sur les seins. J'aurais mieux fait de me taire. Il s'allonge alors à coté de moi, m'attrape la hanche et me met à cheval sur lui. Je sens alors une main, posée sur ma fesse. Ils sont deux dans ma chambre... Mais où êtes-vous??? En même temps je sens leurs sexes entrer en moi. Une vive douleur dans l'anus et un merveilleux plaisir au fond de ma chatte. Avant même que je n'aie pu pousser un cri, une main vient se placer sur ma bouche et mon nez, une autre maltraite les seins. Tout d'un coup, je reconnais un bruit. Un souffle, un soupir, que vous poussez quand vous prenez du plaisir dans mon cul. Et ces mouvements de bassin, ces coups au fond de mes fesses. c'est vous qui m'enculez! Je le sens, je le sais, je vous reconnais. Mais qui est l'autre. A vrai dire, je m'en fous. Maintenant que je sais que c'est vous, plus rien ne me fais peur. Vous savez ce qui est bon ou pas pour moi. Je me fais baiser comme une vrai chienne, c'est bon! Je vais jouir! Je me retiens, je ne dois pas. Mais je ne peux rien dire. J'essaie de cacher mon orgasme pour ne pas me faire sanctionner pour faute grave. J'en souffre déjà d'avance. Je sais que vous ne supportez pas que je désobéisse à cette règle. Je ne retiens plus rien. Je jouis alors en silence. Vous burinez toujours entre les fesses, je suis soulagée d'être passée entre les gouttes! L'homme au-dessous de moi se retire. Mais pourquoi?
-T'ai-je permis de jouir?
Je ne réponds rien. Vous prenez quelque chose sur le meuble derrière vous et un coup de fouet s'abat dans mon dos. Je couine, je souffre mais je ne dis toujours rien. -Réponds Gwen, sale chienne je ne t'ai pas éduquée comme ça.
Encore un coup de fouet.
-Non mon Maître, vous ne m'avez pas permis.
-Alors voici ta punition salope.
Votre queue toujours au fond de mon cul s'arrête et se retire. La bite de l'autre vient s'y coller. Vous forcez pour passer la vôtre avec. ça brûle, j'ai envie de tout arrêter, mais j'entends que vous prenez votre pied. Je n'aurai plus à supporter cela longtemps, vous allez bientôt jouir. L'autre homme aussi. Vous gémissez, limite si vous criez! Je prends du plaisir malgré la douleur. Vous entendre comme ça me pousse à nouveau aux limites de la jouissance. Je n'ai pas le temps de demander la permission, nous jouissons les 3 en même temps.
Vous m'asseyez et l'autre homme me colle sa queue au fond de ma gorge pour que je la nettoie comme il faut. Puis il s'en va. Vous lui dites bonne journée et la porte se referme. Vous me laissez 2 bonnes minutes seule, toujours assise sur le lit. Puis vous venez me rendre la vue. Vous m'envoyez une baffe. -Depuis quand te laisses-tu faire par des inconnus?
-Je... je savais pas si...
-Ta gueule Gwen tu savais bien que ce n'était pas moi. Tu as failli à ton travail. Tu as désobéi à ma toute première règle! Cette nuit, tu ne dormiras pas avec moi, cette fois c'est moi qui aurai de la visite. Allez, à ta niche.
|