en effet, si tu savais...l'amour ce n'est pas que du sexe, non ?
alors un zest de plus.....
Ce soir là Balou dormi comme un bébé. Il y avait longtemps que Valérie sa femme n’avait criée son plaisir aussi intensément, elle lui avait susurré dans le creux de l’oreille :
- Tu es un homme différent, j’aime te voir ainsi.
Il est vrai que ce bain de jouvence redynamisait leur couple, et pimentait agréablement leur vie sexuelle.
Valérie rejoignait presque chaque matin son mari sous la douche. Balou la savonnait, puis la rinçait tendrement avant de la caresser avec le jet d’eau. Sa femme quant à elle, appréciait qu’il jouisse sur son visage, ensuite elle étalait la semence sur ses seins et son ventre. Balou, léchait alors les parcelles maculées de son corps pour lui aussi goûter à la saveur de sa sève. Valérie gloussait, encourageait Balou à la masser avec ses mains de bûcheron.
Certes, son mari avait de grosses paluches, mais fichtre ! Il savait s’en servir à bon escient pour l’amener jusqu’à l’orgasme.
Debout, enlacés, nus, ils s’embrassaient. Balou avait glissé une main exploratrice entre les cuisses de sa femme. Elle avait une toison pubienne bien fournie. Il affectionnait la densité de sa pilosité, il laissait sa langue s’insinuer dans cette forêt pour découvrir ensuite la belle orchidée luisante et parfumée. Valérie s’abandonnait à la bouche caressante qui l’emportait au bord du plaisir.
Valérie était adossée au lavabo, Balou agenouillé à ses pieds, son visage soudé à son ventre embrassait le doux mont de Vénus.
Valérie, la langue de son mari en elle, gémissait doucement. Les lèvres masculines aspiraient son bourgeon, puis la langue revenait et le titillait longuement. La chaleur du désir irradiait son ventre. Elle appuyait la tête de Balou sur son abricot pour accentuer la caresse buccale.
Ensuite, deux doigts la pénétrèrent, rejoignant la langue chaude, pour une sarabande endiablée qui la comblait d’aise.
Valérie ondulait du ventre, elle allait à la rencontre de la langue et des doigts, comme si elle voulait les faire pénétrer davantage en elle.
Elle sentait la bouche de son mari qui l’aspirait, la suçait, sa langue la pénétrait bien profondément. Les doigts jouaient également avec son clitoris, ce qui déclenchait en elle des ondes de plaisir par cascades.
- Je te veux en moi, cria-t-elle.
Elle poussa Balou qui se retrouva allongé par terre. Immédiatement, telle une furie elle se jeta sur lui, l’enfourcha, se saisit de sa verge dressée et l’introduisit fermement en elle.
Valérie se mis prestement en marche. Elle ondula du bassin, assise sur Balou, pour le faire pénétrer complètement en elle.
Elle haletait, elle griffait la poitrine velue de cet homme qui la rendait folle. Lui, tenait entre ses mains et caressait les seins de sa femme qui tressautaient devant ses yeux. Il les embrassait, les léchait, les tétait, avec maestria.
Valérie rythmait les allers et venues, Balou s’accordait à son rythme tout en donnant de petits coups de rein pour venir à sa rencontre. Elle adorait que son mari lui malaxe la poitrine, lui pince les bouts durcis, qu’il presse les globes l’un contre l’autre. Elle sentait qu’il lui caressait également les cuisses, puis les hanches, elle tressaillit.
Valérie posa ses mains des deux cotés de la tête de Balou, elle se pencha vers son visage. Leurs lèvres se soudèrent, les bouches se dévoraient. Balou agrippa les fesses de Valérie pour accélérer ses coups de boutoirs.
Ils étaient tous deux proches du bonheur. Les genoux de Valérie raclaient le carrelage de la salle de bain, mais elle n’en avait cure, elle voulait jouir avec son homme dans une osmose totale.
Elle sentait qu’il accentuait puissamment ses coups de reins, elle essayait de se maintenir sur ce cheval fou. Le rodéo de l’Amour pouvait maintenant débuter.
Valérie enfourchait ce mâle dans une chevauchée qui les mènerait vers le paradis. Son ventre brûlait, se crispait, elle ahanait comme une démente. La sueur ruisselait entre ses seins.
