PremiereTV-replay
Facebook
Vous avez aimé !
Twitter
Newsletters
Nos applis
Nos magazines
OK
forum actualité forum cinéma forum musique forum arts et scènes forum livres
forum télé et séries forum fun forum foot forum jeux vidéo forum sexe
 


Dernière réponse
Sujet : Michelle.
balounet chacun son truc ou sa tasse de thé en effet....MDR !!!!

Votre réponse
Nom d'utilisateur    Pour poster, vous devez être membre de Club Fluctuat.... si ce n'est pas le cas, cliquez ici !
Le ton de votre message                        
                       
Votre réponse


 
Options

 
Vous avez perdu votre mot de passe ?


Vue Rapide de la discussion
Nirvanah of !! merci jujube mais c'est pas grave !! avec les jolie choses qu'il m'a dit, il est tout excusé!
jujube131 Et puis c'est NirVanah et pas NirNanah !!!!
jackjones ta pas repondu a ma question le gros !
balounet il faut bien que jeunesse se fasse
Ô Dame Nirnanah....je préfère ne pas relever
Nirvanah là y'a d'la finesse y'a pas à dire !! mon pauv'balounet, toi qui en parle si bien ! quelle déception !!!
Jack ! tu es incorrigible !!
jackjones s qu elle pouvait gicler de la chatte ?
balounet en VOST tu la refais steuplait !!!!
 
j'ai rien compris, merci !
jackjones S qu elle pouvait squirte la michelle parceque sinon sa m interesse pas !
 
lol
balounet un ballet en corps d'accord ?  
 
si la Demoiselle en a envie elle a le loisirs de continuer....
jujube131 tiens ça me rapelle une chanson de celine dion : la ballet (oui oui ca va je m'en vais)
balounet ton ventre brule d'un feu grégeois
tu sens ma bouche t'aspirer
ma langue te titiller
tu veux, tu désires, tu me supplies de te couvrir
tu veux cette hampe puissante en toi
 
ton orchidée s'offre à moi, enfin.....
 
une poussée puissante !
 
 
remplie tu es  
complètement à ma merci
 
nous débutons la danse de l'amour
tu enserres mes hanches de tes jambes...
 
LE BAL débute...
Nirvanah ah ! c'est vrai chuis pas libre !! zut !!
Nirvanah en-core en-core !! je lis beaucoup mais pas ce genre de récits mais je dois dire que je suis épatée des sensations qu'elles procurent ! Baloo !! épouses moi !!
Mdr
jujube mdr !!
jujube131 bon je ferme la porte en partant???
balounet continuer encore très lentement
ma lente pénétration
puis, titiller du bout de ma langue
ce bourgeon fierement érigé
ivre de bonheur, je te bois jusqu'à plus soif
 
ton ventre brule
ton sang se fait lave
un spasme
un cri
 
le Merveilleux te pénètre
tu jouis
je t'écoute chanter ta joie...
Nirvanah

Citation :

boire ce nectar de Nirvanah  
coller ma bouche à ce puits d'amour  
laisser ma langue venir  
loin en toi....


 
ah balounet !! là je t'aime !!!!

balounet
 
 
 
en effet c'est purement imaginé, mais si jouissif...NON ?  
balounet boire ce nectar de Nirvanah
coller ma bouche à ce puits d'amour
laisser ma langue venir
loin en toi....
Nirvanah Elle ! elle a un nom jujube !!!! et oui je mouille ma culotte !! Parfaitement !! et souvent même !!! toc !!
Je crois que le genre d'épisode narré par Balounet n'arrive malheureusement qu'aux mhytos, bien dommage... :whistle: Mais c'est un bon fantasme.[:_flower_]
jujube131 allez ça y est elle va nous faire une flaque elle
Nirvanah mais non !!! des mots si mélodieux !! t'es fou !! vas y balounet ! continu....
jujube131 tu temportes balou là
balounet sa langue court sur ta peau....ses lèvres sont telle de la soie...
jujube131 sois pas jalouse hoty :D
balounet elle est si chaude, si douce, si mielleuse.......
hotnspicy l'inverse nous aurait tous étonné... :lol:
jujube131 je veux bien :D
balounet la bouche de Michelle....
jujube131 hein? quelle bouche?
balounet une bouche collée à ton ventre.....
jujube131 j'ai peur quand on me donne des ordres mossieur, je veux juste aller au dentiste moi...
balounet alors imagine......
jujube131 ben moi les mots ça me fait pas forcément un tel effet, heuresement...
balounet relis ce texte, et jouis sur les mots
jujube131 Eh ben tu vois, je sens comme une douleur aux gencives d'un seul coup :lol:
balounet bonjour Mesdemoiselles
 
