Episode 1 : The first time we met...
Aventador : Elle arborait cet énigmatique pseudo, Nirvanah, et cela faisait plusieurs semaines que nous correspondions, elle et moi, sur internet.
Comment l'avais-je séduite, je n'en savais fichtre rien! Une étrange alchimie nous liait au fil des posts, quelque chose d'indéfinissable qui nous donnait cette irrésistible envie d'aller plus loin, de briser les barrières d'un monde virtuel pour aller au bout de nos fantasmes...
Rendez-vous était pris dans un hôtel deux étoiles. Pas le genre d'hébergement impersonnel dans lequel les VRP songeraient à faire une escale, ni vraiment le style d'établissement qui loueraient des chambres à l'heure, mais pas relais-château non plus. Un bâtiment en vieille pierre à la déco un peu datée. Ni elle, ni moi n'étions libres. Nous souhaitions donc un endroit anonyme. Et baiser à la va-vite dans l'habitacle exigu d'une 307, fut-elle un break à 7 places, nous paraissait un brin trop cavalier.
J'étais en retard. Volontairement. Je faisais les 100 pas dans la rue piétonne, me demandant ce que je foutais là, si je n'allais pas faire une connerie. Je n'avais jamais trompé ma femme, et j'avais rendez-vous avec une ravissante inconnue qui était apparemment beaucoup plus open sur le plan sexuel que mon épouse.
J'étais idiot de la faire attendre. Surtout si elle était déjà là. La réception. La désagréable impression que ce type qui m'indiquait que la demoiselle était montée savait que nous n'avions pas rencart pour une simple partie de Scrabble, que nous étions un de ces détestables couples illégitimes qui fautent à l'insu de leurs conjoints respectifs.
L'escalier qui me rapprochait un peu plus de l'inéluctable. La porte de la chambre. Le numéro 9. Frapper? Oui frapper et entrer pendant que j'en avais encore le courage. Non, l'expression "avoir les couilles d'aller jusqu'au bout" se prêtait davantage à la situation.
Nirvanah:Une situation inédite... Un inconnu rencontré sur le net, des échanges sympathiques qui s'étaient transformés au fur et à mesure en des échanges plus sensuels, plus chauds tant et si bien que nous n'avions plus qu'une idée en tête.....se voir.....
Nous primes donc rendez-vous......et je suis là...dans la chambre n° 9 d'un hôtel et il est en retard...Viendra t'il ? Dans mon sac j'ai prévu de quoi arranger une petite ambiance tamisée, de façon à être un peu moins intimidé....J'ai fait un effort vestimentaire, un chemisier satin violet, moi qui en met rarement, j'ai une jupe à rabat sur de jolis bas chaussée d'escarpins à petits talons...J'ai la boule au ventre, le trac sans doute....
A:La porte s'ouvrit. Regard circulaire. Un voile ambré sur l'abat-jour, une ambiance intimiste qui adoucissait la couleur bleue lavande de la tapisserie florale et le bois sombre du mobilier un peu cheap qui avait dû être tendance au début des eighties.
Elle était là, figée devant la fenêtre, bercée par la brise automnale qui agitait le voilage opaque. Elle me tournait le dos. Peut-être ne m'avait-elle pas entendu. Peut-être boudait-elle déjà, contrariée par ce léger retard. Elle était séduisante. Pas dans le genre poupée glacée très tape à l'oeil, non. Elle faisait moins pétasse que ce à quoi je m'attendais. Un maquillage léger, une jupe mi-longue, un top plutôt vaporeux. Elle était sexy mais sans cette outrance qui caractérise les pouffes allumeuses qui jouent les femmes faciles et qui ne le sont finalement jamais vraiment.
Moi j'essayais de me la jouer beau gosse. Je n'avais pas le physique de Mel Gibson, alors je compensais par une tenue qui se voulait virile sans faire dans le style mécano du garage du coin. Une veste de costume trois boutons, droite, large d'épaule pour donner l'illusion d'une musculature protectrice, une chemise ample au col déboutonné pour accentuer la mâle-attitude et donner ce côté débraillé-décontract' sans faire trop grunge, jetée sur un jean Levi's 501 plutôt moulant, et une paire de Caterpilar.
"Nirvanah" me tournait toujours le dos. Il était temps que je brise la glace. Je ressentais un besoin de la séduire. Ce besoin qui me ramenait des années en arrière, à l'époque où je courtisais ma femme. Sauf que je me sentais plus mûr, plus sûr de moi. Sans doute parce que j'imaginais la partie gagnée d'avance. Je m'approchai d'elle, j'enlaçai sa taille, je respirai son onctueuse chevelure, mon souffle dans son cou. Nous ne dîmes mot. Pourtant, je la désirais déjà.
Elle le comprit très vite...
