L'aide de ma clio a été précieuse.
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C'est dimanche et on vote partout en France. Seulement voilà je suis aveugle depuis peu. Et j'attend toujours un chien d'aveugle. Quand je pense à tout l'argent gaspillé inutilement
C'est pas grave une association m'envoie une guide.
Elle sonne.
Et déjà son odeur me transporte lorsqu'elle me frôle dans le couloir. Je l'invite à passer dans ma cuisine ou je nous prépare un thé qu'elle accepte. La conversation vagabonde et tout en continuant je passe dans ma chambre pour me changer. Et je dois bien celà à Marianne.
- Si moi je me fais une idée de ce que je pourrais chercher dans une discussion sexy, toi quelle serait ta recherche ?
- Une discution sexy... et peut être plus qui sait.
- c'est pas subtil tout ça.... pour commencer t'es chez toi là, entourée, bien entourée ?
- Je suis seule, et me sens bien chez toi..
- toute nue détendue ?
- Non.
Mais c'est un bruit de vêtements sur le parterre qui me fait lever la tête de mes lacets.
- Oui nue.
Là s'arrête le lassage.
- décris moi ta nuque que s'y dépose ma langue agile.
Je sens son souffle frapper mon oreille gauche
-Elle est claire... douce... chaude et tremblante...
Elle l'est.
Je remonte ses cheveux de la main gauche, l'enlace et la serre pour sentir ta poitrine sur mon frêle torse. C'est vers l'oreille, juste en dessous que je continue et cherche sa bouche, ses lèvres que j'imagine. Ah j'ai la gorge nouée
Lèvres humides douces et pulpeuses qui m'embrassent langoureusement...
-je succombe et m'énivre de ton odeur, laisse moi te bercer de me deux mains qui font de toi un violoncelle. tes courbes ne m'arrêtent pas, c'est debout que je t'apprécie le plus.
-Tu es si doux que je te laisserai faire de moi tout ce dont tu a envie...!
-déshabille moi !
Les mots sonnent tandis que Kaophonic tribu entame la deuxième plage du CD
Ces dents effleurent mon torse, et ma chemise me tombe des épaules. Je sens la ceinture glisser hors des passants. Mon jean est à mes pieds... ma volonté est à ses pieds.
Mes mains courent sur ses cuisses et c'est doucement que je couvre le mont de vénus de mes doigts de pianistes.
Le piano bien tempéré peut commencer. Je cherche sa main, en passant sur ses épaules et son bras. Je pose sa paume au dessus de mes doigts, assurance de ne pas brusquer ce que je veux lui offrir. J'oublie son autre main.
Elle accroche mon boxer. Je la laisse faire.
-Hummmm. Un musicien... Quel plaisir!!
Et mon vit lui apparaît gorgé de sang. une paume et cinq doigts en l'air gonflé par le plaisir de nos jeux indécents.
-Je le veux dans ma bouche...
-c'est là qu'il se trouve et c'est ta langue qui joue avec mon prépus.
Elle fait de lents vas et viens...
Qui deviennent de plus en plus rapides...
Mais je ne délaisse pas son mont de vénus,
- laisse moi l'effleurer, écarter mais pas trop vite tes lèvres sur lesquelles vient se poser un baiser envolé de ma bouche moustachue.
tu vas trop vite, laisse moi profiter de ta caverne.
-Dsl!
-tu es punie et c'est renversée sur le dos que tu vas recevoir ton châtiment
Le lit est derrière nous, sous nous,
-Oui...
J'attrape sa jambe gauche et la place sur mon épaule et c'est mon vit qu'elle sent une première fois l'envahir. je le laisse en place, puis le retire,et ne laisse que le petit bout de mon prépus effleurer ses lèvres. trois secondes d'étonnement. Banal
-Non fais le rentrer!
C'est ce cri que je guette et reviens d'un coup de rein. puis d'un second, de cette série piano que je veux transformer en fortissimo, toujours régulièrement, pas d'à coup. Sur l'air d'une mélodie d'Oxmo Puccino
-Ouiii c'est trop bon!
-ouiii
Mes paumes effleurent deux auréoles
- et j'aime tes seins. décris les moi
-Ronds ferme 95C Qui pointent de bonheur!
Pas une simulatrice...
puis-je jouir, je sens que cela monte à chacun des mouvements que je lui donne (la preuve je n'ai plus qu'une main pour lui taper les fesses)
-Oui vas y !!!
-quand tu veux. c'est le moment d'aller voter
-Je l'ai déjà fais tout à l'heure ^^, comme une bonne citoyenne ^^
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aucun viêt ne m'a jamais traité de sale nègre Cassius Clay
Ecraser l'innocent qui résiste, c'est un moyen que les tyrans emploient pour se faire place en mainte circonstance Goethe
L'hymne à la haine ne profite pas à l'humanité Goethe