ahh vous savez, Michelle existe.....elle est un fantasme pour moi
Ma dentiste est une femme et je ne pourrais m'empecher de penser a toi balou quand je serais confortablement installée sur son fauteuil...sourire.
margaux. je précise que toutes les dentistes femmes ne s'appellent pas Michelle et ne font pas ce genre d'opérations buccales
moi j'ai eu une dentiste qui s'appelait Isabelle, mais elle ne m'a rien fait. faut dire que la dernière fois que j'y suis allée j'avais 11 ans
balounet Michelle est ma dentiste. Parisienne d’origine, petite bourgeoise BCBG, brune, cheveux courts en bataille, la cinquantaine fraîche, peau mate.  
 
J’ai toujours eu une peur bleue des dentistes, alors j’y allais à reculons.  
Un jour pourtant, après un énième déménagement, sur les conseils d’une amie, j’appelais Michelle pour un rendez-vous.
 
- Tu verras elle est cool, et douce, tu ne souffriras pas, m’avait assuré mon amie.  
 
J’étais perplexe, une femme dentiste pourrait-elle ôter ma phobie ?  
 
La première fois que je suis allée à son cabinet, je dois avouer que je fus grandement surpris par sa douceur et son agilité. Elle me parlait, me rassurait, de sa douce voix. Ses yeux verts pétillaient de malice lorsqu’elle me voyait.  
 
Michelle avait toujours le sourire aux lèvres. Allongé sur le fauteuil, je voyais son regard malicieux aux yeux verts, lorsqu’elle officiait au-dessus de moi.  
Ses mains me touchaient, ses doigts fins me frôlaient, elle se penchait parfois de manière appuyée contre moi.  
Je voyais sa petite bouche en cœur, aux lèvres rouges comme un fruit mûr. Son petit nez en trompette, je l’imaginais ensuite collé à mon pubis alors qu’elle me suçait.  
Souvent, couché sur son fauteuil j’avais de violentes érections. Au début j’étais pris de cours et gêné et je faisais tout pour les réprimer.
En fait j’imaginais Michelle assisse sur sa chaise et penchée sur mon ventre, ma hampe dans sa bouche.  
La première fois que ma dentiste adorée remarqua mon trouble, elle me sourit. Ses doigts se firent encore plus doux sur ma peau et sur mes lèvres. Certes, un gant en latex me protégeait hygiéniquement, mais la sensation de savoir qu’elle savait, était exquise.  
 
En professionnelle, Michelle ne tenta aucune approche, elle entretenait ma cavité buccale en toute loyauté. Cependant, je voyais bien que ses yeux brillaient d’un feu que je ne lui connaissais pas.  
Etait-ce mon imagination qui me jouait des tours ? Je m’interrogeais tout de même et n’osais poursuivre plus avant, mes envies d’elle.  
 
Ce jour-là, j’avais pris rendez-vous tardivement en fin d’après-midi, presqu’en début de soirée, car mes obligations professionnelles accaparaient tout mon temps. De plus, Michelle n’officiait pas le samedi.  
 
