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Education : une suite

 


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Auteur Sujet :

Education : une suite

n°1774
petitlerot
Pika pikaaaa
Profil : Padawan
Posté le 24-01-2009 à 23:03:29  profilanswer
 

B'jour tout le monde !  
 
Un peu d'indulgence SVP, c'est mon premier récit    
Je l'ai déjà posté sur docti mais je sais pas si les forums communiquent entre eux ???
 
 
 
J’ai trouvé une jeune femme, dans les bois, derrière chez moi. Un petit bout de femme, à peu près de mon âge, toute nue, qui s’est enfuie en me voyant.  
 Je l’ai revue plusieurs fois et, petit à petit, elle est devenue moins farouche ; je lui ai d’abord parlé, doucement, puis j’ai pu l’approcher, la toucher.  
 Elle a fini par me suivre jusqu’à la maison. Pourquoi n’aurait-elle pas sacrifié sa liberté, après tout ? Sous ses airs sauvages, elle devait avoir désespéramment besoin de compagnie. Et peut-être d’un minimum de confort, aussi… L’hiver approchait.  
 Elle a un peu renâclé à l’idée d’entrer dans la maison ; un toit au-dessus de sa tête, un espace clos, voilà des notions qu’elle devait avoir du mal à appréhender. Pour la persuader, je lui ai adressé un sourire rassurant et lui ai tendu les bras. Après une seconde d’hésitation, elle est venue s’y blottir, pauvre petit animal effarouché. Je lui ai alors longuement caressé le dos, tout en lui murmurant des mots doux. Petit à petit, elle s’est détendue et a entrepris d’explorer la maison.  
 Je la suis de pièces en pièces. Elle est vraiment craquante, à s’émerveiller d’un rien. J’entends son esprit se poser mille questions, c’est quoi ça, à quoi ça sert ? Mais la pauvre aurait été bien en peine de les formuler. Voilà un objectif, tiens : lui apprendre à parler. Elle n’a encore jamais émis le moindre son.  
 Après une longue valse-hésitation devant les escaliers, elle finit par monter à l’étage. Dans la chambre, elle se prend immédiatement de passion pour l’un de mes T-shirts. Elle le sert contre elle et rien ne pourrait lui faire lâcher prise. Aussi, n’ayant pas vraiment le choix, je le lui laisse.  
 
 Son inspection de la maison terminée, je l’entraîne dans la cuisine pour nous préparer à dîner. Elle engloutit son repas à une vitesse folle, et j’ai depuis ce jour maintes fois comparé son estomac à un trou noir dévoreur de matière.  
Quand je lui dis, en riant : « Doucement, bébé, personne ne va te voler ton assiette », elle me regarde avec de grands yeux bleus, comme si elle se demandait si je n’ai pas, par hasard, perdu la raison. On ne sait jamais. Et si un ours avait surgi dans la cuisine pour lui prendre sa nourriture ?  
 Le soir approchant, je décide, avant de la coucher, de lui donner un bain ; ce n’est pas du luxe. Ni une mince affaire. D’emblée, elle déteste la salle de bain. Le carrelage froid, sans doute. Ou l’absence de fenêtre. Quand l’eau commence à couler dans la baignoire, elle se blottit dans un coin en tremblant.  
« Eh bien, tu as peur de l’eau aussi ? »  
 Je mets la main sous le robinet ouvert pour lui montrer que c’est sans danger ; puis, coupant l’eau, je m’approche d’elle et lui fait une petite caresse sur le bras.  
« Allez, viens, n’aie pas peur. »  
 Je la prends dans mes bras et la porte jusqu’au bain. Elle est trop apeurée pour réagir.  
« Tu vois, tout va bien. »  
 Je lui parle sans m’arrêter ; tant qu’elle se focalise sur moi, au moins, elle ne cède pas à la panique. Pour tenter de la détendre, je lui chatouille un peu le ventre ; elle pousse d’abord un petit cri de surprise et me regarde dans les yeux, étonnée par la sensation. Puis, elle prend ma main et la pose sur son ventre.  
« Tu aimes ça ? Encore des chatouilles ? »  
 Cette fois, elle éclate de rire, un joli rire enfantin. C’est la première fois que j’entends sa voix. Bref, la toilette devient un vaste n’importe quoi. Elle transforme la salle de bain en piscine et me trempe des pieds à la tête. Je suppose que je l’ai bien cherché. Elle ne se fait toutefois pas prier pour sortir de la baignoire. « Il ne faut pas exagérer, non plus » dit son regard. Je l’enveloppe dans une serviette de bain et tente de la calmer, mais cela s’avère plus difficile que prévu.  
 J’en déduis donc la première règle concernant ma protégée : si on commence à la chatouiller, il faut avoir du temps devant soi. D’abord parce qu’elle en redemande pendant des heures, après parce qu’elle est tellement survoltée qu’on ne peut plus rien en tirer.  
 
