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Discussion : soir d'hiver
bebert.
c'est cool les veillées hivernales chez toi
 

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bebert.
c'est cool les veillées hivernales chez toi
 
keltika Je sais cette nouvelle est un peu longue, alors seuls les plus courageux s'y aventureront. ¨Pour information, je ne relate en rien des faits vécus.
 
 
 
 
Il était tard, la journée avait été laborieuse et ma seule envie du moment était de me blotir dans mon lit entre des draps chauds. Afin de réchauffer mon petit corps engourdi par le froid hivernal, j'avais pris la peine d'allumer un feu dans la cheminée. J'étais là, seule, posée sur mon canapé, vétue de mon habituel pull en laine bleu, ce pull rapiécé que personne n'aimait mais dans lequel je me sentais si bien. Je ne parvenais pas à me réchauffer et ça je n'ai jamais su l'expliquer. J'avais pourtant la tête enfoncé dans ce maudit pull en laine et le nez au dessus d'une tasse de chocolat chaud; hhmmm cette odeur de chocolat si ennivrante si apaisante... et mes yeux,mes petits yeux ne pouvaient se décoller des flammes, ses flammes dansantes et valsant au rythme des crépitements dans l'âtre.  
   Rien n'aurait pu briser ce moment de parfaite quiétude. Tout semblait si parfait, mon corps se laissait porter par cette délicate atmosphère de soir d'hiver et pourtant, j'avais froid, comme si quelque chose manquait à ce tableau pour que je puisse me sentir mieux. Quel était ce besoin? Besoin de quelqu'un? je ne pouvais y croire, cette solitude habituelle j'en avais fait mon allier. Besoin de plus de chaleur? comment était ce possible, tout le maison semblait s'afférer à faire monter la température de mon corps. Besoin de musique pour me bercer? oui peut être, peut être que c'était cela qui me manquait, quelques notes pour m'embarquer, me faire rêver.
 
  Je m'approchai alors du tourne disque et me mis à fouiller dans un de ces vieux cartons où j'avais entamé une réelle collection des plus beaux vinyles. Que convenait-il de mettre pour un soir d'hiver? Une musique sensuelle et langoureuse, qui viendrait combler mon manque, bref du jazz, sans aucun doute. Avec délicatesse et un profond respect pour cet objet, je pris le disque entre mes mains. Je le faisais tourner entre mes doigts et admirais la lumière jouer sur les petites ondulations du vinyle.Après avoir joué et admiré l'objet, je le plaçai avec révérence sur le tourne disque. Alors je pus entendre le doux crépitement du disque puis cette musique, oh mon dieu quelle musique, si ennivrante, si excitante.  
  Emportée par le rythme, mon corps se laissait aller à se déhancher. C'est là que je sentis sa main, cette main si douce et si ferme à la fois, cette main que j'aurais pu reconnaitre entre mille. Il était là, derrière moi et pourtant je ne l'avais pas entendu rentrer.Sa main me frolait, mais je n'osais me retourner de peur de rêver. Je m'aprétais à lui parler mais pour seule réponse j'eus un chhhht dans le creu de l'oreille. Mes cheveux qui étaient alors encore attachés laissaient à sa mercie, ma nuque sur laquelle il commença à laisser promener son souffle, puis ses lèvres. J'étais prise au dépourvue et pourtant je me surpris à aimer ça ; mon corps ne se contrôlant plus se laissa embarquer dans ce jeu amoureux, ce jeu où mes sens étaient en éveil et où lui seul détenait les rennes et les règles.
   