Je m’installais confortablement sur le fauteuil et me retrouvais couché devant ma dentiste. J’avais remarqué en arrivant que Michelle portait une minijupe écossaise sous sa blouse. Mon regard s’était également collé à ses jambes que je découvrais ainsi pour la première fois. Fines, un peu musclées, au galbe admirable, elles étaient mises en valeur par des bas couleur chair qui affolaient mes yeux.  
Ainsi livré à ma dentiste, je me laissais aller cette fois-ci complètement aux vagues de désir qui commençaient à me submerger. Ma hampe se retrouva vite à l’étroit, prisonnière de mon pantalon. Je fermais les yeux par timidité je pense.  
 
- Vous avez l’air particulièrement bien en forme ce soir, dites donc.  
 
La voix douce de Michelle chantait à mes oreilles. J’ouvris les yeux, et Ô surprise je voyais son visage au-dessus de moi. Elle me souriait. Je sentais son haleine mentholée.  
Ensuite, elle posa sa main sur la bosse de mon entrejambe, tout en plongeant son regard dans le mien.  
Je sursautais.  
 
- Oui, c’est ce que je pensais, vous êtes rempli d’énergie, susurra-t-elle.  
 
Je ne dis rien. Ses yeux verts m’hypnotisaient.  
 
- Vous savez que vous êtes un coquin Balou, je suis mariée et je me retrouve là avec vous en train de vous caresser le pénis.  
 
Je sortis de ma torpeur.  
 
- Oh, excusez-moi Michelle, mais je ne pensais pas que…
-Tsssssts, allez, ne faites pas l’enfant, restez tranquille. Je vais simplement procéder à une petite intervention buccale.  
 
J’écarquillais les yeux. Michelle toujours assise sur sa chaise, me déboutonna le pantalon, puis, elle défit ma ceinture.  
 
- Levez un peu vos fesses s’il vous plaît.
 
Je m’exécutais. Michelle retira d’autorité mon pantalon. Celui-ci se retrouva tirebouchonné à mes chevilles.  
Bon boxer pointait devant son visage. Elle déposa un lent baiser sur le tissu.
 
- Elle palpite impatiemment dirait-on, m’interrogea-t-elle.
 
Je n’en pouvais plus, je délirais ainsi à la merci de ma dentiste.
 
- Oh Michelle, ne me laissez pas comme ça.  
 
Je haletais, je transpirais. Délicatement deux mains féminines ôtèrent mon sous-vêtement. Michelle dénoua également mes chaussures, ce qui lui permit de me dégager les pieds du pantalon.  
 
- Ne bougez pas.
 
Michelle laissa ses mains caresser mes mollets, puis mes cuisses. Ma verge dardait, mais elle prenait un malin plaisir à faire durer cette attente. Ensuite, elle me déboutonna ma chemise après avoir dénouée à son tour ma cravate.
Nu comme un vers, je me retrouvais dans son cabinet.
Ses doigts fins remontèrent vers ma poitrine velue. Michelle s’amusa avec les poils, elle faisait de petits nœuds, avant que sa bouche ne vienne téter mon torse. Je respirais son doux parfum vanillé d’un célèbre parfumeur. Sa bouche enfin rejoignit la mienne, nos lèvres se soudèrent, nos langues dansaient une folle sarabande, nos salives se mêlèrent dans un long baiser passionné.  
 
- J’ai eu envie de vous dès la première fois où j’ai aperçu votre érection, murmura ma dentiste entre deux baisers.  
 
Elle tenait mon visage entre ses mains. Nos baisers étaient entrecoupés de soupirs et gémissements.  
 
- Je veux boire votre sperme Balou.
- Oh Michelle, dis-je en lui présentant ma hampe. Buvez-moi.
 
J’étais toujours nu et elle habillée. Ses doigts doux s’enroulèrent autour du tronc. Lentement elle me masturbait, de haut en bas, pendant de longues minutes.  
J’appréciais la douceur extrême dont faisait preuve la diabolique dentiste. Je gémissais, mais être ainsi livré à cette femme, était déjà pour moi une sorte de jouissance. Je me faisais commander à la baguette, moi qui avais l’habitude de manager les gens, c’est un comble.  
 
- Je vais vous sangler au fauteuil.
 