 J’essaie de lui enfiler un de mes pyjamas. Sans succès. Enfin, je réussis… Elle me regarde en riant et l’enlève aussitôt. Je finis par laisser tomber. On a tout le temps de lui apprendre, après tout. Pour l’instant, cela ne lui est pas naturel et a l’allure d’un jeu. Par contre, elle se souvient vite du t-shirt qui lui sert de doudou, et que j’ai réussi à lui reprendre avant le bain.  
 
 Je la ramène ensuite dans la chambre. Il se fait tard et elle a eu bien assez d’émotions pour la journée. Je m’assied au bord du lit et l’invite à me rejoindre en lui tendant les bras. Voilà quelque chose qu’il lui est impossible de refuser. Elle vient se blottir contre moi, et je la câline une minute. Puis, nous nous allongeons l’un à côté de l’autre, et je la caresse longuement, tout en lui parlant. J’ai appris à la connaître et insiste particulièrement sur le creux des reins, sa caresse préférée. Complètement détendue, elle finit par s’endormir. Je la regarde pendant quelques minutes, pour être sûr qu’elle ne se réveille pas. Puis je redescends dans la cuisine, pour des activités nettement plus terre-à-terre… La vaisselle… Pfff…  
 
 Alors que je range la dernière assiette, qui voilà ? Ma petite protégée, debout dans l’encadrement de la porte, complètement nue et serrant son doudou contre elle avec angoisse.  
« J’ai fait trop de bruit, pardon… »  
 A peine ai-je fini ma phrase qu’elle est déjà collée à moi. Je l’enlace doucement.  
« Ben alors ? »  
 Je sens son petit cœur qui bat à cent à l’heure.  
« Tu as eu peur, excuse-moi. Je n’aurais pas dû te laisser toute seule là-haut… Là, c’est fini. »  
 Je la berce lentement et, petit à petit, elle s’apaise.  
« On va remonter tous les deux. Je ne te laisse pas toute seule cette fois, d’accord ? Allez, viens. »  
 J’aurais dû prévoir qu’en la sortant de sa forêt, elle serait totalement dépendante de moi. Je m’en veux de lui avoir fait peur.  
 Je la laisse une seconde dans la chambre, le temps d’aller à la salle de bain et de me changer. C’est peut-être idiot de ma part, mais ce n’est pas parce qu’elle n’a aucune pudeur que je devrais me sentir à l’aise devant elle. Bref. Je laisse la porte ouverte et lui parle sans m’arrêter, pour lui montrer que je suis toujours là. Elle ne tente pas de me rejoindre (héhé… Tu as peur d’un autre bain peut-être ?)  
 Quand je reviens dans la chambre, elle est déjà allongée sur le lit. Je ne peux m’empêcher de lui sourire.  
« Tu n’as pas mis longtemps à saisir la notion de confort, hein ? »  
 Elle me dévisage, l’air gêné. Elle a compris que je lui ai posé une question mais se trouve bien en peine de me répondre. Je m’allonge près d’elle.  
« T’inquiète, va, c’était une question purement rhétorique. »  
 Elle renonce à comprendre ce que je lui dis et essaie, à son tour, de me faire passer un message. Avec beaucoup plus de succès : elle saisit ma main et la dirige vers son dos.  
« Quoi ? Encore des caresses ? Je ne suis pas une machine, tu sais… »  
 Son regard se rive au mien et se fait insistant. Puis, elle roule sur le ventre et s’offre complètement.  
« D’accord, d’accord. Encore des caresses. »  
 Elle soupire de plaisir et s’endort quelques minutes plus tard.  
 