Soudain elle vit la crispation caractéristique de la bouche de Balou. Il allait jouir dans l’instant. Cette vision décupla les vagues orgasmiques, et, à son tour elle laissa venir du plus profond de son âme le plaisir tant attendu.
Cris, gémissements, râles, rugissements, montaient crescendo.
Ensemble, le couple atteignit la divine délivrance dans une parfaite communion des sens.
Valérie se pencha davantage vers le visage de Balou, elle lui hurlait à l’oreille des « je t’aime » à profusion, sans retenue aucune.
A ces mots son mari éjacula en elle à longs jets chauds de lave blanche. Le ventre de Valérie explosa dans une myriade d’orgasmes qui lui arrachèrent des rugissements de lionne comblée.
Le matin, 7 heures. Le radio réveil s’allume sur RTL.
Assis dans la cuisine l’un en face de l’autre, le couple déguste tranquillement l’expresso aux arômes de pur arabica.
Nulle parole n’est nécessaire, Valérie et Balou repensaient à leur folle chevauchée de la veille.
- Ce matin nous partons faire les soldes, tu t’en souviens mon chéri ?
- Oh que oui et je t’offrirai le bel ensemble que nous avons repéré, qui moule admirablement tes fesses.
- Hum mm, j’adore lorsque tu me parles ainsi de bon matin, chuchota Valérie.
Rayons homme dans le grand magasin. La cohue habituelle des soldes. Les vendeuses en extra, payées par les grandes marques, doivent faire du Chiffre. Tout est bon pour appâter le client. Balou remarque d’ailleurs que ces dames sont vêtues assez légèrement. Leur âge à vue de nez varie de 25 à 50 ans.
Valérie tient à ce que son homme fasse l’acquisition d’un ou deux costumes élégants mais à bas prix.
Acheter en période de soldes est toujours une phase pénible pour Balou, Valérie le sait et elle met tout sont charme en avant pour persuader son mari de se laisser guider.
Enfin une cabine d’essayage se libère. Balou s’y engouffre.
Il fait chaud. Notre homme se plie aux désirs de sa belle et essaye moult costumes.
Se déshabiller, se rhabiller, nouer les lacets des chaussures, les dénouer ensuite, replier les pantalons…tout cela agace un tantinet Balou.
Ensuite, il faut se pavaner dans les miroirs, poser, écouter les conseils de sa femme, bomber le torse, rentrer le ventre.
Valérie semble prendre un malin plaisir à habiller son mari devant les vendeuses. Lui par contre a l’impression qu’elles se moquent de lui, notamment une petite brune BGBG avoisinant la cinquantaine. Celle-ci n’arrête pas de le reluquer pense-t-il.
A chaque essayage, la vendeuse l’aide à passer la veste, et d’après lui, elle laisse traîner ses mains dans son dos et jusqu’au haut des fesses, alors que Valérie fouine dans les rayons à la recherche de la bonne affaire.
« Ma parole elle me pelote » se dit-il.
- Vous êtres très séduisant Monsieur, annonce la petite vendeuse. Cette veste a un superbe tombé sur vous. Elle vous va à ravir.
- Mmmmm, vous croyez ? Questionna Balou.
- Essayez le pantalon, là celui-ci vous verrez, vous vous sentirez merveilleusement à l’aise.
Toujours pas de Valérie à l’horizon. Seul dans sa cabine Balou enfile ce satané pantalon.
- Alors ? S’impatiente la brunette…
Excédé, Balou ressort de la cabine. Il doit avouer que ces habits se portent bien, il se trouve même très séduisant en se regardant dans la glace.
- Bon je le prends annonça-t-il à la brune glue.
Balou remarque que la vendeuse se passe la langue sur sa lèvre supérieure, bouche légèrement entrouverte, et se rapproche de lui en disant :
- C’est un très bon choix Monsieur, vous avez très bon goût. Je vais vous prendre les mesures du pantalon pour coudre l’ourlet. Nous sommes tranquilles ici vous savez, la cabine est en retrait par rapport au rayon.
« Que veut-elle dire ? Elle me drague ou quoi ? » Balou ne sait plus que penser. Certes, cette femme a du charme, mais de là quand même….