N:Le trac commençait vraiment à m'envahir et les idées se bousculaient dans ma tête......et si je ne lui plais pas....et si il avait de mauvaises intentions.......Toute cette attirance dans nos mails enflammés balaya tout de suite ces mauvaises pensées. Je repris mes esprits et me demanda comme allais-je l'aceuillir. Assise sur le lit ne me paraissait pas très sexy et surtout je n'avais pas envie de lui faire face, comme ça, je me trouvais bête. Je me mis donc devant la fenêtre et comtempla le paysage campagnard, attendant patiemment qu'il arrive....Je ne l'ai pas entendu entrer...j'ai soudain senti ses mains m'enlaçer la taille, son souffle dans mon cou fit frissonner tout mon corps. A ma grande surprise, sentir cet "inconnu" derrière moi, son parfum délicieusement frais m'enveloppant, me fit durcir les seins et une douce chaleur oubliée depuis longtemps se propagea dans mon ventre. Mon coeur bat tellement fort que je suis sûre qu'il l'entend. Je n'ose pas me retourner, je suis bien, il m'embrasse dans le cou, se plaque doucement contre moi et je sens son désir...Cette sensation de chaleur dans mon ventre descendit vers mon sexe que je senti gonfler de désirs de lui....
A:Son parfum sucré m'enivrait. Ma main glissa lentement le long de sa cuisse pour remonter entre les pans de sa jupe fendue. Le haut de ses bas, puis sa peau nue ceinturée par les fines sangles d'un porte-jaretelles que je ne parvenais pas à me figurer. Que portait-elle comme lingerie? Aucune idée, c'était le cadet de mes soucis. Ma préoccupation principale du moment? L'embarquer, la faire décoller dans une apesanteur presque irréelle, baignée d'un érotisme torride que n'aurait pas renié le film "9 semaines et demi".
A mon contact, elle tressaillit. Un bref soupir de contentement, presque inaudible. J'impulsai une rotation de façon à ce qu'elle me fasse face. Prunelles timides. Je la plaquai contre la fenêtre, emprisonnant ses poignets contre les lourds rideaux d'un fuschia trop soutenu afin de lui voler un voluptueux baiser. Nos corps se tutoyaient, elle était sous mon emprise. Elle aimait la domination masculine dans ses transports charnels, alors j'endossai le rôle du séducteur latino, un costard mal taillé pour moi, mais je voulais pour nous deux un voyage exotique aux frontières de nos fantasmes. Et mon visa pour le septième ciel se dressait fièrement contre elle, engoncé dans mon futal trop serré.
Sa montre-bracelet tremblotait. Ou peut-être était-ce elle. J'interrompis notre baiser passionné. Avec cette étrange sensation de tenir dans mes bras une jeune femme qui n'osait pas se donner.
-Tu as peur?
-Non. C'est toi qui me fais c'est effet là...
-Nirvanah, es-tu prête à t'envoler avec moi?
-Daisy. Appelle-moi Daisy. Je ne veux pas maquiller ma personne. Je veux être à toi. Emmène-moi où tu veux. Mais surtout aime-moi.
Dans ses yeux, une lueur intense. J'avais l'impression d'être son sauveur, celui qui allait la libérer des chaînes de la routine quotidienne. Elle avait besoin d'évasion. Moi aussi. Elle m'encouragea à poursuivre en m'embrassant à pleine bouche. C'est ainsi que son entre-jambe devint peu à peu mon territoire...
N:Je sentais ma respiration s’accélérer et mon désir grandir. Mes lèvres chaudes embrassaient les siennes, nos langues se mélangeaient voluptueusement tandis qu’il promenait sa main sous ma jupe. Il l’a remonta doucement le long de ma jambe, à la recherche de mon trésor intime, dont il effleura délicatement son ornement de dentelle blanche qui ne demandait qu’à être libérée, tandis que l’autre me tenait à présent les 2 poignées. Il pressa ses doigts sous la dentelle et vérifia l’état d’excitation dans lequel j’étais. Je n’ai pu contenir un petit cri de jouissance, mais au lieu de continuer à fouiller mon intimité, il préféra exaucer le vœu de mon string et le fit tomber à mes pieds. J’aurais voulu le toucher, promener mes mains sous sa chemise mais il m’en empêchait en me tenant plaquée contre la fenêtre. Après que nos langues aient dansé fougueusement, ses lèvres quittèrent les miennes, à mon regret, il lâcha mes poignets et retira sa veste qu’il jeta sur une des deux chaises de la chambre. J’en profitais pour tirer sa chemise hors de son pantalon pour y glisser mes mains dessous. Sa peau était très douce, et pour mieux en profiter, je me mis à en défaire les boutons rapidement…je découvris son torse, pas trop musclé et bien fait…Son parfum m’enivrait, j’embrassais son torse par de petits baisers jusqu’à son cou et repris possessions de ses lèvres avides de m’embrasser goulument. Ses mains se mirent à déboutonner mon chemisier, le firent glisser doucement le longs de mes bras, il me débarrassa de ma jupe et me contempla…Je n’étais plus vêtue que de mon soutien-gorge, mon porte-jartelles qui laissait entrevoir ma toison et de mes bas….je me sentis gênée par mon corps qui n’était plus celui de mon adolescence, ayant enfanté 2 fois, je ne me sentais pas très à l’aise qu’il me regarde ainsi…. Pourtant ses yeux pétillaient d’envie…son regard gourmand m’excita encore plus et là, je voulais qu’il m’explore, me prenne, m’envahisse, m’aime et me fasse jouir comme jamais. J’étais brûlante de désirs………
A:C'était curieux. Elle n'avait pas l'air sûre d'elle, de son sex-appeal, de son physique. Pourtant, elle était tout ce que j'aime. Une poitrine opulente, des formes exquises, généreuses, qui me faisaient indubitablement bander. Je ne me lassais pas de la regarder, obnubilé par son corps et le peu de tissus parcheminés ça et là sur ses attributs de déesse. J'avais envie d'elle, de la toucher, de la butiner, de la baiser.