  Je me réveille (difficilement) avant elle le lendemain matin. COMMENT peut-il déjà être onze heures ??? Il fait encore sombre dans la chambre : dehors, il pleut à seaux et les nuages noirs s’accumulent. Je me rapproche de ma compagne et réalise, soudainement, que je ne lui ai même pas donné de nom. Il va falloir y réfléchir…  
 Doucement, je dépose un baiser dans son cou. Ca la réveille en sursaut. Je la plaque contre le matelas pour éviter une réaction violente.  
« Hey, doucement. C’est moi. C’est moi. Tout doux… »  
 Elle se calme instantanément et décide de me laisser faire. Je l’embrasse à nouveau dans le cou, puis sur la nuque, puis je descends le long de son dos, jusqu’aux reins. Je la sens trembler de plaisir.  
 Enfin, elle se tourne vers moi ; elle a visiblement besoin d’être serrée dans les bras. J’ai envie de pousser le jeu un peu plus loin et, tout en l’enlaçant, je l’embrasse sur les lèvres. Après quelques secondes, elle me rend mon baiser ; je lui caresse les flancs, et me risque même sur ses fesses. Je sens ses petits seins durcir contre ma poitrine, et elle se met à gémir de plaisir.  
 Je suis conscient que ces délicieuses sensations sont nouvelles pour elle. Ca ne serait vraiment pas sympa de ma part de la laisser comme ça, aussi, je continue à effleurer ses fesses du bout des doigts. Son corps se remet à frémir quand, l’écartant un peu de moi, je prends un de ses seins et le masse doucement. Elle me demande un nouveau baiser et, quand nos lèvres se joignent, je sens son bas-ventre se presser contre ma cuisse et se mettre à onduler.  
 Elle s’arrête brutalement, surprise, presque effrayée de ce qui lui arrive. Je lui souris pour la rassurer.  
« Ben alors ? Ne me dis pas que tu n’as jamais essayé de te tripoter ? Si ? »  
 Je l’allonge sur le dos et lui masse le ventre, ce qui a pour effet de raviver la sensation dans son entrejambe et de la faire gémir. Ecartant un peu les cuisses, elle se met à frotter son clitoris du bout des doigts, d’abord doucement, puis de plus en plus vite à mesure que le plaisir monte et que la délivrance est proche.  
 Son premier orgasme la laisse KO, et elle finit par se rendormir. Je reste près d’elle, continuant mes caresses. Je me demande si j’ai bien fait de pousser le jeu aussi loin…  
 
 Elle se réveille un peu plus tard, et vient immédiatement se frotter à moi, me demandant à sa façon de lui donner à nouveau ce plaisir merveilleux. Je la chatouille un peu pour tenter de la dissuader, et elle se prend au jeu quelques minutes. Mais elle revient vite à la charge, s’allongeant à moitié sur moi, cherchant le contact physique.  
 Naturellement, cette situation finit par m’émoustiller aussi. Elle est craquante, impudique et totalement innocente. Comment résister ?  
 Alors que nous nous embrassons tout en nous frottant l’un à l’autre, je sens mon pénis commencer à durcir. Il semble qu’elle aussi le sente, se demandant bien ce qui se passe encore. Sa naïveté me fait rire. Mais comment aurait-elle pu imaginer que nous ne sommes pas faits pareil ?  
 Je me débarrasse de mon caleçon et la laisse m’étudier à sa guise. Passée la première surprise, elle s’enhardit et me touche maladroitement. Je serre les dents mais ne peut retenir un petit grognement.  
« Doucement avec le matériel, coquine »  
 Ses attouchements me rendent fou. Je lui rends la pareille, lui massant doucement l’entrejambe, le clitoris d’abord, puis la vulve (encore une nouveauté qui la rend dingue). En quelques minutes, nous sommes l’un et l’autre au bord de la jouissance. Je m’allonge alors sur elle (c’est qui le prof ici ? Elle ou moi ?), nos sexes entrent en contact et se caressent mutuellement. C’est délicieux. Je mets mon pénis contre sa vulve et la pénètre sur quelques centimètres ; mais je la sens tendue, nerveuse. Elle n’est visiblement pas encore prête, aussi je n’insiste pas. Je ressors et reprends les va-et-vient entre son clitoris et sa vulve. Elle adore ça et moi aussi. L’orgasme arrive en quelques secondes.  
 
