PremiereTV-replay
Facebook
Vous avez aimé !
Twitter
Newsletters
Nos applis
Nos magazines
OK
forum actualité forum cinéma forum musique forum arts et scènes forum livres
forum télé et séries forum fun forum foot forum jeux vidéo forum sexe
   FORUM Fluctuat - Sexe » Nouvelles érotiques »

Aventador&Nirvanah : une histoire d'amour (aussi, mais pas que!)

 


 Mot :   Pseudo :  
 
 Page :   1  2
Page Précédente
Auteur Sujet :

Aventador&Nirvanah : une histoire d'amour (aussi, mais pas que!)

n°1997
Aventador2
Conjuguez mon être à l'imparfait du subjectif...
Profil : Tête d'affiche
Posté le 08-02-2012 à 16:14:56  profilanswer
 

Episode 1 : The first time we met...
 
Aventador : Elle arborait cet énigmatique pseudo, Nirvanah, et cela faisait plusieurs semaines que nous correspondions, elle et moi, sur internet.  
Comment l'avais-je séduite, je n'en savais fichtre rien! Une étrange alchimie nous liait au fil des posts, quelque chose d'indéfinissable qui nous donnait cette irrésistible envie d'aller plus loin, de briser les barrières d'un monde virtuel pour aller au bout de nos fantasmes...  
 Rendez-vous était pris dans un hôtel deux étoiles. Pas le genre d'hébergement impersonnel dans lequel les VRP songeraient à faire une escale, ni vraiment le style d'établissement qui loueraient des chambres à l'heure, mais pas relais-château non plus. Un bâtiment en vieille pierre à la déco un peu datée. Ni elle, ni moi n'étions libres. Nous souhaitions donc un endroit anonyme. Et baiser à la va-vite dans l'habitacle exigu d'une 307, fut-elle un break à 7 places, nous paraissait un brin trop cavalier.  
J'étais en retard. Volontairement. Je faisais les 100 pas dans la rue piétonne, me demandant ce que je foutais là, si je n'allais pas faire une connerie. Je n'avais jamais trompé ma femme, et j'avais rendez-vous avec une ravissante inconnue qui était apparemment beaucoup plus open sur le plan sexuel que mon épouse.  
 J'étais idiot de la faire attendre. Surtout si elle était déjà là. La réception. La désagréable impression que ce type qui m'indiquait que la demoiselle était montée savait que nous n'avions pas rencart pour une simple partie de Scrabble, que nous étions un de ces détestables couples illégitimes qui fautent à l'insu de leurs conjoints respectifs.  
 L'escalier qui me rapprochait un peu plus de l'inéluctable. La porte de la chambre. Le numéro 9. Frapper? Oui frapper et entrer pendant que j'en avais encore le courage. Non, l'expression "avoir les couilles d'aller jusqu'au bout" se prêtait davantage à la situation.  
 
Nirvanah:Une situation inédite... Un inconnu rencontré sur le net, des échanges sympathiques qui s'étaient transformés au fur et à mesure en des échanges plus sensuels, plus chauds tant et si bien que nous n'avions plus qu'une idée en tête.....se voir.....  
Nous primes donc rendez-vous......et je suis là...dans la chambre n° 9 d'un hôtel et il est en retard...Viendra t'il ? Dans mon sac j'ai prévu de quoi arranger une petite ambiance tamisée, de façon à être un peu moins intimidé....J'ai fait un effort vestimentaire, un chemisier satin violet, moi qui en met rarement, j'ai une jupe à rabat sur de jolis bas chaussée d'escarpins à petits talons...J'ai la boule au ventre, le trac sans doute....
 
A:La porte s'ouvrit. Regard circulaire. Un voile ambré sur l'abat-jour, une ambiance intimiste qui adoucissait la couleur bleue lavande de la tapisserie florale et le bois sombre du mobilier un peu cheap qui avait dû être tendance au début des eighties.  
Elle était là, figée devant la fenêtre, bercée par la brise automnale qui agitait le voilage opaque. Elle me tournait le dos. Peut-être ne m'avait-elle pas entendu. Peut-être boudait-elle déjà, contrariée par ce  léger retard. Elle était séduisante. Pas dans le genre poupée glacée très tape à l'oeil, non. Elle faisait moins pétasse que ce à quoi je m'attendais. Un maquillage léger, une jupe mi-longue, un top plutôt vaporeux. Elle était sexy mais sans cette outrance qui caractérise les pouffes allumeuses qui jouent les femmes faciles et qui ne le sont finalement jamais vraiment.
Moi j'essayais de me la jouer beau gosse. Je n'avais pas le physique de Mel Gibson, alors je compensais par une tenue qui se voulait virile sans faire dans le style mécano du garage du coin. Une veste de costume trois boutons, droite, large d'épaule pour donner l'illusion d'une musculature protectrice, une chemise ample au col déboutonné pour accentuer la mâle-attitude et donner ce côté débraillé-décontract' sans faire trop grunge, jetée sur un jean Levi's 501 plutôt moulant, et une paire de Caterpilar.
"Nirvanah" me tournait toujours le dos. Il était temps que je brise la glace. Je ressentais un besoin de la séduire. Ce besoin qui me ramenait des années en arrière, à l'époque où je courtisais ma femme. Sauf que je me sentais plus mûr, plus sûr de moi. Sans doute parce que j'imaginais la partie gagnée d'avance. Je m'approchai d'elle, j'enlaçai sa taille, je respirai son onctueuse chevelure, mon souffle dans son cou. Nous ne dîmes mot. Pourtant, je la désirais déjà. http://www.marieclaire.fr/data/photo/w308_h322_c17/7d8717f51bst_cap.jpgElle le comprit très vite...
 
N:Le trac commençait vraiment à m'envahir et les idées se bousculaient dans ma tête......et si je ne lui plais pas....et si il avait de mauvaises intentions.......Toute cette attirance dans nos mails enflammés balaya tout de suite ces mauvaises pensées. Je repris mes esprits et me demanda comme allais-je l'aceuillir. Assise sur le lit ne me paraissait pas très sexy et surtout je n'avais pas envie de lui faire face, comme ça, je me trouvais bête. Je me mis donc devant la fenêtre et comtempla le paysage campagnard, attendant patiemment qu'il arrive....Je ne l'ai pas entendu entrer...j'ai soudain senti ses mains m'enlaçer la taille, son souffle dans mon cou fit frissonner tout mon corps. A ma grande surprise, sentir cet "inconnu" derrière moi, son parfum délicieusement frais m'enveloppant, me fit durcir les seins et une douce chaleur oubliée depuis longtemps se propagea dans mon ventre. Mon coeur bat tellement fort que je suis sûre qu'il l'entend. Je n'ose pas me retourner, je suis bien, il m'embrasse dans le cou, se plaque doucement contre moi et je sens son désir...Cette sensation de chaleur dans mon ventre descendit vers mon sexe que je senti gonfler de désirs de lui....
 
A:Son parfum sucré m'enivrait. Ma main glissa lentement le long de sa cuisse pour remonter entre les pans de sa jupe fendue. Le haut de ses bas, puis sa peau nue ceinturée par les fines sangles d'un porte-jaretelles que je ne parvenais pas à me figurer. Que portait-elle comme lingerie? Aucune idée, c'était le cadet de mes soucis. Ma préoccupation principale du moment? L'embarquer, la faire décoller dans une apesanteur presque irréelle, baignée d'un érotisme torride que n'aurait pas renié le film "9 semaines et demi".  
A mon contact, elle tressaillit. Un bref soupir de contentement, presque inaudible. J'impulsai une rotation de façon à ce qu'elle me fasse face. Prunelles timides. Je la plaquai contre la fenêtre, emprisonnant ses poignets contre les lourds rideaux d'un fuschia trop soutenu afin de lui voler un voluptueux baiser. Nos corps se tutoyaient, elle était sous mon emprise. Elle aimait la domination masculine dans ses transports charnels, alors j'endossai le rôle du séducteur latino, un costard mal taillé pour moi, mais je voulais pour nous deux un voyage exotique aux frontières de nos fantasmes. Et mon visa pour le septième ciel se dressait fièrement contre elle, engoncé dans mon futal trop serré.http://t2.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcSb8TZbzM-kI5LGglSWjjomgzdbFrxTPdjGPHklXsimLq4fTgNI01V2-JmLzw
Sa montre-bracelet tremblotait. Ou peut-être était-ce elle. J'interrompis notre baiser passionné. Avec cette étrange sensation de tenir dans mes bras une jeune femme qui n'osait pas se donner.
-Tu as peur?
-Non. C'est toi qui me fais c'est effet là...
-Nirvanah, es-tu prête à t'envoler avec moi?
-Daisy. Appelle-moi Daisy. Je ne veux pas maquiller ma personne. Je veux être à toi. Emmène-moi où tu veux. Mais surtout aime-moi.
Dans ses yeux, une lueur intense. J'avais l'impression d'être son sauveur, celui qui allait la libérer des chaînes de la routine quotidienne. Elle avait besoin d'évasion. Moi aussi. Elle m'encouragea à poursuivre en m'embrassant à pleine bouche. C'est ainsi que son entre-jambe devint peu à peu mon territoire...
 
N:Je sentais ma respiration s’accélérer et mon désir grandir. Mes lèvres chaudes embrassaient les siennes, nos langues se mélangeaient voluptueusement tandis qu’il promenait sa main sous ma jupe. Il l’a remonta doucement le long de ma jambe, à la recherche de mon trésor intime, dont il effleura délicatement son ornement de dentelle blanche qui ne demandait qu’à être libérée, tandis que l’autre me tenait à présent  les 2 poignées. Il pressa ses doigts sous la dentelle et vérifia l’état d’excitation dans lequel j’étais. Je n’ai pu contenir un petit cri de jouissance, mais au lieu de continuer à fouiller mon intimité, il préféra exaucer le vœu de mon string et le fit tomber à mes pieds. J’aurais voulu le toucher, promener mes mains sous sa chemise mais il m’en empêchait en me tenant plaquée contre la fenêtre. Après que nos langues aient dansé fougueusement, ses lèvres quittèrent les miennes, à mon regret, il lâcha mes poignets et retira sa veste qu’il jeta  sur une des deux chaises de la chambre.  J’en profitais pour tirer sa chemise hors de son pantalon pour y glisser mes mains dessous. Sa peau était très douce, et pour mieux en profiter, je me mis à en défaire les boutons rapidement…je découvris son torse, pas trop musclé et bien fait…Son parfum m’enivrait, j’embrassais son torse par de petits baisers jusqu’à son cou et repris possessions de ses lèvres avides de m’embrasser goulument. Ses mains se mirent à déboutonner mon chemisier, le firent glisser doucement le longs de mes bras, il me débarrassa de ma jupe et me contempla…Je n’étais plus vêtue que de mon soutien-gorge, mon porte-jartelles qui laissait entrevoir ma toison et de mes bas….je me sentis gênée par mon corps qui n’était plus celui de mon adolescence, ayant enfanté 2 fois, je ne me sentais pas très à l’aise qu’il me regarde ainsi….  Pourtant ses yeux pétillaient d’envie…son regard gourmand m’excita encore plus et là, je voulais qu’il m’explore, me prenne,  m’envahisse, m’aime et me fasse jouir comme jamais. J’étais brûlante de désirs………
 
A:C'était curieux. Elle n'avait pas l'air sûre d'elle, de son sex-appeal, de son physique. Pourtant, elle était tout ce que j'aime. Une poitrine opulente, des formes exquises, généreuses, qui me faisaient indubitablement bander. Je ne me lassais pas de la regarder, obnubilé par son corps et le peu de tissus parcheminés ça et là sur ses attributs de déesse. J'avais envie d'elle, de la toucher, de la butiner, de la baiser.
Je m'approchai à nouveau d'elle. Again a french kiss. Et surtout mes mains partout sur elle. http://www.marieclaire.fr/data/photo/w308_h322_c17/G_recupsexaddict.jpg Ses seins, dunes magnifiques emprisonnées de dentelle ivoire Victoria's'secret. Secret comme le code qui permettait de les libérer. Je devenais ce privilégié à qui elle accordait ce paradis interdit au commun des mortels. Mortelle était la vue, mortelle dans un sens qui ressemblerait à cette maxime : voir Venise et mourir... Voir ces seins de Madonne et s'éteindre? Non, il m'en fallait un peu plus. Les toucher, les embrasser, mouiller cette peau si délicate de ma salive. Et sentir son coeur cogner contre sa poitrine dont je me délectais.
Descendre, poursuivre cette voluptueuse pérégrination à la découverte de son corps. Effleurer à taton ses poils pubiens qui m'attiraient. Chercher du bout des doigts ce chemin qui me menait à son antre. Y pénétrer, doucement, le temps d'en faire ma terre d'élection.
Mes petits éclaireurs précédèrent de peu mes lèvres qui quittèrent cette montagne de magnitude élevée sur l'échelle de nos chairs et véritable invitation à cueillir ces fruits défendus, pour regagner cette délicieuse plaine ondulente sous la caresse de ma brise et se rafraîchir enfin à sa fontaine, véritable elixir d'amour...
 
N:Il se rapprocha de moi, regardait  ma poitrine et m’embrassa à nouveau. Je sentis ses mains dégrafer mon soutien-gorge, le fit glisser et promena ses mains sur mes seins, durcis par le désir, il effleura mes tétons et voyant mon soupir qui trahissait mon plaisir, les embrassa avec amour, en lécha et suça les tétons avec avidité. Je me cramponnais aux rideaux, je haletais de plaisir tant et si bien que je faillis jouir. Sa bouche continua heureusement  son exploration sur mon ventre tandis que ses mains glissaient sur mes hanches, mes fesses…j’étais dans un autre monde, il me rendait folle, je me sentais possédée, je haletais et soufflais pour ne pas craquer, non pas maintenant…Je sentis ses doigts caresser mon pubis et glisser délicatement entre mes lèvres…il trouva mon clitoris mouillé et gonflé de plaisir quand je sentis ses lèvres chaudes s’immiscer en moi..  je gémis… sa langue me fouillai, me faisait l’amour….je gémis de plus en plus…je sens que je vais jouir….je le lui dit, qu’il faut qu’il arrête, sans ça je ne répond plus de rien….
 