Je m'approchai à nouveau d'elle. Again a french kiss. Et surtout mes mains partout sur elle.
Ses seins, dunes magnifiques emprisonnées de dentelle ivoire Victoria's'secret. Secret comme le code qui permettait de les libérer. Je devenais ce privilégié à qui elle accordait ce paradis interdit au commun des mortels. Mortelle était la vue, mortelle dans un sens qui ressemblerait à cette maxime : voir Venise et mourir... Voir ces seins de Madonne et s'éteindre? Non, il m'en fallait un peu plus. Les toucher, les embrasser, mouiller cette peau si délicate de ma salive. Et sentir son coeur cogner contre sa poitrine dont je me délectais.
Descendre, poursuivre cette voluptueuse pérégrination à la découverte de son corps. Effleurer à taton ses poils pubiens qui m'attiraient. Chercher du bout des doigts ce chemin qui me menait à son antre. Y pénétrer, doucement, le temps d'en faire ma terre d'élection.
Mes petits éclaireurs précédèrent de peu mes lèvres qui quittèrent cette montagne de magnitude élevée sur l'échelle de nos chairs et véritable invitation à cueillir ces fruits défendus, pour regagner cette délicieuse plaine ondulente sous la caresse de ma brise et se rafraîchir enfin à sa fontaine, véritable elixir d'amour...
N:Il se rapprocha de moi, regardait ma poitrine et m’embrassa à nouveau. Je sentis ses mains dégrafer mon soutien-gorge, le fit glisser et promena ses mains sur mes seins, durcis par le désir, il effleura mes tétons et voyant mon soupir qui trahissait mon plaisir, les embrassa avec amour, en lécha et suça les tétons avec avidité. Je me cramponnais aux rideaux, je haletais de plaisir tant et si bien que je faillis jouir. Sa bouche continua heureusement son exploration sur mon ventre tandis que ses mains glissaient sur mes hanches, mes fesses…j’étais dans un autre monde, il me rendait folle, je me sentais possédée, je haletais et soufflais pour ne pas craquer, non pas maintenant…Je sentis ses doigts caresser mon pubis et glisser délicatement entre mes lèvres…il trouva mon clitoris mouillé et gonflé de plaisir quand je sentis ses lèvres chaudes s’immiscer en moi.. je gémis… sa langue me fouillai, me faisait l’amour….je gémis de plus en plus…je sens que je vais jouir….je le lui dit, qu’il faut qu’il arrête, sans ça je ne répond plus de rien….
A:Elle me supplia d'arrêter mais ses mains dans ma chevelure me disaient le contraire. J'étais torse-nu, à genoux à ses pieds. Ma langue et mes doigts la visitaient. Son pré carré était si humide. Je serais bien resté là, la tête entre ses cuisses, des heures. Mais je choisis de l'écouter, de me relever. Je guidais ses mains jusqu'à ma ceinture.
Elle la déboucla. Ma braguette était prête à exploser. Elle déboutonna délicatement ce carcan de tissu, caressa mon membre à travers le coton imprimé griffé Dim en m'embrassant. Je me surpris à lui intimer un ordre.
-Suce-moi.
Le Levi's 501 se retrouva rapidement sur mes chevilles, mon mini-slip aussi, libérant ma verge au déploiement vertigineux. Je savais son mari généreusement pourvu, mais la taille de ma queue semblait lui convenir. Et elle s'adonna à une fellation d'anthologie.
N:Il m’avait libéré et m’autorisa enfin à m’occuper de lui en guidant mes mains à sa ceinture, que je débouclai. Son membre plus qu’à l’étroit ne demandait qu’à sortir. Je déboutonnais donc son pantalon, caressa son chibre tendu à travers son caleçon en l’embrassant, quand il m’ordonna de le sucer. Je fis glisser son pantalon et son caleçon sur ses chevilles aussitôt, il était bien membré, je le pris délicatement entre mes doigts, le bisa et le lécha tendrement. Je le pris en bouche sans le décalotter. Je procédais à des petits va et viens et lorsque je sentis son gland à nu, je pris possession entière de son sexe et le suça doucement d’abord, puis un peu plus vite. Je sentais sa respiration s’accélérer, Je profitais donc pour glisser ma main sous ses bourses pour les caresser et les masser tendrement ….Je le pompais à fond de gorge, ce qui m’excitait au plus haut point.....J'alternais en le léchant , le suçant, tout en surveillant ses réactions de plaisir...