Elle s’était redressée, abandonnant l’objet de son désir. Michelle souriait en coin. Elle remarqua ma surprise.
 
- C’est une simple précaution Balou, car l’orgasme va vous faire exploser. Je procède toujours de cette manière avec mes bons clients. Vous verrez vous en redemanderez.  
 
Sur ces bonnes paroles, je me retrouvais attaché en un clin d’œil. Bras, torse, cuisses, était solidement fixés au fauteuil.  
Elle actionna une manette. Le fauteuil se réorienta. Je me retrouvais debout à la verticale.  
 
- Michelle ! Qu’allez-vous me faire !
 
La panique me gagnait progressivement. Une folle ! J’avais à faire à une folle !
 
- Allons, allons ne faites pas le gamin.
 
Elle se rapprocha de moi et me caressa les tempes de ses douces mains.
 
- Tout doux mon beau, vous verrez, vous hurlerez de joie. Je vais verrouiller le cabinet, nous serons seuls vous et moi pour une nuit de folie. N’est-ce pas ? Et vous pourrez crier votre bonheur en ma compagnie, car personne ne pourra nous entendre. Je vous promets une nuit inoubliable mais vous devrez participer activement vous aussi.  
 
Je la regardais, incrédule.  
 
- Rappelez-vous votre amie Agnès, c’est elle qui m’a dit que vous recherchiez une dentiste douce qui ne fait pas mal, non ?  
- Je ne vois pas le rapport, nom d’un chien détachez-moi !
 
Au lieu de cela, Michelle s’agenouilla devant moi. Ma verge pendouillait maintenant lamentablement entre mes cuisses. Je vis Michelle me prendre dans sa bouche, je tressaillis.  
La bouche était chaude et douce. Sa langue s’enroula parfaitement autour du membre. La succion devenait progressive. Je fermais les yeux et me laissais aller à une puissante érection.  
 
Michelle passait mon gland sur son visage, ses joues, son menton. Elle bavait d’envie. J’avais l’impression que ses lèvres avaient changé. Elles semblaient davantage charnues et pulpeuse.  
 
Gémissements, râles, bruits de succion, remplissaient le cabinet. Une petite femme brune, la cinquantaine alerte, agenouillée, pompait un jeune et brun quadra.  
 
Soudain je sentis comme une brûlure à la base du tronc. Je pensais immédiatement que ma dentiste m’avait mordu dans la frénésie de sa fellation.  
Il n’en était rien, Michelle tenait à la main une petite seringue.
 
- Je vous ai administré une produit qui vous permettra d’une part de mieux supporter les spasmes de bonheur, mais d’autre part il vous permettra aussi et surtout d’accroître vos performances sexuelles. En plus, l’atout majeur de ce médicament est de favoriser l’accroissement de la taille de vos testicules et celle de votre pénis. Ainsi, vous produirez du sperme de bonne qualité et en quantité largement au-dessus de la moyenne.  
 
- Vous délirez complètement, rétorquais-je sèchement.  
- Oh que non mon cher. Vous verrez d’ici quelques minutes vous hurlerez de joie et moi je boirai votre chaud nectar à longues gorgées. Vous me supplierez de recommencer car jamais vous n’aurez connu pareil orgasme.  
 
Je ne ressentis rien tout d’abord, mais je remarquais que ma verge restait en érection. J’essayais de détecter les signes avant coureurs, angoissé par les propos de cette folle.  
Une chaleur vive, c’est ainsi que je me rappelle la sensation qui s’insinua en moi. Une envie folle de jouir !
 
Debout, nu, sanglé, j’étais devant ma dentiste. Michelle s’était également déshabillée entièrement. Elle avait une taille fine, de petites fesses bien rondes, des petits seins ronds comme des pommes, un minuscule triangle noir entre ses cuisses fuselées, une peau halée complétait sa beauté.  
Elle se rapprocha de moi. Un doigt se posa sur ma verge qui avait doublée de volume, mes lourdes bourses elles aussi plus importantes, pendaient dans le vide.  
Ce simple attouchement sur la peau tendue de ma hampe, provoqua une myriade de mini orgasmes à travers mon corps. Je haletais, je suais maintenant à grosses gouttes. Je voyais un gland énorme devant moi. Une ogive violette terminait un tronc dur et ferme où de grosses veines bleues couraient sous la fine peau.  
 
