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Sujet : Valérianne
Alexcho69 mmm belle expérience, bine écrite et très excitante, je suis en train de me masturber en relisant ce récit et en m'imaginant être ce touriste américain pour te prodiguer ces douces caresses que tu aimes mmm merci et bisous  :)

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Alexcho69 mmm belle expérience, bine écrite et très excitante, je suis en train de me masturber en relisant ce récit et en m'imaginant être ce touriste américain pour te prodiguer ces douces caresses que tu aimes mmm merci et bisous  :)
marcus2903 Ton histoire est vraiment envoutante, et je me suis autorisé à prendre du plaisir en la lisant.
Merci, et je te souhaite à nouveau de le revoir, pour ton plaisir, et moi de mon côté j'imaginerai que c'est arrivé.
pour-votre-plaisir Il y a quelques semaines, je me baladais dans le Marais, un jour où il faisait particulièrement beau ! (en mars, il y a eu quelques journées où on se serait cru en été…). Ce jour- là, j'avais d'ailleurs mis une jolie robe vert d'eau sans manches, décolletée (pourtant, j'ai peu de poitrine), et assez près du corps.
 
J'étais de bonne humeur, et dans la rue, un homme m'a souri. C'était rue du roi de Sicile. Il était grand, séduisant, élégant, un peu trop vieux a priori pour me plaire, mais peu importe, je lui ai souri à mon tour. J'avais le sentiment, juste à ce moment, qu'on partageait quelque chose, un secret peut-être…
 
Il s'est approché de moi, je m'apprêtais à lui parler, à lui dire une banalité d'usage, histoire d'engager la conversation, mais il a mis son index sur sa bouche, en me faisant signe de me taire. Il a continué à me sourire, et m'a pris la main. Déroutée, je me suis quand même laissée faire, sans trop réfléchir. Nous avons marché tranquillement jusqu'à la place des Vosges. Je me suis laissée conduire sans dire un mot. Nous avons pénétré sous un porche, un hôtel particulier magnifique couvert de lierre nous a fait face. Comme dans un rêve, je l'ai entendu demander sa clef, avec un accent prononcé. Il était probablement américain, peut-être pour quelques jours à Paris. Je l'ai suivi, grimpant les escaliers à ses côtés, comme si j'étais sa femme. D'ailleurs, il a posé négligemment sa main sur ma nuque puis m'a pris le poignet pour y déposer doucement un baiser.
 
Arrivés dans la chambre, il a ouvert la fenêtre. Bien que nous étions simplement en mars, il faisait un peu chaud. Une brise agréable et tiède est rentrée dans la pièce. J'ai jeté un coup d'œil dehors, c'était une cour intérieure paisible, un peu " campagne ". J'ai levé la tête, quelques nuages sont passés rapidement sans réussir pour autant à obscurcir le ciel qui restait clair.
 
Je me suis retournée, il me faisait face. Nous nous sommes assis l'un à côté de l'autre sur le lit, et nous nous sommes observés, un peu intimidés. J'ai eu un peu de mal à soutenir son regard, je ne connaissais même pas son prénom, et puis je pensais au ciel bleu que je venais de quitter. J'ai posé ma main sur sa cuisse, il m'a embrassé, enroulant délicatement sa langue autour de la mienne. Pendant ce temps là, j'ai remonté lentement jusqu'à son entrejambe. Quand j'ai effleuré son sexe, il a eu une sorte de gémissement. Je l'ai pris à pleine main, il était de taille imposante ! Il m'a enlevé ma robe, a retiré sa chemise. Tout s'est fait très naturellement. A mon tour, je lui ai déboutonné son jean, et j'ai mis son sexe dans ma bouche. Il était chaud et doux. Nous étions alors presque entièrement nus. Sa queue m'était inconnue, et pourtant son odeur m'était déjà familière. J'ai tiré doucement sur la peau de son prépuce, dégager son gland. Un petit filet de liquide s'est écoulé, et avec mon index, je l'ai étalé lentement et je l'ai goûté. Il avait l'air d'aimer ça. Sans m'en être rendue compte, je me sentais très excitée. Je commençais à aller et venir sur sa queue.
 
