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Elle

 
n°278
balounet
Profil : Légende
Posté le 27-11-2006 à 12:30:24  profilanswer
 

Note de l’auteur.  
Cette histoire en plusieurs épisodes est pure imagination, basée certes sur des échos de la vie.  
Certaines scènes décrites peuvent engendrer quelques discussions et débats, mais je voulais ici par cette note, désacraliser certaines pratiques sexuelles.  
Si notre belle Vénitienne Masquée estime que c’est hors limite, alors qu’elle détruise ce récit.
 
 
Elle, grande jeune femme brune, cheveux mi-longs, taille de guêpe, cuisses de gazelle, mains fines aux ongles longs superbement manucurés, bouche pulpeuse.  
Sa peau couleur caramel attirait les caresses de Balou.  
 
Elle l’avait envoûté. Il ne cessait de penser à cette femme, à son corps de liane, à sa voix sensuelle et rauque venant du ventre, elle émoustillait ses sens.  
 
Elle et lui avec échangé leur photo via le net. De fil en aiguille leur complicité s’était faite grandissante à travers leurs écrits. Elle avait été captivée par les récits de Balou, postés sur un site d’histoires érotiques.  
 
Ils avaient fait l’amour ainsi, à travers les mots, se caressant et jouissant après chaque échange d’une sensualité extrême.  
 
Elle lui avait avoué qu’elle se caressait couchée nue dans la chaude après midi d’été, en pensant à lui, cet amant virtuel qui lui apportait tant de bonheur.
Ses mains étaient celles de Balou. Ses doigts, la hampe roide, la fouillait longuement. Elle sentait la bouche de Balou entre ses cuisses, elle s’ouvrait telle une orchidée où perlait la fraîche rosée.  
Puis les lèvres de son amant remontaient sur son ventre, sa bouche titillait ses petits seins. Ensuite Balou l’embrassait dans le cou. Elle gémissait d’aise car ce baiser la rendait folle de désir.
 
Elle imaginait Balou la couvrant, elle sentait son poids peser sur elle.  
La divine pénétration lui arrachait un cri de plaisir intense. Elle le sentait en elle, la remplissant complètement. Ses jambes entouraient la taille de Balou. Il allait et venait en elle longuement et puissamment. Elle était secouée comme un fétu de paille sous chaque assaut de son amant.  
Elle caressait son torse velu et ses épaules musclées, puis se noyait dans les yeux noisette de Balou.  
Ses cheveux bruns étaient plaqués par la sueur qui ruisselait, mais elle n’en avait cure, Elle continuait à onduler sous les coups de boutoir de son brun amant.  
Son ventre était un feu grégeois d’où s’échappaient des ondes de plaisir qu’elle pensait perdue depuis longtemps.  
 
Sa bouche se crispait. Elle ferma les yeux, deux doigts en elle la pilonnaient, d’autres titillaient son bourgeon, pour l’emporter vers l’extase ultime.
 
Balou accéléra sa cadence, Elle hoqueta sous la brusque amplification du rythme, elle lui cria de continuer encore et encore.  
Le ventre incendié, cuisses écartées, livrée à elle seule, la jouissance la submergea.
Elle hurlait à n’en plus finir. Des vagues intenses de bonheur l’emportèrent loin, très loin de sa chambre.  
Elle se laissa aller et s’ouvrit entièrement à sa main….
 
 
Balou pensait à Elle. Elle en cuissardes noires, portait un corset assorti.  
Il se masturbait devant Elle.
Elle était assise dans un fauteuil en osier, fumant une cigarette.  
Debout devant sa déesse, Balou son sabre proéminant entre ses doigts, se caressait pour Elle.  
 
Elle voyait le gland violet qui la narguait. Le membre laissait voir de grosses veines bleues courant sous la fine peau. Deux lourdes bourses se balançaient au rythme de la masturbation.  
 
Balou la regardait avec adoration. Il l’aimait profondément, il se damnerait pour Elle.  
 
 
Balou se réveilla avec une monstrueuse érection. Ce rêve l’avait envoûté. Il avait envie d’Elle, là de suite.  
Il se leva, et gagna la salle de bain, sa hampe dressée tressautait devant lui.  
Nu devant le grand miroir de la salle d’eau, il s’empoigna vigoureusement et débuta des vas et viens sur sa verge gorgée de désir pour Elle.  
Il regardait son reflet. L’image qu’il vit d’un grand gaillard poilu, se masturbant, décupla davantage sa puissance. Il voyait son menhir branler par sa main, il voyait son visage tendu et son ventre ondulant d’avant en arrière mimant les coups de boutoir pour Elle.  
 
Balou sentait le feu du plaisir croître au creux de ses reins. Sa main accéléra sa masturbation. Maintenant les doigts fins d’Elle avaient pris le relais.  
Il gémit sous cet attouchement. Ses jambes tremblaient, sa respiration devenait haletante.  
 
Elle continuait à le branler, ses doigts fins s’enroulaient autour du membre circoncit. Elle, savait comment prodiguer une jouissance matinale à son amant virtuel. De l’autre main, Elle caressa doucement les bourses remplies de sève pour elle.  
Balou se laissait faire, il avait fermé les yeux sous les caresses d’Elle.  
 
Enfin, il sentait qu’Elle augmentait la cadence masturbatoire sur sa hampe. Ses doigts sentirent la palpitation libératrice.
 
Le bonheur foudroya Balou. Il mordit dans le drap de bain pour étouffer son hurlement, il éjacula en jouissant puissamment.  
 
Les minutes s’égrainèrent. La salle de bain était silencieuse en cette heure matinale. Un oiseau sifflotait au loin.  
 
Elle avait disparu.
 
Balou ouvrit les yeux devant la baignoire maculée. De longues traînées de semence grasses et blanches coulaient sur les parois en émail.  
 
Quelle belle journée se dit-il en se préparant pour partir au bureau.  
 
A nouveau il avait envie d’Elle. Il souhaitait goûter à sa chaude bouche. Voir la langue d’Elle courir sur sa hampe, admirer ses lèvres suçant son gland, et se perdre au fond de sa gorge profonde.  
 
Elle, agenouillée devant lui, le suçait doucement en le regardant au fond des yeux. Elle aimait cette verge dressée pour elle, boire le nectar de Balou, écouter les hurlements de bonheur de ce garçon jouissant dans sa bouche.  
 
La bouche le pompait, la langue s’enroulait autour de lui, les doigts caressaient ses bourses, puis les cuisses musclées de son amant.
Elle savait parfaitement bien détecter les prémices annonciateurs de la jouissance, les soubresauts intimes de la verge.  
 
La main de Balou stoppa net sa masturbation. Il aimait prendre son temps, laisser l’intensité décroître quelques instants, avant de reprendre ses caresses qui mèneraient à une érection encore plus puissante.  
 
La bouche d’Elle repris sa succion. Elle désirait le faire jouir au font de sa gorge, Elle adorait la laitance chaude de cet homme. Mais elle appréciait également les rugissements accompagnant son plaisir.  
La hampe de Balou emplissait sa bouche, le gland cognait contre son palais. Elle voyait Balou à nouveau proche de l’extase.
 
