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La vie dissolue d’Isabelle

 


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Auteur Sujet :

La vie dissolue d’Isabelle

n°1560
balounet
Profil : Légende
Posté le 18-06-2008 à 13:21:55  profilanswer
 

Isabelle est cadre dirigeant à la direction opérationnelle d’une société multinationale. Jeune femme svelte, aux formes gracieuses, des cheveux châtain clair coupés au carré, une bouche sensuelle, un regard de braise, telle est Isabelle. Elle ne laisse pas les hommes indifférents, ni les femmes d’ailleurs. Il se dégage d’elle une sensualité à fleur de peau presque palpable lorsqu’on est à ses côtés. Sa coiffure en carré dégradé flamboyant rehausse son charme naturel. Elle pianote avec agilité de ses doigts fins aux ongles délicatement manucurés, sur le clavier de son ordinateur. Je la croise souvent dans les couloirs du département marketing, elle fait partie de la direction mercatique. Moi je ne suis qu’un petit cadre moyen qui s’interroge sur son avenir.  
 
Il n’est pas toujours aisé de travailler dans une multinationale, je le sais très bien. Mais il arrive parfois au fil de la vie professionnelle que l’excès de dépenses, de stress, de manque de reconnaissance par la hiérarchie, engendre un mal être certain des salariés, et c’est exactement ce que je vivais.
 
Je broyais du noir. Ma direction m’avait refusé une promotion, et la pilule était difficile à avaler sachant qu’une autre personne avait été élue au poste convoité. Elle, Isabelle avait raflé la mise !  
 
Cette accumulation de déception me pesait. L’envie d’aller voir ailleurs si « l’herbe est plus verte » me démangeait, mais le remord également me taraudait, dans la mesure où j’avais toujours été loyal et fidèle envers la firme. En plus cette femme Isabelle qui d’un coup de baguette magique retourne une situation complètement à son avantage alors que j’avais tous les atouts en main. Je ne comprenais plus rien, depuis trois semaines déjà. Ou alors était-ce un coup de braguette. ? Non je ne pouvais imaginer cela, cette belle trentenaire est une fille stricte et un tantinet austère jamais elle ne se serait abaissée à de telles pratiques. Si ? Une petite voix intérieure ne cessait de me pousser vers cette idée.  


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Je préfère glisser ma peau sous des draps pour le plaisir des sens que de la risquer sous les drapeaux pour le prix de l'essence.
 
Raymond Devos
 
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n°1561
Profil sup​primé
Posté le 18-06-2008 à 13:23:35  answer
 

[:amarantine]

n°1562
balounet
Profil : Légende
Posté le 18-06-2008 à 13:26:54  profilanswer
 

Malgré la situation, je pense à cette femme en descendant l’escalier menant à l’étage inférieur. J’imagine sa petite main aller et venir sur son membre dressé. Mais je chasse de mon esprit cette pensée pour réprimer l’érection qui pointe entre mes jambes, mon rendez-vous d’affaire m’attend dans le petit salon attenant à la salle informatique.  
 
Un choc, la voilà devant moi à la photocopieuse.  
 
- Salut Isabelle.
- Bonjour Balou, ton rendez-vous t’attend, dit-elle dans un grand sourire.  
 
 
« Quelle belle nana », je ne comprends pas qu’elle n’ait pas de copain, ou alors serait-elle lesbienne ? Non tout de même pas », je m’interroge en la saluant. Je me suis rendu compte que je devais être un des seuls hommes à qui elle souriait. Depuis sa promotion elle était devenue intraitable. Elle menait son équipe d’un main de fer, elle la petite secrétaire de vingt ans arrivé presque une dizaine d’années auparavant. Je ne l’avais jamais vu en compagnie d’hommes en dehors du boulot. Beaune était une petite ville où la firme logeait ses salariés, et pourtant nous habitions dans le même quartier résidentiel, face au vignoble. Un cadre magnifique. Elle restait une énigme pour moi.  
 
