Je viens de reposter l'histoire. Ayant relu ma nouvelle, je me suis rendu compte qu'il y avait beaucoup d'erreurs de syntaxes, de conjugaisons, de phrase, et j'en ai profité pour changer quelques petits choses par-ci par-là. Voici donc la version officielle de ma nouvelle
Bonne lecture
"Je regardai ma montre: 14h00 pile poil pétante, et je n'en pouvais déjà plus. Zut, j’étais en retard.
Cette déesse, cette princesse, de son regard si magnifique, sa chevelure noire imposant un tel contraste avec ses lèvres roses pulpeuses. Je la détaillais sans cesse dans mon esprit, me remémorait notre première rencontre, son sourire envoutant, sa gestuelle ne laissant, même le plus commun des mortels, indifférent personne, ce premier slow danser…
Une sonnerie... Mon téléphone retentit, me tirant de mes doux rêves et fantasmes: c'était elle...je décrochai
« -Allô??
-Oui, David, mais ou es-tu?? Tu m'avais dis 13h30
-Je suis encore à 10 kms de chez toi, j'arrive dans 15 minutes. Désolé pour le retard, j’ai eu un léger contretemps
-D'accord! Ce n’est pas grave. A tout à l'heure. N’oublie pas, ma maison est la première en arrivant dans le village à droite. »
Le téléphone se coupa à mon grand regret. Dieu que sa voix était belle à écouter. Mon pied droit se fit soudainement plus lourd sur la pédale d’accélérateur.
Je l’avais rencontré une semaine auparavant, lors de cette fête d’anniversaire d’une amie. Je crois que le coup de foudre est le seul terme pour résumer ce que l’on a subit les deux ensembles.
J’étais comme un fou lorsqu’elle m’avait écrit ce SMS me disant qu’elle avait flashé sur moi et qu’elle voulait que l’on se revoit. Mais j’avais ce double ressentiment. Je n’avais jamais été aussi impatient, et en même temps, je n’avais jamais eu autant d’appréhension. Comme un mélange d’excitation conjugué avec un peu de peur également.
Ca y est, la pancarte de la ville apparut, et enfin sa maison. Je descendis de la voiture et je toquai. Elle m’ouvrit….Dieu qu’elle était belle. Un ange ; elle me fit la bise et me glissa doucettement dans l’oreille :
« J’ai un pote qui boit le café, je le vire dès que je peux. Rentre ».
Habillé d’une façon classique, simple jean bleue, pull noir, cheveux en chignon et lunettes de repos, elle n’en restait pas moins magnifique.
Je découvris son pote. On parla de tout et de rien, de la pluie et du beau temps. Soudain, il se leva, prit sa tasse, ingurgita une dernière lampée, et nous fit ses salutations. Deux minutes plus tard, me voilà seul avec elle dans sa cuisine. Je voulu l’embrasser, mais mes muscles refusèrent de répondre. Totalement timoré par cette si belle femme, je n’osai le faire. Elle s’assit à côté de moi, discuta pendant deux minutes, me parla de tout et de rien, et soudain, son sourire s’illumina :
« -Alors, tu veux sortir avec moi ???
-Euh….oui
-Qu’est ce que t’attends pour me le prouver ????
-…..
- Gros bêta, me rétorqua-t-elle gentiment, le sourire aux lèvres »
Elle se leva s’assit sur mes cuisses, et me fit partir au Paradis. Ses lèvres rencontrèrent les miennes, elles étaient tellement douces, tendres, voluptueuses. Elles me caressaient à peine, et je ne savais plus quoi faire, plus quoi penser. Je devais juste subir cela, mais que j’aimais ça.
«-Alors, comment c’était ???
-Tais-toi, et continue à m’embrasser
-Non, non. J’ai fait ma part du marché, j’attends que tu me montres de quoi tu es capable très cher
-C’est juste ».