Pendant qu’elle lui présente d’autres habits, il a tout le loisir de l’observer à son tour. Petite, ronde, à la peau dorée par le soleil, larges hanches, cheveux bruns coupés au carré, petit nez en trompette, mains fines aux ongles vernis, parfum vanillé, bouche en cœur couleur framboise….Elle porte une robe d’été aux couleurs chatoyantes qui laisse apercevoir des jambes musclées, de fines chevilles complètent le tableau.
- Mettez-vous bien droit et ne bougez plus.
La jeune femme s’agenouille devant Balou. Il se voit dans la glace, il observe la dextérité avec laquelle elle manie et plante les épingles au bas du pantalon. Celui-ci se casse à merveille juste au-dessus du talon. « Parfait » se dit Balou.
La vendeuse lève le visage vers lui. Elle passe sa langue cette fois-ci sur tout le contour de sa bouche.
Balou la regarde, stupéfait de constater qu’une érection pointe le bout de son nez entre ses jambes.
Toujours agenouillée, la vendeuse prend la main droite de son client dans la sienne. Elle la rapproche de sa bouche. Ses lèvres douces se déposent sur la paume. Ensuite elle ouvre doucement sa bouche, happe le majeur qu’elle se met à sucer en regardant Balou droit dans les yeux.
Emilie voit ce grand brun, debout devant elle. Son doigt en bouche, elle le fait aller et venir comme si elle lui prodiguait une fellation. De son autre main elle se caresse l’entrecuisse. « Hum mm je suis toute mouillée se dit-elle ».
Elle a envie de jouir là devant ce client. Emilie sait que le temps est compté, alors elle s’active comme une furie à se masturber pendant qu’elle suce le doigt de Balou.
Lui, n’en croit pas ses yeux. Il voit la petite vendeuse jouir à ses pieds, alors qu’elle conserve son majeur en bouche. Elle ferme ses yeux et pousse de petits couinements de souris.
Une violente érection, il n’en peut plus, malgré le danger il a envie de cette femme. Il la voit se redresser doucement. Sa petite bouche se rapproche de son bas ventre.
Soudain la brune chevelure se plaque contre la bosse qui pointe sous le pantalon. Deux doigts agiles le déboutonnent rapidement.
Enfin, sa hampe est libérée, et de suite engloutie par une bouche voracement affamée.
Balou se laisse faire. Il a basculé dans une autre dimension, il se sent si bien dans cette gorge chaude.
Emilie n’en croit pas ses yeux. Quelle merveille elle a devant ses yeux. Ce menhir tressaute sur son menton, et elle l’avale goulûment en débutant de suite la succion.
Au loin Balou voit avec terreur Valérie se rapprocher d’eux. La sueur perle à son front, mais le plaisir arrive rapidement car Emilie s’active comme une morte de faim.
Valérie s’arrête devant un présentoir de cravate. Dieu merci les rayons cachent la vue du spectacle qu’offre Balou et la vendeuse.
Emilie perçoit les soubresauts annonciateurs de l’éjaculation. Elle accélère davantage sa cadence fellatrice. Elle veut boire le nectar de cet homme debout devant elle, le pantalon tirebouchonné à ses pieds.
Un râle étouffé. Les bruits de succion s’accélèrent.
Balou doit s’adosser à la cabine d’essayage pour ne pas tomber sous l’orgasme qui le submerge. Il mord un pan de sa veste pour retenir son hurlement, enfin il inonde le palais d’Emilie à longs jets de semence chaude et grasse.
Emilie garde fermement sa bouche soudée à la hampe de cet inconnu en recueillant le fruit de son plaisir au fond de la gorge. Les puissants jets chauds l’obligent à avaler rapidement le nectar, mais devant la grande quantité expulsée par ce gland violet, elle doit lâcher prise. Elle détourne son visage juste à temps, laissant Balou se vider seul sur la moquette.
Elle n’en peut plus. « Je vais m’étouffer si ça continue » se dit-elle. Elle relâche la divine hampe d’entre sa bouche et éloigne celle-ci de son visage pour ne pas être aspergée par les giclées de sève qui n’en finissent pas.
