Cette histoire pour une fois est entièrement vraie!!!
Voilà trois semaines que je ne t'avais pas vu. Trois semaines que tu avais commis ton erreur. Trois semaines de souffrances, de retournement de situation. Tu m'as détruit, anéanti, fait saigné mon coeur.
Il me fallait ce break, ces instants passés seuls, faire le point, me retrouver, savoir si oui ou non j'étais capable de continuer à tes côtés. Pourquoi Laëtitia? Pourquoi avoir commis cet irréparable erreur? Pourquoi avoir accepter le plaisir charnel d'un autre homme? Moi qui aurait donné ma vie pour que tu puisses être heureuse. Tes larmes ont coulées, ta souffrance s'est emplifiée, mais est-elle sincère? Regrettes-tu réellement ce qui s'est passé? As-tu pris du plaisir avec un ennemi?
Ma voiture roule, je vois les kms passés, tout se ressasse dans ma tête. Doit-on réellement se revoir? Pourquoi tiens-tu à ce que l'on puisse se revoir? Pourquoi après laissé un autre homme entré en toi désires-tu me revoir? Et si notre couple ne s'en remet pas? Et si, au fonds de toi, tu ne regretteras jamais ton geste?
Et cette grande question: et si c'est plus jamais pareil? Je le dis comme je le pens, je préfèrerais arrêter là, que tu puisses retrouver les bras d'un autre homme qui sauront t'apporter ce que je n'ai pas su faire.
Sa maison arrive, sa petite bicoque HLM...son scooter rouge est posé contre le mur, elle a du l'utiliser pour aller travailler de nuit, il est 15h à ma montre. Le temps est radieux, un temps superbe pour des retrouvailles, même après des moments si atroces. Elle ouvre la porte d'entrée, elle m'a surement aperçu à travers la fenêtre. Mais elle n'ose pas me parler, sa tête, ses yeux sont en bernes. Elle n'ose affronter mon regard, je lis la honte dans son expression, dans son visage.
Jeen bleu-clair, et son pull violet que j'adore, elle s'est coupé les cheveux. Mon Dieu, elle n'a pas changé...elle est toujours aussi belle. Devant cette princesse, devant la femme que j'ai toujours aimé, j'aurais dû lui arracher les yeux par vengeance suite à cette trahison. Pourtant, devant cette merveille, devant ce petit bout de femme qui regrettait amèrement son geste trois semaines auparavant, devant cette beauté...je lui avais déjà tout pardonné.
Soudain, elle leva les yeux, ils étaient gorgés, trempés de larmes. Une perlait le long de son doux visage. Son maquillage coulait...elle détestait se maquiller, mais elle savait que j'aimais, elle faisait cet effort pour moi. Rongée par le remord, le regret, je savais qu'au fonds d'elle elle regrettait par dessus-tout cette erreur. Je me suis mis alors à regretter, regretter toutes ces questions que je m'étais posée, regretter d'avoir douter de ses sentiments, de sa sincérité, de son amour.
"Je suis désolé David
-Chuuuuuuut! Calmes-toi, Laëtitia."
Comme par réflexe, mes bras l'enlacèrent. Elle s'éffondra de larmes en me criant
"Je t'aime David! Pardonnes-moi!".
Devant tant de souffrance, je ne pus résister, mes larmes coulèrent à leur tour. Alors je la regardai droit dans les yeux, ses yeux pleins de larmes, de sincérité, d'amour, et je lui répondis:
"Je te pardonne mon amour".
Mes lèvres se posèrent sur les siennes, après avoir fermé la porte d'entrée. J'enlevai mon manteau, tout en l'embrassant. Je réalisai le manque que j'avais éprouver de ne pas caresser ses si tendres lèvres avec les miennes. Ma respiration commeçait à s'accélérer. Je t'aime Laëtitia, je te désire, je te veux. Elle voulait introduire sa langue dans ma bouche, elle faisait le forcing. J'ouvris mes lèvres, sa langue venait caresser, retrouver la mienne, telle une amie qu'elle n'avait pas vu de longue date, et qu'elle enlaçait de joie de la retrouver. Ses mains commençaient à caresser, parcourir mon dos. J'aimais quand elle le caressait de cette manière. Nos langues tournoyaient toujours, tels deux gladiateurs lors du duel final. Elles ne s'arrêtaient plus, nous avalions nos deux salives, nos respirations accéléraient, nos désirs montaient. Après avoir été au bord du précipice, après avoir été à deux doigts de rompre à jamais, de briser notre histoire si belle, nous n'avions jamais été aussi proches.
Quelques pas, et nous étions dans la salle à manger. Je la plaquais contre le mur, je retirai ma langue avant de la fixer. Ses yeux, si magnifiques, ils parlaient, ils révèlaient tout. Elle me désirait, elle m'aimait toujours, elle n'avait jamais autant voulu de moi, et le savais. Mes mains se balladaient sur son corps, à travers les habits. Des fesses, en remontant jusqu'à sa poitrine, en passant pas l'intérieur de ses cuisses et son minou. Nos langues avaient repris leur incessant combat, pour notre plus grand plaisir. Je lui déboutonnai le pantalon, elle ne repoussais pas ma main, elle voulait ressentir mes caresses, elle voulait sentir ma main titiller son organe du plaisir.