A:Elle me supplia d'arrêter mais ses mains dans ma chevelure me disaient le contraire. J'étais torse-nu, à genoux à ses pieds. Ma langue et mes doigts la visitaient. Son pré carré était si humide. Je serais bien resté là, la tête entre ses cuisses, des heures. Mais je choisis de l'écouter, de me relever. Je guidais ses mains jusqu'à ma ceinture. http://t2.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcTV0Vka0_jXr7psC1LlkfHdxg0b7o5eJ38XfZh26pri-L_sxjFUaKxUmJtzAQElle la déboucla. Ma braguette était prête à exploser. Elle déboutonna délicatement ce carcan de tissu, caressa mon membre à travers le coton imprimé griffé Dim en m'embrassant. Je me surpris à lui intimer un ordre.
-Suce-moi.
Le Levi's 501 se retrouva rapidement sur mes chevilles, mon mini-slip aussi, libérant ma verge au déploiement vertigineux. Je savais son mari généreusement pourvu, mais la taille de ma queue semblait lui convenir. Et elle s'adonna à une fellation d'anthologie.
 
N:Il m’avait libéré et m’autorisa enfin à m’occuper de lui en guidant mes mains à sa ceinture, que je débouclai. Son membre plus qu’à l’étroit ne demandait qu’à sortir. Je déboutonnais  donc son pantalon, caressa son chibre tendu à travers son caleçon en l’embrassant, quand il m’ordonna de le sucer.  Je fis glisser son pantalon et son caleçon sur ses chevilles aussitôt, il était bien membré, je le pris délicatement entre mes doigts, le bisa et le lécha tendrement. Je le pris en bouche sans le décalotter. Je procédais à des petits va et viens et lorsque je sentis son gland à nu, je pris possession entière de son sexe et le suça doucement d’abord, puis un peu plus vite. Je sentais sa respiration s’accélérer, Je profitais donc pour glisser ma main sous ses bourses pour les caresser et les masser tendrement ….Je le pompais à fond de gorge, ce qui m’excitait au plus haut point.....J'alternais en le léchant , le suçant, tout en surveillant ses réactions de plaisir...
 
A:Un contraste. Cette troublante impression d'avoir affaire à deux femmes différentes. La timide vierge effarouchée qui me tournait le dos lors de notre premier contact tactile, et "l'experte" en jouissance masculine. Ma prévenance, ma douceur presque féline de nos débuts l'avait probablement rassurée sur notre improbable rencontre : je ne trahirais pas nos palabres érotiques échangées sur le web en travestissant ce que j'étais vraiment. Elle avait pris confiance. D'abord en elle, en son pouvoir de séduction qu'elle voyait se reflèter dans mes prunelles gourmandes. Et puis en moi. Notre réalité ne brouillerait pas les pistes que nous avions jalonnées dans nos échanges virtuels. Enfin en nous, parce que mon désir répondait au sien.
 Le Nirvanah. Ca doit ressembler à ça. Sa main, ses doigts, sa langue, sa bouche... Je voulais tout, ce fut l'extase à l'état pur. Celle que traduisait mes gémissements, mon râle. Je caressais ses cheveux pour l'inciter à continuer ce sublime supplice chinois. Nirvanah, son pseudonyme...
 Des images dansaient dans ma tête, extraites des films pour adultes qui nourrissent les fantasmes masculins. Des images de soumission féminine puisqu'elle était à mes pieds, qu'elle m'obéissait. Des mots aussi, des mots qui qualifient les demoiselles de petites vertu, celles qui, comme elle, savent tailler des pipes comme personne... Je chassai tout cela de mon esprit, c'était trop loin de moi, comme une erreur de casting. Je goûtai simplement l'instant présent, cet instant de bonheur (just a bliss comme dirait la paradisiaque Vanessa).
 Je sentais ma sève monter, je ne voulais pas venir. Pas tout de suite. J'avais encore tant à explorer. Je l'interrompis et pris sa main pour la guider. Débarrassés de nos vêtements, je m'installai sur le fauteuil en rotin teinté d'ébène et l'invita à chevaucher mon sexe dressé pour elle, à empaler sa divine chatte sur mon mât.
 Une pénétration progressive, ma bite se frayant un chemin dans sa chaleur abyssale. Nos souffles rauques qui se mélèrent et s'emmêlèrent, nos bouches qui se cherchaient, se trouvaient parfois, se quittaient souvent. http://fr.neomarco.com/medias/0000/1984/lebaiser18_bronze_couple005.jpgMes mains plaquées sur son séant pour l'accompagner dans ses transports, et ses seins, mon Dieu, oui ses seins que je bouffais avec avidité. Nous nous étions délestés de tout ce quotidien qui nous encombrait pour ne vivre que par cet intense corps à corps. Depuis le début de notre ébat, nous ne nous étions dits que peu de mots. Nos yeux, nos gestes, notre respiration saccadée parlaient pour nous. La tête inclinée en arrière, elle se cambra soudainement pour que ses profondeurs n'échappent pas à mon chibre. Et elle accéléra le va et viens pour m'embarquer avec elle...
 
N:Je m’appliquais à faire une fellation à un homme que je ne connaissais que virtuellement…Jamais je me soupçonnais capable de faire l’amour avec un « inconnu ». C’était une première, et elle serait mémorable….Ce que je vis à cet instant est tellement aux antipodes de ma vie sexuelle que je me demande si je ne suis pas dans un rêve….mais non….je suis bien dans cette chambre d’hôtel, complètement chamboulée par cet homme qui me donnait du plaisir et à qui j’en donnais à mon tour…..je continuais mes va-et-vient , il me guidait de ses mains sur ma tête afin que son plaisir n’en soit que meilleur, de manière plus ferme et plus rapide… je mouillais terriblement….j’aurais pu me caresser mon bouton d’or en même temps, mais je me savais sur le point de jouir au moindre touché, donc je n’en fis rien…c’est alors qu’il arrêta le rythme….je compris qu’il ne fallait pas plus.. Il me prit la main et me guida vers le siège en rotin et s’installa……..il avait deviné mon désir, coïncidence incroyable…il m’attira doucement sur lui, mon sexe avalait le sien progressivement…..l’extase…le sentir en moi, ses mains sur mes fesses guidant le rythme, moi m’empalant complètement, lui embrassant mes seins, me procurait un bonheur indescriptible….nous râlions tous les deux…nous ne faisions qu’un….j’accélérais le rythme, je sentais ma jouissance sur le point d’exploser, je me cambrais pour le guider au plus profond de moi…Dans un souffle je lui dit « Raphaël..je….» pas le temps de finir ma phrase que dans un va et vient je me mis à jouir une première  fois dans un cri de bonheur. Il n’arrêta pas le rythme, bien au contraire. Le l’embrassais fougueusement et il m’arracha un cri de jouissance plus long…il attrapa mes jambes, je m’accrochais à lui , il se leva et me renversa sur le lit……
 
A:Je voulais la posséder, entièrement. Je ne m'étais jamais senti aussi mâle. Et puis mon prénom murmuré par son filet de voix me donna des ailes...
 Elle avait joui. Une première fois. A moi de faire en sorte que ce ne soit pas la dernière. Je la portai pour l'allonger sur le bord du lit. Son sexe m'était offert et j'allais l'honorer de ma toute puissance. J'étais toujours debout, ses jambes autour de ma taille, son corps arc-bouté. Je m'enfonçai quelque peu brutalement en lui arrachant un cri. Agrippé à sa taille, mes mains voisinant ses fesses, je la pilonnais avec frénésie et me délectais devant ce spectacle, ce corps luisant tendu comme un arc sous mes assauts, ses seins balottant en tous sens, ma verge happée à chaque coup de reins par son intimité qui me suppliait de l'aimer, cette joute charnelle qui se reflétait dans le miroir piqué de l'armoire trois portes...
 J'aimais la baiser, elle était bonne et j'avais envie de le gueuler, de lui hurler "t'aime ça, ma salope, te faire défoncer par une bonne bite". Je n'osai pas me lâcher. Elle n'aimais peut-être pas ce genre de phrases pendant l'amour. L'amour. Je faisais l'amour à une femme que je ne connaissais pas, et quelle femme! Je la désirais, plus que n'importe quel être au monde, et ma chair fouillant sa chair rendait l'acte orgasmique. Je redoublai de fougue pour intensifier notre plaisir. Etait-ce l'ultime? Le coït étant familièrement assimilé à un petite mort, ce n'était pas impossible. Qu'importe, nous avions l'ivresse...http://t2.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcR3vYvUdbCyd5BtKMnOMOKSIB4MDXP3e0hfYLZ1fGd7Sf0q8I6TJVZxIlderw
 
N:Cette façon que nous avions de faire l’amour était presque irréelle. Il me surprenait  à me prendre debout. Il me baisait d’une autre manière, ses coups de reins m’arrachèrent un cri de jouissance tel, qu’il se fit plus bestial, limite brutal. Sensations et sentiments mélangés, j’aime ça, cette possession de mon corps, cette domination qu’il m’inflige, sans que je puisse protester. Ce fantasme de l’homme macho qu’il prenait plaisir à assouvir.  
 Tandis qu’il continuait ses va-et-vient intensifs, je sentais la jouissance monter mais je fatiguais dans cette position, mes mains se desserraient, il le senti et me bascula sur le lit dans la même position et reprit de plus belle. Dans un souffle, je jouis une deuxième fois, intensément. J’avais la sensation de partir, je voyais flou, comme dans un nuage, sensation de bien être…..j’étais allongée, lui sur moi, mes jambes toujours accrochées à sa taille, il avait ralenti la cadence pour me laisser reprendre mon souffle et mes esprits…..Je ne l’avais pas prévenu, son coït était peut être imminent et je m’en voulais… « Pardon Raphaël….
 
A:C'était complètement fou. Je me prenais pour Rocco Sifredi. Je la dominais, je la limais égoïstement en ne pensant qu'à mon propre plaisir. Elle avait joui une seconde fois. Je le savais.http://celinaelle.unblog.fr/files/2011/03/couple.jpg Mais j'étais beaucoup plus long qu'elle à venir, elle m'excitait tellement.  
Ma verge qui s'enfonçait toujours plus loin, qui coulissait toujours plus violemment en elle, ses cris de jouissance, le bruit mat et brutal de cette sauvage saillie... Puis une sorte de flottement. Je sentis qu'il fallait que je calme mes ardeurs, elle suffoquait d'épuisement. Je l'allongeai totalement sur le lit. J'étais toujours entre ses jambes, toujours en elle, mais le mouvement était devenu beaucoup plus doux, beaucoup plus lent, presqu'immobile.
Dans un souffle, elle murmura : "Pardon Raphaël..."
Je lui roulai une pelle, lui souris et lui répondis en tentant de reprendre une respiration normale :
-Pardon de quoi?  
J'avalai ma salive avant de reprendre.
-Daisy, de toutes les femmes qu'il m'ait été donné de baiser, tu es celle qui m'a procuré le plus de plaisir. Tu m'as réveillé. Et je bande encore. Alors pourquoi t'excuser?
-Parce que je t'ai interrompu à la lisière de ton orgasme.
-Qu'importe, je n'ai pas fini de t'aimer... Et nous avons encore l'après midi pour reprendre là où nous nous sommes arrêtés."
J'étais bien en elle. J'aurais voulu que le temps suspende son vol pour que cette parenthèse ne se referme jamais... Je l'embrassai à nouveau avec fougue, et ma bite besogneuse se remit progressivement au travail.
Je voulais aller au bout. Au bout d'elle, au bout de moi, au bout de nous. Je me souvenais de nos échanges virtuels, de ces mots : sodomie, levrette, partie à 3... Je voulais tout d'elle. Elle avait embrasé mon corps, je n'en maîtrisais plus l'incendie, je brûlais dans ses yeux. Peut-être même que ces flammes incandescantes léchaient mon coeur et que mon âme se consumait d'amour pour elle... Peut-être que je l'aimais...
Elle était ma Vénus, mon Aphrodite. Elle éclipsait toutes les icônes de papier glacé, toutes les stars féminines pixellisées qui avaient peuplés mes fantasmes depuis mon adolescence : Vanessa Paradis bien sûr, Mitzi Kapture aussi.http://images.flu.fr/photo/0237931023/vanessa-paradis/vanessa-paradis-15071390f9-1515643960.jpghttp://images.flu.fr/photo/0237931023/stars/mitzi-kapture-1521288282.jpg
Daisy était ma nouvelle muse, mon égérie. Elle était ma réalité, une réalité parallèle à ma vie, ma bulle d'oxygène, celle qui m'empêchait de m'éteindre.
Mon torse velu contre sa poitrine veloutée, exquise, notre corps à corps s'intensifia brièvement jusqu'à ce que je pleure d'émotion en elle, que j'inonde son antre de mon philtre d'amour. http://static.skynetblogs.be/media/2800/couple-dans-les-draps-noir-et-blanc.jpg Ma jouissance enfin, toute personnelle. Puis, je lovai ma tête contre son épaule pour sangloter, me mettre à nu devant elle. Elle me caressa le dos avec une infinie tendresse, amoureuse ou maternelle, je ne saurais dire...
-Qu'est-ce que tu as?
-Rien. Ca faisait longtemps que je n'avais pas fait l'amour de façon si spontanée, naturelle, presque irraisonnée... Tu m'as fait vibrer Daisy, tu m'as rendu vivant. Ca fait du bien de poser ses lourds bagages un instant sur le pallier, d'ôter ses habits de papa modèle et de voler ce petit moment d'éternité pour retrouver ces merveilleuses sensations d'être un homme, d'être l'Adam qui croque la pomme avec son Eve. Tu es mon Eve...
 