 Dans les jours qui suivent, nous répétons souvent ce petit jeu. Au lit, dans le bain, sur le canapé. Il lui arrive de m’épuiser complètement. Il faut dire qu’elle est devenue accro au contact physique.  
 Un soir, alors que je finis de vider le lave-vaisselle, je la surprends en train de se frotter contre un coin de la table. Elle n’a pas joui depuis la veille et ça commence à faire un peu long à son goût. Je m’approche d’elle par derrière, me sers contre elle, l’embrasse dans le cou. Je n’ai pas encore trouvé mieux pour l’exciter. Instantanément, elle plaque ses fesses contre mon bassin et se met à remuer.  
 J’ai envie de jouer avec elle, ce soir. J’ignore délibérément ses avances et lui caresse les flancs. Elle est à la fois folle de rage et de plaisir. J’adore la frustrer pour mieux la satisfaire ensuite. Comme elle n’a pas encore appris à se contrôler, c’est d’autant plus facile. Elle se tourne vers moi et me fusille du regard. Je ne peux pas m’empêcher d’éclater de rire. Mais le jeu a assez duré. Elle pose ses coudes sur la table et me présente ses fesses. Elle est vraiment ravissante. Et excitante.  
 Je prends ses hanches et vient me plaquer contre elle, imprimant un léger va-et-vient. Passant une main sous elle, je lui caresse le pubis. Quelques minutes plus tard, je dégrafe mon pantalon et sors mon pénis, tendu à l’extrême par l’anticipation.  
 Je m’introduis entre ses cuisses, très lentement. Je passe sur sa vulve, puis mon gland vient effleurer son clitoris. Je sens à ses tremblements qu’elle va bientôt jouir ; aussi, je cesse tout mouvement, le temps qu’elle se calme. Nous répétons ce petit jeu plusieurs fois.    
 Après un petit coup de rein, je la sens se détendre un peu plus. Effleurant sa vulve, je constate que ses lèvres sont ouvertes. Elle serait enfin prête ? Pourquoi ne pas essayer ?  
 Lentement, très lentement, je m’introduis en elle. Elle ne me repousse pas et semble même apprécier cette nouvelle sensation. Je reste immobile un instant, pour être sûr qu’elle n’a pas mal.  
« Ca va, chérie ? C’est bon ? »  
 Je dépose un baiser sur son épaule et, comme elle n’ose pas bouger, je me retire. Je reprends nos jeux habituels, mais elle se met à protester, me présentant de nouveau sa vulve. Je la pénètre à nouveau, lentement, et elle soupire de plaisir. Avec douceur, je me mets à lui limer le vagin. Elle se met à crier ; l’orgasme n’est pas loin.  
 Quelques secondes plus tard, la délivrance arrive. Je me retire lentement, ma compagne se tortillant doucement pour faire durer ce moment. Mon pénis reprend son va-et-vient entre les cuisses de ma protégée, titillant son clitoris ; une nouvelle vague de plaisir la submerge. La voyant totalement satisfaite, je jouis à mon tour. Elle était délicieuse.  
 Nous terminons la soirée par d’innocentes cajoleries dans le salon.


