Notre première expérience de photos sexys avec un inconnu a été avec un photographe amateur trouvé grâce à un journal de petites annonces gratuit.
Le rendez-vous était dans un café à 17h. Tout l'après-midi Dominique n'a cessé de me caresser et de m'exciter. Il m'a aussi donné toute une série de consignes que je devrais respecter à la lettre. J'étais dans un drôle d'état en partant seule ! Après un court voyage en voiture je me suis garée sur un parking proche du café. C'était le mois de février et il faisait assez froid, je sentais l'air glacial s'engouffrer sous ma jupe et mordre mon sexe offert à cette attaque. Mes seins n'étaient pas plus à la fête puisque j'avais bien sur interdiction de fermer mon manteau et les tétons étaient comme des petites framboises.
Le photographe était déjà installé quand je suis arrivée et il a pu bien me mater quand j'ai enlevé mon manteau et que je me suis penchée pour m'asseoir. D'ailleurs il n'était pas le seul à profiter de ma tenue, d'autres clients n'arrêtaient pas de me regarder. J'étais un peu gênée et craintive mais aussi très excitée de mon audace (C'était la première fois que je sortais dans une telle tenue sans mon mari).
Le courant est tout de suite passé entre nous. Après quelques banalités et une discussion tout à fait ordinaire il m'a demandé quel genre de photos j'étais prête à faire et je lui ai dis (comme mon mari le voulait) que j'étais prête à faire toutes les photos qu'il voudrait à condition que mon mari soit d'accord et présent. Il m'a aussi dit que ma tenue était très aguichante, qu'il avait aperçu mes seins, mes bas ainsi que l'attache de mes jarretelles et cela m'a fait rougir, je sentais mon sexe s'ouvrir et devenir de plus en plus mouillé.
Avant de nous quitter il m'a dit qu'il avait hâte de me voir nue, offerte à son objectif et à ses yeux, et qu'il serait très exigeant sur les poses. J'ai acquiescé et baissé la tête, il me restait à faire le plus dur : la dernière consigne de mon mari était qu'avant de partir et dans le café, je lui dévoile mes seins en précisant que c'était un ordre. Je lui ai dit qu'à la demande de mon mari il fallait que je lui montre quelque chose. Il s'est penché vers moi, intrigué. J'ai ouvert l'unique bouton encore fermé de ma veste, j'ai timidement écarté les pans du tissu jusqu'à ce que mes tétons dressés soit découverts et j'ai attendu qu'il dise quelque chose comme mon mari le désirait.
Au bout d'un instant qui m'a semblé interminable il m'a dit que j'avais de jolis seins, que je devais être bien excitée vu la manière dont les tétons étaient érigés. Je n'ai rien dit et me suis empressée de refermer ma veste car, malgré mes précautions d'autres clients avaient profité du spectacle et me regardaient ostensiblement avec le sourire. J'ai très vite pris congé, je suis partie les joues rouges de honte et de plaisir mélangés, le ventre ruisselant et ouvert !
En rentant à la maison j'ai du raconter dans les moindres détails ma sortie à Dominique, vêtue uniquement de ma guêpière et de mes bas. Nous étions tous les deux très excités et le reste de la soirée a été une explosion de toutes les tentions retenues depuis plusieurs jours
C'est la semaine suivante que ma première expérience de pose a eu lieu. J'avais déjà servie de modèle pour mon mari mais jamais encore je ne m'étais livrée si totalement à un étranger. Savoir que j'allais être totalement soumise à ses envies, prendre toutes les poses qu'il voudrait (et je ne doutais pas qu'elles lui permettraient de voir jusque dans les moindres détails toute mon anatomie) me troublait au plus haut point. Dominique était à peu près dans le même état que moi et toute la semaine s'est passée dans une ambiance chargée d'érotisme. Chaque geste était trouble, tout était prétexte à caresse et frottement. Notre sensibilité était exacerbée par l'attente et le désir. Pour accentuer encore plus mon excitation mon mari a décidé que je n'aurais plus le droit à aucun sous-vêtement, juste des bas avec un porte-jarretelles ou une guêpière laissant mes seins nus. Se savoir ainsi prête au plaisir à tout moment m'a effectivement mis encore plus les nerfs à fleur de peau. J'étais devenue une vraie pile électrique, hypersensible. A la moindre caresse j'étais à la limite de l'orgasme. Dominique a aussi exigé que je travaille et que je reste dans cette tenue pour toutes mes activités. J'essayai de mettre des jupes assez longues pour cacher mes bas et l'attache des jarretelles mais mes mouvements laissaient souvent voir ce que j'essayais de dissimuler. J'ai aperçue à plusieurs reprises le regard de mes collègues de travail s'attarder sur moi lorsque je m'asseyais ou que je me levais. Ils ne manquaient pas aussi de m'épier lorsque je me baissais