Balou accentua maintenant sa caresse. Il ne pouvait plus reculer devant le gigantesque orgasme qui s’offrait à lui.  
Du creux de ses reins remontaient des ondes de bonheur. Du plus profond de son être, il pressentait la puissance qui rugissait.  
Balou avait l’impression que son menhir était devenu un organe vivant à part entière. La raideur s’était encore améliorée, le gland prit une couleur violet foncé. Les palpitations venaient, les bourses bouillonnaient, sa respiration s’accéléra, il haletait.
Balou debout dans sa salle d’eau, jeta un dernier regard dans le miroir. L’image qu’il vit de lui était celle un grand brun au visage congestionné, aux jambes tremblotantes, en train de branler son membre d’incube.  
 
Puis il ferma les yeux.
 
Jamais il ne sut combien de temps avait duré cet orgasme. Tout en conduisant vers le bureau, il se rappelait l’effet complètement délirant qu’il avait eut de se vider entièrement de son essence durant une éternité. Il avait agrippé sa hampe qui lui semblait démesurée, et avait aspergé le carrelage à longs jets de semence blanche.  
 
Elle l’avait laissé à ses activités professionnelles pendant toute la matinée.  
 
Vers midi Balou se connecta à sa messagerie privée. Un message d’Elle l’attendait.  
 
Elle lui racontait qu’elle était adepte d’un club d’échangiste. Il lu avec avidité son récit relatant l’expérience bisexuelle d’Elle, ainsi que celle avec un couple d’amis.  
Balou avait les sens émoustillés après cette lecture.  
 
Il imagina Elle enlacée avec une autre femme. Toutes les deux allongée tête-bêche, et se donnant du plaisir avec leur bouche et leurs doigts.  
Admirer deux femmes s’aimer, se caresser, jouir ensemble, telle était l’envie qui tenaillait Balou.  
Il trouvait cela si sensuel, si doux, comme le délicieux frôlement d’une peau de pêche sur son corps.  
 
Elle et Magali, nues sur la couche, jambes enlacées, ventre contre ventre, s’embrassaient tendrement.  
Deux jeunes femmes adorables, l’une brune, l’autre blonde, s’offraient aux yeux de Balou.  
Magali avait encore un corps de nymphette, de petits seins ronds aux bouts roses, un duvet blond entre les cuisses, un fessier bien ferme presque encore adolescent, une peau blanche qui contrastait avec la couleur caramel d’Elle.  
 
La chevelure or de Magali se trouvait maintenant entre les cuisses écartées d’Elle. Les lèvres roses de la jeune amante embrassaient l’orchidée luisante de la liane brune qui gémissait sous les lapements de la langue exploratrice.  
 
Balou voyait Elle geindre, couchée sur les draps blancs, offrant son intimité à la sirène blonde. Magali maintenait fermement Elle, ses deux mains plaquées sur son ventre, pour conserver sa langue dans son abricot d’amour, car son aînée ne cessait d’onduler frénétiquement du bassin.  
 
La sensualité qui se dégageait de ce spectacle excitait Balou. Une jeune femme brune, couchée cuisses écartées. L’autre bonde est menue, accroupie sur le ventre caramel, la bouche soudée sur la brune toison.  
Les gémissements, les râles, le contraste des couleurs, ravissaient notre homme.  
Il se rapprocha d’elles, nu lui aussi, sa hampe dressée tressautait devant lui. Les jeunes femmes n’y prêtèrent aucunement attention.  
 
Elle et Magali se retrouvaient tête-bêche pour de délicieuses caresses buccales. Les voir ainsi mélangées, accentua davantage la vigueur de Balou. Celui-ci se masturbait en admirant leur étreinte.  
Il se tenait debout au bord du lit. Sa main allait et venait frénétiquement sur sa verge.  
Balou appréciait le jeu de langue d’Elle, sa dextérité buccale faisait gémir Magali. Il voyait également Magali enfoncer trois doigts dans le ventre d’Elle.  
 
Soudain il vit qu’Elle relevait la tête, elle invitait Balou à les rejoindre.
 
- Je veux te sentir en moi, entre mes fesses, mon Balou.  
 
Elle se positionna à quatre pattes de manière à offrir sa croupe caramel à son étalon, alors qu’elle continuait à sucer sa blonde amante aux cuisses maintenant largement écartées pour la bouche d’Elle.  
 
Balou ne pu résister à ce spectacle. Il s’agenouilla devant les fesses offertes. D’abord il frotta son gland sur les lèvres luisantes d’Elle, la pénétrant doucement dans son abricot d’amour. Un, puis deux doigts partirent à la découverte du pertuis d’Elle. Ils la pénétrèrent, Elle cria sous ce double assaut.  
 
Balou voyait le visage de Magali tout en accélérant ses vas et viens. Son pubis claquait contre les fesses d’Elle. La poupée blonde hurlait maintenant sous la bouche de son aînée, elle regardait Balou qui labourait Elle.  
La langue d’Elle glissait sans cesses sur la toison de Magali car les coups de boutoir de Balou la secouaient avec rage.  
 
La hampe de Balou quitta le ventre d’Elle. Elle, sentait maintenant que le gland forçait doucement la rondelle dilatée de ses fesses.  
Son amant appuya encore légèrement, pour enfin s’enfoncer dans le fourreau serré et chaud.  
 
Elle hurla, elle se cambra davantage pour faciliter la pénétration de la douce Sodome. Elle sentait les mains velues de son amant qui lui caressaient les hanches.
Magali se rapprocha d’Elle pour se coucher sous son ventre. Elle administra à Elle la réciprocité buccale des caresses sur son pubis.  
 
Elle défaillit complètement, une langue en son ventre, un menhir entre ses fesses, plus rien d’autre ne comptait. Le feu incendiait son corps, elle tremblait, transpirait, et criait sa joie de se faire ainsi pénétrer.  
 
- Encore plus vite. Geignit Elle.  
 
Balou accru davantage sa cadence de pistonnage pour accéder aux désirs de sa Lionne.  
 
Une Lionne qui rugissait, elle lâchait des insanités.
 
Un spasme violent foudroya Elle, son ventre explosa dans une myriade d’étoiles de bonheur. Elle hurla lorsque Balou après une ultime secousse se déversa entre ses fesses.  
 
Elle était pantelante, la sueur ruisselait dans son dos. Magali agenouillée près d’elle, lui léchait le ruisseau salé.  
 
Elle voyait Balou debout au dessus d’elles, qui se masturbait. Son visage congestionné, ses jambes tremblotantes. Elles le sentaient au bord d’un second orgasme. Il plongea alternativement son regard dans les yeux noisette d’Elle, puis dans le bleu azur de ceux de Magali.  
 
Un cri
 
Balou éjacula sur les jeunes femmes, sa blanche laitance aspergea leur visage de longs instants.
 