Ne voulant pas la quitter rapidement, je me lançais à l’eau. Un brun et grand quadra tel que moi ne va tout de même pas fléchir devant cette fille que j’ai formé et intégré il y a belle lurette, non mais !  
Je savais qu’Isabelle adorait son métier. De plus, j’avais remarqué en l’observant qu’elle aimait reluquer les hommes en costumes cravate. Je lui lançais donc un « tu as une voix sexuelle qui vient du ventre, et j’aime ça ». Elle en fut estomaquée, ne sachant quoi répondre. Je la taquinais. « Arrête de dire des conneries Balou, nous n’avons pas gardé les cochons ensemble ! », me rétorqua Isabelle.  


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Raymond Devos
 
n°1563
patata-gir​l
plus patate la vie!
Profil : Légende
Posté le 18-06-2008 à 13:35:18  profilanswer
 

Ca donne envie de connaître la suite... toujours aussi fan de tes récits balou :jap: merci!

n°1564
balounet
Profil : Légende
Posté le 18-06-2008 à 16:39:11  profilanswer
 

bonjour à vous
 
voici donc...
 
Plus tard, en buvant mon double express sans sucre, je repense à cette anecdote de la matinée, je souris intérieurement. Quelques fois je la suivais en voiture lorsque l’envie de percer le secret d’Isabelle me prenait. Le PDG lui avait mis à disposition la dernière née d’une berline allemande de grand luxe. J’avais du mal à la suivre lorsqu’elle montait sur l’autoroute et filait telle une fusée, elle se fichait des radars dirait-on. Je ne comprenais pas ce comportement « pourquoi conduire à presque 200 à l’heure ? » ;  
 
Isabelle n’avait pas d’horaires fixes, contrairement à moi qui dirigeais une plate-forme de télévendeuses. Je m’encroûtais depuis dix ans à ce poste. Il est vrai que je suis entouré de femmes, certaines fort séduisantes, mais je voulais autre chose, d’autres sensations et d’autres plaisirs. Je vis seul depuis deux ans, ma femme a quitté ma vie d’un jour à l’autre, sans que je sache pourquoi, nous n’avions pas d’enfant.  
 
Je me sentais redevenir de jour en jour davantage mâle. Ses deux années passées m’avaient ouvert les yeux. « Je ne suis pas fait pour la vie de couple, maintenant j’en suis sûr ».  
Dix ans de mariage m’avaient frustré, mais je suis redevenu follement amoureux de la vie.
De plus, une petite voix intérieure me poussait à changer progressivement. D’abord j’avais renouvelé ma garde-robe, ensuite je m’étais intéressé à la sensualité, aux plaisirs des sens, je naviguais sur des forums érotiques, et ce pour mon plus grand bonheur. Mon aisance d’écriture charmait les internautes. Je les rencontrais ensuite discrètement pour des cinq à sept torrides avec des femmes mariées ou des week-ends de débauche sexuelle avec des femmes ayant la même soif de plaisir que moi, peu importait la tranche d’âge, j’étais devenu un noceur par excellence.  
 
Cette métamorphose enclenchait invariablement des envies de plaire, de se sentir regardé, désiré. Les femmes de la firme avaient vite remarqué ces changements, et Isabelle la première, car sinon pourquoi me souriait-elle à chaque rencontre ? Je pensais constamment à elle. Je me caressais plusieurs fois par jour dans les toilettes du bureau, imaginant la bouche d’Isabelle sur ma hampe. Je m’imaginais ensuite la prendre en levrette, mon pubis claquant contre ses splendides fesses. La jouissance me submergeait ensuite par vague entière.  
Je n’osais pas lui déclarer ma flamme. « Comment le prendrait-elle ? Elle se moquerait de moi j‘en suis sûr, ou peut-être devrais-je l’inviter à déjeuner un midi ? ». En fait je me sentais gêné d’enclencher la moindre démarche de drague envers elle.  


Message édité par balounet le 18-06-2008 à 16:41:29

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Raymond Devos
 
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n°1574
Profil sup​primé
Posté le 18-06-2008 à 17:41:11  answer
 

un repas en tete a tete avec balou...

n°1577
balounet
Profil : Légende
Posté le 18-06-2008 à 17:46:49  profilanswer
 

oui ce garçon a de telles manières....si tu savais...