et leur offrait malgré mes précautions une vue des plus intéressante sur ma poitrine, car bien sur je ne devais pas non plus porter de haut fermé jusqu'au cou. Dominique voulait que chacun de mes gestes me rappelle que j'allais être offerte nue devant l'objectif d'un inconnu et je dois dire que j'y pensais tout le temps. Tous les gestes de la vie quotidienne prenaient un autre sens, je faisais attention à tous mes gestes et j'étais constamment à l'affut, consciente que tout le monde pouvait s'apercevoir de mon absence de sous-vêtements. Je fus même obligée de passer plusieurs fois par jour aux toilettes pour essuyer ma liqueur d'amour qui coulait de mon ventre ouvert sur mes cuisses jusqu'à mes bas. J'avais peur de tacher mes jupes et que quelqu'un s'en aperçoive ! Tous les jours nous faisions l'amour plusieurs fois. Deux jours avant la séance Dominique ne voulut plus que nous ayons de relation sexuelle, juste des caresses pour moi sans avoir le droit de jouir ; cela me mettait dans un état indescriptible, j'aurais été prête à n'importe quelle extravagance pour me soulager de toute la tension accumulée. Je devais par contre lui offrir ma bouche matin et soir pour le soulager ce qui ne faisait qu'accentuer le manque pour moi.
Enfin le moment tant attendu est arrivé. Nous avions rendez-vous dans un petit restaurant pour un souper léger. La nuit qui était tombée me rassurait et me cachait un peu, il n'y avait pas grand monde dans les rues et je suis passée inaperçue jusqu'au restaurant. Nous arrivâmes les premiers et tous les regards se sont tournés vers moi quand je passais dans la salle. Le serveur me regardait avec beaucoup d'insistance surtout pendant que Dominique me débarrassait de mon manteau : ma veste s'écartait et laissait voir presque toute ma poitrine quand à ma jupe elle dissimulait à peine mes lèvres qui commençaient déjà à s'écarter de plaisir et de trouble. Heureusement nous avions une table un peu à l'écart. Jean, le photographe, arriva à peine après que nous nous soyons installés. Son regard ne me quittait pas et se perdait souvent dans l'échancrure de ma veste. J'étais assise entre eux, mon mari à ma gauche, Jean à ma droite. Pendant le repas mon mari passait sa main sur mes cuisses et jusqu'à mon ventre. A chaque caresse je frémissais. Jean s'en est rendu compte et l'a imité. A un moment tous deux avaient la main sur mes cuisses, là ou la soie des bas est remplacée par la douceur de la peau. Quand le serveur est arrivé ils ont pris un malin plaisir à remonter encore plus haut jusqu'à se rejoindre sur ma vulve. L'un d'eux a alors effleuré mon petit bouton et j'ai sursauté. Le serveur a remarqué leurs mains sous la table et m'a regardé avec un sourire moqueur sur les lèvres. « Tout va bien madame, vous n'avez pas trop chaud ? » J'étais rouge de honte mais aussi d'excitation C'est mon mari qui lui a répondu « Non, elle est juste un peu tendue mais nous allons y remédier après le repas, je sais comment la calmer ». Nous avons alors commandé les cafés et le serveur est reparti. Dominique a expliqué à Jean qu'il m'avait fait mettre du fond de teint sur tout le corps pour mieux capter la lumière. « Très bien » a répondu Jean. Mon mari lui a aussi dit qu'il avait voulu que je maquille mes seins et m'a dit « Montre.» J'étais gênée mais j'ai ouvert les deux boutons de ma veste. Timidement j'ai écarté les pans du tissus jusqu'à ce qu'ils puisent voir mes aréoles maquillées. C'est à ce moment que le serveur est arrivé avec les cafés. J'ai refermé mon corsage mais Jean a dit qu'il n'avait pas bien vu. « Jean n'a pas eu le temps de voir l'effet du maquillage sur tes seins, alors rouvre ta veste qu'il ait le temps de bien voir ! » L'ordre était tombé, sec. J'ai baissé les yeux et me suis exécutée sous le regard pénétrant du serveur qui prenait tout son temps pour poser les tasses. Ils étaient tous les trois en train de regarder mes seins. « Lève la tête et redresse toi qu'on voie bien tes seins. »J'ai du affronter le regard narquois du serveur. Au bout d'un moment qui m'a semblé interminable Dominique a dit « Alors, ça lui va bien n'est-ce pas ? » « très joli » a répondu Jean. « Bon, tu peu refermer un bouton de ta veste mais pas plus, qu'on puisse quand même bien te voir. »</FONT>
Nous sommes partis du restaurant non sans que je sois encore exhibée devant le serveur et un couple de clients qui venaient d'arriver, car mon mari a tout fait pour cela en m'aidant à mettre mon manteau. Nous avons regagné notre voiture accompagnés du photographe et sommes partis pour notre domicile, les deux hommes ayant convenu de ne prendre qu'un seul véhicule. J'étais assise aux cotés de mon mari, Jean à l'arrière. J'ai du ôter mon manteau avant de m'asseoir.