 Tout dabord les caresses furent celles de ses lèvres, qui parcouraient avec délice mes épaules laissées nues par mon pull. Je ne le voyais toujours pas, il était là dans mon dos, la pression se faisait de plus en plus forte, et je n'avais qu'une envie, que ces lèvres soient miennes, qu'elles fassent partie de moi. Mon corps tremblait comme une feuille, j'étais une déesse entre ses bras. Ses baisers me faisaient frissonner... mais sa langue prit alors le relais, venant se nicher au creu de mon oreille, cette oreille avide de sensations fortes. L'excitation se faisant de plus en plus sentir, je ne pus m'empêcher de me retourner brusquement. J'eus à peine le temps d'observer son visage d'homme car je pris à la volée sa bouche avec la mienne, usant à mon tour de ma langue, cette langue qui attendait depuis trop longtemps de venir chatouiller, embrasser, manger cette bouche.
NOs mains n'étaient pas en reste, elles aussi se mirent au travail. Je sentais ses mains chaudes et fermes se promener le long de mon corps. Elles envisageaient tout mon être à force de caresse. Les miennes, plus petites, plus fines et plus agiles savaient davantage se faufiler et s'aventuraient dans des endroits d'apparence inaccessible. Elles avaient trouver leur place sous sa chemise, dans son pantalon ; je sentais sous mes doigts ses fesses incroyables, celles que je n'avais pas mirer depuis ce qui me semblait être des années. Alors que nos bouches s'excitaient l'une sur l'autre et se dévoraient, nos gestes se firent plus osés. Je sentis soudain cette paire de mains profiter inlassablement de mon fessier, de mes cuisses et de cet entrejambe qui les attendaient depuis trop longtemps déjà.
Ne pouvant plus résister je lui glissai à l'oreille: " Il fait trop chaud ce soir, déshabille-moi..."
  La réponse ne se fit pas attendre, ses mains s'employèrent à enlever en douceur, toutes ces épaisseurs qui encombraient mon corps. Le premier à passer à la trape fut ce pull, véritable antisex, qu'il envoya valser à travers la pièce. Par soucis d'équité je lui avais enlever le sien, en oubliant pas de profiter de sont torse en redoublant les caresses.  
  Nos corps se raidissaient  sous l'influance du désir. Alors il se mit à genou et avec ses mains remonta le long de mon corps, prenant à coeur d'enlever ce haut qui ne me vétissait que trop . Alors que ses mains otaient mon top, ses lèvres fièvreuses embrassaient mon ventre, mon nombril, mon décolleté puis mon cou pour arriver à nouveau sur mes lèvres brulantes de désir. Il caressait avec ferveur ma poitrine encore blottie dans sa dentelle tandis que j'arrachais un à un les boutons de sa chemise. Puis le rythme s'accéléra avant d'avoir le temps de remarquer quoique ce soit, de sa main experte il dégraffa cette dentelle rouge, alors que moi je me baissais déjà pour enlever sa ceinture avec les dents ainsi que le bouton et la braguette de son pantalon. Celui-ci tombait à ses pieds, très rapidement il s'en débarassa pour mieux s'occuper du mien, ce petit jean serré, qui mettait pourtant si bien en valeur mes formes, pour une fois semblait déranger. Très vite il se retrouva à l'autre bout de la salle.  
Nos corps embrasés par leur retrouvaille, se collèrent enfin, je pouvais sentir sa peau et sa sueur. Ils rentrèrent alors en osmose et se collèrent au rythme de la musique du disque. Il détacha mes cheveux, car il aimait les voir se jeter le long de mon corps. Il aimait également les caresses qu'ils pouvaient lui faire. Je l'emmenai alors doucement face à cette cheminée, pour mieux voir ce corps que je désirais. L'effet des flammes fut rapide. Cette nouvelle chaleur nous avait emporté dans une excitation ardente.  
   
  Je  m'allongeai sur le tapis, lui offrant une splendide vue sur ma ferme poitrine. J'attendais qu'il prenne les commandes, encore fallait il se débarasser, de ses sous vêtements qui se faisaient de plus en plus encombrant, de plus en plus lourds sur nos chairs, trempées de désir de luxure. Il se mit alors à 4pattes, et tout en me regardant de ses yeux clairs, ils pris à coeur de me retirer cette fine culotte devenue inutile.
   
  Mes respirations se faisaient plus fortes, plus rapides. ces yeux me transperçaient litérralement. Je n'avais plus froid, au contraire je n'avais que trop chaud.
J'étais là alongée, jambes écartées et je lui présentais ce que j'avais de plus beau, de plus précieux, cette fleur mystique brulante d'excitation. Il se baissa, sa tête disparue entre mes cuisses, et salua d'un baiser mon sexe. C'est alors que sa langue si fine se déploya et commença à titiller, ce point fort de mon corps. Il léchait, suçait, pinçait embrassait ce clitoris trop souvent délaissé. Et comme pour lui répondre celui ci brillait d'un liquide , celui du plaisir. Ma fleur était lubrifiée au plus au point et demandait toujours plus et ce plus elle l'avait, il lui était donnée par cette langue qui ne s'arrêtait jamais, cette langue qui savait se promener avec volupté. Puis c'est avec toute sa bouche qu'il prit mon clitoris enflammé, exerçant sur lui de légères et rapides succions. Comme pour s'amuser avec mon plaisir il s'arrêtait parfois ou ralentissait le rythme tandis que mon corps se cabrait, trop plein d'excitation jusqu'à atteindre un 7e ciel, q'il avait oublié. Oui, c'est bien ça, je jouissais, je jouissais de plaisir et de bonheur et tout ça grâce à une bouche.
 