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Raymond Devos
 
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n°1579
Profil sup​primé
Posté le 18-06-2008 à 17:49:35  answer
 

en plus les restos dans ce secteur....

n°1580
balounet
Profil : Légende
Posté le 18-06-2008 à 17:50:53  profilanswer
 

la Bourgogne en "regorge"......


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Raymond Devos
 
n°1581
Profil sup​primé
Posté le 18-06-2008 à 17:51:58  answer
 

miam miam

n°1582
balounet
Profil : Légende
Posté le 18-06-2008 à 17:57:18  profilanswer
 

gourmandes sont les ardéchoises ?


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Raymond Devos
 
n°1583
Profil sup​primé
Posté le 18-06-2008 à 18:00:15  answer
 

les autres je n'en sais rien mais moi...dorénavant je choisis un resto selon sa carte des desserts!


Message édité par Profil supprimé le 18-06-2008 à 18:01:08
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n°1587
balounet
Profil : Légende
Posté le 19-06-2008 à 07:08:49  profilanswer
 

ah bon....très gourmande alors....dommage...je ne suis pas sucré....


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Raymond Devos
 
n°1589
fraise-tag​ada-dragib​us
is back
Profil : Légende
Posté le 19-06-2008 à 08:02:23  profilanswer
 

c'est très bien écrit balounet, j'adooore

n°1590
balounet
Profil : Légende
Posté le 19-06-2008 à 12:53:06  profilanswer
 

bonjour à vous
 
voici la suite :
 
Après mon entretien, je croisai Isabelle à nouveau dans les couloirs, heureux hasard pensai-je. Je la vis venir à ma rencontre. Elle portait son sacro saint tailleur noir. Pas de jupe mais un pantalon qui j’avoue lui moulait joliment ses fesses. « Trigonet fait de belles choses » me lança-t-elle.  
- Pardon ?  
- Bin oui tu n’arrêtes pas de me reluquer dis donc ! Trigonet est la marque de vêtement, na !  
Nous éclatâmes de rire.  
- Lamarkanette aussi c’est bien », dis-je
- Ah tu connais ? Tu n’es donc pas si inculte que ça !  
 
De mon côté je portais un superbe costume anthracite d’un célèbre couturier allemand, je m’approchai fébrilement d’elle. Il n’y avait personne alentour. Isabelle planta son regard gris bleu dans le mien, je déglutis et lâchait :  
 
- Puis-je t’inviter à déjeuner ce midi ?  
Je me sentais rougir.  
 
- Oh c’est sympa, oui cela me ferait plaisir, gloussa Isabelle.  
 
J’étais captivé par ses yeux, quasiment hypnotisé. Je ne disais rien, me dandinant devant elle.  
 
- Allo, ici la Terre qui parle à la Lune, vous me recevez ?  
- Hein, quoi ? Bafouillai-je.  
- Rien gros bêta, on se retrouve à 12h30, ok ?  
- Oui, oui, j’en sui ravi, merci d’accepter mon invitation Isabelle.  
- Confidence pour confidence, je suis très heureuse moi aussi, minauda-t-elle en me lançant une œillade appuyée.  
 
Le repas se déroula de la meilleure manière qui soit. Isabelle portait son tailleur noir, un chemisier blanc, ses escarpins claquaient sur le bitume. Nous revenions du restaurant en marchant et en bavardant avec entrain. J’avais perdu ma timidité car Isabelle m’avait vite mis à l’aise. Assis en face l’un de l’autre, on s’était regardé, observé. Nous avions chuchoté, pour ensuite pouffer de rire comme deux chenapans. Plusieurs fois nos doigts s’étaient effleurés, de délicieux frissons parcouraient alors mon corps, comme de douces décharges électriques.  
 
Je parlais beaucoup de moi, de mon job, de ma vie, de ma déception de voir Isabelle à la place que je convoitais.
Isabelle encaissa en soupirant, plus surprise par les conséquences qu’elle n’imaginait pas avoir entraîné sur moi. « Vraiment crois-moi Balou, jamais ne n’aurais pu penser que cet échec te chagrinerait tant que ça » ; Elle semblait sincère la petite…me dis-je philosophe.  
Isabelle m’avoua elle aussi une chose surprenante, tant sa vie privée était secrète.  
 