N:Il m’avait avoué être la femme qu’il lui avait donnée le plus de plaisir que toutes celles qu’il avait baisées, je l’avais réveillé, il bandait encore pour moi et ne m’en voulait en aucune façon…je me sentis flattée dans un sens, mais ses mots me semblaient plus profonds qu’une simple baise sans âme, il me voulait toute entière, et sans retenue… Je ne savais pas où ça allais nous mener, mais ses mots  me touchèrent…c’était plus qu’une partie de sexe….Il m’embrassa goulument, fougueusement, et repris doucement à m’envahir. J’étais à fleur de peau. Ses coups de reins s’intensifièrent jusqu’à ce qu’il jouisse longuement en moi. A ma grande surprise, il se lova contre moi en sanglotant….Je lui caressais doucement le dos et lui demanda ce qui n’allait pas. Il m’avoua n’avoir plus fait l’amour d’une façon aussi spontanée depuis longtemps, je l’avais fait vibrer, se retrouver en tant qu’homme et pas simplement le père….Il me dit des douceurs qui vinrent du cœur, comme une déclaration…..Je l’embrassais tendrement, presque amoureusement…. Je lui proposais une petite pause clope, le temps de se remettre un peu, il ne fumait pas mais accepta pour l’occasion de tirer une taff ou 2. Je me mis devant la fenêtre légèrement ouverte et savourais cette L&M lorsqu’il se leva du lit et m’enlaça tendrement. Je lui tendis la cigarette, il en tira une bouffée, me la rendit et se mis à me caresser le dos du bout des doigts, parcourant le dessin de mes courbes, ce qui me fit frissonner…..J’espérais que l’après midi n’était pas fini, et ses caresses me firent comprendre qu’il le souhaitait aussi…
 
A:Après m'être épanché, j'avais besoin de reprendre mes esprits. Elle me proposa une pause cigarette. Je ne fumais pas. Je n'avais jamais connu ces interludes d'après l'amour où les volutes de tabac vous enrubannent de ces brumes mystérieuses et fantomatiques. Je me sentais bien, apaisé. Je me retrouvais comme au temps de mes premières amours avec Charlotte, une fille qui avait beaucoup compté pour moi, une idylle qui m'avait forgé, brisée par la distance...
Daisy clopait nue devant la fenêtre. Je la trouvais belle. Je la rejoignis, caressa délicatement son dos alors qu'elle me faisait taffer sa sèche. Ce n'était pas une sensation inconnue, je m'étais essayé au tabac vers l'âge de douze ans. J'étais tout contre elle, je l'enlaçais, je l'embrassais. La scène me fit inconsciemment penser à un vieux film de Claude Sautet. La beauté de Romy,http://images.flu.fr/photo/0237931023/hommage-photographique-romy/wp8romy1024-1517709d7f.jpg le couple illégitime nu dans les bras l'un de l'autre, la cigarette... Des petites choses toutes simples, les choses de la vie... J'étais son César, elle était ma Rosalie... Les images se brouillèrent, ces films étaient trop anciens pour en avoir un souvenir précis. Juste goûter l'instant présent. J'étais bien. Et mon désir pour elle se réveilla à nouveau...
 
N:Pendant que je finissais ma cigarette, il m’avait enlacé et embrassait mon cou, mes épaules…Je sentis son sexe contre moi se réveiller à nouveau. Mon mégot écrasé dans le cendrier, je lui pris la main et l’entraînais vers le lit. Je m’allongeais et là, les yeux pleins de malices, je lui ordonnais, sans mot, mais en pointant mon index vers mon petit volcan, d’exécuter à son tour mon désir. Il se mit à rire, en se faufilant entre mes jambes, et se mit à me fouiller avec sa langue…je me mis à rire en lui disant que ça me chatouillait, tant tout était sensible, quand il la pressa un peu plus fort sur mon bouton d’or, je ne riais plus, je soupirais. Il se fit de plus en plus précis à mesure que mon clitoris se durcissait quand je sentis la chaleur de sa bouche qui en prit possession. Il me suçait, me léchait, tout en enfonçant des doigts en moi, doucement puis rapidement. C’était plus que jouissif, je n’allais pas tenir longtemps…Il allait de plus en plus vite, je me cramponnais aux  barreaux du lit quand je jouis une première fois dans sa bouche suivie d’une deuxième fois, plus violente, son exploration digitale étant très soutenue. J’inondais ses doigts et cet orgasme fit saccader mon corps tout entier…
 
A:Après notre interlude, ce fut elle qui prit la direction des opérations. Ne sachant vers quoi elle m'entrainait, je la suivis sur le lit, aveuglément. Les cuisses ouvertes, elle me désigna de l'index sa chatte. Je ris, presque nerveusement, je m'exécutai en cueillant son bouton de rose de mes doigts, de ma langue puis poursuivit mon exploration dans une région plus vaginale. D'abord chatouilleuses, mes caresses se firent infiniment plus érogènes, sa jouissance coulait sur ma langue, mourait sur mes lèvres, humidifiait mes doigts... J'étais son homme, au garde à vous de ses désirs pour la faire jouir, pour l'aimer. Petite cuillère, levrette, sodomie... Des images et des mots. Comment la prendre?http://imblog.aufeminin.com/blog/D20100519/415480_53101817_couple-amoureux_H164222_L.jpg
Oui, comment te prendre, ma Daisy, moi qui n'étais qu'un naufragé échoué sur ton île nue? Je me glissai contre toi, dans ton dos. Tu étais sur le flanc, face au miroir. Je pouvais voir ainsi tout ton corps, même si nous ne nous faisions pas face. Un prélude tout en douceur avant un concerto en baise majeure, mes doigts titillant toujours ta fleur de peau.http://www.laurent-askienazy.com/photographie-couleur/femme-couchee.jpgPénétration profonde, long et intenses va et viens, gémissements de plaisir et plaisirs diluviens. Je reprenais parfois le large pour t'asséner ma lame de fond qui t'arrachait de petits couinements en te faisant tressaillir. Très saillir. J'en brûlais d'envie. Te baiser à n'en plus finir...
 
N:Il s’était glissé derrière moi, me pénétra en douceur puis énergiquement, profondément…je gémissais de plaisir, tout mon corps lui appartenait. Il me donna un coup de rein bien plus profond et me fit pivoter sur le ventre, releva et saisit mes poignets au dessus de ma tête en s’allongeant sur moi. Tu aimes ? me murmura t’il à l’oreille en s’enfonçant en moi.. oui soupirais-je….j’étais très excitée, sa verge glissait  facilement il m'aimait avec tendresse, douceur « Prends moi en levrette » dis-je dans un gémissement… Il s’exécuta en ramena mes hanches vers lui, et me pilonna à grands coups de reins…Que j’aime cette position….je haletais et sentais mon point « G » stimulé, cette sensation que j’ai apprise à contrôler qui donne une jouissance extrême, surtout dans cette position, augmentait à mesure de ses va et viens…Je lui dis d’aller un peu moins vite et une chaleur me pris le bas du ventre et explosa dans un cri de jouissance….il accentua la cadence, je me caressais le clitoris, cette jouissance continua à me faire crier de bonheur encore quelques secondes……
 
A:Je faisais honneur à ma région en étalant ma qualité de petit ramoneur savoyard... Je te basculai sur le ventre et me mis tout contre toi pour te chuchoter des mots doux à l'oreille. Je continuais à t'aimer et te demandais si les sentiments que j'éprouvais à ton égard étaient réciproques. Me croyais-tu seulement? Quel homme n'avait pas travesti la vérité pour devenir cet être privilégié qui conduirait la femme qu'il convoitait au coït? Ta réponse n'en fut pas une, elle était une simple requête, celle de te prendre en levrette. Je ne me suis pas fais prier.
 Ta croupe, tes courbes voluptueuses si désirables offertes, je m'enfonçai en toi sans aucune retenue.http://gerard-heizmann-photos.fr/galerie/galleries/Couples/Annick_-_Olivier/Studio_2/003.jpgLa connotation aussi fantasmagorique que bestiale de notre posture d'amour m'incitait à être plus brutal. Agrippé à tes hanches, mes coups de reins gagnaient en ampleur pour te baiser comme une reine. Tu étais ma reine, et tu méritais bien que je t'honore en tant que telle.  
 Mes couilles claquaient contre toi à un rythme éffreiné, le bruit de nos ébats déchiraient le silence. Narcissique, je contemplais ma verge qui se perdait dans l'onctuosité de ton vagin. Tu me supplias de ralentir, mais dans nos transports charnels, je devenais sourd. Je te limais de plus en plus vite, de plus en plus fort. Ma bite prenait des allures de détonateur, celui qui mit le feu à ton corps, déclencha cette avalanche de plaisir et te fit hurler ton orgasme.
 Le calme après l'ivresse de l'altitude. Une pause dans ta chatte. Ma queue toujours aussi raide de désir pour toi. Je me couchai sur ton dos et te murmurai mon envie du moment :
 -Daisy, laisse-moi t'enculer...
 
N:Cet ultime orgasme m'avait coupé les jambes...Il s'allongea sur moi et me murmura son envie d'explorer un autre endroit de ma personne..."Je veux bien mais soit très doux, j'en ai pas l'habitude et j'ai toujours peur d'avoir mal et si ça t'embête pas je prefère me mettre sur le côté et toi derrière moi"
Je me mis donc sur le côté, il s'allongea derrière moi, et fit glisser sa queue entre mes cuisses, à la recherche de mon anus, rarement exploré. Je préférais me masturber en même temps afin d'être le plus détendue possible. je le sentis s'enfoncer doucement, progressivement. "attends...ne bouge plus" lui dis-je. Je continuais à me toucher tout en me cambrant et m'empalant sur lui afin de guider mes ressentis. Il en profitait pour me carresser, m'embrasser la nuque..Finalement, c'etait plus facile que je l'aurais crû..Il fit de petits va et viens...il était très doux..je décidait de le laisser faire et l'encouragea en me cambrant contre lui....
 
A:C'était un fantasme ancien, nourri dans l'adolescence par quelques vidéos il est vrai peu respectueuses de la gente féminine. Il était ancré dans un coin de ma tête. Je savais que tu pratiquais parfois la sodomie avec ton époux, mais de façon tout à fait exceptionnelle. J'accédai à tes exigences de la réaliser dans les conditions qui te convenaient le plus. Je ne voulais pas te faire mal, juste faire corps avec toi. Je me fis donc délicat et avec ton aide, guidé par ta voix doucereuse (douce-heureuse?), je goûtai enfin au fruit défendu. Ton fourreau était plus étroit mais, mon Dieu que j'y étais bien... Mon chibre tendu découvrait cette nouvelle sensation, un voyage en apesanteur, presque ouaté. J'étais bien, tout contre toi à te caresser, à t'embrasser, à t'enculer... http://gerard-heizmann-photos.fr/galerie/galleries/Couples/Annick_-_Olivier/Studio_1/011.jpg Avant de m'abandonner totalement, je te demandai si ça allait; tu opinas du chef dans un soupir presque mélodieux. Ma main rejoignit la tienne sur ton sexe, le visitant épisodiquement. Etat d'extase extrême, communion totale et vertige des sens...
 
N:Il me demanda si ça allait, j'approuvais dans un soupir de plaisir....il accompagna ma main de la sienne, ce qui m'excita un peu plus et me fit me détendre davantage...je lui pris la main et le guida jusqu'à mon antre.."prend moi en même temps" dis-je dans un gémissement..Ses doigts se faufilèrent en moi, ses coups de reins étaient langouroureux et profonds....une étreinte pleine de tendresse et d'amour....je profitais de ce plaisir immense qu'il me donnait, je sentais l'excitation s'intensifier mais je n'avais pas envie qu'il accélère la cadence tout de suite, j'avais peur de jouir trop vite et je voulais qu'il vienne avec moi.....
 
A:Vertigineux! Plus que ça même. Te prendre. De part et d'autre. En même temps. Un doigt, puis deux, puis trois... Notre étreinte te révélait encore plus belle à la lumière de tes désirs, de nos plaisirs conjugués au plus que parfait de tes suggestions. L'accélération fut progressive, la montée en température le fut tout autant. Chaleur torride, moiteur presque tropicale de nos corps à corps éperdus. Je sentais ton anus enserrer mon phallus comme un écrin de velours. Je sentais ma sève monter, prête à jaillir. La fulgurance de la dernière ligne droite, on allait franchir ensemble l'arrivée, ex-aequo. Pas de photo pour nous départager, l'intensité de nos râles et de mon foutre expurgé à la lisière de ton intimité, telle la résurgence d'une source de jouvence trop longtemps ignorée, étant la retranscription exacte de nos émotions démultipliées.  
-Putain ma belle! c'était trop bon...
En ramenant mon poignet vers moi, ma montre attira mon attention et me projeta brutalement dans ma réalité.
-Merde, faut que j'me dépêche! J'vais être en retard à la sortie d'l'école...
Rhabillage express. Baiser fugace.http://www.djibnet.com/photo/2879660312-techno-parade-083-20sep08-paris-france.jpg
-On se revoit quand?
-Le plus vite possible, ma princesse. Je suis désolé de t'abandonner comme ça... Je te promets que tu auras droit à ta troisième manche. Je te rappelle dès ce soir. Je t'aime...
Les escaliers quatre à quatre. La réception. Payer. "Ca été monsieur?". "Oui, oui". Pourboire. Pourquoi? Je ne sais pas, il n'était responsable de rien. Ni de mon bonheur de t'avoir baisée, ni de mon malheur d'avoir dû te laisser, ni de rien.
La 307. Démarrage en trombe. Le portail du groupe élémentaire, in extremis. Ma fille qui accourut dans mes bras. J'étais à l'heure, ouf! L'esprit ailleurs aussi, avec toi, dans cette chambre. A bientôt mon ange...


Message édité par Aventador2 le 28-02-2012 à 10:38:32

---------------
La vie est comme la fleur solitaire d'Atacama, folle et pleine de sagesse. Et mon coeur est comme les sommets andins, de neige et de feu, avec des coulées d'or sur ses blessures...
(Publicité)
n°1998
Aventador2
Conjuguez mon être à l'imparfait du subjectif...
Profil : Tête d'affiche
Posté le 08-02-2012 à 16:24:38  profilanswer
 

(to be continued...)


---------------
La vie est comme la fleur solitaire d'Atacama, folle et pleine de sagesse. Et mon coeur est comme les sommets andins, de neige et de feu, avec des coulées d'or sur ses blessures...
n°1999
limelights
Rire humanum est
Profil : Légende
Posté le 08-02-2012 à 22:29:02  profilanswer
 

Que de parlottes et de palabres...
PERSO, la  nirv!!! , je l aurais harponné a l arriere du traineau sur le chemin de la peche et de l igloo!
 
et puis ç aurait fait un peu d amusement pour les chiens de voir nos ebats!
voir se dandiner des pingouins a longueur de journée, c est lassant...
 
(72 eme degré....)