Message édité par petitlerot le 28-01-2009 à 03:33:22

---------------
Craignez la vengeance de la souris électrique ! [:piik-a]
http://forum.doctissimo.fr/doctiss [...] 8762_1.htm
 
Et alors, patate douce, on t'a jamais dit que les artistes ça créait dans la souffrance ???
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n°1775
branlette9​99
Profil : Wannabe
Posté le 25-01-2009 à 16:03:32  profilanswer
 

Magnifique ...

n°1776
petitlerot
Pika pikaaaa
Profil : Padawan
Posté le 26-01-2009 à 01:21:14  profilanswer
 

Merci choupi choupi
c gentil


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Et alors, patate douce, on t'a jamais dit que les artistes ça créait dans la souffrance ???
n°1777
HCAEN
Profil : Habitué(e)
Posté le 26-01-2009 à 11:03:23  profilanswer
 

petitlerot a écrit :

Merci choupi choupi
c gentil


TRES BIEN ECRIT POUR UN MONSIEUR!!

n°1778
petitlerot
Pika pikaaaa
Profil : Padawan
Posté le 26-01-2009 à 11:18:27  profilanswer
 

je suis un petit peu une fille...  :ange:


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Et alors, patate douce, on t'a jamais dit que les artistes ça créait dans la souffrance ???
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n°1779
HCAEN
Profil : Habitué(e)
Posté le 26-01-2009 à 11:21:02  profilanswer
 

une photo une photo !!!
c'est ce que je disais une penetration aussi bien decrite par une f !! dou ma phrase ct de l'humour!

n°1780
petitlerot
Pika pikaaaa
Profil : Padawan
Posté le 26-01-2009 à 11:23:15  profilanswer
 

hihihi
c mon fantasme ça me faire "éduquer" lol


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Craignez la vengeance de la souris électrique ! [:piik-a]
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Et alors, patate douce, on t'a jamais dit que les artistes ça créait dans la souffrance ???
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n°1781
HCAEN
Profil : Habitué(e)
Posté le 26-01-2009 à 11:29:51  profilanswer
 

si tu vx etre ma  soumise ..................

n°1783
petitlerot
Pika pikaaaa
Profil : Padawan
Posté le 28-01-2009 à 03:32:42  profilanswer
 

La suite de nos « aventures » ?  
 
Pour info, j’ai appelé ma petite protégée Maxine. Avec Max, un max de plaisir… Bon ça fait slogan publicitaire… Mais ça lui va bien.
 
Je l’initie aux jeux du sexe, petit à petit. Sa libido s’est un peu calmée, elle se contente de faire l’amour une ou deux fois par jour… Encore que je l’ai parfois surprise en train de chevaucher furieusement les accoudoirs du canapé…
 
Il n’y a pas d’autre terme : elle est EPUISANTE. Il n’y a pas que les hommes qui ne pensent qu’à ça ! Faut pas croire !
 
L’autre soir, nous étions affalés sur le lit, à regarder la télé. Je lui caressais négligemment le ventre, sans autre arrière-pensée que de lui offrir un moment de détente avant d’aller dormir. De plus, nous avions déjà fait l’amour trois fois ce jour-là, nous avions « dépassé le quota », aussi je ne me méfiais pas.  
 
Quand elle commença à soupirer de plaisir, j’arrêtai mes caresses aussitôt ; naturellement, elle me lança un regard furieux (oui, en plus d’être épuisante, elle est exigeante) et se mit à protester. Pour la calmer et détourner son attention, je me mis à la chatouiller ; elle éclata de rire, se mit à se tortiller et finit par tomber du lit. Je la rejoignis sur la moquette, décidé à lui donner une bonne leçon et à lui montrer qui est le patron. Je voulais la chatouiller jusqu’à ce qu’elle crie grâce.
 
Bref nous nous mîmes à chahuter comme des enfants, et une course-poursuite s’engagea dans toute la maison. Un moment de calme avant d’aller au lit, hein ? Raté… Je la rattrapai dans le salon. Là, je l’emprisonnai dans mes bras, me plaquai contre son dos et la chatouillai de nouveau.  
 