A:Un contraste. Cette troublante impression d'avoir affaire à deux femmes différentes. La timide vierge effarouchée qui me tournait le dos lors de notre premier contact tactile, et "l'experte" en jouissance masculine. Ma prévenance, ma douceur presque féline de nos débuts l'avait probablement rassurée sur notre improbable rencontre : je ne trahirais pas nos palabres érotiques échangées sur le web en travestissant ce que j'étais vraiment. Elle avait pris confiance. D'abord en elle, en son pouvoir de séduction qu'elle voyait se reflèter dans mes prunelles gourmandes. Et puis en moi. Notre réalité ne brouillerait pas les pistes que nous avions jalonnées dans nos échanges virtuels. Enfin en nous, parce que mon désir répondait au sien.
Le Nirvanah. Ca doit ressembler à ça. Sa main, ses doigts, sa langue, sa bouche... Je voulais tout, ce fut l'extase à l'état pur. Celle que traduisait mes gémissements, mon râle. Je caressais ses cheveux pour l'inciter à continuer ce sublime supplice chinois. Nirvanah, son pseudonyme...
Des images dansaient dans ma tête, extraites des films pour adultes qui nourrissent les fantasmes masculins. Des images de soumission féminine puisqu'elle était à mes pieds, qu'elle m'obéissait. Des mots aussi, des mots qui qualifient les demoiselles de petites vertu, celles qui, comme elle, savent tailler des pipes comme personne... Je chassai tout cela de mon esprit, c'était trop loin de moi, comme une erreur de casting. Je goûtai simplement l'instant présent, cet instant de bonheur (just a bliss comme dirait la paradisiaque Vanessa).
Je sentais ma sève monter, je ne voulais pas venir. Pas tout de suite. J'avais encore tant à explorer. Je l'interrompis et pris sa main pour la guider. Débarrassés de nos vêtements, je m'installai sur le fauteuil en rotin teinté d'ébène et l'invita à chevaucher mon sexe dressé pour elle, à empaler sa divine chatte sur mon mât.
Une pénétration progressive, ma bite se frayant un chemin dans sa chaleur abyssale. Nos souffles rauques qui se mélèrent et s'emmêlèrent, nos bouches qui se cherchaient, se trouvaient parfois, se quittaient souvent.
Mes mains plaquées sur son séant pour l'accompagner dans ses transports, et ses seins, mon Dieu, oui ses seins que je bouffais avec avidité. Nous nous étions délestés de tout ce quotidien qui nous encombrait pour ne vivre que par cet intense corps à corps. Depuis le début de notre ébat, nous ne nous étions dits que peu de mots. Nos yeux, nos gestes, notre respiration saccadée parlaient pour nous. La tête inclinée en arrière, elle se cambra soudainement pour que ses profondeurs n'échappent pas à mon chibre. Et elle accéléra le va et viens pour m'embarquer avec elle...
N:Je m’appliquais à faire une fellation à un homme que je ne connaissais que virtuellement…Jamais je me soupçonnais capable de faire l’amour avec un « inconnu ». C’était une première, et elle serait mémorable….Ce que je vis à cet instant est tellement aux antipodes de ma vie sexuelle que je me demande si je ne suis pas dans un rêve….mais non….je suis bien dans cette chambre d’hôtel, complètement chamboulée par cet homme qui me donnait du plaisir et à qui j’en donnais à mon tour…..je continuais mes va-et-vient , il me guidait de ses mains sur ma tête afin que son plaisir n’en soit que meilleur, de manière plus ferme et plus rapide… je mouillais terriblement….j’aurais pu me caresser mon bouton d’or en même temps, mais je me savais sur le point de jouir au moindre touché, donc je n’en fis rien…c’est alors qu’il arrêta le rythme….je compris qu’il ne fallait pas plus.. Il me prit la main et me guida vers le siège en rotin et s’installa……..il avait deviné mon désir, coïncidence incroyable…il m’attira doucement sur lui, mon sexe avalait le sien progressivement…..l’extase…le sentir en moi, ses mains sur mes fesses guidant le rythme, moi m’empalant complètement, lui embrassant mes seins, me procurait un bonheur indescriptible….nous râlions tous les deux…nous ne faisions qu’un….j’accélérais le rythme, je sentais ma jouissance sur le point d’exploser, je me cambrais pour le guider au plus profond de moi…Dans un souffle je lui dit « Raphaël..je….» pas le temps de finir ma phrase que dans un va et vient je me mis à jouir une première fois dans un cri de bonheur. Il n’arrêta pas le rythme, bien au contraire. Le l’embrassais fougueusement et il m’arracha un cri de jouissance plus long…il attrapa mes jambes, je m’accrochais à lui , il se leva et me renversa sur le lit……
A:Je voulais la posséder, entièrement. Je ne m'étais jamais senti aussi mâle. Et puis mon prénom murmuré par son filet de voix me donna des ailes...