---------------
l humour est la politesse du désespoir
n°2000
Nirvanah
jouir des plaisirs de la vie !
Profil : Légende
Posté le 08-02-2012 à 23:28:26  profilanswer
 

:lol: tu vas droit au but Lime !!!!

n°2001
Amant-Cour​tois
Ad libitum, trames libido, usque voluptas
Profil : Légende
Posté le 09-02-2012 à 00:02:49  profilanswer
 

Sympa, le récit à deux voix ;)

 

Les deux styles différents sont bien présents. Continuez à bien vous amuser les amis ! :D

 
Spoiler :

Pourquoi ne suis-je pas surpris ?  :ange:

Message cité 1 fois
Message édité par Amant-Courtois le 09-02-2012 à 00:05:19

---------------
La lectrice excitée éteint l'électricité (André Breton)
 
L'amour est aveugle, il faut donc toucher
(Publicité)
n°2002
Nirvanah
jouir des plaisirs de la vie !
Profil : Légende
Posté le 09-02-2012 à 08:22:41  profilanswer
 

Amant-Courtois a écrit :

Sympa, le récit à deux voix ;)
 
Les deux styles différents sont bien présents. Continuez à bien vous amuser les amis ! :D
 

Spoiler :

Pourquoi ne suis-je pas surpris ?  :ange:



 
Merci mon AC adoré !!!
 

Spoiler :

Pitête parce que ça fait longtemps que tu me connais maintenant !  ;)   :ange:

n°2003
Amant-Cour​tois
Ad libitum, trames libido, usque voluptas
Profil : Légende
Posté le 09-02-2012 à 13:42:57  profilanswer
 

Nirvanah a écrit :


 
Merci mon AC adoré !!!
 

Spoiler :

Pitête parce que ça fait longtemps que tu me connais maintenant !  ;)   :ange:



:D Sûrement...  [:angelus143]  [:amant-courtois]


---------------
La lectrice excitée éteint l'électricité (André Breton)
 
L'amour est aveugle, il faut donc toucher
(Publicité)
n°2004
Aventador2
Conjuguez mon être à l'imparfait du subjectif...
Profil : Tête d'affiche
Posté le 09-02-2012 à 15:46:02  profilanswer
 

Dans ce récit à 2 voix, ce que j'aime beaucoup, au-delà de ma complicité avec Nirv', c'est d'échanger des ressentis masculins-féminins. Il y a une grande part de séduction. On veut plaire à l'autre dans ce que l'on écrit, l'exciter aussi. Quand je l'ai proposé à NIrv, elle a eu peur de ne pas savoir faire. Preuve est faite ici qu'elle sait traduire ce qu'elle ressent et ce qu'elle vit avec des mots. En cela, je la remercie...


---------------
La vie est comme la fleur solitaire d'Atacama, folle et pleine de sagesse. Et mon coeur est comme les sommets andins, de neige et de feu, avec des coulées d'or sur ses blessures...
n°2005
Nirvanah
jouir des plaisirs de la vie !
Profil : Légende
Posté le 09-02-2012 à 16:30:53  profilanswer
 

J'ai toujours beaucoup bouquiné, j'adore ça, par contre j'ai toujours eu beaucoup de mal à me servir du riche vocabulaire que les livres enseignés et en effet, j'avais peur de ne pas savoir faire....Certains moments je rame un peu pour que ce ne soit pas répétitif. Mais si j'y arrive c'est surtout grâce à toi Avent'...et c'est un plaisir immense...C'est moi qui te remercie........

n°2006
limelights
Rire humanum est
Profil : Légende
Posté le 09-02-2012 à 22:39:42  profilanswer
 

Nirvanah a écrit :

:lol: tu vas droit au but Lime !!!!


 
derriere l humour et la gaudriole, il y a parfois un vrai respect!
 
lire,apprécier et blaguer est sans doute une faute de com' pour etre a la mode!
 
(sachez que j ai aimé ce texte)
 
(j ai meme bandé^^)


---------------
l humour est la politesse du désespoir
n°2007
Nirvanah
jouir des plaisirs de la vie !
Profil : Légende
Posté le 09-02-2012 à 22:49:44  profilanswer
 

je suis flattée...merci mon ours polaire adoré (et encore c'est que mieux ensuite..)
 
(je n'en doute pas..... )

n°2008
amoros123
Profil : Novice
Posté le 11-02-2012 à 18:05:03  profilanswer
 

l'exercice mérite d'être encourager.personne n'attend trouver ce type de chose dans ce forum. et l'utile est bien lié à l'agréable. c'est vrai, j'ai aussi bandé quelques moments! félicitations aux "aux amants" tant pis pour les époux c'est la nouvelles règle! loll

(Publicité)
n°2009
Aventador2
Conjuguez mon être à l'imparfait du subjectif...
Profil : Tête d'affiche
Posté le 11-02-2012 à 20:47:28  profilanswer
 

Episode 2 : Figures libres
 
Aventador : Impatience. Impatience et obsession. Ce sont les deux vocables qui conviennent le mieux pour décrire ce qui m'habitait. Je dus patienter jusqu'à 22 heures pour pouvoir m'isoler et te téléphoner. J'avais un peu peur de ta réaction. Mon départ précipité ne plaidait guère en ma faveur et m'avait donné des allures de goujat.  
Ta voix. Enjouée. Cristalline. Tu m'envoûtais. Echange de banalités pour glisser progressivement sur le registre d'une séduction matinée d'un trait d'humour, et enfin s'attarder sur l'effet que l'on se faisait mutuellement. Se revoir. Quand? Demain? Oui, demain après-midi. 14h. Et ma femme? Absente pour la journée... Une seule exigence : une tenue très sexy, provoc' même. Quel genre? Mini-jupe ras le minou, décolleté très décolleté et surtout rien en dessous... Tu ne répondis rien. Tu confirmas simplement notre rencart.  
Impatience, obsession. Je ne pensais qu'à toi, à ce que nous allions faire. Allais-tu accéder à ma requête? Je n'en savais rien. Te recevoir chez moi était une folie, j'en avais conscience. Je me comportais comme un ado qui profiterait de l'absence de ses parents pour inviter sa copine et passer aux choses sérieuses...  
 Je préparai le terrain, les voilages écrus des grandes baies vitrées légèrement tirés pour atténuer une lumière presque aveuglante, des photophores pour une ambiance romantique et intimiste, une musique? Bordel, je ne connaissais même pas tes goûts! J'étais capable de décrire ton corps à la perfection, le velouté de ta peau, la couleur de tes tétons si sensibles, la position exacte du moindre de tes grains de beauté, tes zones les plus érogènes; je savais ce qui te faisait jouir, mais presque rien d'autre, rien de ton existence personnelle. On était directement passé à la phase sexe, un basique plan cul à l'origine. Etait-ce comme ça, l'amour moderne? Echanges virtuels puis baise? Et après? Et surtout, pouvait-on tomber amoureux d'une femme simplement parce qu'on l'avait culbutée l'avant-veille dans une chambre d'hôtel?  
J'optai finalement pour un album des Charts, en sourdine. Quelque chose de plutôt doux, pas trop prise de tête, approprié à notre rencontre.  
Oups! L'heure tournait. Choisir mes fringues. Boxer et jean noir, polo sombre. Sobre. Je n'étais pas intimidé, pas comme notre première fois. Et je savais que tu viendrais. Nos corps avaient rendez-vous avec le plaisir. Trois coups sur la porte. Je t'ouvris. Tu étais encore plus belle que dans mon souvenir...
 
Nirvanah : J’étais sur un petit nuage tous le reste de la journée, assez chamboulée par ce que je venais de vivre, mon petit cœur battant rien qu’en me remémorant notre corps à corps torride…….  
J’espérais qu’il allait m’appeler comme promis et un peu avant 22 heures, je m’emparais de mon paquet de clopes pour aller fumer dehors, le portable dans la poche de ma veste. Il se mit à sonner et entendre sa voix grâve et sensuelle me fit vibrer. Petites confidences sur notre attirance mutuelle et nos ébats de l’après-midi.  
« Quand est-ce qu’on se revoit ? » Il me donna rendez vous le lendemain à 14h….chez lui ! « Mais tu es sûr ? et ta femme ? » Elle serait absente toute la journée….Une exigence de sa part, m’habiller Ultra sexy sans rien dessous…  
Je trouvais ça excitant, mais ma garde robe ne comportait pas ce genre de tenue…. Shopping obligatoire pour le lendemain matin. J’optais pour un bustier brodé de dentelles au décolleté plus que plongeant, mettant mes seins en valeur, une mini-jupe extra courte et très près du corps, finie par un joli volant, une paire de bas tenant seuls, ornés d’un joli liseré noirs, et une paire de talons hauts, limite aiguilles…Mes yeux surlignés d’un trait d’eye-liner, mes cils habillés d’un mascara volumissime 3D. Je ne savais pas quel parfum choisir…Dolce Vita de Christian DIOR ? ou Daisy de Marc JACOBS ! je les adore tout les 2….La circonstance étant de mise, je choisis Dolce Vita, tellement sensuel et envoûtant….. Je me sentais bizarre dans cette tenue très provocante, qui trahirait mes intentions du jour à quiconque me croiserait….  
Je roulais vers son domicile, je pensais que c’était risqué tout de même, et puis j’allais entrer dans son intimité…J’étais arrivée, mon cœur palpitait, j’allais le revoir….. J’étais devant la porte. « Toc toc toc ! » La porte s’ouvrit…Il m’accueillit en me regardant intensément….
 
A:Je te mangeais des yeux. Tu avais respecté mon voeu. Après un long silence, je pris la parole.  
-Bonjour Daisy, tu as trouvé facilement?  
C'était maladroit. J'avais peur que le voisinage nous voit, nous épie.  
-Oui ça a été...  
Je t'invitai à entrer. Tu me précédas dans le vestibule. Je refermai la porte, t'attrappai pas les hanches pour te plaquer contre le mur et t'embrasser fougueusement. J'avais envie de te baiser là, tout de suite, de façon brutale, presque bestiale. Je caressais tes seins, tes cuisses. Je me retins. Tu méritais davantage d'égards...  
-Tu veux boire quelque chose? Un thé, un café, un jus de fruit, un coca peut-être?  
Je t'avais posé la question mais nos visages restaient à 2 millimètres l'un de l'autre. Je te regardais intensément. Je te désirai si fort à cet instant...  
-Non, me soufflas-tu. Je ne veux que toi. Fais-moi l'amour. Ici. Maintenant.  
 Tu aurais pu découvrir une partie de moi dans ce hall d'entrée, si tu n'avais cessé de me chercher de tes prunelles. Une console en verre trempé et métal dépoli, un Jack Vettriano au mur. Mais après tout, tu aurais été incapable de savoir qui, de ma femme ou de moi, était responsable de la déco. Le tableau, "Seul le rouge profond 2", était très féminin. Il représentait une jeune femme en train de se maquiller. http://images.flu.fr/photo/0237931023/art/seul-rouge-profond-15156867b0.jpgIl me rappelait ma mère, une image précise enfouie en moi. Une sensibilité à fleur de peau.  
Ton bustier ne résista pas très longtemps à mes assauts. Tes seins libérés étaient tout à moi. Je n'en pouvais plus, je les dévorais avec une avidité sans commune mesure. Tu t'abondonnas lascivement sous mes mains, ma langue, mes lèvres. Tes soupirs en disaient long...
 
N:Après m’avoir invitée à entrer, il m’attrapa, me plaqua contre le mur et m’embrassa fougueusement tout en caressant mon corps. Il avait envie de moi et c’était réciproque….Je plantais mes yeux dans les siens pendant qu’il me proposait une boisson…je n’avais pas soif, je voulais qu’il me prenne là, de-suite, contre le mur, sauvagement….  
« fais-moi l’amour, ici, maintenant ! » …Il m’avait quasiment arraché mon bustier…Il me « bouffait » carrément les seins, sa main descendait le long de ma jupe extra courte jusqu’à l’intérieur de mes cuisses….je soupirais de plaisir…j’avais respecté son désir de ne pas mettre de sous-vêtements et il allait le découvrir….je mouillais rien qu’en y pensant….il atteignit ma toison, me regarda réjoui, me fouilla et me pénétra de ses doigts habiles, presque violemment…je gémissais bruyamment…je le voulais en moi…..Je déboutonnais son pantalon d’une traite, le baissa aussi rapidement. Ma main caressa fermement son sexe dur d’envie à travers son boxeur, que je fis glisser au même rang que son pantalon, libérant son chibre fièrement tendu..  
J’était trop excitée, je suppliais de me prendre en l’attirant contre moi..Il ne se fit pas prier, attrapa mes cuisses, me remonta contre le mur et s’enfonça violemment en moi..Il m’arracha un cri…Il me baisait comme une chienne, ses coups de reins s’enchainant sans relâche… Ma jouissance ne se fit pas longue à venir… « Encore ! » lâchais-je dans un cri… « t’aimes ça ma belle… »…


Message édité par Aventador2 le 11-02-2012 à 21:02:51

---------------
La vie est comme la fleur solitaire d'Atacama, folle et pleine de sagesse. Et mon coeur est comme les sommets andins, de neige et de feu, avec des coulées d'or sur ses blessures...
n°2010
Aventador2
Conjuguez mon être à l'imparfait du subjectif...
Profil : Tête d'affiche
Posté le 11-02-2012 à 21:10:06  profilanswer
 

A:Tu ne portais rien sous ta jupe. Rien. Ta chatte à nu, offerte. Je te doigtai violemment, profondément. Un doigt, 2, 3... Putain ce que tu mouillais. Tes mains s'activaient sur les boutons de mon jean, celui-la même qui s'échoua à même le sol. Tu arrachas mon boxer avec autant d'empressement. Il suivit le même chemin. Tu voulais ma bite. Elle était dressée pour toi. Prête à te faire décoller. Ce que je fis en te défonçant littéralement le vagin avec ma bonne queue. http://t2.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcRiyYM8oo7qlu8dzJ0lrLqWJS21grNSVWX3jBD6U5Mf6LXUd9RmrkAuiIDZeATu kiffais ça, ce côté très animal. Tu jouissais sous mon joug, je te limais comme une pute.  
-T'aime ça ma belle...  
J'aurais voulu dire "ma salope", "ma chienne", "ma putain". Qu'étais-tu à vrai dire pour moi?  
Ma poupée gonflable grandeur nature. En beaucoup mieux. Tu criais ton plaisir, tu couvrais la musique de ta voix. Je ne m'arrêtais plus, je voulais t'exploser le minou, je te voulais suffocante, je te voulais mienne. Tu étais pour moi comme une drogue. Une matinée sans toi, et j'étais déjà en état de manque. Il me fallait mon shoot. Quitte à friser l'overdose.  
Tes jambes autour de ma taille, bloquée entre le mur et mon corps, tu n'avais aucune échappatoire, et ça me plaisait de te savoir à la merci de mon chibre. Un dernier coup intense, profond. Un râle. Je figeai la pose et t'embrassai à pleine bouche.  
-T'es trop bonne, ma salope...  
Je pus enfin le dire...
 