Dominique aime que j'aie la poitrine nue en voiture et avait décidé de ne rien m'épargner ce soir là. Jean s'est penché vers moi et ses deux mains se sont posées sur mes seins, jouant avec mes mamelons durant tout le trajet. C'est dans cette tenue que je suis monté jusqu'à notre appartement, veste ouverte sur ma poitrine, jupe ne cachant presque rien de ma vulve, accompagnée par mon mari et un inconnu. Heureusement l'escalier était désert.
Arrivés à la maison je leurs ai préparé un digestif pendant que le photographe installait son matériel. Les premières photos étaient assez « sages » : j'avais la veste entrouverte et ma jupe laissait voir mes bas et les jarretelles, je me suis mise petit à petit dans l'ambiance et je jouait avec la caresse de l'objectif, m'enhardissant doucement en étant de plus en plus suggestive.
« Enlève ta veste ».
Ca y était, on entrait dans le vif du sujet, soumise aux désirs d'un homme devant son mari.
Je voyais à la bosse qui déformait le pantalon des deux hommes qu'eux aussi étaient dans l'ambiance et appréciaient le spectacle.
« Cambre toi bien »
« Caresse tes seins »
« Fait pointer plus »
Les ordres tombaient un à un.
« Enlève ta jupe »
Nue devant cet homme et Dominique, j'attendais haletante la suite. J'ai du me changer et il m'a fait aller sur le palier de notre immeuble, comme si j'accueillait des invités puis j'ai du descendre dans la cage d'escalier. J'avais une peur terrible que des voisins nous découvrent mais heureusement il n'en a rien été. J'ai du enjamber la rampe de l'escalier ce qui offrait mon sexe à son objectif et à ses yeux. Après quelques clichés nous avons regagné l'appartement.
« Met toi totalement nue et allonge toi sur le canapé ».
« Caresse tes seins ».
« Ton ventre en même temps ».
« Ouvre plus tes jambes ».
« Ecarte tes lèvres qu'on voie bien comme tu mouilles ».
« Met un doigt à l'intérieur ».
« Caresse tes seins en même temps ».
« Fait toi jouir que je te prenne à ce moment ! ».
Je crois que Jean n'aurait pas eu besoin de me le dire, j'étais au bord de la jouissance et j'avais du mal à résister. C'est avec soulagement que je me suis laissé aller et j'ai eu un orgasme terrible. J'ai tout oublié pendant plusieurs secondes. Quand je suis redescendue de mon nuage mes deux hommes semblaient ravis et ont décidé de faire une pose mais pas question pour moi de me rhabiller, je devais rester nue, offerte à leur vue. Nous reprîmes la séance, moi toujours nue mais sur le lit conjugal. Après une dizaine de pellicules la séance prit fin alors que j'étais à nouveau haletante au bord de l'orgasme. Je m'étais exhibée comme jamais avant, obéissant aux ordres d'un inconnu en présence de mon mari. Je n'avais rien caché de moi, il avait pu contempler mon anatomie dans ses moindres détails, voir au plus profond de mon sexe, figer sur sa pellicule mon plaisir et mon impudeur. J'avais été l'espace d'une soirée un objet sexuel, une esclave soumise et obéissante attentive à satisfaire tous les désirs de mes maîtres et j'en avais tiré un plaisir que je n'aurais jamais soupçonné avant cela. C'est à ce moment là que je me suis promise, submergée par une reconnaissance sans bornes de m'avoir révélée à moi-même, que j'accepterai tous les jeux que Dominique voudrait bien me proposer.