Il ne fallait pas m’en dire plus pour que je prenne ses lèvres et que je l’embrasse à pleine bouche. Surprise par ma réaction, elle me fit les gros yeux, avant de les fermer, et d’apprécier mon geste. Nos baisers se firent de plus en plus passionnés, et je la vis reculer sa tête :
« -Je t’en supplie, David, mets ta langue dans ma bouche !!!! »
De longues minutes durant, je tournoyai ma langue à l’intérieur de sa bouche, et inversement. Puis, elle s’arrêta. Je retombai un peu sur Terre en me rendant compte que rien ne s’était passé, aucune caresse, aucune tentation. Non, juste des baisers, et pourtant, je n’en pouvais déjà plus, je la désirais, je la voulais, je voulais entrer en elle, je voulais déjà lui dire « je t’aime » alors que l’on sortait ensemble depuis à peine vingt minutes.
« Viens avec moi, me dit t’elle »
Je découvris sa chambre et son lit.
« Attends-moi ici, je reviens ».
Elle disparut dans la salle de bains. Que faisait-elle ?? Que préparait-elle ?? Elle était maquillée, parfumée de ce « Midnight Poison » qui effrayait mes papilles odorantes. Pourquoi ne venait-elle pas m’embrasser ? La porte s’ouvrit. Je n’en croyais pas mes yeux, et mon sexe avec cette simple vue décida de réagir.
« Tu aimes les robes, non ???
-Ou-ou-ou-ou-ou-….oui
-Et bien, ne bégaye pas »
Elle me fit un sourire amusé.
« Tu es trop mignon quand tu es tout couillon
-… »
Elle revêtait une robe longue noire magnifique. Ses formes apparaissaient. Elle était en train de me faire devenir fou, juste avec son habillement. Elle s’avança jusqu’à moi, et recommença sa séance de baisers tendres et doux. On s’allongea tous les deux en continuant à s’embrasser. Elle était désormais sur moi. Mes mains se saisirent de ses petites fesses toutes rondes, je les caressais, en l’embrassant. Je n’en pouvais plus, et sans prévenir, je la retournai.
Son sourire s’empara d’elle. Surprise, mais oh combien contente de me voir prendre les choses en main, je plongeai ma langue dans sa bouche tandis que mes mains ne tenaient plus en place. Mes doigts parcouraient chaque parcelle de son corps, je la sentais frémir, mais elle voulait que je continue.
J’enlevai lentement les bretelles de sa robe, je dégrafai son soutien-gorge. Ses seins étaient parfaits, ni trop petits, ni trop gros, un magnifique 95B. Ses petits tétons roses m’attiraient, m’appelaient, et je ne pu y résister. Je descendis doucement, et je pris sa poitrine en pleine bouche. Je suçotais, je léchais, je mordillais, sa poitrine était mienne, elle m’appartenait. J’avais droit de tout sur elle. Elle subissaient mes assauts, ses tétons se durcissaient et me demandaient d’y retourner. Je relevai légèrement la tête : Laëtitia se mordait la lèvre d’extase. Je la contemplai une fois de plus : qu’elle était belle !!! Je me remis à l’embrasser, je l’embrassais à pleine bouche, avant de la caresser à ses endroits les plus intimes. A travers son string tout d’abord : je caressais doucement tout en continuant mes bisous. Puis je lui retirai à l’aide d’une main son sous-vêtement. Mes doigts entrèrent en elle, je sentis sa cyprine. Je la masturbais lentement, tendrement, mes lèvres ne quittant toujours pas les siennes. C’est au bout de quelques minutes que je décidai d’accélérer la cadence ; sa réaction était celle que j’attendais. Elle gémit, se tordit dans tous les sens, et m’embrassa cette fois-ci beaucoup plus passionnément, avant enfin de finir par craquer et de me dire :
« David, j’ai envie de toi »
Mon membre, droit comme la justice, ne demandait que ça. Je la regardai de nouveau, et là, ses yeux se plantèrent dans les miens. Son étincelle pleine de désir ne trompait pas. Elle voulait que je lui fasse l’amour, et je le savais. Elle écarta lentement ses cuisses. Je relevai sa robe longue, et mon chibre commença à toucher ses lèvres vaginales. J’y allais tout doucement au départ, j’avais si peur de lui faire mal. Je la désirais tellement, je voulais prendre soin d’elle, la protéger, je voulais que ce soit parfait pour elle. Puis, j’entrai totalement en elle. Son souffle ne trompa pas, elle émit un gémissement, et j’entamai mes va-et-vient.
« Ne cesse pas de m’embrasser, je veux des bisous ».