N:Oh oui j’aimais ça, je jouais le rôle dans lequel il avait envie de me voir. Je l’avais deviné lors de son exigence vestimentaire. Il était conquis et me baisa aussi violemment que possible et j’étais à sa merci…  « t’es trop bonne, ma salope »  
Ce qu’il me dit ne me choqua pas. Dans sa bouche ça n’avait pas de connotation  vulgaire…alors dans mon rôle de parfaite salope, je m’agenouillai et lui fit une pipe digne de le faire repartir. Elle avait le goût salé de moi, j’aimais cette petite acidité, je le léchais de toute part et me mis à le sucer avidement. Ses mains contre le mur, il accompagnait son plaisir par de légers coups de reins, en me regardant m’activer, les yeux pétillants. Je m’en rendis compte en levant les yeux. Je continuais un bon moment et m’arrêta en déposant un baiser sur son gland.  
Je me relevais et dézippa ma jupe, il la fit coulisser lentement jusqu’en bas. Il m’ôta ma paire de talons hauts, et fit glisser ses mains de bas en haut tout en posant de petits baisers à mesure qu’il remontait. Il embrassait mon minou au passage, mon ventre, mes seins, mon cou, mes lèvres, sa langue trouva la mienne et nous nous embrassâmes un long moment en se caressant. Il s’était débarrassé de son pantalon et boxeur d'un coup de pieds, je lui enlevais son  polo. Il ne me restait plus que mes bas et lui était nu. Je me plaquais contre lui en l’enlaçant, afin de sentir la chaleur de son corps contre le mien…
 
A:Tu étais experte. Tu avais eu ton master en sexualité appliquée avec mention très bien, assurément. Tu savais exciter un homme, le faire bander. Tu pris l'initiative de me pomper sans que j'ai à te le demander. C'était divin, bien sûr. Ma respiration s'accélérait. Je te baisais la bouche avec amour. Tu te relevas, nos fringues se firent la malle, plus rien ou presque n'habillait ce corps, cette peau que je butinais.  
Je te portai dans mes bras jusqu'au salon, t'allongeai sur le canapé en cuir crème glacée et vins sur toi pour te dévorer de baiser gourmands.http://images.flu.fr/photo/0237931023/art/tender-passion-1515667cb0.jpg  Les Charts étaient toujours là. D'autres Vettriano aux murs, une photo de ma fille avec un oeuf de Pâques géant, un mobilier design, épuré, divers bouquins, des CD, des DVD en tout genre... Mais j'étais sûr que tu ne voyais que moi, la rampe de spots hyper-modernes suspendue au plafond à la limite...  
-Daisy, je t'aime...  
J'avais enrobé le living d'un romantisme surfait, suranné, presque inutile. On baisait ensemble, il n'y avait rien d'autre...  
Mon sexe était toujours au garde à vous, mais tu me pris de vitesse en me basculant sur le tapis qui recouvrait le parquet.  
-Aïe!  
Tu pouffas de rire en t'excusant. Nous délirâmes un bon moment de la situation.  
-Tu m'as niqué l'dos quand même! Fait gaffe...  
-Je vais m'occuper de toi...  
Tu me caressas de ta chatte de mon torse jusqu'à ma bite et t'empalas sur elle. Je me régalais du spectacle, être en toi en voyant ta poitrine osciller avec la régularité d'un métronome. Mes mains étaient plaquées sur ton postérieur. C'est tout ce que je pouvais faire. Pour le moment...


Message édité par Aventador2 le 11-02-2012 à 21:15:36

---------------
La vie est comme la fleur solitaire d'Atacama, folle et pleine de sagesse. Et mon coeur est comme les sommets andins, de neige et de feu, avec des coulées d'or sur ses blessures...
n°2011
Aventador2
Conjuguez mon être à l'imparfait du subjectif...
Profil : Tête d'affiche
Posté le 11-02-2012 à 21:27:45  profilanswer
 

N:Il m’avait avoué m’aimer….Ses mots me touchèrent et dans un élan, je le basculai sur le tapis mais manifestement plus fort que prévu. Quelle gourde ! Mais tu ne m’en voulais pas…Après que nous ayons bien ri, je me fis pardonner aussitôt en te chevauchant…Mon sexe avala le tien goulument et je te fis l’amour à mon tour, langoureusement, passionnément. Je me cambrais voluptueusement, tes mains sur mes fesses suivant le mouvement. Je me penchais, t’embrassais avec gourmandise tout en continuant à t’aimer, ton sexe frottant et stimulant mon petit haricot magique.  Pour augmenter cette sensation, Je voulus changer de position. Je me mis accroupie et m’empala de plus belle… Ce changement t’excita au plus haut point, tu ne t’y attendais pas. Quelle extase, je montais et descendais profondément sur ton phallus, le faisant de plus en plus lentement, faisant monter assurément notre jouissance…J’allais venir…  je continuai aussi longtemps que je pus jusqu’à ce que les muscles des cuisses me crièrent d’arrêter… J’étais allée au-delà de mes capacités musculaires limitées par l’absence totale de sport…  
J’étais essoufflée et mes cuisses me brulaient : « La vache, j’ai trop mal… »  
 « Vas y ma belle, allonge-toi sur moi et déplie doucement tes jambes.. et après ne bouge plus»  
  J’obtempérai, et tu nous fis rouler, ton sexe encore tendu d’excitation en moi. Nos jambes serrées et parallèles, tu te mis à faire monter la température à mon minou, prêt à pleurer 2 minutes avant…  
 « Raphaël …mon dieu…je ne vais plus tenir longtemps.. » gémissais-je…  
« Laisse-toi aller ma chérie, je veux te voir jouir… » me dis-tu dans un souffle de plaisir, en accélérant le mouvement…  
 Je me lâchais enfin…Ma jouissance fut telle, que je t’inondai de mon jus d’amour par saccades, gémissante, haletante, les yeux larmoyants, émue par tant de bonheur…
 
A:La douleur dorsale me cisaillait les lombaires. Mais je n'y pensais pas vraiment. Mon incapacité temporaire à te chevaucher t'incita à prendre les commandes de notre joute.http://images.flu.fr/photo/0237931023/art/201101011111_23_020142-151569709c.jpg  Et là, ce fut carrément magique. Un truc de ouf, tellement jouissif. De langoureux vas et viens, passionnés, sublimes. Puis, tu changeas de position, pour me sentir davantage encore peut-être... Incommensurable plaisir qui ne dura que trop peu, tes muscles te trahissant. Un court répit. J'étais toujours en toi. J'oubliais ma souffrance, seule ta jouissance m'importait. Et elle fut diluvienne. Je n'avais jamais assisté à ça, les transports et débordements d'une femme-fontaine. C'était étrange, tellement bon. Moment de plénitude. Je restais immobile. Ma verge tendue au maximum avait élu domicile dans ton vagin si accueillant. Je te roulais des pelles gourmandes. Je te sentais heureuse. Heureuse et épanouie.  
Le carrousel multi-CD de la chaîne hi-fi changea d'album pour laisser place aux bêtises de Bébé Lily. Je débandai instantanément, mon désir retombant comme un soufflé.Tu éclatas de rire. Un rire communicatif.  
-Bouge pas ma belle, je vais lui régler son compte et après, ça repartira comme en 40. Je vais te faire grimper aux rideaux, mon ange. Mais avant, faut que j'arrive à me relever...  
Tu étais hilare. On ne t'avais jamais fait le coup de Bébé Lily durant de torrides ébats, et tu n'avais encore jamais ruiné le dos d'un de tes partenaires... Ce plan cul n'avait décidément rien de commun, et tu te demandas intérieurement si tu n'étais pas en train de tomber amoureuse.
 
N:Nous ne bougions plus, tu m'embrassais encore et encore...j'étais tellement bien, quand soudain une drôle de musique se mit en route....Les bêtises ! pas chantées par Sabine Paturel mais par une petite fille, sans doute un cd de sa fille...  
Je te sentis d'un coup tout mou, je pouffai et éclatai de rire tant la situation était drôle...on me l'avait jamais faite celle-là ! Casser le lit lors d'un calin sportif avec mon mari oui, mais ruiner le dos de mon partenaire et bébé Lily cassant l'ambiance, ça c'était une première !!  
 Tu riais aussi et tu me promis une suite mémorable une fois le compte du cd réglé en te relevant péniblement.  
 Je me relevai aussi et me dirigeai vers la fenêtre...Je remarquai au passage que l'effet produit par bébé lily avait disparu et que tu bandais à nouveau très fort...Je regardais à travers le voilage, pensive...Tu me faisais tellement d'effet, un plan cul c'est pas ça...on baise et puis tchao...mais là je me sentais tellement bien..mes sentiments me trahissaient, c'etais plus que ça, je me rendis compte que je t'aimais...
 
A:La "douce" musique de ma fille (la compil' de 20 tubes) m'avait quelques peu agacé dans un moment pareil. J'ôtai le disque coupable du plateau-CD et te demandai ce que tu avais envie d'écouter.  
-Ca m'est égal. Choisis ce que tu veux.  
Joyce Jonathan me parut toute indiquée. Tu ne connaissais peut-être pas.  
En me retournant vers toi, je m'aperçus que tu t'étais approchée de la porte-fenêtre. Le halo de lumière mettait en valeur tes formes si gracieuses, si féminines.  http://images.flu.fr/photo/0237931023/art/wonderful-over-york-15156630ef.jpgAu vu de ce tableau magnifique, l'érection de mon membre ne tarda pas à se rappeler à notre bon souvenir. Ce "détail" t'amusa.  
-Effectivement. J'ai bien l'impression que ton sexe réagit au quart de tour!  
Je souris.  
-Comme en 40, je te dis! Prépare-toi à jouir ma belle, l'après-midi ne fait que commencer.  
J'arrivais dans ton dos, mon sexe dressé, je t'enlaçai, je t'embrassai.  http://images.flu.fr/photo/0237931023/art/wonderful-over-york-1515677f7f.jpgOn étais bien, comme deux amoureux qui se découvraient l'un l'autre, comme au prélude d'une histoire d'amour durant lequel on ne voit que les bons côtés de l'autre, sans les petites manies, habitudes ou traits de caractère qui nous contrarient et gâchent tout. Chuchotement à ton oreille.  
-Je veux te prendre en levrette, en appui contre le buffet. Je veux te faire décoller, en partance pour le septième ciel, ma princesse. Un aller sans retour. Juste toi et moi.  
Ces mots te firent frissonner. Joyce chantait que l'heure avait sonné. Il ne fallait pas la contredire...


Message édité par Aventador2 le 11-02-2012 à 21:39:40

---------------
La vie est comme la fleur solitaire d'Atacama, folle et pleine de sagesse. Et mon coeur est comme les sommets andins, de neige et de feu, avec des coulées d'or sur ses blessures...
n°2012
Aventador2
Conjuguez mon être à l'imparfait du subjectif...
Profil : Tête d'affiche
Posté le 11-02-2012 à 22:01:41  profilanswer
 

to be continued because l'épisode 2 n'est pas terminé...


---------------
La vie est comme la fleur solitaire d'Atacama, folle et pleine de sagesse. Et mon coeur est comme les sommets andins, de neige et de feu, avec des coulées d'or sur ses blessures...
n°2013
jean-phi06
Chaque femme est une déesse!
Profil : Légende
Posté le 12-02-2012 à 13:34:50  profilanswer
 

Un petit coucou chez les amoureux!  :sol:  
 
Je salue le fait qu'en plus du récit, les photos sont délicieusement choisies! c'est un régal! ***
 
 [:amy148]


---------------
MERCI aux 130 000 internautes qui ont visité mon profil! - 3000 Photos ***
n°2015
Nirvanah
jouir des plaisirs de la vie !
Profil : Légende
Posté le 12-02-2012 à 13:58:21  profilanswer
 

jean-phi06 a écrit :

Un petit coucou chez les amoureux!  :sol:  
 
Je salue le fait qu'en plus du récit, les photos sont délicieusement choisies! c'est un régal! ***
 
 [:amy148]


 
Merci Jean-Phi  ;)  Les photos c'est mon amoureux qui les choisit....et c'est vrai qu'elles sont magnifiques.....

n°2016
Aventador2
Conjuguez mon être à l'imparfait du subjectif...
Profil : Tête d'affiche
Posté le 12-02-2012 à 14:00:38  profilanswer
 

Merci Jean-Phi de ton passage et de ton encouragement...


---------------
La vie est comme la fleur solitaire d'Atacama, folle et pleine de sagesse. Et mon coeur est comme les sommets andins, de neige et de feu, avec des coulées d'or sur ses blessures...
n°2017
jean-phi06
Chaque femme est une déesse!
Profil : Légende
Posté le 12-02-2012 à 14:10:46  profilanswer
 

Nirvanah a écrit :


 
Merci Jean-Phi  ;)  Les photos c'est mon amoureux qui les choisit....et c'est vrai qu'elles sont magnifiques.....


Oui, elles sont de la même qualité que les textes. Le tout est trés harmonieux, c'est vraiment trés agréable! ^^
 
Aprés bien-sûr, en tant qu'authentique pervers voyeur abonné à ce forum, j'attend la version finale avec les vrais photos de vous en plein ébas sexuels! :lol:
 
(Je blague!)


---------------
MERCI aux 130 000 internautes qui ont visité mon profil! - 3000 Photos ***
n°2018
jean-phi06
Chaque femme est une déesse!
Profil : Légende
Posté le 12-02-2012 à 14:11:26  profilanswer
 

Aventador2 a écrit :

Merci Jean-Phi de ton passage et de ton encouragement...