Isabelle révéla une partie d’elle-même. Elle laissait derrière elle un gros chagrin d’amour, elle s’était fait plaquer après cinq ans de relation mais sans vie commune car elle tenait à son indépendance en appartement. Cela expliquait en partie sa froideur envers son entourage et son arrogance parfois retenue. Il y a maintenant deux ans qu’elle était seule.  
Isabelle raconta sa vie, quelques anecdotes. Elle me parla de sa sœur jumelle Karine, qu’elle adorait et qui habitait en Gironde. « Elle doit être aussi belle que toi, j’imagine », glissai-je naturellement.  
- Que tu es mignon, c’est gentil de ta part. Mais tu sais, tu n’es pas mal non plus.
- Euh, euh, tu trouves ?  
- Mais oui, si tu savais le nombre de filles qui me parlent de toi au bureau. Elles te trouvent craquant. Et je peux te dire que même certaines femmes mariées se laisseraient bien tenter par une aventure avec toi.  
« Si tu savais ma belle, la vie que je mène depuis ma séparation. Mais je n’ai encore jamais fricotté avec des filles de la firme ».  
 
- Et bien dis donc, tu en sais des choses, m’exclamais-je.  
- Mon poste me permet de connaître tout cela, mon cher tu devrais t’en rappeler.  
- Oh oui, je m’en rends très bien compte tu sais.
- Allons, allons ne prends pas cet air de chien battu. Je n’aime pas les mecs qui se laissent aller, renchérit Isabelle en m’adressant un sourire ravageur celui-là.  
 
Elle me regarda bien droit dans les yeux, puis continua :
- T’es vraiment un garçon charmant, merci encore pour ton invitation.  
 
Je me remémorais ce dialogue en marchant aux côtés d’Isabelle. Elle était plus petite que moi, je la dépassais de plus d’une tête. Je se demandais comment elle pouvait être au lit.  
 
Soudain, poussé par une impulsion, je posais mes doigts dans ses doux cheveux. Je lui caressais doucement la nuque. Nous nous arrêtâmes de marcher. Je laissai ma main chaude dans ses cheveux soyeux plusieurs secondes encore.  
 
Isabelle prit ma main dans la sienne, elle déposa un doux baiser au creux de la paume  
Mon cœur battait la chamade, je lui souriais, elle se rapprocha doucement. Puis elle enserra ma poitrine, elle me serra fort dans ses bras. Je lui caressai à nouveau ses cheveux, je me baissais pour déposer à mon tour un baiser dans son coup. Isabelle frémit. Mes mains caressèrent sa taille, elle redressa son visage vers moi, nos bouches allaient se toucher, nos souffles déjà se mêlaient...
 
Au dernier moment Isabelle, détourna son visage. Mes lèvres se posèrent sur sa joue.  
 
- Pardonne-moi, mais c’est trop tôt, je ne peux pas.  
 
Un peu décontenancé, je répondis :
 
- Ce n’est pas grave, je te comprends et je respecte ton choix.  
- J’apprécie ta courtoisie, j’aime discuter avec toi Balou, laisse-moi le temps s’il te plait. Tu m’as fait découvrir de nouvelles sensations que je croyais perdues et enfouies au plus profond de moi.  
 
Je déposais une seconde bise sur sa chaude joue. Elle me serra à nouveau dans ses bras, sans dire un mot.  
……………………………….


Message édité par balounet le 19-06-2008 à 12:54:06

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Raymond Devos
 
n°1593
Profil sup​primé
Posté le 19-06-2008 à 21:23:28  answer
 

bisous mon grand..
 
 
messieurs retenaient la leçon...vous nous prenez jamais assez dans nos bras juste pour un calin, juste pour etre dans vos bras!


Message édité par Profil supprimé le 19-06-2008 à 21:23:54
n°1596
balounet
Profil : Légende
Posté le 20-06-2008 à 06:27:06  profilanswer
 

salut Orchidée
 
ah bin c'est en effet une lapalissade.....les mecs ne pensent qu'au sexe c'est bien connu...on peut toujours rêvez...alors rêvons....