- Une simple caresse de ma part et vous êtes secoué de bonheur.
- Oh Michelle, oui, je n’en peux plus, l’attente est insupportable, criai-je.  
 
Elle prit une espèce de manchon en latex, elle y enfourna ma verge. Je gémis à nouveau, tant le contact était chaud et doux. On aurait dit le vagin d’une femme.  
Michelle se positionna debout face à moi. Elle me tenait la verge avec ses deux mains.
 
- Je vais vous branler comme ça. Cela sera très rapide car cet appareil épouse parfaitement votre sexe. Vous ressentirez tout d’abord une énorme aspiration, vous aurez l’impression que tout votre corps est aspiré. Ensuite, des sensations inouïes de milliers de picotements se déploieront dans votre ventre. Votre verge sera le centre du plaisir et au creux des reins une tornade orgasmique d’une intensité jamais atteinte, grandira pour exploser d’ici quelques instants.  
 
J’écoutais religieusement ses paroles, mes yeux fixés sur le manchon enfermant mon énorme sexe. Les petites mains de Michelle le maintenaient en place.  
 
- Etes-vous prêt ?  
 
Michelle me dévora la bouche.  
 
Puis débuta la terrible masturbation.  
 
Je me rappelle avoir crié de surprise d’abord et immédiatement de plaisir. Tout mon être fut aspiré. Des dizaines d’orgasmes, des sensations fabuleuses de plaisir, m’arrachèrent des hurlements de fauve. Mon ventre se contactait, des spasmes le secouaient. Les muscles de mes cuisses se tendaient. Et je criais encore et toujours mon bonheur.
 
J’avais atteint le Merveilleux.  
 
Michelle fit coulisser le manchon masturbatoire sur ma hampe de longs instants me sembla-t-il.  
Ma vue brouillée par la sueur et les larmes de joie, m’empêchèrent de voir son visage en face de moi. Mais sa douce voix résonnait à mes oreilles.  
 
- Oui, c’est parfait beau brun, allez encore une éjaculation, encore oui, tu es très fertile, je le savais.  
 
Je me vidais, je hurlais de bonheur sous les orgasmes plus intenses les uns que les autres. Je sentais les éjaculations secouer ma verge, le plaisir montait de mes reins et explosait dans mon gland.  
 
Michelle ôta l’accessoire du plaisir. Je vis que ma verge avait repris sa taille normale, au repos.  
Des lèvres féminines déposèrent un baiser sur mon front.
 
- Merci Balou, vous avez été bon. Regardez maintenant la suite.  
 
Je vis Michelle vider le manchon de latex dans une coupe dorée. La laitance coulait, grasse et blanche. « Mon dieu, est-ce de moi tout ça ? », pensais-je en la voyant faire.
Elle porta ensuite la coupe à ses lèvres. Elle but à longues gorgées le breuvage de mon plaisir.  
 
Je fermais les yeux car j’étais ivre de bonheur.  
 
« Vous allez bien Monsieur Balou ? »
 
Je sortis de mon rêve. J’étais à nouveau assis sur ma chaise.  
Je vis en premier lieu ses petits souliers rouges, puis je redressais la tête vers la voix.
Ma dentiste se tenait devant moi dans la salle d’attente. Habillée de sa blouse blanche, maquillée, prête à s’occuper de moi.  
 
- Allons, allons, vous verrez vous ne sentirez rien. Cette dent de sagesse j’en fais mon affaire.  
 
Je hurlais intérieurement de terreur en me levant et en m’avançant vers le fauteuil de torture….
 