... C'est un plaisir! :jap:


---------------
MERCI aux 130 000 internautes qui ont visité mon profil! - 3000 Photos ***
n°2019
Aventador2
Conjuguez mon être à l'imparfait du subjectif...
Profil : Tête d'affiche
Posté le 12-02-2012 à 14:21:01  profilanswer
 

N:Tu m'enlaçais et m'embrassais, ton sexe dur contre mes fesses...j'avais l'impression de t'appartenir..j'étais totalement en confiance... Tu me chuchotai me vouloir en levrette en appui contre le buffet, m'embarquer, me faire décoller,me faire voyager....  
 Cette façon qu'il avait de me chuchotter ses désirs faisait trahir mon corps à chaque fois, je frissonnais...  
 Je pris donc appui contre le meuble ; ton sexe frottant le mien, tu lui donnas un impulsion pour le guider sur le bon chemin...tu t'enfonçais en moi et je gemissais déjà...ma préférée..pénétration entière me stimulant le plus.... Tu le savais et ta lente cadence n'avait qu'un but, me faire jouir encore et encore..  
 "han....c'est merveilleux mon amour" C'était sorti tout seul, dans un murmure....Je me cambrai le plus possible pour te sentir davantage, tes mains sur mes hanches me tenant fermement....
 
A:Tu me faisais bander comme un fou. Tu m'offris ta croupe, je m'y enfonçai lentement, je voulais faire durer notre plaisir le plus longtemps possible. Pénétration profonde, soupir de contentement, tu sentais cette bite qui t'envahissait. Chaque va et viens était une jouissance, pour toi comme pour moi. Et puis, cet aveu, presque expiré. Cela s'adressait-il à moi? Se pouvait-il que mes talents de baiseur, que ma queue puisse avoir surpassé les capacités sexuelles de ton mari? En tout cas, tes paroles me donnèrent des ailes. Des ailes pour oublier ce qui me vrillait les reins, des ailes pour t'honorer comme une princesse, te faire tutoyer les anges.  http://images.flu.fr/private/photo/5977924597/anne-and-others/doggybbw-1458354133-1-1468552ce1.gif
J'accélérai la cadence. En tant que mini-apollon, je voulais être à la hauteur de ma déesse, mon Aphrodite. Je voulais recréer le jardin d'Eden à ton image, sans les tabous et cette mièvrerie hypocrite qui l'habillent. Tu étais à moi, mais sans rapport de force, ni domination. J'étais simplement ton guide. J'effeuillais avec toi, ma gazelle, les pages du road-book de notre rallye des plaisirs. Pas sûr que ton antre soit référencée sur mon GPS TomTom, mais qu'importe, j'étais l'unique concurrent à m'y aventurer et à m'y perdre, même si nous allions être deux à l'arrivée : toi et moi. Mes doigts coururent sur toi pour s'éloigner de la piste. L'un d'entre eux s'enlisa dans ton petit trou. Heureusement, l'entraide était de mise sur cette étape de liaison. Il n'y sombra pas tout seul...
 
N:Tu avais accéléré la cadence, je soupirai et haletai au même rythme...je sentais tes doigts exciter l'entrée de mon anus, moi caressant vivement mon clitoris... Cette fois tu ne m'avais pas demandé la permission et dans un coup de rein, ta queue prit la place de tes doigts en s'enfonçant au plus profond....j'avais crié de plaisir...Je mouillais terriblement...tes vas et viens incessants, ma main experte masturbant toujours mon minou faisaient monter une jouissance violente dans mon bas-ventre qui ne demandait qu'à sortir  
- Plus fort ! encore plus fort !!!! dis-je presque en criant  
Tu  me pilonnais littéralement, avec force, une de tes mains accrochée  à mon épaule...Ma jouissance fut aussi violente et puissante que tes coups de reins...Je criai mon bonheur quand tu baisas à nouveau mon vagin...Il savait me faire décoller et j'en étais bouleversée...
 
A:Je n'avais pas demandé ta permission. J'y avais goûté la veille, avec toi, pour la première fois. J'avais trouvé ça tellement kiffant. Une sensation nouvelle. Je l'avais expérimentée à l'image de ce que tu aimais. Mais aujourd'hui, j'étais le maître du jeu, j'en définissais les règles. On jouait à ma façon. Tantôt le tendre docteur Jeckyll, tantôt le plus brutal Mister Hyde. Doigtage anal pour te prévenir de mon intention, pas pour ton assentiment. Puis pénétration sauvage, sans ménagement aucun. Je te défonçais ton petit trou, tu hurlais ton plaisir et tu en redemandais. Tu aimais que ton partenaire te malmène. Ce partenaire, c'était moi, moi qui te prenais le cul comme personne ne l'avait encore fait. Agrippé à tes épaules, mes lourdes bourses claquant contre toi à chaque va et viens, notre baise devenait extrême et tutoyait des sommets. Ta jouissance fut totale. Je sentais que j'allais moi aussi venir, je voulais retarder encore cette échéance, ma déchéance. Tant que durerait ce corps à corps, je serais ton héros, cet amant magnifique qui t'emporte avec lui dans tes rêves nocturnes. J'avais cette illusion d'être un surhomme, un Dieu du sexe, je voulais tout te donner pour que tu deviennes accro à ma bite, à moi. Cette queue qui quitta ton small fourreau pour retrouver la désormais familière chaleur de ton intimité, celle que je tapissai par saccade de puissants jets crémeux, presque blanchâtres en expirant de bonheur.  
Je me retirai, te pris la main pour te conduire sur le sofa. Une pause, lovés l'un contre l'autre.  
-Je crois que le tapis ne coupera pas à une séance de pressing, soufflai-je avec humour...  
Tu te retournas, me souris et m'embrassa à pleine bouche. Tu étais amoureuse de moi. Sans aucun doute. Tes prunelles ne pouvaient me mentir. http://static4.depositphotos.com/1005730/359/i/450/dep_3596792-Young-loving-couple-on-sofa.jpg
-Qu'est-ce que tu vas dire à ta femme?  
-Que j'ai renversé du thé. Ca tâche le thé, non?  
Nouveau french kiss.  
-Je commence à être raide dingue de toi, Daisy. Je ne connais presque rien de toi, mais j'ai pas envie qu'on s'arrête là, que tu m'abandonnes sur le bord de la route. Tu es mon road movie, nous en sommes les metteurs en scène, et ce n'est pas encore la fin du voyage. S'il te plaît, mon ange, n'écris pas "the end" sur mon Arizona Dream.  
-Ca n'risque pas, je parle très mal anglais...  
-Ca tombe bien alors...
 
N:Nous nous embrassâmes à nouveau longuement....j'étais bien dans ses bras et j'aurais voulu que ça dure une éternité.... Mon petit coeur était tout chamboulé..Je craquais littéralement pour lui et non bien sûr, je n'avais pas envie que notre histoire s'arrête....Il était trop gentil, trop doux et en plus il me baisait comme un dieu....  
 - Je crois qu'il serait sage que je rentre, dis-je à contre-coeur...  
 - je t'appelle très vite ma belle...  
 Je me rhabillais, rectifiais ma coiffure et l'embrassai encore une fois..  
 - Je crois bien que je t'aime...Je lui avais avoué en partant, pour qu'il comprenne que j'avais vraiment envie de le revoir...  
 Je montais dans ma voiture et rentrais chez moi, des images plein la tête.....


Message édité par Aventador2 le 12-02-2012 à 15:57:24

---------------
La vie est comme la fleur solitaire d'Atacama, folle et pleine de sagesse. Et mon coeur est comme les sommets andins, de neige et de feu, avec des coulées d'or sur ses blessures...
n°2020
jean-phi06
Chaque femme est une déesse!
Profil : Légende
Posté le 12-02-2012 à 14:35:34  profilanswer
 

Roh, en plus les images sont en 3D! :love: :D


---------------
MERCI aux 130 000 internautes qui ont visité mon profil! - 3000 Photos ***
n°2021
Nirvanah
jouir des plaisirs de la vie !
Profil : Légende
Posté le 12-02-2012 à 14:40:32  profilanswer
 

Oui euh...là il s'est laché....:D

n°2022
jean-phi06
Chaque femme est une déesse!
Profil : Légende
Posté le 12-02-2012 à 14:43:14  profilanswer
 

Nirvanah a écrit :

Oui euh...là il s'est laché....:D


je pense que vous l'inspirez, trés belle dâme! :jap:


---------------
MERCI aux 130 000 internautes qui ont visité mon profil! - 3000 Photos ***
n°2023
Aventador2
Conjuguez mon être à l'imparfait du subjectif...
Profil : Tête d'affiche
Posté le 12-02-2012 à 14:54:48  profilanswer
 

Oui, je confirme, Nirv n'est nullement responsable de certains "dérapages". J'aurais pu être plus trash, mais je me suis abstenu...


---------------
La vie est comme la fleur solitaire d'Atacama, folle et pleine de sagesse. Et mon coeur est comme les sommets andins, de neige et de feu, avec des coulées d'or sur ses blessures...
n°2024
jean-phi06
Chaque femme est une déesse!
Profil : Légende
Posté le 12-02-2012 à 15:03:46  profilanswer
 

Aventador2 a écrit :

Oui, je confirme, Nirv n'est nullement responsable de certains "dérapages". J'aurais pu être plus trash, mais je me suis abstenu...


Galanterie oblige! Je sais ce que c'est! :jap:
 
;)


---------------
MERCI aux 130 000 internautes qui ont visité mon profil! - 3000 Photos ***
n°2042
Aventador2
Conjuguez mon être à l'imparfait du subjectif...
Profil : Tête d'affiche
Posté le 26-03-2012 à 12:59:37  profilanswer
 

Episode 3 : Long week-end, tous les deux sans personne (enfin presque...)
 
Aventador: Tu étais partie. Un immense vide. Il fallait que je te revois. Absolument.  C'était vital.  
Le week-end suivant, je venais te chercher pour t'emmener au bord de l'océan. J'avais loué une 207 CC pour l'occasion, ça changeait des voitures familiales, ça faisait couple d'amoureux.  http://t1.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcStADWKkLZwMfoMN4mmiFfkewvCznYxlwf-ARODTMlFHzulKK503APO06H8mAC'était notre carrosse, et tu étais ma princesse. J'avais plaisanté sur le fait que les princes charmants hollywoodiens n'étaient pas disponibles, qu'il faudrait te contenter de moi. Ca t'avait fait rire. Tu m'avais rétorqué qu'un prince charmant chambérien, c'était certes moins tendance, mais que ça t'allait bien, et que tu n'en voulais pas d'autre, aussi hollywoodien soit-il. Quoique... Rires à nouveau.
L'arrière-saison était encore belle, un vrai été indien. Je m'étais sapé beau gosse : chemisette noire et stylée sur pantalon de toile blanche, Ray-ban sur le nez. Je me la jouais Tom Cruise, même si notre seul point commun était notre modeste taille.  
Je nous arrachais du quotidien pour une escapade à deux. Nous roulions cheveux au vent en direction de la côte Atlantique, la voix de Vanessa nous accompagnait dans notre périple, notre divine idylle.http://images.flu.fr/photo/0237931023/vanessa-paradis/imagescal9k3kd-15316183b3-15319332ff.jpgTu étais resplendissante dans ta robe légère. Je ne conduisais pas trop vite, je flânais pour avoir le loisir d'égarer mes yeux et ma main sur toi... Plus de contrainte, plus rien. Juste toi et moi, enfin libre de s'aimer...
 
Une pause pique-nique. Un plaid étendu pour un déjeuner sur l'herbe. Tu me faisais goûter ta salade mêlée et moi mon hot-dog. En guise de dessert, en pleine nature morte, deux amants enlacés prêts à croquer la pomme. Tu étais mon fruit défendu, celui que j'effeuillais sous un ciel de septembre. Il n'y avait pas que le soleil qui te léchait la peau, qui caressait tes formes. Je n'avais pas l'exclusivité de ton corps mais je l'avais volé, je m'étais accaparé cette toile de Chekirov que tu étais et à qui je donnais vie en effleurant ton épiderme.http://images.flu.fr/photo/0237931023/chekirov/sara-15289392e3.jpg
Juste le clapotis d'un ruisseau en contrebas de la prairie fleurie sur laquelle nous avions élu domicile pour quelque instant d'éternité. Juste le chant des oiseaux dans les arbres jouxtant notre ébat. Seraient-ils voyeurs de nos gestes d'amour, de nos baisers, de nos rires? Baiser, rire, et tu te ris d'être baisée...
Parenthèse champêtre digne de Milou en mai matinée d'un amant que n'aurait pas renié Marguerite Duras... Une brise légère dans tes cheveux, comme ma main tout à l'heure. Tout à l'heure, mais là, elle était occupée à autre chose, et toi, toi, tu voyageais...


Message édité par Aventador2 le 26-03-2012 à 13:02:05

---------------
La vie est comme la fleur solitaire d'Atacama, folle et pleine de sagesse. Et mon coeur est comme les sommets andins, de neige et de feu, avec des coulées d'or sur ses blessures...
n°2043
Aventador2
Conjuguez mon être à l'imparfait du subjectif...
Profil : Tête d'affiche
Posté le 26-03-2012 à 13:09:56  profilanswer
 

Nirvanah :Il m'avait appelé le lendemain et m'avait fait une proposition folle.....Passer  tout le week-end ensemble ! Je lui avais dit oui, de suite, sans réfléchir....
Et j'étais là, à ses côtés dans une superbe décapotable, cheveux aux vents, plaisantant et riant, en route vers la côte l'atlantique... Personne ne m'avait enlevé il venait de le faire! Et il avait sorti le grand jeu en plus ! Je le regardai avec amour, il avait l'air heureux, et moi j'étais aux anges....
 De temps en temps, sa main se baladait sur ma cuisse, se faufilait coquinement sous ma robe... Il avait un charme fou et j'avais envie de lui.
 Sur la route, tu dégotas un petit chemin de campagne qui débouchait sur une jolie prairie..
 -Tu as faim ? me dis-tu en souriant
 - Faim et soif de toi oui.... plaisantais-je
 Petite pause déjeuner intimiste à l'abri des regards, juste nous deux, allongés sur un plaid, goûtant enfin tes lèvres, nos langues dansant la valse, tes doigts parcourant légèrement mon corps faisant frissonner ma peau....Tant de douceur entre nous, à l'image du cadre naturel du lieu... Des baisers doux et tendres, ta main glissant sous ma robe, se faufilant jusqu'à mon petit trésor... Je la laissais faire, m'explorer profondément, habilement... Mes yeux dévoraient les tiens d'amour et de tendresse. Seule la nature profitait du spectacle, de mes gémissements, de notre étreinte qui se fit douce et sensuelle... Jouissif et magique...
 