Reprenant son souffle, il constata qu’il se trouvait dans les toilettes du bureau……

n°279
Profil sup​primé
Posté le 27-11-2006 à 13:16:15  answer
 

comme toujours un delice ...

n°281
Tonyseul
Profil : Novice
Posté le 27-11-2006 à 14:14:46  profilanswer
 

un delice croustillant  ...

n°282
balounet
Profil : Légende
Posté le 27-11-2006 à 17:53:46  profilanswer
 

pour vous....
 
Balou mis de longs instants à reprendre ses esprits. Il se retrouva adossé à la porte des toilettes, son pantalon tirebouchonné à ses pieds, sa chemise déboutonnée traînait par terre ainsi que sa cravate.  
Sa semence maculait le sol. Il entreprit de tout nettoyer pour ne laisser aucune trace de la tornade d’orgasmes qui avait déferlé en lui.  
 
Devant le miroir, il réajusta sa cravate. Le miroir lui renvoya l’image d’un garçon aux joues rouges, une pellicule de sueur au front, les yeux pétillants de malice.  
Balou aspergea son visage d’eau fraîche, puis il retourna vaquer à son travail.  
 
 
Enfin Elle lui avait avoué son prénom, elle s’appelait Nathalie. Grande jeune femme brune, cheveux mi-longs, lèvres délicieusement dessinées, taille de guêpe, des yeux verts et de fins doigts aux ongles longs faits pour donner du plaisir….
Balou et Nathalie communiquaient intimement par mail, ils se racontaient leurs envies et faisaient l’amour à travers les mots.  
 
Nathalie se caressait seule sur son lit en pensant à son amant virtuel. Elle l’imaginait grand brun au torse velu, cuisses musclées, un regard de braise aux yeux noisette. Ils faisaient l’amour dans toutes les positions avec une infinie tendresse Puis l’intensité grandissait et la sage Nathalie, mère de famille exemplaire, se déchaînait dans une débauche luxuriante de plaisir avec Balou, qu’elle aimait presque bestialement. Elle n’hésitait nullement à mordre, à griffer le corps poilu de cet homme qui la rendait folle de désir.  
Balou la prenait ensuite sauvagement en levrette, la secouant comme un fétu de paille. Les coups de boutoirs répétés, la faisaient défaillir. Elle en redemandait toujours davantage remplie entièrement par la hampe généreuse de son ami.  
 
De plus, chaque matin elle se caressait sous la douche car Nathalie savait que Balou en faisait de même chez lui. Cette impression d’amour à distance, lui procurait des orgasmes répétés qu’elle n’imaginait pas un jour pouvoir exister.  
 
Une forte complicité était née entre eux, un lien puissant les unissait. Nathalie adorait également les caresses buccales que lui prodiguaient Balou. Elle aimait offrir son orchidée luisante à la bouche de ce grand brun. Il était doux, attentionné, appliqué entre ses cuisses. Sa longue langue chaude s’insinuait lentement en elle, ses lèvres suçaient admirablement son bourgeon dressé. A chacune de ces mises en bouches, un feu grégeois irradiait le ventre de Nathalie. Elle se pâmait sous cette bouche, elle gémissait, s’abandonnait à la langue virevoltant en son abricot d’amour.  
 
Balou prenait un malin plaisir ainsi. Il écoutait les couinements de son amante, elle vibrait, puis elle le suppliait de venir la couvrir.  
Telles étaient les pensées qui animaient Balou lorsqu’il correspondait avec son amie.  
 
Cela lui plaisait de la rendre ardente de désir. Il imaginait souvent Nathalie assise sur sa chaise devant son écran, les joues en feu, pianotant fébrilement sur le clavier.  
 
La première fois qu’ils s’étaient téléphonés, Balou avait été sublimé par la voix de Nathalie. Une voix si sexuelle, des mots remplis de désir jaillissaient de son ventre, cela excitait Balou.au plus haut point.  
 
Nathalie également, avait vibré sous la voix chaude de Balou, elle se caressait l’entrecuisse lors de leurs conversations, ce garçon était enivrant. Son ventre criait famine après chaque appel. Ensuite elle s’allongeait sur sa couche, nue, offerte, cuisses largement ouvertes, et elle laissait venir à elle le merveilleux bonheur que provoquaient ses caresses en pensant à son brun Démon.
 
 
Nathalie masturbait Balou.  
Tous deux étaient agenouillés, Nathalie se tenait derrière Balou, sa toison pubienne collée à ses flans. Elle le branlait ainsi, il se laissait faire, livré à sa maîtresse. Puis, Nathalie de son autre main, écartait les globes du fessier masculin, tout en introduisant un doigt explorateur dans l’anus de son amant.  
A cet attouchement Balou se pencha en avant pour mieux laisser le champ libre à cette douce introduction. Il sentait le souffle chaud de sa Fée dans son cou, il gémissait offert de cette manière dans toute son impudique intimité.  
Ensuite, Balou se coucha sur le dos, cuisses écartées. Nathalie se tenait maintenant face à lui, mais elle avait conservé son doigt dans son intimité. Cette pénétration le rendait fou car son érection était devenue si puissante qu’il se sentait au bord du plaisir. Il se caressait seul, doigté par Nathalie. Les deux amants se regardaient les yeux dans les yeux.  
 
Balou vit Nathalie se pencher entre ses cuisses écartées, Une langue rose apparue entre les lèvres de son amie, puis la langue se mit à lécher la peau poilue de ses jambes.  
 
 
Nathalie léchait la peau des cuisses écartées de Balou en essayant d’introduire un second doigt entre ses fesses. Elle admirait le menhir surmonté d’un gland violet qui attirait sa bouche, mais elle continuait sa pénétration manuelle, la divine succion serait pour plus tard.  
Son amant avait les yeux fermés, il gémissait en se masturbant. Elle voyait sa main enserrer la hampe pour aller et venir doucement le long du membre.  
 
Soudain il cria. Douleur ou plaisir ?  
 
Nathalie avait introduit un second doigt dans les entrailles de son amant. Elle vit qu’il la regardait intensément, le rouge aux joues et les yeux hagards.  
 
Balou n’en pouvait plus. Nathalie avait inséré deux doigts entre ses fesses, sa verge avait encore grossit. Il se masturbait, sodomisé par les doigts experts de son amante. Couché, écartelé, Nathalie agenouillée entre ses cuisses commençait à rapprocher son visage de sa hampe turgescente.  
Il voyait la bouche affamée aux lèvres pulpeuses continuer à descendre vers son entrejambe. Une langue rose se posa sur son gland violet, alors que les doigts le fouillaient toujours.  
Balou suait, il voyait la bouche de Nathalie aspirer progressivement sa verge, il cria de bonheur sous cette caresse.  
 
Nathalie se contorsionnait afin de conserver en Balou ses fins doigts qui allaient et venaient en lui. Elle le regardait avec amour, ainsi offert à ses caprices.  
Maintenant elle le suçait. Quelle exquise sensation de tenir son amant à sa merci simplement par son magistral coup de langue et par son experte succion.  
Ce gland violacé la rendait folle, la circoncision avait été bien faite et laissait ressortir ce dôme dans toute sa splendeur. Nathalie s’en délectait, elle appréciait sa douceur comme une belle sucrerie. Ensuite, le membre tendu, les veines bleues courant sous la fine peau, l’excitait également à merveille.  
Elle avait retiré ses doigts de l’anus de Balou, pour se consacrer exclusivement à sa caresse buccale. Faire jouir cet homme dans sa bouche, boire son nectar chaud et gras, était son objectif premier.  
 