 
Balou
Janvier 2006
 
Après mon opération, je suis retourné au bout de quinze jours chez ma dentiste pour une visite de contrôle.  
Dieu merci, j’ai survécu à cette terrible extraction. Michelle me bichonnait, cela je ne peux le nier, ma caisse complémentaire aussi je dois dire.  
J’aimais sa douceur, son humour et je dois avouer que souvent le matin avant de rejoindre mon bureau, je me masturbais avec allégresse en pensant à elle, cela me donnait une telle énergie pour la journée que je ne m’en privais pas. Le rêve éveillé que j’avais fait avant mon intervention, s’était insinué en moi à travers chaque pore de ma peau. Celui-ci me semblait si réel, qu’à chaque évocation, une violente érection me prenait.  
 
La suite de l’histoire, vue du côté spectateur.  
 
Un soir en quittant le bureau, Balou passa au cabinet de Michelle pour régler une facture en suspend. Sa dentiste était de l’ancienne école, elle bannissait l’informatisation à outrance, de ce fait en contrepartie de son chèque elle rédigea la feuille de soin habituelle.  
 
Michelle était ravie de revoir ce grand brun, « Il est si craquant, s’il croit que je n’ai pas vu ses érections et bien il se trompe gravement ». Telles étaient ses pensées lorsqu’elle remplit les documents administratifs. Elle était nerveuse, et se sentait observée par Balou lorsqu’elle écrivait. Assise à son bureau, Balou reluquait effrontément ses jambes mises en valeur par sa courte jupe écossaise.  
 
- Voici les documents, Balou.
 
Ensuite, Michelle prit le chèque qu’il lui tendait, leurs doigts faillirent se toucher. Tous deux esquissèrent un sourire.  
Ils se levèrent.  
Michelle semblait bien petite et fragile face à la haute stature de son client.  
Elle lui tendit la main.  
 
- Au revoir Balou.  
 
Celui-ci ne dit rien. Il tendit à son tour sa main, prit celle de Michelle entre ses doigts, et lentement il baissa son visage vers elle, puis déposa un doux baiser sur les doigts de sa dentiste.  
Michelle rougit.  
 
- Comme vous êtes vieux jeu, mais c’est charmant, gloussa-t-elle.
- J’en rêvais depuis longtemps, ma chère. Vos doigts sont si fins et agiles que je ne peux que leur rendre hommage, répondit Balou d’une voix rauque.
 
Il avait subitement soif. N’était-il pas allé trop loin ? Il tenait toujours la main de Michelle dans la sienne.  
 
- Je vous en prie, je ne fais que mon métier vous savez.  
 
Tous deux se tenaient debout, l’un en face de l’autre. Balou baisa à nouveau les doigts de sa dentiste.  
Elle tressaillit.  
 
- Votre main est si douce Michelle, je ne peux y résister.
- Voyons, voyons Balou. Si on nous voyait votre geste pourrait être mal interprété.  
- Mais nous sommes seuls, n’est-ce pas ?
- Oui, je, enfin non, mon mari va…
- Allez Michelle, je sais que vous savez, insista Balou.  
 
Il se rapprocha encore davantage d’elle. Michelle ne le repoussa pas lorsqu’il déposa un baiser dans son cou. Bien au contraire elle se colla à lui.
 
« Mon dieu, il m’entraîne vers une voie délicieuse » pensa Michelle. Elle se lova contre lui, se redressa sur la pointe des pieds, leurs lèvres se touchaient.
Balou sentit l’haleine mentholée de Michelle, enfin elle répondait à ses envies.
Doucement, lentement, leurs bouches fusionnèrent. Michelle s’accrocha à son client. Elle enveloppa la nuque de Balou de ses mains et lui dévora sa bouche.  
 
Ils tanguèrent comme un bateau ivre. Gémissements, halètements, bruits de frottements, emplissaient le bureau.  
Michelle sentait les mains puissantes de Balou sur ses fesses qu’il caressait à travers sa blouse, le désir cognait également contre son ventre. Ensuite, les doigts masculins remontèrent le long de sa cuisse, pour s’engouffrer sous sa jupe. Elle gloussa. « Mon dieu si mon mari nous voyait », songea-t-elle. Son entrecuisse humide accueillit la main de Balou avec délice, elle gémit et haleta, narines pincées, et rouge aux joues.  
 