Sa voix, toujours aussi belle, réclamait mes lèvres contre les siennes. Elle voulait des bisous des préliminaires jusqu’à l’orgasme…et à vrai dire, moi aussi.
J’alternais les mouvements rapides, les mouvements lents, j’entendais son plaisir, mon dos était trempé sous l’effort, mais je ne voulais pas m’arrêter. Je sentis sa main parcourir ma colonne vertébrale, et je frémis de plaisir. Je plongeai alors une fois de plus ma langue dans sa bouche, avant d’entamer une pénétration plus profonde. Elle réagit, son souffle devint plus haletant, elle réclamait beaucoup plus d’air, mais ne voulait pas que je m’arrête. Je continuais ces pénétrations profondes. Ses gémissements s’accentuèrent, elle arracha le drap, cessa de m’embrasser car n’avait plus la force de se concentrer dessus.
« Je t’aime Laëtitia
-Moi aussi je t’aime ».
Suite à cette phrase, elle serra ses jambes autour de mon bassin, et se mit à griffer mon dos. Que j’aimais quand elle faisait ça, ce côté sauvage m’excitait terriblement. Ses gémissements commencèrent à se traduire en paroles :
« Oh oui ! Continue, t’arrêtes pas… ».
Ils devinrent de plus en plus forts. Je relevai un peu la tête pour la voir, la contempler, l’admirer. Elle était toujours aussi belle, magnifique. Son plaisir s’intensifia. Je la pénétrai une dernière fois au plus profond de son vagin. Son hurlement de plaisir retentit, elle avait enfin son orgasme. Pendant quelques secondes, elle n’était plus avec moi, elle m’avait quitté, elle était dans son monde de plaisir. Mais que j’étais fier de moi. Je le faisais durer en accentuant mes vas et vient très lents, et je me mis à l’embrasser de nouveau.
Je sentis que je n’étais pas très loin du mien non plus. Je me remis en selle, et je repartis à la tâche. C’était en train de venir. Je frottais le frein de mon gland contre sa paroi, j’étais au bord de l’extase. Encore, deux, puis un, et ma semence sortit. Des hurlements de plaisirs sortirent à mon tour de ma bouche. J’étais en train de jouir en elle, et elle en rajoutait une couche en imposant à son bassin un mouvement d’avant en arrière pour décupler mon plaisir.
Après un dernier « Oh oui ! », ma tête tomba sur sa poitrine. Elle la prit dans ses bras, me posa un baiser sur le front, et nous restâmes comme cela à nous faire des câlins durant de longues minutes, avant qu’elle ne me parle :
« -C’était ta première fois ?
-Oui
- Bin tu ne te démerdes pas si mal
(rire collectif)
-Que tu es belle
-Toi aussi tu es très beau
(je rougis un peu)
-Ne rougis pas mon chaton
-Chaton ??
-Oui, c’est mignon comme tout un chaton. Et comme tu es très beau, je vais te surnommer comme ça
-D’accord
-C’était comment pour ta première fois ??
-C’était super
-Et c’est quoi au juste ton plus grand fantasme sexuel ??
-Pourquoi, tu veux le réaliser ??
-Je sais pas……faut voir
-Euh……..
-Allez, dis le moi
-Depuis que je suis en âge de comprendre comment on fait les bébés et du sexe, j’ai toujours rêvé de faire un cunni à une fille
-Et tu en as envie là ???
-T’as même pas idée
-T’attends quoi ?
-J’attendais ta permission
(elle rigola)
-Tu me fais rire. Et est-ce que le fait que tu ais déjà éjaculer en moi t’arrêterais ???
-Ma seule réponse sera : tais-toi et laisse-toi faire ».
Je reposai mes lèvres sur les siennes, avant de me remettre à la caresser. Mon pénis se remettait lui également en condition
« Attends, j’enlève ma robe totalement ».
Elle s’exécuta. Elle était désormais entièrement nue devant mes yeux. Le divin existait, je le savais désormais, j’en avais la certitude.