La brune chevelure allait et venait entre ses cuisses. Balou sentait bouillir la sève dans ses bourses. Le feu de bonheur brûlait au creux de ses reins.  
La bouche, les lèvres, la langue de Nathalie l’emportaient loin vers un abyme de plaisir. Elle le pompait. Il admirait sa dextérité, la langue s’enroulait autour du tronc, puis la bouche l’engloutissait jusqu’à la garde.  
 
La caresse cessa d’un coup.  
 
- Je vais te bander les yeux mon chéri, et t’attacher les poignets, annonça Nathalie.
 
Couché sur le dos, poignets liés, un bandeau sur les yeux, Balou attendait fébrilement la suite des festivités.  
Son érection devait toujours être d’un bon calibre se dit-il, mais l’intensité avait néanmoins baissé d’un cran. Il lui semblait bizarre de n’entendre aucun bruit dans la chambre.  
Soudain il sentit une main fraîche légèrement froide se poser sur ses cuisses. Il tressaillit, et se dit que Nathalie avait du se rafraîchir avant de continuer son œuvre sur lui…..
 
Ensuite une bouche déposa de doux baisers sur son ventre poilu. Les tétons de sa poitrine furent léchés par une chaude langue. Balou geignit, de petites dents mordillaient les bouts durcis.  
 
- Oh oui oui c’est bon, lançât Balou, à nouveau prit dans le tourbillon de l’extase encore retardée.  
 
La langue joua longtemps avec sa poitrine, elle le titillait gentiment sans forcer, les morsures des dents étaient douces.  
Quelques instants plus tard Balou sentit les lèvres redescendre vers sa hampe. Il fut englouti dans une chaude et accueillante bouche qui resta soudée à lui jusqu’à l’orgasme libérateur.  
 
Balou comprit que le moment tant attendu était arrivé car la bouche fellatrice le pompait, le suçait de plus en plus rapidement.
 
 
Il imagina Nathalie agenouillée à ses cotés, sa verge en bouche, lui prodiguant ces instants magiques.  
Le plaisir montait du creux de ses reins. La sève en fusion bouillonnait en lui. Une tornade grandissait progressivement, son corps vibrait, il était tendu à l’extrême.  
 
Alors qu’il ne s’y attendait pas, une seconde bouche se posa sur ses lèvres et lui administra un baiser fougueux en introduisant une langue vorace en lui.  
 
Ainsi sollicité, Balou perdit vite pied. Il rendit son baiser à la bouche inconnue, l’autre continuant à le sucer avec allégresse.  
 
Il du s’arracher à ces lèvres pour hurler sa jouissance à tue-tête, il se vidait complètement en éjaculant au fond de la gorge toujours soudée à son bas-ventre.  
 
Une myriade de plaisir s’abattit sur lui, il cria encore et encore, jusqu’à la fin, secoué par les spasmes d’amour.  
 
 
 
La chambre était silencieuse. Seule la respiration saccadée d’un grand brun couché, les yeux bandés et les poignets attachés, emplissait la pièce.
Balou reprenait ses esprits. Son corps était douloureux, des crampes parcouraient ses cuisses. Il avait été complètement bousculé par les voraces bouches, mais il se félicitait d’avoir une amie aussi imaginative.  
 
Un éblouissement. On lui avait retiré brutalement le bandeau de ses yeux. Il mit quelques secondes à distinguer les deux silhouettes féminines agenouillées devant lui.  
 
Un choc !
 
Balou avait toujours les poignets liés, mais qu’elle charmante surprise il avait devant lui.
 
- C’est elle qui t’a sucé, elle t’a fait rugir comme un lion dit Nathalie.  
 
Balou était sublimé, jamais il n’aurait pensé à elle……..

n°283
Profil sup​primé
Posté le 27-11-2006 à 20:32:35  answer
 

C'est pas moi je le jure..
 
 
dommage!
franchement parmis toutes les lectrices anonymes il y en a t-il une seule qui ne reve pas de provoquer au moins le plaisir sinon un tel fantasme a un homme?

n°284
balounet
Profil : Légende
Posté le 28-11-2006 à 08:27:06  profilanswer
 

en effet rêve, fantasme et réalité se mêle
au début, je voulais une histoire fantastique, mais au fil de l'écriture la fluidité du rêve a pris le dessus...Voici la suite
 
Cette jeune femme était une divine surprise. Sacrebleu, elle lui avait prodigué une fellation de déesse, elle avait fait hurler Balou de plaisir lorsqu’il avait éjaculé à longs torrents de sève au fond de sa gorge profonde.  
Sa réputation de « Chuppa Queen » n’était nullement usurpée, cela il en était maintenant convaincu.  
 
Lily était une jeune femme de 23 ans, étudiante en sociologie. Grande, brune, cheveux longs retenus en queue de cheval, poitrine voluptueuse. Elle était sculpturale, des fesses callipyges attiraient les regards des hommes mais également des femmes. Sa peau de pêche cuivrée ravissait ses amants. De plus, sa bouche admirablement dessinée aux lèvres pulpeuses, savait offrir de divines caresses aux hommes qui se donnaient la peine de découvrir Lily.  
Son visage respirait la sensualité. De grands yeux noisette en amande captivaient le regard. Lorsqu’elle administrait une fellation, elle regardait droit dans les yeux le garçon qu’elle comblait, et cela ne faisait qu’accroître davantage sa jouissance.  
 
Lily s’avança vers Balou, ses lèvres se posèrent délicatement sur les siennes. Tous deux se donnèrent un long baiser passionné. Leurs langues se mêlaient, leurs salives tourbillonnaient, leurs dents s’entrechoquaient, dans une sarabande buccale torride.  
Les mains de Lily enserraient la tête de Balou. Il ne pouvait la caresser, ses poignets étant toujours attachés. Elle dévorait littéralement la bouche de cet homme qu’elle avait depuis si longtemps envie d’embrasser.  
 
Lily était nue bronzée à souhait, Balou admirait ses courbes. Sa peau cuivrée par l’éclatant soleil d’été lui donnait un charme fou. Il avait envie d’embrasser les seins lourds aux tétons durs couleur caramel, il désirait les sucer, les sentir rouler sous sa langue.  
 
La vigueur de Balou reprenait. Lily vit l’érection de la hampe croître interminablement, celle-ci cognait maintenant contre son ventre.  
 
- J’ai envie de toi mon Balounet, susurra-t-elle à son oreille.
- Moi aussi ma Chérie…
 
Lily souriait, son visage illuminé brillait du feu du désir. Elle poussa délicatement Balou qui se retrouva allongé, puis elle vint au-dessus de son ventre, pris sa verge entre ses doigts et la guida en elle.  
 