Il faisait presque nuit. La lampe en pâte de verre posée sur le bureau éclairait les deux amants. On voyait une petite jeune femme brune aux cheveux courts, se faire chevaucher en levrette par un garçon vigoureux.  
Michelle griffait la moquette. Elle avait déjà étouffé deux orgasmes en se mordant la paume des mains, « surtout ne pas réveiller mon mari à l’étage », avait-elle pensé. Elle sentait la hampe de Balou bien ancrée en elle. Il la limait maintenant très vite alors qu’au début il avait été d’une douceur incroyable. Ses fesses claquèrent contre le pubis de Balou. Il devait lui aussi être comme elle, proche de la délivrance.  
Elle le sentait qui allait profondément en elle. Ses muscles intimes épousaient parfaitement la verge. Son frottement contre les parois du vagin lui provoquait d’innombrables frissons de plaisir.  
Les mains puissantes de son amant sur ses hanches, la maintenaient parfaitement dans l’axe de la hampe. Secouée comme un fétu de paille, Michelle s’offrait ainsi à ce jeune mâle. Sa petite poitrine se balançait au gré des coups de boutoir, les bouts pointaient vers le sol. Elle en prit un entre ses doigts et le pinça. Cela déclencha immédiatement une myriade d’orgasmes. Elle lâcha un feulement de tigresse, mais réussit à retenir son cri d’extase en se mordant jusqu’au sang, la paume de sa main.  
Son ventre se crispait, un feu géant la brûlait, elle se liquéfiait. Son ventre explosait, elle tremblait, elle transpirait. Un dernier coup de rein de son amant la projeta plus en avant.
 
Un cri !
 
« Mon dieu non, mon mari ! »
 
Balou se déversa en elle à longs jets, il hurla son prénom de longs instants.
Puis apaisé, il s’effondra à ses côtés sur la moquette.  
 
- T’es con ou quoi ! Jean-Pierre est à l’étage, s’écria Michelle.  
- Mais non voyons, il ne peut rien entendre à travers la porte de ton cabinet, elle est entièrement capitonnée.  
 
Michelle se releva néanmoins pour vérifier que tout était silencieux à l’étage. Balou admira son mignon petit fessier, « à cinquante balais, la miss est encore affolante », se dit-il. Son regard se promena sur ses fines cuisses, « on dirait qu’elle est restée adolescente ». Les pensées de Balou vagabondèrent, il restait couché nonchalamment sur la moquette, sa verge reposait sur sa cuisse. Il pensait à Michelle, qu’elle suite donner à leur aventure ?
 
Elle revint rapidement et se lova contre son jeune amant. Elle frissonna. Balou la prit par les épaules, il les massa tendrement en lui embrassant le cou.
 
- Arrête, tu me redonnes envie.  
- J’y compte bien ma belle.  
 
A suivre….
 
Suite 3 :  
 
Le cabinet dentaire de Michelle se situait au rez-de-chaussée de sa maison. Son mari était cloué au lit par d’incessantes crises de goutte, ce qui permettait à la belle dentiste de recevoir en cachette son jeune amant.  
Mais elle savait au fond de son cœur que cette relation ne les mènerait nulle part.  
Assise à son bureau, elle méditait seule en ce début de soirée. La fatigue lui tirait les traits, elle se massait les tempes en réfléchissant. «  C’est vrai que Balou et moi prenons un immense plaisir à nous voir en catimini. Comment se passera la suite ? » Balou venait de la quitter à l’instant. Elle s’était refaite une beauté en vitesse, pour faire bonne figure après de son époux.  
Elle repensait aux galipettes de toute à l’heure, et sourit. « Je dois absolument nettoyer la moquette, il y a trop de taches de sperme qui vont se remarquer », pensa-t-elle.  
 