A:Le cadre bucolique m'inspirait. Nous étions seuls au monde et on en profitait. http://1.bp.blogspot.com/_4aqeyNMaRYI/TGCF8XZlVDI/AAAAAAAAE-k/Aead5Rakk10/s1600/couple+cuddling+fall+autumn+warm+light+ouside+plaid+brown+blue_neil+stewart+photographer_LGA.pngJe déboutonnai le haut de ta robe pour tutoyer tes seins magnifiques de mes doigts, de mes lèvres. Je remontai le long de tes jambes, m'aventurai sous le voilage léger malmené par la brise, je m'appropriai cette nouvelle terre d'exil en y pénétrant avec autant de douceur, de tendresse et de volupté que de résolution. L'amour, la passion t'habitaient, nous ne faisions qu'un, en communion avec cet écrin de verdure. Le tissu floral glissa sur ta peau et ne masquait plus rien de toi. Tes mains s'empressaient d'ôter ce qui encombrait mon corps pour te prendre et je te pris, intensément, dans cette position qu'on appelle missionnaire, mais qui à ce moment précis portait si mal son nom. Nos gémissements meublaient la nature de sons nouveaux, et pourtant, pourtant les animaux s'aimaient aussi, comme nous... Jouissance, plénitude. Nous étions comme deux continents qui se rejoignent et s'imbriquent l'un dans l'autre pour ne plus jamais se quitter. Nous étions ce cinquième élément, unis, uniques, indivisibles...http://cdn.c.photoshelter.com/img-get/I0000Gh9EvWFQn78/s/800/640/CA006-14.jpg
 
N:Tu me faisais l'amour avec une infinie douceur, dans la position la plus naturelle qui soit... Une nouvelle facette de toi qui me renversait et me transportait de bonheur... Je te sentais libre de savoir que nous n'étions pas soumis à une course contre la montre, contre nos responsabilités quotidiennes et tu m'aimais intensément à présent. Nous étions seuls au monde dans un endroit magique, en tenue d'Adam et Eve, nos corps s'embrasant et s'aimant à perdre haleine...Tu goûtais ma bouche et mes seins, je gémissais à chacun de tes baisers et tes coups de reins langoureux satisfaisaient mon excitation brûlante... Ma jouissance fut aussi douce et longue que fut notre étreinte....Un bonheur sans nom...


Message édité par Aventador2 le 26-03-2012 à 13:30:56

---------------
La vie est comme la fleur solitaire d'Atacama, folle et pleine de sagesse. Et mon coeur est comme les sommets andins, de neige et de feu, avec des coulées d'or sur ses blessures...
n°2044
Aventador2
Conjuguez mon être à l'imparfait du subjectif...
Profil : Tête d'affiche
Posté le 26-03-2012 à 13:16:21  profilanswer
 

A: L'espace temps s'étirait à l'infini. Le bonheur de contempler ta beauté dans la lumière automnale, le soleil qui dansait dans tes cheveux brillants, faisant miroiter ses rayons sur le relief de ta peau. Il colorait ainsi tes rêves, les débarrassait de tout ce gris.  
Allongés l'un à côté de l'autre après l'effort, on ne se quittait pas des doigts. C'eut été une déchirure, il n'y avait pas de place pour ça dans les prémices de notre idylle... Tu me dévorais des yeux, littéralement, comme si tu voyais un homme nu pour la première fois. Ca me faisait planer, me rendait fou de toi, et mon sexe tendu trahissait mon émoi. Tu me basculas sur le dos, avec délicatesse cette fois, les leçons du passé n'avaient pas été vaines. Tu vins sur moi, à la rencontre de ma verge qui fora ton antre avec affection. Aucune résistance, la puissance de notre désir était bien trop forte. Le corps à corps s'enfiévra, s'anima sous ton contrôle alors que je m'abîmais dans tes seins et que mes mains s'égaraient sur ton séant.
Ton séant, l'océan qui m'appelle, notre jouissance qui fit fi de tous les remparts et charria les flots de notre passion en débordant de l'habituel lit conjugal.  La concordance de notre amour n'avait d'égal que la perfection de nos étreintes. Débarrassés de notre carcan de contraintes, nous avions brisé nos chaînes, et comme l'océan déchaîné je t'aimais...http://images.flu.fr/private/photo/0237931023/manga-hot/udontknowme-152732225a.jpg
 
N: Mon dieu que je t'aimais à me regarder de la sorte, Tu faisais pétiller mes yeux et mon coeur.... Je te basculai doucement sur le dos et te chevauchais à la cadence d'un slow imaginaire, tes mains me caressant fiévreusement... J'écoutais tes râles de plaisir et en adaptais le rythme, t'aimer et te faire décoller, je voulais ta jouissance totale et abandonnée... Je me redressai, me cambra et fit se déhancher ton sexe en moi...Tu gémissais, je te savais pas loin de craquer mais je continuais ma danse du ventre... Nos respirations s'accéléraient, je pris ta bouche avec gourmandise, tes mains posées sur mes fesses et guidant désormais la cadence de plus en plus rapide.
 - Viens mon amour.....te soufflais-je à l'oreille sensuellement...
Tu t'abandonnas en moi, puissamment, amoureusement...........
 Nous serions restés là des heures entières, nos corps vidés par tant d'amour, mais le week-end ne faisait que commencer. Il nous fallait quand même repartir vers la destination dont il voulait me faire la surprise...
 
A: Tu m'avais invité à danser avec toi, une si merveilleuse et sensuelle danse de l'amour. J'apprenais tout de toi, je n'avais jamais rien connu de semblable. Ce n'était pas vil, ni même futile, mais plutôt essentiel pour nos âmes et nos corps, comme un souffle de vie, une renaissance. Tes mots, tes gestes, tes caresses, tes baisers me faisaient homme, celui que je n'étais plus depuis longtemps. Un murmure au creux de l'oreille, comme un appel, ma jouissance qui se déversa en toi, puis le silence...
Nous reprîmes la route, la tête dans les étoiles, pour gagner la côte.
L'océan, les dunes, les tiennes... Un bungalow sur la plage,http://images.flu.fr/photo/0237931023/vettriano/yesterday-dreams-1529000802.jpg un mobilier tout simple, fonctionnel, sans artifice, à l'image de notre amour. Nous fîmes quelques courses dans le Shopi du coin pour ne manquer de rien le lendemain, puis je te proposai d'aller dîner au restaurant. Juste toi et moi, les yeux dans les yeux, illuminés de chandelles...


Message édité par Aventador2 le 26-03-2012 à 13:38:16

---------------
La vie est comme la fleur solitaire d'Atacama, folle et pleine de sagesse. Et mon coeur est comme les sommets andins, de neige et de feu, avec des coulées d'or sur ses blessures...
n°2045
Aventador2
Conjuguez mon être à l'imparfait du subjectif...
Profil : Tête d'affiche
Posté le 26-03-2012 à 13:20:02  profilanswer
 

(To be continued)


---------------
La vie est comme la fleur solitaire d'Atacama, folle et pleine de sagesse. Et mon coeur est comme les sommets andins, de neige et de feu, avec des coulées d'or sur ses blessures...
n°2046
Aventador2
Conjuguez mon être à l'imparfait du subjectif...
Profil : Tête d'affiche
Posté le 26-03-2012 à 13:30:04  profilanswer
 

:)


Message édité par Aventador2 le 26-03-2012 à 13:31:40

---------------
La vie est comme la fleur solitaire d'Atacama, folle et pleine de sagesse. Et mon coeur est comme les sommets andins, de neige et de feu, avec des coulées d'or sur ses blessures...
n°2047
Aventador2
Conjuguez mon être à l'imparfait du subjectif...
Profil : Tête d'affiche
Posté le 28-03-2012 à 12:07:13  profilanswer
 

N: Quel romantisme! Un petit "chez nous" en bordure de plage pour le week-end, et nous voilà comme un vrai couple, dînant au restaurant, les yeux amoureux, nos mains se frôlant, se caressant. Promenade sur le front de mer, main dans la main, bercés par le bruit des vagues, libres de s'aimer au yeux de tous....
 Arrivés dans notre nid d'amour, tu pris mon visage entre tes mains et m'embrassa fougueusement....Tu me pris par la main et m'entraîna vers la petite salle de bain.... Tu fis glisser les bretelles de ma robe qui tomba à mes pieds, je te déshabillai à mon tour.... Nos corps l'un contre l'autre sous le jet chaud de cette douche si étriquée, tes mains mousseuses parcourant mon corps, glissant sur mes seins. Moi cherchant ta bouche, baisant tes lèvres mouillées... Nos corps glissants se caressaient, procurant des sensations exaltées...Tes doigts savonnant mon minou, plus excité que jamais... Mes mains glissant sur ton sexe tendu... Caresses infiniment douces et exquises...
 
A: Une douche avec toi. L'eau, mon élément. Celle qui ruisselait sur ta peau. Mes mains, mes lèvres sur toi. Nos corps brûlants de désirs, une moiteur torride, et toi, oui toi l'enchanteresse.http://cache2.allpostersimages.com/p/LRG/56/5699/WXPUG00Z/affiches/douche.jpg
Un climat vaporeux, moi qui te prenais contre la paroi carrelée, corps à corps sulfureux, mon sexe érigé habitant le tien. Empire des sens et sens enivrés. Héros de films cryptés derrière un rideau de fumée ambre. Ambre comme le gel douche qui moussait en effleurant nos chairs, ambre comme ton épiderme qui frissonnait sous mes doigts, ma langue. Ambre comme nos jeux interdits que nous prolongions à loisir jusqu'au bout de la nuit...
 
N: Nos sexes s'étaient embrassés, nos corps enlacés, prélude d'une nuit interminable... Nous nous séchâmes à peine, brûlants d'envie.... Tu m'entrainai vers le lit qui n'attendait que nous...
 - Tu me rends folle Raphaël, je ne vais plus pouvoir me passer de toi, dis-je au moment ou tes lèvres se posèrent sur mes seins durs d'excitation....
- Je t'aime ma belle...Tu es si désirable...
 
A: L'humidité qui courait encore sur nos peaux, ton corps nu que je portais à bout de bras pour rejoindre le lit king-size. Ce lit king-size, refuge douillet de notre amour, terrain de jeu de prédilection. Tu frissonnas brièvement, le fond de l'air s'était rafraîchi en soirée. Nous nous glissâmes sous les draps. Je t'enlaçai, je t'embrassai les seins.
-Oh Raphaël, tu vas me rendre folle...
-Toi aussi ma belle, je t'aime, tu es si désirable...
Je me perdis un instant dans ce pêché d'envie. Oh oui d'envie, putain, c'est fou comme j'avais envie. Je ne savais pas que l'amour pouvait revêtir de tels habits d'apparat, au point que tu deviennes ma dépendance. http://images.flu.fr/photo/0237931023/stars/winslet-590ss1-031011-152227902f.jpg Non, avant toi, je n'avais jamais rien su. Et j'apprenais tout de toi, je devenais ton disciple et toi mon égérie... Me revinrent alors en tête quelques phrases puisées dans "les enfants de l'aube", extraites de la première lettre du héros à la demoiselle de ses convoitises : "Je vous aime. Je ne suis pas sûr que vous soyez une fille pour moi, mais je vous veux. Pour moi tout seul. Vous appartenez à vos courtisans, et pourtant ils ne me valent pas. Ils n'ont pas mon exigence, mon goût de l'absolu. Ils sont impurs (...). Ils savent peut-être mieux parler que moi, mais, regardez-les, ils n'ont rien à dire." Nous non plus, nous ne nous disions pas grand-chose. Nos corps parlaient pour nous, s'étreignaient, se liaient, se nouaient pour ne plus se quitter. J'aurais voulu ne jamais te quitter, Daisy.
Mes doigts se firent légers pour descendre ta colline et migrer sur ta plaine. Trop sans doute puisqu'ils te chatouillèrent et te firent rire. Cela ne fit qu'encourager un peu plus la délicatesse des baisers que je déposais sur le moindre grain de toi, mes lèvres étaient presque affleurantes... Entre fou-rire et onde de plaisir, tu hésitais. Tu brûlais de ce désir que je te consume... Notre nuit d'Epicure ne faisait que commencer...
 
N: Tes lèvres sur mon corps se faisaient délicates, m'effleurant à peine, accentuant le plaisir de mes sens, me chatouillant et m'excitant à la fois....Tu prenais ton temps, descendant sur mon ventre, atterrissant sur le mont de venus... Je bouillonnais... Mes sensations étaient décuplées sous tes baisers soyeux...Ton souffle chaud sur mes lèvres me firent gémir, ta langue se faufilant en moi me fit exploser de bonheur...Tu embrasais mon corps et je te faisais goûter ma jouissance, déjà si forte...Tu continuais à me fouiller, alternant baisers et coups de langue, encouragé par mes cris de bonheur... Ma tête tournait, ivre du plaisir que tu me donnais.... Mon corps brûlait sous la moindre de tes caresses; tes doigts experts me visitaient, déclenchant un orgasme vertigineux.... Mon corps ne m'appartenait plus, je ne contrôlais plus rien....
 
A: Je m'attardais sur ton sexe, je prenais mon temps, la nuit nous appartenait. Je te goûtais à coup de langue, de baisers. J'immisçais mes doigts là où ton plaisir prenait naissance, ils en devenaient la substance et j'en buvais le nectar qui coulait de toi. Mon phallus érigé, porte-drapeau de mon désir pour ce corps que j'aimais, s'ancra en toi. La coulisse était à la fois soyeuse et profonde, nos souffles se mêlaient avec fougue dans ces french kisses que je te donnais. Tendresse et passion te faisaient onduler de jouissance sous mon joug. J'étais en toi, je te prenais avec douceur, je te possédais avec amour.http://images.flu.fr/private/photo/0237931023/nu-artistique/014-15263095b5.jpg Tu devenais mon port d'attache et c'était moi qui décidais si je te voulais mer d'huile ou houleuse, moi qui déclenchais les tempêtes ou ouragans qui t'emportaient et ravageaient tes certitudes, moi qui provoquais les raz de marée qui engloutissaient de plaisir cette antre faite de volupté. J'étais le capitaine de ton corps, j'étais ton gouvernail dans les méandres de notre joute charnelle et tu te faisais docile, tu me laissais piloter notre croisière sur ton île...
 