Lily lâcha un soupir de contentement. Remplie entièrement par la hampe de son aîné, elle débuta ses allers et venues. Elle le dominait complètement. Son visage se rapprocha de celui de Balou, ils s’embrassèrent à nouveau avec une passion retenue.  
 
Les seins voluptueux de la jeune amante s’écrasaient sur la poitrine velue de Balou. Il avait levé ses mains liées au-dessus de sa tête pour savourer pleinement la douceur de cette poitrine. Les tétons cuivrés étaient fièrement dressés, il tenta de les embrasser mais Lily se déroba.  
 
- Pas encore petit gourmand, dit-elle.  
 
Et elle se remit à monter et descendre sur lui.
 
Balou était aux anges. Un mielleux fourreau d’amour accueillait son être tout entier. Il sentait bien les contractions des muscles intimes de Lily ce qui augmentaient davantage les sensations d’extase.  
 
Lily voyait que son amant donnait des coups de reins en venant à sa rencontre. Elle caressait sa poitrine, jouait avec les poils grisonnants, elle la griffait de ses ongles longs, ses doigts pinçaient les bouts durcis, Balou gémissait. Elle adorait cet instant magique où cet homme était son esclave d’amour, juste pour elle, et elle seule.  
 
Le menhir cognait au fond de son vagin. Lily avait envie de le gober tout entier, elle le sentait vibrer, au bord de la jouissance. Elle également, avait maintenant le ventre en feu, les vagues de bonheur n’allaient plus tarder à la submerger.
 
Sa bouche lâcha des râles, elle rejeta sa tête en arrière et hurla le prénom de Balou en laissant le plaisir déferler complètement en elle.  
 
Balou voyait Lily se tordre sur lui. Sa charnelle poitrine tressautait devant ses yeux, les tétons semblaient avoir encore grossit. Elle criait encore et encore, en lui griffant le torse. Sa brune chevelure retombait en cascade devant son visage, le cachant entièrement. Balou aurait aimé voir le regard de Lily au moment de l’orgasme, au lieu de cela il admirait cette brune lionne qui jouissait empalée sur sa hampe.  
 
Lily restait soudé à son amant, presque couchée sur lui, sa verge toujours en elle.  
Elle murmurait des mots tendres, ses dents mordillaient le lobe des oreilles de Balou.
 
- Détache moi s’il te plaît, pour que je puisse te caresser, supplia Balou.
- Pas encore beau gosse, lui rétorqua Lily.  
 
Lily savait que Balou n’avait pas joui. Le chenapan avait réussi à se retenir malgré ses contractions intimes.  
 
Nathalie se rapprocha d’eux. Elle débuta un doux massage sur le dos de Lily, toujours empalée sur Balou.  
Les deux femmes se souriaient. Nathalie entraîna sa cadette vers la salle de bain, pour une douche revigorante.  
Elles laissèrent Balou seul, allongé sur la couche, poignets liés. Ce qui eu le don de l’agacer prodigieusement. De plus elles lui intimèrent de rester sagement à sa place s’il voulait déguster la suite de l’après-midi.  
 
     ……………………………………..
 
 
Balou se réveilla en jouissant. Il éjacula abondamment dans les draps, il lui semblait qu’un torrent de sève coulait entre ses cuisses.  
Quel superbe rêve érotique ! Se dit-il.  
Il avait encore à l’esprit les images, ces oreilles résonnaient des râles de bonheur de Lily.  
 
Malgré ce plaisir nocturne et les draps poisseux, le feu du désir brûlait toujours en lui. Son sexe se dressait fièrement.  
 
Une main se posa sur sa hampe.
Balou sursauta et mis quelques secondes à comprendre que sa femme était réveillée à ses côtés.  
Les doigts de Mme Balou s’enroulèrent autour du tronc, puis débuta une douce masturbation.
 
- Je t’ai entendu gémir, et te tortiller dans le lit, annonça-t-elle. Hummmmm tu as fait un rêve érotique mon chéri. Je vais nettoyer tout ça.
 
Balou, dans un froissement de drap, sentit la bouche de Valérie avaler sa verge tout d’abord, puis la langue lécha les résidus de semence.
 
- Il y a partout mon chou, mais j’adore.
 
Balou se laissait faire, sa femme aimait lui administrer des fellations. De plus, cette surprise nocturne la comblait autant que lui.
 
Dans l’obscurité, Balou sentit sa femme se rapprocher, pour déposer de doux baisers sur sa poitrine. Ensuite, une langue agile remonta vers son cou, s’insinua dans le creux des oreilles et mordilla leurs lobes.  
 
- Je t’aime, susurra Valérie.  
 
Ils se donnèrent un baiser passionné, mélange d’amour, de sensualité. Leurs langues se taquinaient, leurs respirations s’accéléraient, leurs mains se caressaient.  
 
Ensuite, Valérie plongea vers l’objet de son désir. Sa friandise maritale en bouche, elle s’activa très doucement. Elle connaissait ce membre sous toutes ses coutures, mais à chaque fois la magie amoureuse opérait.
 
Valérie ressemblait étrangement à Nathalie. Grande jeune femme brune aux jambes de gazelle, taille fine, un doux ventre plat agrémentait son physique. Ce qui les différenciait était la poitrine de Valérie, qu’elle avait ronde et imposante. Ses seins dardaient sous les vêtements tels des obus et attiraient irrémédiablement les regards masculins, voire féminins.  
 
Valérie stoppa sa caresse buccale pour allumer la lampe de chevet.  
 
Tous deux clignèrent des yeux.
 
- Je veux que tu me prennes en levrette, j’en meurs d’envie, dit Valérie.  
 
Elle lui prit sa main et la plaqua contre sa toison noire.  
Balou sentit immédiatement la chaude moiteur ainsi que les parfums émanant de son abricot d’amour.  
Valérie se branlait sur les doigts de son mari, agenouillée face à lui.  
 
N’y tenant plus, elle continua de gémir, elle voulait sentir en elle cette queue vigoureuse qui la faisait défaillir.
 
Valérie se positionna à quatre pattes devant l’immense miroir, elle écarta à deux mains la raie luisante de son paradis, présenta sa croupe, et d’une voix rauque lâcha :  
- Viens, viens, mon amour, je veux te sentir en moi. Fais-moi mourir de bonheur.
 
Valérie vit, avant qu’elle ne la sente, la hampe de Balou se rapprocher de son ventre. Quel divin spectacle de se regarder dans le miroir. Voir son homme la pénétrer, regarder ses mains viriles agripper ses hanches. Admirer le regard un peu fou de Balou lorsqu’il jouissait, et surtout elle adorait voir la crispation de sa bouche juste avant que le cri de jouissance ne s’en échappe.  
 
Valérie était à chaque fois effrayée par les rugissements de son mari lorsque l’extase le submergeait. Le hurlement de plaisir pouvait durer de longues secondes, puis ce terminait par un couinement de souri. Un sourire de petite fille se lisait sur son visage à chaque fois qu’elle voyait ainsi Balou se liquéfier en et pour elle.  
 