Je l'embrassai dans le cou, zone ultra-érogène chez elle. Son souffle s'emballais, son désir montait, elle voulait que je fasse ce que je voulais d'elle.
"Je t'aime David!
Je t'aime"
Son string noir, je la caressais à travers. Ses petites lèvres apparaissaient à mon toucher derrière le mince tissu. Je passai ma main dans son sous-vêtement, j'y étaits. Je touchais, je caressais son intimité, je la masturbais doucement, passant de caresses tendres sur son clitoris à quelques doigts doucement introduis. Son vagin était trempé de désir, d'envie. Je relevai la tête de son cou, elle fermait les yeux, elle se concentrait sur ce que j'étais en train de faire. Je m'interrompis quelques secondes. Elle ouvrit les yeux, en se demandant ce qui se passait. Je lui retirai son pull, son débardeur et son soutiens gorge. Sa poitrine, si belle, si magnifique, si douce, si tendre à caresser, je la prenais à pleine bouche. Ses dents mordaient ses lèvres, tandis que mes mains reprenaient leur incessant travail de sappe. A l'apogée de son plaisir, elle me pris avant de m'assoir sur le canapé. Sans que je ne prévienne, mon pantalon était à mes pieds, et mon sexe était dans sa bouche.
De doux va-et-viens buccaux, elle prenait bien le temps de s'attarder sur le frein de mon gland. Elle ne laissait rien au hasard, ses mains caressaient mon ventre, mes testicules, mon artère fémorale. Je me laissais entraîner par mon plaisir, c'était si bon.
Elle se souleva alors, elle était nue. Ses jambes enjambèrent les miennes, et elle s'assit sur mon pénis, droit comme la justice. Son regard se planta dans le mien:
"Tu es l'homme de ma vie David! Je t'aimerai à jamais!"
Devant cette déclaration, je sus quoi répondre. J'étais si touché par cette phrase, je l'aimais tant. Nos va-et-viens commencèrent, doucement, avant de s'accélérer. Nous atteigniions l'apogée du plaisir ensemble, nous nous retrouvions enfin, c'était magique, magnifique, merveilleux, irremplaçable. Elle cria alors, elle jouissait, son plaisir était le mien. J'avais tant besoin d'entendre son hurlement de plaisir. Et au moment fatidique, je repris le relais, j'introduisis mon pénis plus profondément en elle. Ses yeux étaient fermés, ses mains agrippaient le canapé. Et son hurlement s’arrêta, pendant presque deux minutes, elle n’était plus avec moi. Elle me fixa, et on s’embrassa. Nos deux langues reprennaient leur bataille. Je t’aime Laëtitia, je t’ai toujours aimé. Elle se retira de mon emprise, et elle porta mon pénis à sa bouche.
Mon Dieu que c’était bon, elle suçait en se délectant. Puis ma jouissance venait, je la préviens, mais rien n’y fit : elle aspira au niveau du frein, et ma lave partit. Elle avala tout, et ce fut un orgasme violent qui s’empara de moi.
Après avoir lécher la dernière goutte de mon fluide, elle me prit dans ses bras, et ce fut un long calin empli d’amour et de tendresse.
« Tu pensais vraiment ce que t’as dit quand tu as dit que j’étais l’homme de ta vie ?
-Je ne l’ai jamais autant cru »
Je m’effondrai en larmes :
« Qu’est ce qu’il y a mon ange ?
-J’ai eu si peur de te perdre ma puce
-Du calme. Tout ça c’est de ma faute. Je suis impardonable.
-Tu recommenceras pas, hein ? »
Elle se leva, enfila ses habits, et alla chercher un livre dans sa bibliothèque. J’en profitai moi-même pour me rhabiller. Elle tenait une Bible dans sa main gauche, qu’elle posa sur la table.
« Je te fais mon serment, devant la Bible et devant Dieu, promesse qu’on ne peut délier sur la Terre ou dans l’au-dela, que jamais plus je ne ferai quoi que ce soit d’infidèle à ton égard. Je jure t’aimer plus que tout, et je le promet sur ma propre vie et également devant Dieu que c’est toi que j’aime, et que je ferai désormais tout ce que je pourrai pour sauver notre couple »
Devant cette longue phrase que j’aurais pu trouver ridicule, je savais ce que ça signifiait pour elle, et je lisais la sincérité dans ses yeux. Si pour moi ça ne représentait rien, pour elle, c’était un engagement très important dans une vie.
« Je t’aime Laëtitia.
Je t’aime »
Elle revint m’enlacer, ses bras qui m’avaient tellement manqué. Jamais je n’aimerais une femme autant qu’elle. Je t’aime Laëtitia.
David