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Raymond Devos
 
n°1599
Profil sup​primé
Posté le 20-06-2008 à 22:11:15  answer
 

Disons que nous sommes victimes de la liberation féminine à outrance...c'est bon de n'etre qu'une petite fille dans les bras de son mec... mais ce n'est pas du politiquement correct.

n°1600
guillaume-​06
Profil : Wannabe
Posté le 21-06-2008 à 00:16:46  profilanswer
 

Ah ben perso, j'aime caliner, serrer dans mes bras, embrasser partout...

n°1604
balounet
Profil : Légende
Posté le 23-06-2008 à 11:59:41  profilanswer
 

………………………………………………….
 
La nuit, seule dans son lit, Isabelle se remémorait les évènements de la pause de midi. Elle aurait aimé poursuivre, d’ailleurs à la simple évocation de cela, elle sentait son orchidée s’humidifier et s’ouvrir doucement. Elle soupira en plaquant une main contre son entrecuisse déjà chaude.  
 
Nue sous les draps, elle pensa fortement à Balou. Elle l’imaginait se caressant pour elle, là au même moment ce soir. « Il doit certainement se masturber souvent, depuis sa séparation d’il y a deux ans », pensa-t-elle. Elle haletait maintenant. Sans s’en rendre compte elle avait inséré deux doigts en elle. Couchée sur le dos, elle rejeta de ses pieds les draps qui la couvraient. Elle écarta ses jambes pour recevoir ce mâle en elle. Elle pouvait sentir le poids de Balou sur son ventre. Isabelle caressait la velue poitrine de son amant, pendant qu’il allait et venait en elle.  
 
…………………………………………………..
 
 
Dans un appartement de célibataire, un homme se masturbait dans la salle de bain. Nu, il se regardait dans le miroir, en imaginant Isabelle qui le regardait. Il la voyait ensuite agenouillé devant lui, sa bouche engloutissait sa verge dressée. L’homme gémit. Il jeta la tête en arrière, accéléra les mouvements amples de son poignet.
 
- Isabelle ! Hurla-t-il en éjaculant puissamment à longs jets chauds et gras.  
 
Au même moment…
Isabelle sentit les vagues de bonheur arriver. Elles déferlèrent en elle à l’instant où elle ressentit les chauds jets de semence sur son ventre…
Elle resta de longues minutes recroquevillée dans ses draps. « Mon dieu, mais que m’arrive-t-il » ? Elle se caressait frénétiquement comme à son adolescence. Cette constatation la fit sourire. « Je revis, je redeviens si femme, si aimante. J’ai envie d’aimer, mais surtout de me faire désirer », elle s’endormit sur ces belles pensées.  


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Raymond Devos
 
n°1687
bob3
Profil : Novice
Posté le 15-08-2008 à 03:28:07  profilanswer
 

dis donc ca fait rever ton aventure la !!!
le probleme c 'est que ca redevient le moment ou la relation est serieuse ,et adieu la vie de celibataire .....

n°1695
balounet
Profil : Légende
Posté le 03-09-2008 à 13:27:48  profilanswer
 

et oui...cette Isa est terrible !


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Raymond Devos
 
n°1697
Anne Carol​ine
Profil : Idole
Posté le 10-09-2008 à 11:30:26  profilanswer
 

balounet a écrit :

ah bon....très gourmande alors....dommage...je ne suis pas sucré....


 
Il n y a pas de suite  :??:  :??:  :??:  


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http://clicanimaux.com
http://justice-pour-les-animaux.org/
url=http://tickers.doctissimo.fr/] Tickers Doctissimo
Tickers Doctissimo
n°1703
tropbon32
Profil : Wannabe
Posté le 21-09-2008 à 14:20:11  profilanswer
 

une fois que je suis tombé sur une belle histoire; on peut connaitre la suite, monsieur?

n°1725
amourtjr
Profil : Novice
Posté le 28-10-2008 à 14:08:40  profilanswer
 

La suite, la suite !!!
Ma femme s'appelle aussi Isabelle...

n°1727
tropbon32
Profil : Wannabe
Posté le 30-10-2008 à 17:59:27  profilanswer
 

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