Soudain, sans crier gare, elle se retourna et posa ses lèvres sur les miennes. Elle était toujours aussi excitée, visiblement. Je lui rendis son baiser puis la portai jusqu’à un fauteuil, où je la déposai doucement, toujours en l’embrassant.
« Max, chérie, pas ce soir. Je vais te donner un nouveau plaisir. Tu veux ? »
Elle me dévisageait de ses grands yeux bleus. Son regard était perplexe mais plein de confiance.
Je me mis à lui caresser le ventre, doucement, en faisant des cercles autour de son nombril. Agrandissant les cercles de plus en plus, ma main effleura son pubis, et elle se remit à gémir. Alors, délaissant son ventre, je lui écartai un peu les cuisses et lui massai le clitoris, lentement, du bout des doigts. Son bassin se mit à onduler.  
Après quelques minutes de massage, Max devint comme folle. Elle criait et gémissait, me suppliant du regard que je la prenne, là, tout de suite. Faire l’amour semblait être devenu une question de vie ou de mort.
Je lui souris, l’embrassai encore un peu, lui touchai les seins.  
« On a dit un nouveau plaisir, pas vrai ? C’est parti. »
Je m’agenouillai devant elle, à sa grande surprise, et écartai ses jambes, les posant sur les accoudoirs. Doucement, je déposai un petit baiser sur son clitoris, tout en lui caressant les hanches. Immédiatement, tout son corps se contracta ; une décharge de 220 volts ne lui aurait pas fait plus d’effet.
 
Encouragé par sa réaction, je pris son clitoris entre mes lèvres et le suçai tendrement. Max avait fermé les yeux et ne faisait plus un mouvement, mais je la sentais parcourue par le plaisir. Elle frissonnait. Je me mis à donner de petits coups de langue sur son bouton, et elle se remit à donner des coups de rein, pour venir à la rencontre de ma langue.
 
Sans prévenir, j’enfouis mon visage entre ses cuisses, embrassant sa vulve à pleine bouche. Elle était trempée de mouille, prête à me recevoir. Max se remit à crier. Elle semblait au bord de l’orgasme. Du bout des doigts, j’écartai ses lèvres, et la léchai de nouveau. Je pointai ma langue dans son vagin humide, d’abord lentement, puis de plus en plus rapidement. Max criait de plus belle ; elle allait jouir. Tout en la pénétrant de ma langue, je lui caressai le clitoris.
 
Enfin, la délivrance. Son orgasme dura de longues secondes et la laissa complètement essoufflée. Un peu remise, elle se jeta dans mes bras, désireuse de faire un gros câlin. Elle frémissait encore de tout son être.  
 
Je la portai jusqu’à la chambre, la déposai sur le lit. Je la câlinai innocemment pendant une heure, et elle sombra dans le sommeil.
 
Satisfaite, Max ? Repue ? N’allez pas le croire. Pourquoi ai-je dit au début que son appétit sexuel s’était calmé ? C’est ce que j’aurais voulu croire, mais ce n’était pas la réalité. Plus tard dans la nuit, elle me réveilla, pleine de nouvelles exigences. Je dus lui lécher à nouveau le sexe, car elle avait, semblait-il, beaucoup apprécié cette faveur ; puis, remise de ses émotions, elle avait exigé de faire l’amour une bonne partie de la nuit. Bref, la nuit fut courte. Mais c’est une autre histoire.


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Craignez la vengeance de la souris électrique ! [:piik-a]
http://forum.doctissimo.fr/doctiss [...] 8762_1.htm
 
Et alors, patate douce, on t'a jamais dit que les artistes ça créait dans la souffrance ???
n°1827
Nymphadora​Tonks
☺ ☺ ☺
Profil : Padawan
Posté le 20-12-2009 à 00:59:37  profilanswer
 

Hey, superbement écrit, congratulations... Suite? ^^'


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