Nous étions désormais dans la chambre, après avoir bu tous ensemble un apéro. 10 mn à discuter ensemble de tout et de rien, ils firent ensemble connaissance, avant le moment fatidique.
Nous étions un peu tous stressé, ne sachant pas trop par ou commencer. Mais elle décida de prendre les devants. Elle l'enlaça et commença à longuement l'embrasser. Voir ces deux anges melant leurs deux salives était tellement beau...
Je commençai à sentir une érection. Le stress tombait, je me sentais mieux, plus en confiance. C'est alors qu'ils cessèrent de s'embrasser: elle revient vers moi. Ses mais se saisirent de mon pantalon en le déboutonnant. Tout en se baissant, elle caressait de manière extrêmement érotique mon entrejambe, tandis que lui se rapprocha en fourrant sa langue dans ma bouche.
Elle était en train de caresser deux sexes d'hommes, qui s'embrassaient par la même occasion. Je sentais ses mains ouvrir ma chemise et commencer à caresser mon torse tandis qu'elle de son côté me masturbais avec beaucoup plus d'assiduité.
Elle voulait que ce soit moi qui "subisse" le plus, cela faisait trop longtemps qu'elle désirait me voir avec un homme.
Puis arriva le moment fatidique. A force de me déshabiller, j'étais désormais totalement nu, lorsque que je sentis ses lèvres englober mon chibre, alors qu'il m'embrassait toujours langoureusement. J'étais debout, faisant face à la situation. Mon stress était désormais envolé, il ne faisait plus partie de cette pièce. Le plaisir était le seul maitre à bord, le seul dirigeant de cette entreprise.
Une main d'homme caressait mon torse, une bouche de femme suçait langoureusement mon sexe, une langue d'homme...me lèchait les tétons. Que se passait t'il??? Je n'avais même pas calculer qu'il commençait lui à son tour à descendre peu à peu. De bisous en bisous, il approchait peu à peu de mon bas ventre, sentant son souffle chaud.
Je n'en pouvais plus, j'avais envie que sa bouche et sa langue se mêlent à leurs tour à la fête. Non pas que mon petit ange ne suçait mal. Au contraire, c'était une déesse à ce jeu là. Non, pour ressentir ce bien, ce plaisir de deux partenaires s'adonnant à la même tâche.
Elle se poussa alors un peu, commençant à me lécher les testicules, lorsqu'il prit mon sexe dans sa bouche. Un râle de plaisir me parcourru, je serrai les poings, mes muscles se contractèrent, le plaisir était intense, mon souffle se pressait, tout mon être tremblait et je gémissais de plaisir.
A tour de rôle, ils me suçaient. A tour de rôle, ils me lèchaient. Entre deux, ils me faisaient un peu languir, en s'embrassant et se caressant, avant de reprendre. Ils me torturaient de plaisir, ils torturaient mon être...mais j'en redemandais.
Puis ce fut elle qui se releva, tandis qu'il continuait à me sucer avec avidité.
Elle était toujours la seule habillée, elle enleva sa robe et son soutient gorge en me présentant sa poitrine.
Ces petits tétons roses appelaient à ma tentation. Je les lèchais, je les mordillais, tandis qu'il me suçait.
Je vyais son visage, elle fermais les yeux, goutant à son tour à son plaisir. Puis je l'embrassai, je mèlais ma salive à la sienne, je lui caressais la poitrine, les fesses, son minou à travers son string.
Elle commençait à son tour à inspirer, son souffle s'accélérait.
Il s'arrêta alors, remontant à son tour. Nous réalisions alors que nous n'étions toujours pas allongé alors que le lit était juste à notre côté...
Elle s'alongea, tandis que je l'enlaçai une fois de plus, lui caressant les fesses, et commençant à masturber son chibre. Son pénis glissait entre mes doigts, et je savais ce que je voulais désormais en faire. Je me mis à mo tour à genoux, et commençai à le sucer en me délectant. Mes va et viens buccaux commençaient tout doucement, ma langue se gambadai sur ses parties, puis sur son pénis, son petit gland rose n'était qu'une boule de plaisir pour mon palais et ma langue.
Je savais qu'elle était en train de se caresser en se délectant de cette scène. Je savais qu'elle ne tarderait pas à s'en mêler. Mais je savais aussi qu'elle voulait me laisser ces quelques minutes de plaisir seul avec lui.
Cette folle soirée de plaisir ne faisait que commencer
(Suite plus tard
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