  Emportée par la puissance de mon plaisir je lui priai de se mettre de bout et alors j'otai son boxer et pris à pleine bouche, ce qu'il m'offrait. J'exerçai alors une fellation sans fin, suçant, léchant, embrassant ce sexe raidit. Je ne pouvais me lasser de sentir entre mes lèvres ce membre durci par le plaisir. Je sentais au dessus de moi, cet homme s'abandonner au plaisir de la chair, il prit alors mon visage entre ses mains et m'embrassa fougueusement. Le parfum de nos sexes lubrifiés se mélangeaient grâce à nos langues. Il en résultait un parfum exquis que la terre entière aurait du pouvoir partagé avec nous.
Il m'allongea alors à nouveau sur le tapis et saisit mes jambes qu'il plaça autour de son cou, souleva avec délicatesse mon fessier et commença enfin à me pénétrer. Il était temps, je n'aurais pu davantage attendre. Je sentais en moi le prolongement de son corps, ce sexe que je désirais plus que tout. Il était là, en train d'aprivoiser mon vagin pour faire corps avec lui. Ce va et vient ce faisait en musique ponctuer de sa respiration toujours plus forte et de mes gémissements que je ne pouvais réfreiner. Je m'abandonnais à lui, je voulais qu'il me prenne tout entière, alors entre deux souffles je lui glissai :  
   "Prends- moi de manière sauvage et éhontée, je veux que tu me fasses l'amour jusqu'à l'épuisement, jusqu'à une jouissance inégalée!"
    Il déposa alors mes jambes au sol se plaça au dessus de moi et me murmura à l'oreille :  
"Je n'atendais, que tes mots, prépare toi à une cascade de plaisir..."
 
 Commencèrent alors l'enchainement le plus incroyable de positions que mon corps n'avait jamais connu. C'est comme s'il avait depuis toujours connu le kama sutra et ses subtilités. Tantôt nos corps se mélaient en de délicates positions. Tantôt je prenais le dessus,le chevauchant de manière torride me déchainant sur son pénis toujours plus raide. Alors que je le croyais essoufflé, il m'en demandait encore ; c'est comme si ce soir là l'orgasme avait prévu de se faire attendre pour permettre à cette nuit d'amour de durer, encore et toujours. Il n'hésita pas à me mettre à 4 pattes, pour prendre mon vagin par l'arrière, profitant de ses mains libres pour caresser mes seins, mes tétons et mon clitoris toujours plus lubrifié. Quant à moi j'usais de ma souplesse, pour arpenter de nouveaux horizons sur les sentiers acobatiques du plaisir. Tantôt couchée, tantôt debout, tantôt jambes écartées, tantôt penchée pour lui offrir tout... nos corps dégoulinaient d'une sueur sucrée. Je pris alors mon chocolat qui n'était plus très chaud et lui versai le long de son corps, quant à lui il avait trouvé une fraiche limonade. Le mélange de chocolat et des bulles fraiches sur nos corps alanguies eut un effet sans appel. Nous voulumes encore davantage s'offrir l'un à l'autre comme pour inventer une nouvelle recette. Alors qu'il me prenait sans retenue, je léchais avec délectation son corps couvert du sucre de nos deux boissons.
 
   Je le sentais se frotter à mon point G et moi en réponse je prenais sa bouche et ne pouvais me retenir de griffer son dos. Cela lui plut, il en voulait plus. Je mordillais ses tétons et je gémissais toujours plus fort. Une nouvelle fois je pris alors le dessus pour lui montrer que moi aussi je pouvais lui offrir la même quantité de plaisir. J'étais là sur son corps musclé, à jouer avec son sexe, à le faire glisser entre mes cuisses. Je voulais le sentir frotter au fond de moi. J'accélérais toujours plus le rythme.
Ne pouvant plus tenir, il m'offrit ce dont j'avais toujours rêvé; il se mit debout, me prit dans ses bras et me pénétra. Moi le dos au mur j'étais suspendu à cet être, me laissant aller au joies de la luxure. Nos corps se frottant l'un à l'autre ne purent très longtemps se retenir... à l'unisson nous jouissîmes d'un plaisir encore inégalé. Oh oui comme c'était bon. En un souffle, en un cri, je sentis mon vagin se contracter et le liquide de son plaisir se déverser.
Très doucement,nous nous rallongeâmes sur le tapis,nos corps baignant de sueur et de sperme. J'étais là couchée sur lui, je sentais son corps avec moi.
Tôt le matin je me réveillai, j'étais seule, sur mon divan, habillée mais essoufflée, trempée par ma propre transpiration. Avais-je rêvé? Etait-ce une réalité? Non... c'était juste un soir d'hiver!
 

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