Elle avait joui. Une première fois. A moi de faire en sorte que ce ne soit pas la dernière. Je la portai pour l'allonger sur le bord du lit. Son sexe m'était offert et j'allais l'honorer de ma toute puissance. J'étais toujours debout, ses jambes autour de ma taille, son corps arc-bouté. Je m'enfonçai quelque peu brutalement en lui arrachant un cri. Agrippé à sa taille, mes mains voisinant ses fesses, je la pilonnais avec frénésie et me délectais devant ce spectacle, ce corps luisant tendu comme un arc sous mes assauts, ses seins balottant en tous sens, ma verge happée à chaque coup de reins par son intimité qui me suppliait de l'aimer, cette joute charnelle qui se reflétait dans le miroir piqué de l'armoire trois portes...
J'aimais la baiser, elle était bonne et j'avais envie de le gueuler, de lui hurler "t'aime ça, ma salope, te faire défoncer par une bonne bite". Je n'osai pas me lâcher. Elle n'aimais peut-être pas ce genre de phrases pendant l'amour. L'amour. Je faisais l'amour à une femme que je ne connaissais pas, et quelle femme! Je la désirais, plus que n'importe quel être au monde, et ma chair fouillant sa chair rendait l'acte orgasmique. Je redoublai de fougue pour intensifier notre plaisir. Etait-ce l'ultime? Le coït étant familièrement assimilé à un petite mort, ce n'était pas impossible. Qu'importe, nous avions l'ivresse...
N:Cette façon que nous avions de faire l’amour était presque irréelle. Il me surprenait à me prendre debout. Il me baisait d’une autre manière, ses coups de reins m’arrachèrent un cri de jouissance tel, qu’il se fit plus bestial, limite brutal. Sensations et sentiments mélangés, j’aime ça, cette possession de mon corps, cette domination qu’il m’inflige, sans que je puisse protester. Ce fantasme de l’homme macho qu’il prenait plaisir à assouvir.
Tandis qu’il continuait ses va-et-vient intensifs, je sentais la jouissance monter mais je fatiguais dans cette position, mes mains se desserraient, il le senti et me bascula sur le lit dans la même position et reprit de plus belle. Dans un souffle, je jouis une deuxième fois, intensément. J’avais la sensation de partir, je voyais flou, comme dans un nuage, sensation de bien être…..j’étais allongée, lui sur moi, mes jambes toujours accrochées à sa taille, il avait ralenti la cadence pour me laisser reprendre mon souffle et mes esprits…..Je ne l’avais pas prévenu, son coït était peut être imminent et je m’en voulais… « Pardon Raphaël….
A:C'était complètement fou. Je me prenais pour Rocco Sifredi. Je la dominais, je la limais égoïstement en ne pensant qu'à mon propre plaisir. Elle avait joui une seconde fois. Je le savais.
Mais j'étais beaucoup plus long qu'elle à venir, elle m'excitait tellement.
Ma verge qui s'enfonçait toujours plus loin, qui coulissait toujours plus violemment en elle, ses cris de jouissance, le bruit mat et brutal de cette sauvage saillie... Puis une sorte de flottement. Je sentis qu'il fallait que je calme mes ardeurs, elle suffoquait d'épuisement. Je l'allongeai totalement sur le lit. J'étais toujours entre ses jambes, toujours en elle, mais le mouvement était devenu beaucoup plus doux, beaucoup plus lent, presqu'immobile.
Dans un souffle, elle murmura : "Pardon Raphaël..."
Je lui roulai une pelle, lui souris et lui répondis en tentant de reprendre une respiration normale :
-Pardon de quoi?
J'avalai ma salive avant de reprendre.
-Daisy, de toutes les femmes qu'il m'ait été donné de baiser, tu es celle qui m'a procuré le plus de plaisir. Tu m'as réveillé. Et je bande encore. Alors pourquoi t'excuser?
-Parce que je t'ai interrompu à la lisière de ton orgasme.
-Qu'importe, je n'ai pas fini de t'aimer... Et nous avons encore l'après midi pour reprendre là où nous nous sommes arrêtés."
J'étais bien en elle. J'aurais voulu que le temps suspende son vol pour que cette parenthèse ne se referme jamais... Je l'embrassai à nouveau avec fougue, et ma bite besogneuse se remit progressivement au travail.
Je voulais aller au bout. Au bout d'elle, au bout de moi, au bout de nous. Je me souvenais de nos échanges virtuels, de ces mots : sodomie, levrette, partie à 3... Je voulais tout d'elle. Elle avait embrasé mon corps, je n'en maîtrisais plus l'incendie, je brûlais dans ses yeux. Peut-être même que ces flammes incandescantes léchaient mon coeur et que mon âme se consumait d'amour pour elle... Peut-être que je l'aimais...