« Fais de moi ce que tu veux » me dit t’elle avec un léger sourire
Je ne me fis pas prier pour appliquer ce qu’elle me demandait. Je me mis à descendre lentement. Elle commençait à frémir au contact de mes lèvres sur son ventre. Son vagin se présenta enfin devant mes yeux. Son clitoris, ses lèvres, son sexe était trempé de désir. Et j’avais une envie folle : je voulais y plonger ma langue, me délecter de sa cyprine, je désirais faire de son sexe un jeu, mon jeu de langues et de lèvres. Mon cœur battait la chamade lorsque mon muscle buccal sortit soudainement, et ce furent par de petits léchottes que commença ma séance. Je profitais du moment, j’appréciais tout ce que je faisais, j’écoutais ses réactions, j’adorais la sensation procurée. Ses sens étaient brouillés. C’est alors que je pris tout son clitoris dans ma bouche. Mes lèvres mordillaient ses petites lèvres vaginales, j’avalais son liquide du désir, et ma semence en même temps. Mais rien ni personne ne m’aurait fait cesser. Je sentais ses jambes bouger sous l’effet, elle gémissait, mais je ne voulais pas arrêter. Son plaisir était mien, mon membre était prêt aussi. J’écartais ses lèvres à l’aide de deux doigts, et j’y engouffrai ma langue. Dieu que j’aimais ça. Je sentis alors sa main saisir ma tête
« J’en peux plus, fais moi l’amour ».
Ravi de l’effet que je lui avais procuré, je me remis au turbin.
« Embrasses-moi
-Mais j’ai mis ma langue…
-Ta gueule et embrasse-moi je te dis ».
Je la pénétrais pour la seconde fois de l’après-midi, tout en l’embrassant. Mon sexe recommençait ses incessants vas-et-vients.
« Je t’aime
-Moi aussi je t’aime ».
Sa respiration, son plaisir, je profitais de tous ses faits et gestes. Je sortais avec depuis à peine deux heures, mais je l’aimais déjà follement. Soudain, je me coupai totalement.
« Bin, qu’est ce qu’il y a, pourquoi tu t’arrêtes ??
-As-tu confiance en moi ??
-Hein ??
-As-tu confiance en moi ??
-Oui, mais pourquoi ??
-Ecoute, je ne te veux aucun mal, fais-moi juste confiance pour la suite
-Mais pourquoi ??
-Tu verras…aies juste totalement confiance en moi »
Je repris mes va-et-vient, avant de porter ma main sur son cou. C’est alors que j’exerçai une pression importante pour lui bloquer sa respiration tandis que je continuais à lui faire l’amour. Cela dura dix secondes avant de lui laisser reprendre son souffle, ce qu’elle fit, avant de me faire un sourire.
« -J’avais entendu qu’avec une coupure de la respiration, le plaisir était décuplé
-Je confirme
-T’as trouvé ça déplacé ?? Tu veux que j’arrête ???
-Tu rigoles, j’ai adoré.
-Je ne t’ai pas fait mal hein ?
-Non, je t’assure, ça allait
-Je ne te veux pas de mal hein.
-J’ai confiance, et ça me plait. Recommence sans soucis, mais pas plus longtemps que 10 secondes.
-Ne t’inquiète pas
-Et toi, t’as aimé ?
-J’avais peur de le faire, mais j’ai adoré aussi
-Alors continue ».
Je recommençai régulièrement, j’alternais les coupures de respiration, et je relâchais tout pour qu’elle reprenne son souffle et ainsi de suite. J’y ajoutais toute la tendresse adéquate. Elle aimait cela, ça se ressentait. J’arrêtai alors avant de la pénétrer de nouveau profondément jusqu’à l’orgasme. Elle jouit, à mon plus grand plaisir, tandis que je me retirai d’elle.
Elle sauta alors sur mon membre, avant de le prendre à pleine bouche. Je ne m’y attendais pas du tout, et pourtant, voilà qu’elle me faisait une fellation. Je ne voulais pas qu’elle s’arrête, je voulais que cela dure pendant des heures.
Mon sperme me brulait, la lave voulait sortir de son volcan. Je la prévins :
« Laëtitia, je vais jouir »
Mais sa réaction fut ce que je n’attendais pas. Elle accéléra ses va-et-vient buccaux. Elle voulait avaler ma semence, elle voulait ingurgiter ma substance. Mes fesses se courbèrent, mes muscles se contractèrent, et mes hurlements sortirent de la même force que mon sperme. Je jouissais dans sa bouche, et elle était en train de tout avaler.