« Tu sais elle suce très bien »
« Ah »
« Montre à notre invité comme ta bouche est profonde et accueillante »
J'étais surprise parce que c'était totalement imprévu mais j'étais prête à tout ce soir là et de plus Jean était assez mignon. Je me suis approché de lui à genoux. Après avoir fait glisser son pantalon j'ai libéré son sexe qui tendait son slip. Après l'avoir totalement déshabillé ma langue a doucement longé sa hampe dressée, j'ai taquiné ses bourses pleines de mes ongles puis j'ai plongé jusqu'à ce que mon visage soit contre son ventre. J'ai commencé des allées et venues en aspirant bien sa verge pour lui procurer un maximum de sensations.
« Elle est très douée hein ? »
« Oui, elle va me faire jouir si elle continue comme cela »
« Arrête, ce serait dommage, tu ne pourrais pas profiter de cette queue. »
« Prends là, je te l'offre pour ce soir, tu verras sa chatte est tout aussi accueillante que sa bouche »
Jean ne se fit pas prier, d'autant que Dominique me releva et, passant derrière moi en empaumant mes seins, me poussa vers lui tout en m'obligeant à me cambrer, lui offrant mon ventre. Jean prit mon sexe à pleines mains, jouant avec mes lèvres pendant que mon maître glissait une jambe entre les miennes pour m'ouvrir d'avantage. Je tressaillais sous ses caresses et il n'eu aucun mal à glisser un puis plusieurs doigts en moi tant mon sexe était mouillé et ouvert. Ses doigt allaient et venaient en moi, m'arrachant des gémissements de plaisir, et plus il me travaillait, plus je m'ouvrais. Après quelques minutes de ce traitement il dit : « j'ai mis toute ma main et elle a l'air d'aimer cela, quelle bonne salope ! »
Effectivement je sentais mon sexe dilaté par cette pénétration mais j'étais tellement excitée que je ne ressentais aucune douleur, juste une impression d'être écartelé et remplie comme rarement je l'avais été. Ils m'ont alors allongée sur le lit, mon mari m'a écarté les jambes pour que Jean puisse me prendre d'un seul coup jusqu'au fond de mon ventre béant, offert dans une pose totalement impudique. Puis il a commencé à aller et venir de plus en plus fort en moi, je sentais sa verge cogner au fond de mon ventre et, à chaque coup je gémissais de plaisir et de douleur mêlée. Dominique a lâché mes jambes, qu'il n'avait d'ailleurs plus aucune raison de tenir puisque je n'avais aucune envie de me soustraire aux assauts, pour venir me caresser les seins et m'embrasser à pleine bouche. Je lisais dans ses yeux tout le plaisir que je lui donnais en m'offrant ainsi pour lui et tout l'amour qu'il me portait à cet instant. Nous n'avions jamais été aussi proche qu'à ce moment et pourtant c'est un autre que lui qui me faisait jouir sous ses doigts et son sexe. Notre photographe a encore accéléré et j'ai senti ses jets tout au fond de mon ventre pendant que mon maître pinçait violement mes tétons pour me faire jouir une nouvelle fois presque en même temps.
« Maintenant à moi, donne moi ta bouche et montre lui comme tu avales mon sperme »
Je me suis exécutée sans me faire prier, je voulais encore montrer à quel point j'aime mon mari et tout ce que je suis prête à faire pour lui. Je me suis empalée à m'en étouffer jusqu'à ce que mon maître jouisse en moi, je regardai notre complice dans les yeux, totalement impudique. J'ai ouvert la bouche pour lui montrer l'offrande de Dominique et j'ai tout avalé.
A aucun moment je ne me suis sentie rabaissée ou humiliée, ce n'est qu'un jeu entre nous dont j'accepte toutes les règles à l'avance sans même les connaître, sûre que mon maître saura m'emmener au paroxysme du plaisir. Nous avons revu ce photographe à plusieurs reprises. Je vous les raconterais peut-être une autre fois.
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