Elle était ma Vénus, mon Aphrodite. Elle éclipsait toutes les icônes de papier glacé, toutes les stars féminines pixellisées qui avaient peuplés mes fantasmes depuis mon adolescence : Vanessa Paradis bien sûr, Mitzi Kapture aussi.
Daisy était ma nouvelle muse, mon égérie. Elle était ma réalité, une réalité parallèle à ma vie, ma bulle d'oxygène, celle qui m'empêchait de m'éteindre.
Mon torse velu contre sa poitrine veloutée, exquise, notre corps à corps s'intensifia brièvement jusqu'à ce que je pleure d'émotion en elle, que j'inonde son antre de mon philtre d'amour.
Ma jouissance enfin, toute personnelle. Puis, je lovai ma tête contre son épaule pour sangloter, me mettre à nu devant elle. Elle me caressa le dos avec une infinie tendresse, amoureuse ou maternelle, je ne saurais dire...
-Qu'est-ce que tu as?
-Rien. Ca faisait longtemps que je n'avais pas fait l'amour de façon si spontanée, naturelle, presque irraisonnée... Tu m'as fait vibrer Daisy, tu m'as rendu vivant. Ca fait du bien de poser ses lourds bagages un instant sur le pallier, d'ôter ses habits de papa modèle et de voler ce petit moment d'éternité pour retrouver ces merveilleuses sensations d'être un homme, d'être l'Adam qui croque la pomme avec son Eve. Tu es mon Eve...
N:Il m’avait avoué être la femme qu’il lui avait donnée le plus de plaisir que toutes celles qu’il avait baisées, je l’avais réveillé, il bandait encore pour moi et ne m’en voulait en aucune façon…je me sentis flattée dans un sens, mais ses mots me semblaient plus profonds qu’une simple baise sans âme, il me voulait toute entière, et sans retenue… Je ne savais pas où ça allais nous mener, mais ses mots me touchèrent…c’était plus qu’une partie de sexe….Il m’embrassa goulument, fougueusement, et repris doucement à m’envahir. J’étais à fleur de peau. Ses coups de reins s’intensifièrent jusqu’à ce qu’il jouisse longuement en moi. A ma grande surprise, il se lova contre moi en sanglotant….Je lui caressais doucement le dos et lui demanda ce qui n’allait pas. Il m’avoua n’avoir plus fait l’amour d’une façon aussi spontanée depuis longtemps, je l’avais fait vibrer, se retrouver en tant qu’homme et pas simplement le père….Il me dit des douceurs qui vinrent du cœur, comme une déclaration…..Je l’embrassais tendrement, presque amoureusement…. Je lui proposais une petite pause clope, le temps de se remettre un peu, il ne fumait pas mais accepta pour l’occasion de tirer une taff ou 2. Je me mis devant la fenêtre légèrement ouverte et savourais cette L&M lorsqu’il se leva du lit et m’enlaça tendrement. Je lui tendis la cigarette, il en tira une bouffée, me la rendit et se mis à me caresser le dos du bout des doigts, parcourant le dessin de mes courbes, ce qui me fit frissonner…..J’espérais que l’après midi n’était pas fini, et ses caresses me firent comprendre qu’il le souhaitait aussi…
A:Après m'être épanché, j'avais besoin de reprendre mes esprits. Elle me proposa une pause cigarette. Je ne fumais pas. Je n'avais jamais connu ces interludes d'après l'amour où les volutes de tabac vous enrubannent de ces brumes mystérieuses et fantomatiques. Je me sentais bien, apaisé. Je me retrouvais comme au temps de mes premières amours avec Charlotte, une fille qui avait beaucoup compté pour moi, une idylle qui m'avait forgé, brisée par la distance...
Daisy clopait nue devant la fenêtre. Je la trouvais belle. Je la rejoignis, caressa délicatement son dos alors qu'elle me faisait taffer sa sèche. Ce n'était pas une sensation inconnue, je m'étais essayé au tabac vers l'âge de douze ans. J'étais tout contre elle, je l'enlaçais, je l'embrassais. La scène me fit inconsciemment penser à un vieux film de Claude Sautet. La beauté de Romy,
le couple illégitime nu dans les bras l'un de l'autre, la cigarette... Des petites choses toutes simples, les choses de la vie... J'étais son César, elle était ma Rosalie... Les images se brouillèrent, ces films étaient trop anciens pour en avoir un souvenir précis. Juste goûter l'instant présent. J'étais bien. Et mon désir pour elle se réveilla à nouveau...