« Gardes-en un peu dans ta bouche, s’il te plait »
Elle ne comprit pas pourquoi je lui dis cela, mais elle le fit. J’enfournai alors ma langue dans sa bouche et restai de longues secondes à lui imposer un french kiss.
« Tu as avalé ton propre sperme, me dit t’elle lorsque je cessai de l’embrasser
-Je sais, mais tu as accepté de m’embrasser alors que j’avais de la cyprine plein la bouche, je n’avais pas le droit de ne pas te rendre la pareille. Ce n’aurait pas été correct.
-Voyez-vous ça. Monsieur est en plus un gentleman
-On peut dire ça comme ça. Et puis, c’est un geste amoureux. »
Son sourire et son regard ne trompaient pas : elle était satisfaite et comblée, et moi aussi.
« -Je t’aime
-Je t’aime »
Nous redescendîmes en bas. J’étais crevé par tant d’efforts, Mais ça avait été tellement super que je ne regrettais rien.
« Alors, quel effet d’avoir pu réaliser ton fantasme
-Hmmmmmmmmmmmmm »
Elle rigola. J’adorais son rire, je le trouvais très beau.
« -Tu te rends compte qu’on commence déjà à se dire « je t’aime »
-J’y peux rien si j’ai subit un coup de foudre
-Comme ça on est deux.
-T’aurais pas à boire ? J’ai soif
-Si, dans le placard, derrière toi. Il y a du soda si tu veux
-Merci».
Même alors que le calme était revenu, je sentais son regard coquin se poser sur moi. Son sourire charmeur, je la détaillais de haut en bas. Je buvais mon verre, mais je ne cessais de la regarder en même temps. J’étais envouté, je ne pouvais lui résister. Telle une sirène qui attire les navigateurs par sa beauté.
Une pensée folle me traversa l’esprit. Elle était une beauté fatale. Je venais de faire me premiers pas sexuels, mais j’en redemandais. Etait-ce son cas également ?? Trois fois, ça pourrait peut-être faire beaucoup…
Pour ne plus y penser, je changeai de sujet. On parla d’études, de nos cours. Ses études la passionnait. Elle me parlait de protozoaires tandis que je lui parlais de prospection clientèle. Visiblement, on aurait pour rien au Monde fait les études de l’autre, mais ça nous plaisait de faire savoir ce que l’on pratiquait, et d’apprendre ce que l’autre pouvait suivre comme études.
Elle se posa alors sur moi.
« Je veux pas que tu partes. Je veux que tu sois à mes côtés tout le temps
-Je sais mais faut quand même que je retourne à l’école pour avoir mon BTS
-Pffffffffff ».
Ses lèvres rencontrèrent les miennes, et l’on s’embrassa durant…je ne sais même plus, j’avais perdu la notion du temps.
« T’aurais quand même pas envie d’une troisième fois ? me demanda t’elle
-Pourquoi pas ? Et c’est quoi toi au juste, ton fantasme ??
-…
-Tu te tais et tu me le dis
-Si je me tais ça va être dur de te le dire
(elle rigola aux éclats)
-Oh le bug, mon chéri
-Oh ça va hein !!!
(on rigolait ensemble)
-Ce que je veux c’est que tu me prennes contre le mur, d’une façon sauvage
-Contre le mur ????
-Hum hum
-Voyez-vous ça. C’est intéressant.
-Je le veux maintenant. »
Mon sourire lui plaisait. On monta de nouveau dans sa chambre. Elle posa ses lèvres contre les miennes et m’enlaça. Ses lèvres douces, tendres, pulpeuses, caressaient les miennes avec tant d’amour et de passion, j’aurais pu l’embrasser durant des heures. Son dos rencontra alors le mur. Je glissai ma main sous sa robe. Son sexe, lui qui m’avait donné tant de plaisir. Je l’aimais, je l’adulais, ce vagin dont je voulais une fois de plus m’y infiltrer.