Elle était plutôt prude dans la manifestation de son extase, mais elle savait que son mari aimait écouter sa voix chanter le plaisir. Alors parfois, elle finissait par jeter aux orties sa timidité pour se mettre également à rugir.
 
Maintenant il était en son ventre. Elle était admirablement remplie comme elle aimait. Cette verge allait et venait, son ventre s’embrasait. Le ventre de Balou claquait contre ses fesses. Son mari allait de plus en plus loin en elle. Sa paroi intime ressentait le gland frotter avec frénésie. Oui, mille fois Oui, la jouissance était proche.  
 
La levrette était la position préférée de Valérie. De cette manière son homme allait bien profondément en elle. Il la labourait à grands coups de boutoirs.  
Secouée ainsi, elle s’accrochait aux draps pour conserver la position idéale. Elle mordait dans l’oreiller pour étouffer ses gémissements.  
 
Balou voyait sa femme dans le miroir. Il aimait lui aussi se voir faire l’amour à Valérie. Ses fesses musclées d’ancienne sportive, il les caressait pendant qu’il allait et venait en elle.  
Mais son esprit l’emportait ailleurs. Il pensait à Lily en cet instant. C’était avec elle qu’il était. Lily était là sur sa couche et gémissait sous ses assauts virulents.  
 
- Plus vite mon chéri, cria une voix.  
 
Il accéléra pour faire plaisir à Lily. Il regardait sa hampe luisante s’enfoncer dans le puis mielleux, puis ressortir. Balou avait l’impression de grossir à chaque longue pénétration. Il sentait les muscles intimes de Lily frotter contre son gland. Une goutte de sueur coula jusqu’à l’arête du nez pour s’écraser sur le dos de sa maîtresse.  
 
Valérie, surprise par la vigueur aussi importante de son mari, ressentait les vagues annonciatrices du bonheur.  
 
- Encore, encore, Balou, vas-y oui !!  Furent ces seules paroles avant qu’un orgasme foudroyant ne la fasse déconnecter. En effet, elle avait l’impression de faire l’amour à un autre homme, et cela déclencha une avalanche de plaisir dans tout son être. Elle tremblait, criait, râlait, pendant de longs instants encore.  
 
Valérie ressentit un orgasme fabuleux. Son mari explosa en elle en hurlant lui aussi.  
 
 
 
La chambre était silencieuse. Valérie reposait dans les bras de Balou. Ils s’embrassaient tendrement, puis buvaient quelques gorgées de vin blanc.  
 
Balou réfléchissait à ce qu’il venait de vivre. Il avait fait l’amour à Lily avec une telle ferveur que sa femme n’avait pas reconnu son mari. Cela s’était déjà produit avec Nathalie, il s’en souvenait bien. Valérie avait mis cet excès de puissance sur les plats asiatiques à base de gingembre qu’ils avaient dégusté durant la soirée.  
Cependant ce soir, elle l’avait tout de même questionné sur sa forme olympique.  
 
- Tu prends des trucs ou quoi ?  
- Non, non ma chérie, tu sais c’est peut-être le démon de la quarantaine qui m’entraîne dans ce tourbillon de sexe.  
- Mon œil oui, dit-elle en rigolant. J’aime comme tu es, reste ainsi, je t’aime.
 
Valérie appréciait grandement son nouveau Balou. Un nouvel homme dans son lit n’était pas pour lui déplaire. Quelle admirable transformation. Ils sortaient de la routine, ça c’était certain, Leur vie sexuelle avait toujours été riche, mais elle devait tout de même avouer que depuis quelques semaines son mari avait rajeuni de 10 ans. Il était redevenu l’amant de leurs premières semaines ensemble.  
 
Valérie s’endormit sur ces douces pensées. Sa tête reposait sur la poitrine de son mari qui caressait ses épaules nues…..

n°285
Profil sup​primé
Posté le 28-11-2006 à 22:08:27  answer
 

Bonnes nuits les amoureux ...Chut un ange d'amour vient de passer chez la famille balou...

n°287
balounet
Profil : Légende
Posté le 29-11-2006 à 08:02:46  profilanswer
 

en effet, si tu savais...l'amour ce n'est pas que du sexe, non ?  
 
alors un zest de plus.....
 
Ce soir là Balou dormi comme un bébé. Il y avait longtemps que Valérie sa femme n’avait criée son plaisir aussi intensément, elle lui avait susurré dans le creux de l’oreille :
- Tu es un homme différent, j’aime te voir ainsi.
 
Il est vrai que ce bain de jouvence redynamisait leur couple, et pimentait agréablement leur vie sexuelle.  
Valérie rejoignait presque chaque matin son mari sous la douche. Balou la savonnait, puis la rinçait tendrement avant de la caresser avec le jet d’eau. Sa femme quant à elle, appréciait qu’il jouisse sur son visage, ensuite elle étalait la semence sur ses seins et son ventre. Balou, léchait alors les parcelles maculées de son corps pour lui aussi goûter à la saveur de sa sève. Valérie gloussait, encourageait Balou à la masser avec ses mains de bûcheron.
Certes, son mari avait de grosses paluches, mais fichtre ! Il savait s’en servir à bon escient pour l’amener jusqu’à l’orgasme.  
 
Debout, enlacés, nus, ils s’embrassaient. Balou avait glissé une main exploratrice entre les cuisses de sa femme. Elle avait une toison pubienne bien fournie. Il affectionnait la densité de sa pilosité, il laissait sa langue s’insinuer dans cette forêt pour découvrir ensuite la belle orchidée luisante et parfumée. Valérie s’abandonnait à la bouche caressante qui l’emportait au bord du plaisir.  
 
Valérie était adossée au lavabo, Balou agenouillé à ses pieds, son visage soudé à son ventre embrassait le doux mont de Vénus.  
 
Valérie, la langue de son mari en elle, gémissait doucement. Les lèvres masculines aspiraient son bourgeon, puis la langue revenait et le titillait longuement. La chaleur du désir irradiait son ventre. Elle appuyait la tête de Balou sur son abricot pour accentuer la caresse buccale.  
Ensuite, deux doigts la pénétrèrent, rejoignant la langue chaude, pour une sarabande endiablée qui la comblait d’aise.  
 
Valérie ondulait du ventre, elle allait à la rencontre de la langue et des doigts, comme si elle voulait les faire pénétrer davantage en elle.  
Elle sentait la bouche de son mari qui l’aspirait, la suçait, sa langue la pénétrait bien profondément. Les doigts jouaient également avec son clitoris, ce qui déclenchait en elle des ondes de plaisir par cascades.  
 
- Je te veux en moi, cria-t-elle.  
 
Elle poussa Balou qui se retrouva allongé par terre. Immédiatement, telle une furie elle se jeta sur lui, l’enfourcha, se saisit de sa verge dressée et l’introduisit fermement en elle.  
Valérie se mis prestement en marche. Elle ondula du bassin, assise sur Balou, pour le faire pénétrer complètement en elle.  
Elle haletait, elle griffait la poitrine velue de cet homme qui la rendait folle. Lui, tenait entre ses mains et caressait les seins de sa femme qui tressautaient devant ses yeux. Il les embrassait, les léchait, les tétait, avec maestria.  
 