N:Pendant que je finissais ma cigarette, il m’avait enlacé et embrassait mon cou, mes épaules…Je sentis son sexe contre moi se réveiller à nouveau. Mon mégot écrasé dans le cendrier, je lui pris la main et l’entraînais vers le lit. Je m’allongeais et là, les yeux pleins de malices, je lui ordonnais, sans mot, mais en pointant mon index vers mon petit volcan, d’exécuter à son tour mon désir. Il se mit à rire, en se faufilant entre mes jambes, et se mit à me fouiller avec sa langue…je me mis à rire en lui disant que ça me chatouillait, tant tout était sensible, quand il la pressa un peu plus fort sur mon bouton d’or, je ne riais plus, je soupirais. Il se fit de plus en plus précis à mesure que mon clitoris se durcissait quand je sentis la chaleur de sa bouche qui en prit possession. Il me suçait, me léchait, tout en enfonçant des doigts en moi, doucement puis rapidement. C’était plus que jouissif, je n’allais pas tenir longtemps…Il allait de plus en plus vite, je me cramponnais aux barreaux du lit quand je jouis une première fois dans sa bouche suivie d’une deuxième fois, plus violente, son exploration digitale étant très soutenue. J’inondais ses doigts et cet orgasme fit saccader mon corps tout entier…
A:Après notre interlude, ce fut elle qui prit la direction des opérations. Ne sachant vers quoi elle m'entrainait, je la suivis sur le lit, aveuglément. Les cuisses ouvertes, elle me désigna de l'index sa chatte. Je ris, presque nerveusement, je m'exécutai en cueillant son bouton de rose de mes doigts, de ma langue puis poursuivit mon exploration dans une région plus vaginale. D'abord chatouilleuses, mes caresses se firent infiniment plus érogènes, sa jouissance coulait sur ma langue, mourait sur mes lèvres, humidifiait mes doigts... J'étais son homme, au garde à vous de ses désirs pour la faire jouir, pour l'aimer. Petite cuillère, levrette, sodomie... Des images et des mots. Comment la prendre?
Oui, comment te prendre, ma Daisy, moi qui n'étais qu'un naufragé échoué sur ton île nue? Je me glissai contre toi, dans ton dos. Tu étais sur le flanc, face au miroir. Je pouvais voir ainsi tout ton corps, même si nous ne nous faisions pas face. Un prélude tout en douceur avant un concerto en baise majeure, mes doigts titillant toujours ta fleur de peau.
Pénétration profonde, long et intenses va et viens, gémissements de plaisir et plaisirs diluviens. Je reprenais parfois le large pour t'asséner ma lame de fond qui t'arrachait de petits couinements en te faisant tressaillir. Très saillir. J'en brûlais d'envie. Te baiser à n'en plus finir...
N:Il s’était glissé derrière moi, me pénétra en douceur puis énergiquement, profondément…je gémissais de plaisir, tout mon corps lui appartenait. Il me donna un coup de rein bien plus profond et me fit pivoter sur le ventre, releva et saisit mes poignets au dessus de ma tête en s’allongeant sur moi. Tu aimes ? me murmura t’il à l’oreille en s’enfonçant en moi.. oui soupirais-je….j’étais très excitée, sa verge glissait facilement il m'aimait avec tendresse, douceur « Prends moi en levrette » dis-je dans un gémissement… Il s’exécuta en ramena mes hanches vers lui, et me pilonna à grands coups de reins…Que j’aime cette position….je haletais et sentais mon point « G » stimulé, cette sensation que j’ai apprise à contrôler qui donne une jouissance extrême, surtout dans cette position, augmentait à mesure de ses va et viens…Je lui dis d’aller un peu moins vite et une chaleur me pris le bas du ventre et explosa dans un cri de jouissance….il accentua la cadence, je me caressais le clitoris, cette jouissance continua à me faire crier de bonheur encore quelques secondes……
A:Je faisais honneur à ma région en étalant ma qualité de petit ramoneur savoyard... Je te basculai sur le ventre et me mis tout contre toi pour te chuchoter des mots doux à l'oreille. Je continuais à t'aimer et te demandais si les sentiments que j'éprouvais à ton égard étaient réciproques. Me croyais-tu seulement? Quel homme n'avait pas travesti la vérité pour devenir cet être privilégié qui conduirait la femme qu'il convoitait au coït? Ta réponse n'en fut pas une, elle était une simple requête, celle de te prendre en levrette. Je ne me suis pas fais prier.
Ta croupe, tes courbes voluptueuses si désirables offertes, je m'enfonçai en toi sans aucune retenue.
La connotation aussi fantasmagorique que bestiale de notre posture d'amour m'incitait à être plus brutal. Agrippé à tes hanches, mes coups de reins gagnaient en ampleur pour te baiser comme une reine. Tu étais ma reine, et tu méritais bien que je t'honore en tant que telle.
Mes couilles claquaient contre toi à un rythme éffreiné, le bruit de nos ébats déchiraient le silence. Narcissique, je contemplais ma verge qui se perdait dans l'onctuosité de ton vagin. Tu me supplias de ralentir, mais dans nos transports charnels, je devenais sourd. Je te limais de plus en plus vite, de plus en plus fort. Ma bite prenait des allures de détonateur, celui qui mit le feu à ton corps, déclencha cette avalanche de plaisir et te fit hurler ton orgasme.
Le calme après l'ivresse de l'altitude. Une pause dans ta chatte. Ma queue toujours aussi raide de désir pour toi. Je me couchai sur ton dos et te murmurai mon envie du moment :
-Daisy, laisse-moi t'enculer...