Il était en pleine érection, mais curieusement m'a fait relever la tête. Il voulait visiblement maîtriser les choses. Il s'est mis à me caresser doucement le cou, les seins, leurs pointes, puis les cuisses, et est remonté jusqu'à mon ventre. Quand il m'a enfin touché, j'ai ressenti comme une onde de plaisir, et me suis couchée sur le dos pour le laisser faire. Je me suis cambrée pour qu'il retire mon string. Je ressentais une telle chaleur. Je me suis touchée, j'étais chaude et humide, vraiment mouillée. Je me suis assise et j'ai écarté les jambes pour regarder mon sexe. Les lèvres étaient largement ouvertes, vivant leur propre vie, comme si elles attendaient qu'une chose, sa queue si imposante dont je ne pouvais détacher mon regard. Il a approché sa main, et a tenté d'y mettre un doigt. Tout doucement, et tout en massant mon clitoris qui était de plus en plus turgescent, il a commencé à faire aller et venir son index. Le plaisir a envahi tout mon bassin, puis tout mon corps. J'ai gémi, et je me suis mordue les lèvres pour ne pas crier, car je me souvenais que la fenêtre était restée ouverte.
Il s'est baissé ensuite pour me lécher, suçant méthodiquement mon clitoris et mes lèvres, plaquant sa bouche tout contre mon vagin, arrondissant le bout de sa langue pour me pénétrer par à coups, tout en continuant à alterner maintenant avec deux doigts, son index et son majeur qu'il faisait tourner. Je sentais sa langue si élastique, si chaude, si vivante, j'étais maintenant terriblement gonflée, il a continué à me lécher doucement et méthodiquement, insatiable, j'avais aussi l'impression par moments d'un serpent qui pénétrait et tournait à l'entrée de mon vagin qui devenait, je le sentais, de plus en plus humide. Je n'en pouvais plus, j'essayais de reculer, de le repousser, mais sa bouche restait plaquée contre mon sexe, qui était devenu ultra sensible ! Je l'ai alors observé, pour fixer mon attention ailleurs et me déconcentrer de ce plaisir qui montait, mais bientôt, des ondes de plus en plus fortes ont envahi tout mon corps. Je ne pouvais plus m'empêcher de gémir. Et pendant quelques secondes, j'ai perdu toute notion du temps.
 
J'ai repris conscience, et je n'avais plus envie de le regarder; èa tombait bien, il m'a imprimé une pression sur l'épaule pour me faire signe de me retourner. Encore un peu tremblante de mon précédent orgasme, je me suis mise à quatre pattes, docile, ma tête contre l'oreiller, le dos cambré, les fesses tendues vers le ciel.
Il s'est agenouillé derrière moi, ses genoux entre les miens, et s'est plaqué contre mon corps. Il a caressé à nouveau mes seins, lentement, fermement, et mes mamelons sont devenus durs comme des pierres précieuses. Il a caressé aussi mes fesses, les a longuement palpées, et a fait tourner son doigt, puis sa langue, autour de mon anus, le titillant et le mouillant avec sa salive, le faisant lui aussi palpiter. Le plaisir commençait à nouveau à monter, je me suis cambrée plus avant, mes fesses vers lui.
 
La pointe de son pénis était maintenant à l'entrée de mes lèvres, sur le point de me pénétrer. Mon excitation grandissait, il a commencé tout doucement à s'introduire. J'avais envie qu'il accélère tellement j'étais excitée, mais il a pris tout son temps. Sa queue me paraissait énorme, je l'ai sentie grossir en moi et prendre petit à petit entièrement possession de mon sexe. J'étais son gant, son fourreau, et son pénis, si imposant, était en train de doucement et inexorablement m'empaler. Puis il s'est mis à accélérer, d'abord lentement, puis de plus en plus vite, puis s'est mis à nouveau à ralentir, alternant le mouvement, en me maintenant fermement par les hanches, ce qui me rendait folle. A chaque fois que je me sentais au bord de la jouissance, il s'arrêtait, m'imposant son rythme, son sexe énorme palpitant dans mon ventre qui ondulait, avec des mouvements de plus en plus saccadés, alors que ses doigts s'imprimaient violemment dans ma chair. La deuxième vague est soudain arrivée, sans crier gare, il l'a sentie et a accéléré tout d'un coup brutalement le rythme, allant et venant de plus en plus vite. J'ai été prise de palpitation spasmodique, en sentant sa queue cogner et recogner au fond de mon vagin, énorme, envahissante. Je ne pouvais plus m'arrêter de gémir, sous ses coups de boutoir de plus en plus frénétiques, j'étais littéralement empalée et défoncée par cette bite si vivante, si grosse, si impérieuse, si brûlante, et mon plaisir est devenu incontrôlable. J'ai crié enfin, malgré ma pudeur, et cela a duré quelques secondes qui me sont apparues comme une éternité. J'ai ensuite flotté dans ma bulle, le sexe trempé, tandis que mon ventre palpitait encore à grands coups. Je l'ai entendu aussi respirer, de plus en plus fort, puis pousser un long gémissement. Et mon sexe a senti qu'il déchargeait un long jet de foutre, ce qui m'a fait à nouveau tressaillir de plaisir. Nous nous sommes affaissés sur le lit, épuisés et baignés de sueur.
 
Voilà, je voulais vous faire partager ce moment, ces orgasmes qui ont été si puissants ! C'est la première fois que je couche avec un inconnu, mais franchement, je me dis que c'est une super expérience, très désinhibante, et curieusement, je me suis complètement laissée aller alors que je ne connaissais même pas son prénom… Depuis, je suis retournée place des Vosges, en espérant le recroiser, mais ce n'est pas encore arrivé… qui sait?...
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