Valérie rythmait les allers et venues, Balou s’accordait à son rythme tout en donnant de petits coups de rein pour venir à sa rencontre. Elle adorait que son mari lui malaxe la poitrine, lui pince les bouts durcis, qu’il presse les globes l’un contre l’autre. Elle sentait qu’il lui caressait également les cuisses, puis les hanches, elle tressaillit.  
Valérie posa ses mains des deux cotés de la tête de Balou, elle se pencha vers son visage. Leurs lèvres se soudèrent, les bouches se dévoraient. Balou agrippa les fesses de Valérie pour accélérer ses coups de boutoirs.  
Ils étaient tous deux proches du bonheur. Les genoux de Valérie raclaient le carrelage de la salle de bain, mais elle n’en avait cure, elle voulait jouir avec son homme dans une osmose totale.  
 
Elle sentait qu’il accentuait puissamment ses coups de reins, elle essayait de se maintenir sur ce cheval fou. Le rodéo de l’Amour pouvait maintenant débuter.  
Valérie enfourchait ce mâle dans une chevauchée qui les mènerait vers le paradis. Son ventre brûlait, se crispait, elle ahanait comme une démente. La sueur ruisselait entre ses seins.
Soudain elle vit la crispation caractéristique de la bouche de Balou. Il allait jouir dans l’instant. Cette vision décupla les vagues orgasmiques, et, à son tour elle laissa venir du plus profond de son âme le plaisir tant attendu.  
 
Cris, gémissements, râles, rugissements, montaient crescendo.  
 
Ensemble, le couple atteignit la divine délivrance dans une parfaite communion des sens.  
 
Valérie se pencha davantage vers le visage de Balou, elle lui hurlait à l’oreille des « je t’aime » à profusion, sans retenue aucune.  
A ces mots son mari éjacula en elle à longs jets chauds de lave blanche. Le ventre de Valérie explosa dans une myriade d’orgasmes qui lui arrachèrent des rugissements de lionne comblée.  
 
 
 
Le matin, 7 heures. Le radio réveil s’allume sur RTL.
 
Assis dans la cuisine l’un en face de l’autre, le couple déguste tranquillement l’expresso aux arômes de pur arabica.  
Nulle parole n’est nécessaire, Valérie et Balou repensaient à leur folle chevauchée de la veille.  
 
- Ce matin nous partons faire les soldes, tu t’en souviens mon chéri ?  
- Oh que oui et je t’offrirai le bel ensemble que nous avons repéré, qui moule admirablement tes fesses.
- Hum mm, j’adore lorsque tu me parles ainsi de bon matin, chuchota Valérie.  
 
 
Rayons homme dans le grand magasin. La cohue habituelle des soldes. Les vendeuses en extra, payées par les grandes marques, doivent faire du Chiffre. Tout est bon pour appâter le client. Balou remarque d’ailleurs que ces dames sont vêtues assez légèrement. Leur âge à vue de nez varie de 25 à 50 ans.  
 
Valérie tient à ce que son homme fasse l’acquisition d’un ou deux costumes élégants mais à bas prix.  
Acheter en période de soldes est toujours une phase pénible pour Balou, Valérie le sait et elle met tout sont charme en avant pour persuader son mari de se laisser guider.  
 
Enfin une cabine d’essayage se libère. Balou s’y engouffre.  
Il fait chaud. Notre homme se plie aux désirs de sa belle et essaye moult costumes.  
Se déshabiller, se rhabiller, nouer les lacets des chaussures, les dénouer ensuite, replier les pantalons…tout cela agace un tantinet Balou.
Ensuite, il faut se pavaner dans les miroirs, poser, écouter les conseils de sa femme, bomber le torse, rentrer le ventre.  
Valérie semble prendre un malin plaisir à habiller son mari devant les vendeuses. Lui par contre a l’impression qu’elles se moquent de lui, notamment une petite brune BGBG avoisinant la cinquantaine. Celle-ci n’arrête pas de le reluquer pense-t-il.  
A chaque essayage, la vendeuse l’aide à passer la veste, et d’après lui, elle laisse traîner ses mains dans son dos et jusqu’au haut des fesses, alors que Valérie fouine dans les rayons à la recherche de la bonne affaire.  
 
« Ma parole elle me pelote » se dit-il.  
 
- Vous êtres très séduisant Monsieur, annonce la petite vendeuse. Cette veste a un superbe tombé sur vous. Elle vous va à ravir.  
- Mmmmm, vous croyez ? Questionna Balou.  
- Essayez le pantalon, là celui-ci vous verrez, vous vous sentirez merveilleusement à l’aise.  
 
Toujours pas de Valérie à l’horizon. Seul dans sa cabine Balou enfile ce satané pantalon.  
 
- Alors ? S’impatiente la brunette…
 
Excédé, Balou ressort de la cabine. Il doit avouer que ces habits se portent bien, il se trouve même très séduisant en se regardant dans la glace.  
 
- Bon je le prends annonça-t-il à la brune glue.  
 
Balou remarque que la vendeuse se passe la langue sur sa lèvre supérieure, bouche légèrement entrouverte, et se rapproche de lui en disant :  
 
- C’est un très bon choix Monsieur, vous avez très bon goût. Je vais vous prendre les mesures du pantalon pour coudre l’ourlet. Nous sommes tranquilles ici vous savez, la cabine est en retrait par rapport au rayon.  
 
« Que veut-elle dire ? Elle me drague ou quoi ? » Balou ne sait plus que penser. Certes, cette femme a du charme, mais de là quand même….  
Pendant qu’elle lui présente d’autres habits, il a tout le loisir de l’observer à son tour. Petite, ronde, à la peau dorée par le soleil, larges hanches, cheveux bruns coupés au carré, petit nez en trompette, mains fines aux ongles vernis, parfum vanillé, bouche en cœur couleur framboise….Elle porte une robe d’été aux couleurs chatoyantes qui laisse apercevoir des jambes musclées, de fines chevilles complètent le tableau.  
 
- Mettez-vous bien droit et ne bougez plus.  
 
La jeune femme s’agenouille devant Balou. Il se voit dans la glace, il observe la dextérité avec laquelle elle manie et plante les épingles au bas du pantalon. Celui-ci se casse à merveille juste au-dessus du talon. « Parfait » se dit Balou.  
 
La vendeuse lève le visage vers lui. Elle passe sa langue cette fois-ci sur tout le contour de sa bouche.  
Balou la regarde, stupéfait de constater qu’une érection pointe le bout de son nez entre ses jambes.  
Toujours agenouillée, la vendeuse prend la main droite de son client dans la sienne. Elle la rapproche de sa bouche. Ses lèvres douces se déposent sur la paume. Ensuite elle ouvre doucement sa bouche, happe le majeur qu’elle se met à sucer en regardant Balou droit dans les yeux.  
 
Emilie voit ce grand brun, debout devant elle. Son doigt en bouche, elle le fait aller et venir comme si elle lui prodiguait une fellation. De son autre main elle se caresse l’entrecuisse. « Hum mm je suis toute mouillée se dit-elle ».  
Elle a envie de jouir là devant ce client. Emilie sait que le temps est compté, alors elle s’active comme une furie à se masturber pendant qu’elle suce le doigt de Balou.  
 