N:Tes yeux, plongés dans les miens, en disaient long sur ton amour envers moi… Notre plaisir charnel, nos corps ondulaient sous le chant des vagues…Tu me prenais avec tant de douceur…Je remontais une jambe, la posais sur ton épaule… Je te sentais profondément… J'en voulais plus… L’autre jambe... Divin… Tu glissais en moi ton bonheur, je te le rendais par mes gémissements, ma jouissance… Tu accélérai le rythme, décidé à m’emmener au 7ème ciel…..
Tu attrapais mes chevilles, me pénétrant de plus en plus fort... Mon corps ivre, emporté par un vertige délicieux, ne m'appartenait plus... Je haletais sous tes coups de reins... Tu me contrôlais complètement, ouvrant mes cuisses, augmentant mon ivresse, t'inondant de mon bonheur... Tu me rendais dingue de toi mon amour....
 
A: Je me noyais dans ton regard, je me perdais en toi, notre amour était si fort... Profiter de l'instant présent, peu importaient les lendemains. Nous étions là, ensemble, bercés par les vagues, cette écume qui venait mourir sur le sable des landes; nous vivions cette relation si charnelle. La fusion de nos corps était si parfaite qu'on nous aurait dits créés l'un pour l'autre. Pénétration quasi abyssale, au plus profond de toi, d'abord aussi lente que la houle; et puis, encouragé par tes postures, la violence d'un ressac. Une montée du plaisir accompagnée par nos râles, nos cris, un ouragan déchaîné démontait tes eaux tranquilles quand se mêlèrent les miennes aux tiennes, véritable confluence de nos jouissances. Le calme après la tempête, presque olympien malgré cet atypique enchevêtrement de nos corps. Notre valse des plaisirs continua dans une alternance de brises légères et de tornades déchaînées qui m'enchaînèrent à toi pour toujours. For ever my love.


Message édité par Aventador2 le 11-04-2012 à 15:31:31

---------------
La vie est comme la fleur solitaire d'Atacama, folle et pleine de sagesse. Et mon coeur est comme les sommets andins, de neige et de feu, avec des coulées d'or sur ses blessures...
n°2048
Aventador2
Conjuguez mon être à l'imparfait du subjectif...
Profil : Tête d'affiche
Posté le 28-03-2012 à 12:10:38  profilanswer
 

(to be continued)


---------------
La vie est comme la fleur solitaire d'Atacama, folle et pleine de sagesse. Et mon coeur est comme les sommets andins, de neige et de feu, avec des coulées d'or sur ses blessures...
n°2049
Aventador2
Conjuguez mon être à l'imparfait du subjectif...
Profil : Tête d'affiche
Posté le 29-03-2012 à 12:38:56  profilanswer
 

A: Au petit matin, lorsque je revins de quelque course à l'orée de notre première aube commune, tes paupières étaient closes, sans doute encore lourdes de cette fatigue causée par le manque de sommeil. Je m'étais mis à l'aise, juste vêtu d'un caleçon, pour contempler les reflets du soleil qui dansaient sur ton corps endormi, à peine voilé d'un drap de soie. Tu t'éveillas http://images.flu.fr/photo/0237931023/manga/graphic-design-1f10c5d77f29e36caf45047933e6854f_h-15272654d9.jpg, incommodée par la clarté, et fut surprise de découvrir à tes côtés un plateau de petit déjeuner dressé pour toi. Une rose rouge toute fraîche dans un soliflore, quelques mots d'amour griffonés au crayon de papier sur une de mes cartes de visite, et moi...
-Bien dormi mon ange? Raconte-moi tes rêves, je veux tout savoir, tout ce qu'il y a de plus secret en toi...
Un élan de romantisme auquel tu ne t'attendais pas, même après pareille nuit d'amour...
 
N: Notre amour incommensurable dura une bonne partie de la nuit. J'étais heureuse, oh oui heureuse.....
-Je t'aime mon amour, te soufflais-je avant de m'endormir dans tes bras, épuisée...
   J'entendais le bruit des vagues au loin, me tirant doucement de mon sommeil, aidé par par le soleil qui léchait mon visage... Je plissai les yeux, un peu éblouie... Je découvris là une délicate attention servie sur un plateau : du café et du thé fumants, une belle rose, des mots d'amour et ...toi me regardant amoureusement, me demandant d'une voix douce et suave :  
-Bien dormi mon ange? Raconte-moi tes rêves, je veux tout savoir, tout ce qu'il y a de plus secret en toi...
 J'avais l'impression de rêver encore, mais non, c'était bien réel! Décidément ce week-end était merveilleux...
-Tu es merveilleux, te dis-je, en m'extirpant du lit!
Je m'assis sur tes cuisses et me lova contre toi, me câlinant le temps de me réveiller complètement, toi me caressant le visage....
 -On est bien là..J'aimerais que ça ne s'arrête jamais Raphaël...
 -Je sais...Viens là mon ange...
 Tu m'embrassas tendrement, amoureusement, effleurant doucement mes courbes...
 
A: Mon désir pour toi était toujours présent. Tu le sentais. Tu libéras ma queue de son écrin de tissu imprimé et te hissas sur elle. Nous étions assis sur le couvre-lit damassé http://images.flu.fr/photo/0237931023/manga/62nv3x8j47qju4zxfb227n36qp5grb-couple-h170318-1527255f4d.jpg, en train de faire l'amour. Le plateau du petit déj' avait migré sur la table de nuit pour ne pas être une victime collatérale de nos ébats passionnés. Nos bouches se baisaient avec gourmandise, étanchant ainsi cette irrésistible soif de nous, nos langues dansaient une valse connue de nous seuls. C'est toi qui impulsais le rythme de notre frénésie, mes mains plaquées sur ton joli petit postérieur ne faisant que suivre le mouvement. Puis, je déployai mes jambes, me levai pour te porter aux nues contre le mur lambrissé. Je prenais ta suite, dirigeais cette merveilleuse oraison charnelle qui nous fit basculer dans un état d'extase sans précédent, martelé de nos cris de jouissance. Le coït. Le silence. Un baiser. Nos souffles qui se répondirent.
-Je t'aime Daisy.
-Moi aussi, je t'aime... J'ai rêvé que tu m'aimais, comme ça, sans retenue, me dis-tu. Mais ce n'était peut-être pas qu'un rêve...
Un nouveau baiser. Petit déj', douche expresse et puis, un petit tour sur le marché... Un cadeau, une étole locale. Un présent dérisoire comparé à l'amour que je te portais. On vivait comme un couple qui se découvre, comme si personne d'autre n'avait droit de cité dans nos vies. Je cueillais le bonheur pour toi dans cette fresque océane et te l'offrais pour que jamais tu n'oublies ces plaisirs délicieux... http://images.flu.fr/photo/0237931023/manga/manga_sample-15272801a6.jpg

Message cité 1 fois
Message édité par Aventador2 le 29-03-2012 à 13:21:57

---------------
La vie est comme la fleur solitaire d'Atacama, folle et pleine de sagesse. Et mon coeur est comme les sommets andins, de neige et de feu, avec des coulées d'or sur ses blessures...
n°2050
Aventador2
Conjuguez mon être à l'imparfait du subjectif...
Profil : Tête d'affiche
Posté le 29-03-2012 à 13:10:01  profilanswer
 

La suite ci-dessus. To be continued.


---------------
La vie est comme la fleur solitaire d'Atacama, folle et pleine de sagesse. Et mon coeur est comme les sommets andins, de neige et de feu, avec des coulées d'or sur ses blessures...
n°2051
Aventador2
Conjuguez mon être à l'imparfait du subjectif...
Profil : Tête d'affiche
Posté le 29-03-2012 à 13:20:11  profilanswer
 


 :)


Message édité par Aventador2 le 29-03-2012 à 13:21:15

---------------
La vie est comme la fleur solitaire d'Atacama, folle et pleine de sagesse. Et mon coeur est comme les sommets andins, de neige et de feu, avec des coulées d'or sur ses blessures...
n°2052
limelights
Rire humanum est
Profil : Légende
Posté le 29-03-2012 à 22:25:38  profilanswer
 

Aventador2 a écrit :

A: Au petit matin, lorsque je revins de quelque course à l'orée de notre première aube commune, tes paupières étaient closes, sans doute encore lourdes de cette fatigue causée par le manque de sommeil. Je m'étais mis à l'aise, juste vêtu d'un caleçon, pour contempler les reflets du soleil qui dansaient sur ton corps endormi, à peine voilé d'un drap de soie. Tu t'éveillas http://images.flu.fr/photo/0237931 [...] 2654d9.jpg, incommodée par la clarté, et fut surprise de découvrir à tes côtés un plateau de petit déjeuner dressé pour toi. Une rose rouge toute fraîche dans un soliflore, quelques mots d'amour griffonés au crayon de papier sur une de mes cartes de visite, et moi...
-Bien dormi mon ange? Raconte-moi tes rêves, je veux tout savoir, tout ce qu'il y a de plus secret en toi...
Un élan de romantisme auquel tu ne t'attendais pas, même après pareille nuit d'amour...
 
N: Notre amour incommensurable dura une bonne partie de la nuit. J'étais heureuse, oh oui heureuse.....
-Je t'aime mon amour, te soufflais-je avant de m'endormir dans tes bras, épuisée...
   J'entendais le bruit des vagues au loin, me tirant doucement de mon sommeil, aidé par par le soleil qui léchait mon visage... Je plissai les yeux, un peu éblouie... Je découvris là une délicate attention servie sur un plateau : du café et du thé fumants, une belle rose, des mots d'amour et ...toi me regardant amoureusement, me demandant d'une voix douce et suave :  
-Bien dormi mon ange? Raconte-moi tes rêves, je veux tout savoir, tout ce qu'il y a de plus secret en toi...
 J'avais l'impression de rêver encore, mais non, c'était bien réel! Décidément ce week-end était merveilleux...
-Tu es merveilleux, te dis-je, en m'extirpant du lit!
Je m'assis sur tes cuisses et me lova contre toi, me câlinant le temps de me réveiller complètement, toi me caressant le visage....
 -On est bien là..J'aimerais que ça ne s'arrête jamais Raphaël...
 -Je sais...Viens là mon ange...
 Tu m'embrassas tendrement, amoureusement, effleurant doucement mes courbes...
 
A: Mon désir pour toi était toujours présent. Tu le sentais. Tu libéras ma queue de son écrin de tissu imprimé et te hissas sur elle. Nous étions assis sur le couvre-lit damassé http://images.flu.fr/photo/0237931 [...] 255f4d.jpg, en train de faire l'amour. Le plateau du petit déj' avait migré sur la table de nuit pour ne pas être une victime collatérale de nos ébats passionnés. Nos bouches se baisaient avec gourmandise, étanchant ainsi cette irrésistible soif de nous, nos langues dansaient une valse connue de nous seuls. C'est toi qui impulsais le rythme de notre frénésie, mes mains plaquées sur ton joli petit postérieur ne faisant que suivre le mouvement. Puis, je déployai mes jambes, me levai pour te porter aux nues contre le mur lambrissé. Je prenais ta suite, dirigeais cette merveilleuse oraison charnelle qui nous fit basculer dans un état d'extase sans précédent, martelé de nos cris de jouissance. Le coït. Le silence. Un baiser. Nos souffles qui se répondirent.
-Je t'aime Daisy.
-Moi aussi, je t'aime... J'ai rêvé que tu m'aimais, comme ça, sans retenue, me dis-tu. Mais ce n'était peut-être pas qu'un rêve...
Un nouveau baiser. Petit déj', douche expresse et puis, un petit tour sur le marché... Un cadeau, une étole locale. Un présent dérisoire comparé à l'amour que je te portais. On vivait comme un couple qui se découvre, comme si personne d'autre n'avait droit de cité dans nos vies. Je cueillais le bonheur pour toi dans cette fresque océane et te l'offrais pour que jamais tu n'oublies ces plaisirs délicieux... http://images.flu.fr/photo/0237931 [...] 2801a6.jpg


 
tu peux rapporter des endives, stp!


---------------
l humour est la politesse du désespoir
n°2053
Aventador2
Conjuguez mon être à l'imparfait du subjectif...
Profil : Tête d'affiche
Posté le 30-03-2012 à 09:52:54  profilanswer
 

mdr!


---------------
La vie est comme la fleur solitaire d'Atacama, folle et pleine de sagesse. Et mon coeur est comme les sommets andins, de neige et de feu, avec des coulées d'or sur ses blessures...
n°2054
k_ceriise
L'éveils des sens
Profil : Novice
Posté le 31-03-2012 à 16:58:36  profilanswer
 

J'adore... je pensais pas en ouvrant cette partie du forum, que je tomberais sur ce genre de lecture, divine, sensible... naturel !!  
Je crois que beaucoup de femmes rêve d'une histoire comme celle-ci ,  
vivement la suite!  
Encore merci de nous offrir ce genre de lecture!


---------------
Seul le battement à l'unisson entre le sexe et le coeur provoque l'extase.
 Page :   1  2
Page Précédente

Aller à :
Ajouter une réponse
   FORUM Fluctuat - Sexe » Nouvelles érotiques »

Aventador&Nirvanah : une histoire d'amour (aussi, mais pas que!)

 

Sujets relatifs
Fantasme (et si j'avais fait l'amour avec Vanessa ...)la genèse d'un désir - l'histoire avec M.
histoire analHistoire de Flu
histoire de partouze 
Plus de sujets relatifs à : Aventador&Nirvanah : une histoire d'amour (aussi, mais pas que!)

News Société
Lego au service de la dépénalisation
Il s’agit d’une insta...
Boxie, le robot documentariste
Inspiré de projets ro...
Le tank le plus cool au monde
A défaut de tirer des...
A la une rap gay Rap et homosexualité : le début du coming out ?

"J'ai toujours vu l'interdiction du mariage gay comme quelque chose de passéiste. Ce que les gens font chez eux, c’est leur affaire privée, ils ch...

.
Toutes les rubriques