Balou l’avait fait hurler de joie à plusieurs reprises, dans la position classique du missionnaire.  
Michelle n’avait jamais été une acrobate de l’amour. Plutôt conventionnelle, elle remplaçait son manque d’originalité par une dépense d’énergie qui rendait Balou dingue. Lorsqu’elle jouissait, elle s’accrochait au cou de son amant avec force et ses ongles lui griffaient la peau du dos.  
Elle se rendait bien compte que ses griffures le feraient souffrir ensuite, mais ces gestes de tigresse étaient pour elle involontaires car jamais elle n’avait connu pareil amant.  
 
Au fil des jours, elle s’aperçut que Balou avait une habitude assez particulière en amour. Outre le fait qu’il l’avait initié à la sodomie et à l’ivresse d’avaler son sperme, Michelle était toujours perplexe lorsque son ami lui demandait d’éjaculer sur son corps, en particulier sur son visage. Il lui arrivait évidemment de jouir en elle, notamment lorsqu’il la prenait en levrette ou entre ses fesses, et naturellement dans sa bouche lorsqu’elle le fellationnait amoureusement.  
 
Mais quand ils faisaient l’amour, lui la couvrant, après l’avoir longuement labourée, il se redressait brusquement. Puis, il s’empoignait et se masturbait au-dessus d’elle jusqu’à la jouissance. Ensuite Michelle était aspergée par l’abondante semence de son amant. Elle ne détestait pas cela, au contraire elle aimait le voir jouir. Admirer son coup de poignet, voir son ventre velu se crisper à l’instant ultime, et enfin contempler son visage se tordant sous l’orgasme. Le rugissement qu’il poussait à chaque fois, l’avait effrayé au début de leur relation. Maintenant elle devait s’avouer qu’écouter Balou jouir était également une reconnaissance de ses charmes.  
 
Le pire des désagréments pour Michelle, étaient les éjaculations non contrôlées, dont les traits de laitance s’abattaient dans sa brune chevelure. Ils en avaient ri au début, mais un jour elle s’était aperçue au dernier moment avant de rejoindre son mari, qu’elle avait des traînées blanches qui maculaient ses cheveux. Depuis, devant la verge de Balou, elle n’hésitait pas à orienter son gland violacé vers sa petite poitrine en masturbant elle aussi ce bel outil. Ensuite, elle recueillait du bout des doigts, ce jus d’amour, qu’elle suçait en compagnie de son ami.  
 
A l’évocation de tout ceci, Michelle sentait la moiteur dans son ventre à nouveau l’envahir. Assise sur sa chaise, elle se tortillait. A peine une demi-heure qu’ils avaient joui, et elle en redemandaient déjà. « Je deviens folle », se dit-elle.  
 
Michelle posa son stylo, coupa son ordinateur, éteignit la lumière du bureau. Au passage devant le miroir de la salle d’attente, elle vérifia sa tenue. Celui-ci lui renvoya l’image d’une jeune femme brune, la cinquantaine jeune, aux cheveux courts, un petit nez en trompette. Sa blouse blanche bien ajustée, rehaussait sa menue poitrine.  
 
« Allez, hop j’en ai trop envie, j’y vais »
 
………………………………………………………….
 
L’homme n’en croyait pas ses yeux. Le petit bout de femme agenouillé entre ses cuisses maigres, lui administrait une fellation comme rarement elle lui en avait offert.  
 
- Michelle ma chérie tu es formidable, haleta Jean-Pierre.
 
Elle se redressa et lui lança :
 
- Le mérites-tu vraiment ?
 
Puis elle replongea.  
 
Quelques minutes plus tard un hurlement déchira la nuit dans la douce campagne bourguignonne.  
 
Balou, janvier 2006
News Société
Lego au service de la dépénalisation
Il s’agit d’une insta...
Boxie, le robot documentariste
Inspiré de projets ro...
Le tank le plus cool au monde
A défaut de tirer des...
A la une rap gay Rap et homosexualité : le début du coming out ?

"J'ai toujours vu l'interdiction du mariage gay comme quelque chose de passéiste. Ce que les gens font chez eux, c’est leur affaire privée, ils ch...

.
Toutes les rubriques