Lui, n’en croit pas ses yeux. Il voit la petite vendeuse jouir à ses pieds, alors qu’elle conserve son majeur en bouche. Elle ferme ses yeux et pousse de petits couinements de souris.  
Une violente érection, il n’en peut plus, malgré le danger il a envie de cette femme. Il la voit se redresser doucement. Sa petite bouche se rapproche de son bas ventre.
 
Soudain la brune chevelure se plaque contre la bosse qui pointe sous le pantalon. Deux doigts agiles le déboutonnent rapidement.  
Enfin, sa hampe est libérée, et de suite engloutie par une bouche voracement affamée.  
Balou se laisse faire. Il a basculé dans une autre dimension, il se sent si bien dans cette gorge chaude.  
 
Emilie n’en croit pas ses yeux. Quelle merveille elle a devant ses yeux. Ce menhir tressaute sur son menton, et elle l’avale goulûment en débutant de suite la succion.  
 
Au loin Balou voit avec terreur Valérie se rapprocher d’eux. La sueur perle à son front, mais le plaisir arrive rapidement car Emilie s’active comme une morte de faim.  
Valérie s’arrête devant un présentoir de cravate. Dieu merci les rayons cachent la vue du spectacle qu’offre Balou et la vendeuse.  
 
Emilie perçoit les soubresauts annonciateurs de l’éjaculation. Elle accélère davantage sa cadence fellatrice. Elle veut boire le nectar de cet homme debout devant elle, le pantalon tirebouchonné à ses pieds.  
 
Un râle étouffé. Les bruits de succion s’accélèrent.  
 
Balou doit s’adosser à la cabine d’essayage pour ne pas tomber sous l’orgasme qui le submerge. Il mord un pan de sa veste pour retenir son hurlement, enfin il inonde le palais d’Emilie à longs jets de semence chaude et grasse.  
 
Emilie garde fermement sa bouche soudée à la hampe de cet inconnu en recueillant le fruit de son plaisir au fond de la gorge. Les puissants jets chauds l’obligent à avaler rapidement le nectar, mais devant la grande quantité expulsée par ce gland violet, elle doit lâcher prise. Elle détourne son visage juste à temps, laissant Balou se vider seul sur la moquette.  
 
Elle n’en peut plus. « Je vais m’étouffer si ça continue » se dit-elle. Elle relâche la divine hampe d’entre sa bouche et éloigne celle-ci de son visage pour ne pas être aspergée par les giclées de sève qui n’en finissent pas.  
« Mon dieu si j’avais su que j’allais provoquer une telle inondation, je me serai abstenue. » pensa-t-elle, un sourire aux lèvres.  
 
Emilie vit son client dos à la paroi de la cabine, éjaculant à tout va. Il mord un pan de sa veste, le visage rouge en sueur. Il tombe à genoux et déchire le pantalon qu’il venait d’essayer.  
 
- Vite dépêchez-vous, votre femme arrive ! dit prestement Valérie.  
 
Balou se rua au fond de la cabine.
 
Emilie pris un mouchoir en papier et tenta d’éponger les traces de semence de son client. Elle frotta vigoureusement la moquette en priant le ciel que la femme de Balou ne remarque rien.
« En plus, faut que je trouve une solution pour le pantalon dont la couture s’est déchirée » songeât-elle.  
 
- Alors, mon petit mari a-t-il trouvé son bonheur ? Questionna Valérie. Elle tenait à ses bras une ribambelle de cravates qu’elle voulait absolument assortir au costume.  
 
Balou tend l’oreille, sa femme vient d’arriver.  
 
- Nous avons un souci avec le pantalon Madame, la couture de l’entrejambe a lâché. Je m’empresse d’aller en réserve pour trouver une pièce de remplacement, dit d’un ton neutre Emilie sans ce démonter.  
- D’accord, mais faites vite s’il vous plait.  
 
Valérie s’engouffra dans la cabine.
 
- Bin dis donc t’en fais une tête. Je te laisse dix minutes et voilà pas que tu déchires un pantalon, petit chenapan !
- Euh…………..il a un défaut ce machin, c’est pas de ma faute. Je l’ai bien dit à la vendeuse que je me sentais un peu à l’étroit dedans.  
- C’est quoi cette tache là sur ton caleçon ?  
 
Balou rougit comme un puceau pris en train de se masturber.  
 
- Oh euh, euh, bin je, je, je ……..
- Quoi ? Pourquoi tu bégayes ? Bon sang dis-moi ! Lâcha Valérie légèrement excédée.  
- Je me suis branlé en pensant à toi ma chérie, dit Balou d’une petite voix de garçonnet.  
 
Valérie écarquilla les yeux. Elle n’en croyait pas ses oreilles.  
 
- Fichtre, mais t’es un obsédé toi ! Rétorquât-elle en rigolant.  
 
Ils pouffèrent de rire ensemble et s’enlacèrent tendrement dans un baiser passionné.  
Valérie laissa une main exploratrice descendre vers le bas ventre de son homme.
 
- Hum mm ton petit paquet reprend de la vigueur, minauda-t-elle.  
 
Valérie était émoustillée par la situation. Elle sentait la chaude moiteur réveiller son minou.  
 
- Tout va bien M’sieur Dame ? demanda la vendeuse à l’extérieur.  
- Oui, oui nous essayons les autres vêtements, rétorqua Valérie.  
 
Balou, assis sur le tabouret, vit sa femme ôter sa culotte, retrousser sa mini jupe, et s’empaler sur sa hampe fièrement dressée.  
 
- Nous sommes fous, murmura-t-il.  
- j’ai envie, j’ai envie, gloussa Valérie.  
 
Elle s’agrippa aux épaules de son mari, puis débuta la cadence. Elle le sentait bien en elle, l’orgasme viendrait rapidement. Les mains de Balou s’accrochaient à ses fesses, elle montait et descendait rapidement sur lui.  
 
Balou tenait fermement sa femme, ils haletaient, doucement pour ne pas éveiller l’attention des vendeuses. « Je deviens dingue » se dit-il.  
Valérie mordit sa lèvre inférieure, le bonheur était proche. Soudain, son mari vit le rideau de la cabine s’entrouvrir légèrement dans le dos de sa femme.  
 
Emilie les observait avec envie. Elle fit un clin d’œil à son client, puis retourna à ses occupations.  
Cette vision déclencha une intense chaleur aux creux des reins de Balou, il ne pouvait plus contenir le plaisir qui déferlait en lui. Il se tendit comme un arc et éjacula puissamment.  
Valérie perçu les crispations de son homme, elle s’accrocha davantage à lui, en accélérant ses mouvements, pour ensuite laisser venir à elle l’océan orgasmique. Elle jouit en silence, mais lâcha un grognement rauque dans le cou de Balou.  
 
Quelques minutes suffirent au couple pour se redonner une apparence convenable……
 
 
Fin provisoire


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