Je tentai d’enfiler la langue dans sa bouche, mais elle la refusa
« Tss, tss, va falloir la mériter ma langue
-Ah oui ???? On va voir cela »
Elle émit un petit rire, son sourire était toujours aussi splendide. Je décidai de réitérer mon premier fantasme. Ce sexe m’avait trop offert, je voulais revivre l’expérience. Je me mis à genoux, je passai ma tête sous sa robe, et je me livrai à un nouveau cunni.
J’y passai cette fois-ci bien plus de temps. Son sexe était un tel volupté, je léchais, je mordillais, je suçais, je ne voulais pas m’arrêter. Je prenais mon pied, pendant que j’entendais mon amour gémir de plaisir. Au bout d’une douzaine de minutes, je me relevai.
« Alors, j’y ai droit à… »
Je n’eu pas le temps de finir ma phrase qu’elle engouffrait clairement sa langue dans ma bouche.
« Prends-moi contre le mur, j’en ai envie tout de suite ».
J’allais faire pour la troisième fois l’amour à celle qui m’avait jusqu’ici passer le plus bel après-midi de ma vie. Je relevai sa robe, et je passai mon sexe par-dessous. Etant plus petite que moi, elle dut lever d’abord les pieds, avant de prendre appui sur mes épaules, et d’enlacer ses jambes autour de mon bassin.
Mon sexe était désormais en elle, et je la tenais à bout de bras.
« Vas-y, je prends appui sur le mur, me dit t’elle »
Mais je ne l’écoutais même plus. Je commençais déjà mes va-et-vient incessants. Je l’avais droit devant moi, mes bras supportant tout son poids, cela stimulait ma rapidité. Je n’avais pas le temps d’alterner mouvements lents et rapides. « De manière sauvage », m’avait t’elle dit, après tout.
Rugissements et cris ponctuaient cette troisième fois. Elle griffait de nouveau mon dos, j’éprouvais un plaisir intense. Nous étions en osmose, notre plaisir n’était plus qu’un, on n’était la seule et même personne. On avançait ensemble, notre plaisir progressait proportionnellement. L’apothéose arrivait, le meilleur pour la fin dit t’on. J’en pouvais plus, j’étais à bout de force, lorsque je l’entendis jouir. Mes bras ne tenaient plus, son orgasme était intense. Seulement, je n’étais pas au bout de mes surprises. C’est au moment de l’entendre jouir que mon sperme s’échappa à son tour. Nous hurlions et jouissions en même temps, simultanément. J’aurais voulu arrêter ce moment, certainement le plus beau de toute ma vie. Ce plaisir intense, je le ressentais jusque dans ma colonne vertébrale. Nous jouissions en nous fixant les deux droit dans les yeux.
Puis nous tombâmes tous deux par terre, terrassés par l’effort et par l’intensité du moment. Pendant 30 secondes, je n’étais plus là. J’étais partie avec ma chère et tendre dans un autre Monde, dans un autre lieu. Je ne voulais pas revenir sur Terre, je voulais rester avec elle dans ce Monde là.
Je la tenais dans bras, à genoux, elle sur moi. Nous étions par terre, on avait l’air con, mais je m’en fichais. Je l’aimais. Elle m’avait offert le plus bel instant de toute ma vie. Jamais je n’oublierais ces moments. Nous restâmes enlacés de longues minutes, avant de reprendre nos incessants baisers, symbole de notre couple.
Le déchirement fut terrible lorsque je dus partir. Un dernier baiser, un dernier instant de tendresse avant de m’en aller…. Je venais de vivre le plus beau jour de ma vie.
Ce n’était que notre première fois, mais ce que j’ai ressenti était trop fort pour que je me trompe, trop intense pour que je n’y vois pas un signe….Je venais de faire l’amour toute l’après-midi à celle qui allait partager ma vie."
david70
Je précise que ce que j'ai écrit est une fiction teinté de vérité. Donc ce n'est pas la vraie vérité, mais certains éléments sont vrais. Je me garde bien sur le droit de ne pas vous révéler ce qui est du vécu et ce qui n'en est pas, ce qui est vrai de ce qui est imaginé.
Message édité par david70 le 23-12-2007 à 16:48:44
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Tout rêve est réalisable: il suffit d'y croire très fort et de se battre pour lui. Que représentera alors tous les efforts comparés au bonheur que l'on tiendra dans les mains?