N:Cet ultime orgasme m'avait coupé les jambes...Il s'allongea sur moi et me murmura son envie d'explorer un autre endroit de ma personne..."Je veux bien mais soit très doux, j'en ai pas l'habitude et j'ai toujours peur d'avoir mal et si ça t'embête pas je prefère me mettre sur le côté et toi derrière moi"
Je me mis donc sur le côté, il s'allongea derrière moi, et fit glisser sa queue entre mes cuisses, à la recherche de mon anus, rarement exploré. Je préférais me masturber en même temps afin d'être le plus détendue possible. je le sentis s'enfoncer doucement, progressivement. "attends...ne bouge plus" lui dis-je. Je continuais à me toucher tout en me cambrant et m'empalant sur lui afin de guider mes ressentis. Il en profitait pour me carresser, m'embrasser la nuque..Finalement, c'etait plus facile que je l'aurais crû..Il fit de petits va et viens...il était très doux..je décidait de le laisser faire et l'encouragea en me cambrant contre lui....
A:C'était un fantasme ancien, nourri dans l'adolescence par quelques vidéos il est vrai peu respectueuses de la gente féminine. Il était ancré dans un coin de ma tête. Je savais que tu pratiquais parfois la sodomie avec ton époux, mais de façon tout à fait exceptionnelle. J'accédai à tes exigences de la réaliser dans les conditions qui te convenaient le plus. Je ne voulais pas te faire mal, juste faire corps avec toi. Je me fis donc délicat et avec ton aide, guidé par ta voix doucereuse (douce-heureuse?), je goûtai enfin au fruit défendu. Ton fourreau était plus étroit mais, mon Dieu que j'y étais bien... Mon chibre tendu découvrait cette nouvelle sensation, un voyage en apesanteur, presque ouaté. J'étais bien, tout contre toi à te caresser, à t'embrasser, à t'enculer...
Avant de m'abandonner totalement, je te demandai si ça allait; tu opinas du chef dans un soupir presque mélodieux. Ma main rejoignit la tienne sur ton sexe, le visitant épisodiquement. Etat d'extase extrême, communion totale et vertige des sens...
N:Il me demanda si ça allait, j'approuvais dans un soupir de plaisir....il accompagna ma main de la sienne, ce qui m'excita un peu plus et me fit me détendre davantage...je lui pris la main et le guida jusqu'à mon antre.."prend moi en même temps" dis-je dans un gémissement..Ses doigts se faufilèrent en moi, ses coups de reins étaient langouroureux et profonds....une étreinte pleine de tendresse et d'amour....je profitais de ce plaisir immense qu'il me donnait, je sentais l'excitation s'intensifier mais je n'avais pas envie qu'il accélère la cadence tout de suite, j'avais peur de jouir trop vite et je voulais qu'il vienne avec moi.....
A:Vertigineux! Plus que ça même. Te prendre. De part et d'autre. En même temps. Un doigt, puis deux, puis trois... Notre étreinte te révélait encore plus belle à la lumière de tes désirs, de nos plaisirs conjugués au plus que parfait de tes suggestions. L'accélération fut progressive, la montée en température le fut tout autant. Chaleur torride, moiteur presque tropicale de nos corps à corps éperdus. Je sentais ton anus enserrer mon phallus comme un écrin de velours. Je sentais ma sève monter, prête à jaillir. La fulgurance de la dernière ligne droite, on allait franchir ensemble l'arrivée, ex-aequo. Pas de photo pour nous départager, l'intensité de nos râles et de mon foutre expurgé à la lisière de ton intimité, telle la résurgence d'une source de jouvence trop longtemps ignorée, étant la retranscription exacte de nos émotions démultipliées.
-Putain ma belle! c'était trop bon...
En ramenant mon poignet vers moi, ma montre attira mon attention et me projeta brutalement dans ma réalité.
-Merde, faut que j'me dépêche! J'vais être en retard à la sortie d'l'école...
Rhabillage express. Baiser fugace.
-On se revoit quand?
-Le plus vite possible, ma princesse. Je suis désolé de t'abandonner comme ça... Je te promets que tu auras droit à ta troisième manche. Je te rappelle dès ce soir. Je t'aime...
Les escaliers quatre à quatre. La réception. Payer. "Ca été monsieur?". "Oui, oui". Pourboire. Pourquoi? Je ne sais pas, il n'était responsable de rien. Ni de mon bonheur de t'avoir baisée, ni de mon malheur d'avoir dû te laisser, ni de rien.
La 307. Démarrage en trombe. Le portail du groupe élémentaire, in extremis. Ma fille qui accourut dans mes bras. J'étais à l'heure, ouf! L'esprit ailleurs aussi, avec toi, dans cette chambre. A bientôt mon ange...
Message édité par Aventador2 le 28-02-2012 à 10:38:32
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La vie est comme la fleur solitaire d'Atacama, folle et pleine de sagesse. Et mon coeur est comme les sommets andins, de neige et de feu, avec des coulées d'or sur ses blessures...