« Mon dieu si j’avais su que j’allais provoquer une telle inondation, je me serai abstenue. » pensa-t-elle, un sourire aux lèvres.
Emilie vit son client dos à la paroi de la cabine, éjaculant à tout va. Il mord un pan de sa veste, le visage rouge en sueur. Il tombe à genoux et déchire le pantalon qu’il venait d’essayer.
- Vite dépêchez-vous, votre femme arrive ! dit prestement Valérie.
Balou se rua au fond de la cabine.
Emilie pris un mouchoir en papier et tenta d’éponger les traces de semence de son client. Elle frotta vigoureusement la moquette en priant le ciel que la femme de Balou ne remarque rien.
« En plus, faut que je trouve une solution pour le pantalon dont la couture s’est déchirée » songeât-elle.
- Alors, mon petit mari a-t-il trouvé son bonheur ? Questionna Valérie. Elle tenait à ses bras une ribambelle de cravates qu’elle voulait absolument assortir au costume.
Balou tend l’oreille, sa femme vient d’arriver.
- Nous avons un souci avec le pantalon Madame, la couture de l’entrejambe a lâché. Je m’empresse d’aller en réserve pour trouver une pièce de remplacement, dit d’un ton neutre Emilie sans ce démonter.
- D’accord, mais faites vite s’il vous plait.
Valérie s’engouffra dans la cabine.
- Bin dis donc t’en fais une tête. Je te laisse dix minutes et voilà pas que tu déchires un pantalon, petit chenapan !
- Euh…………..il a un défaut ce machin, c’est pas de ma faute. Je l’ai bien dit à la vendeuse que je me sentais un peu à l’étroit dedans.
- C’est quoi cette tache là sur ton caleçon ?
Balou rougit comme un puceau pris en train de se masturber.
- Oh euh, euh, bin je, je, je ……..
- Quoi ? Pourquoi tu bégayes ? Bon sang dis-moi ! Lâcha Valérie légèrement excédée.
- Je me suis branlé en pensant à toi ma chérie, dit Balou d’une petite voix de garçonnet.
Valérie écarquilla les yeux. Elle n’en croyait pas ses oreilles.
- Fichtre, mais t’es un obsédé toi ! Rétorquât-elle en rigolant.
Ils pouffèrent de rire ensemble et s’enlacèrent tendrement dans un baiser passionné.
Valérie laissa une main exploratrice descendre vers le bas ventre de son homme.
- Hum mm ton petit paquet reprend de la vigueur, minauda-t-elle.
Valérie était émoustillée par la situation. Elle sentait la chaude moiteur réveiller son minou.
- Tout va bien M’sieur Dame ? demanda la vendeuse à l’extérieur.
- Oui, oui nous essayons les autres vêtements, rétorqua Valérie.
Balou, assis sur le tabouret, vit sa femme ôter sa culotte, retrousser sa mini jupe, et s’empaler sur sa hampe fièrement dressée.
- Nous sommes fous, murmura-t-il.
- j’ai envie, j’ai envie, gloussa Valérie.
Elle s’agrippa aux épaules de son mari, puis débuta la cadence. Elle le sentait bien en elle, l’orgasme viendrait rapidement. Les mains de Balou s’accrochaient à ses fesses, elle montait et descendait rapidement sur lui.
Balou tenait fermement sa femme, ils haletaient, doucement pour ne pas éveiller l’attention des vendeuses. « Je deviens dingue » se dit-il.
Valérie mordit sa lèvre inférieure, le bonheur était proche. Soudain, son mari vit le rideau de la cabine s’entrouvrir légèrement dans le dos de sa femme.
Emilie les observait avec envie. Elle fit un clin d’œil à son client, puis retourna à ses occupations.
Cette vision déclencha une intense chaleur aux creux des reins de Balou, il ne pouvait plus contenir le plaisir qui déferlait en lui. Il se tendit comme un arc et éjacula puissamment.
Valérie perçu les crispations de son homme, elle s’accrocha davantage à lui, en accélérant ses mouvements, pour ensuite laisser venir à elle l’océan orgasmique. Elle jouit en silence, mais lâcha un grognement rauque dans le cou de Balou.
Quelques minutes suffirent au couple pour se redonner une apparence convenable……
Fin provisoire