yvescool68 a écrit :
J'ai eu envie d'écrire au féminin
Le jour s’est levé depuis peu, le vent est tombé, le mistral a laissé une fraicheur qui condense l’humidité du matin en bancs de brume qui donnent a la méditerrané un aspect inhabituel, un air d’océan. Je marche le long de la plage, j’ai laissé mon mari se reposer après son très matinal petit déjeuner. Le petit souffle d’Est m’amène une senteur de pinède et de garigue qui aiguise mes sens, qui rappelle à mon corps l’absence de mon amant et de mon complice. Je sens une sensation familière au creux de mes reins attisée par le petit courant d’air sous ma robe à même ma peau. Je marche doucement vers les dériveurs au bout de la plage qui attendent devant une modeste paillote, charmante avec ses canis, abritant de l’accastillage fatigué par la saison précédente. Un gaillard dans le milieu de sa vingtaine, s’affaire à soigner ce matériel défraichi. Il est brun, musclé mais un peu étroit d’épaule, il rayonne quelque chose qui me trouble, d’autant que son short moule de jolies petites fesses arrondies qui tranchent avec le reste de son physique plutôt sec.
J’ai une envie irrésistible de tester ma séduction, j’ouvre un bouton de ma robe, dévoilant un décolleté invitant aux rêves déraisonnables, Il lève ses yeux gris-bleu, me regarde, je le dévore des yeux, laisse son regard plonger sur ma poitrine. Je m’approche sans lâcher son regard et prend sa main. Je sens dans son poignet son pouls accélérer, mes jambes mollissent légèrement: débarrasser des convenances par la solitude et l’ambiance douce et étrange de ce petit matin, nous ne sommes plus que male et femelle surfant sur leurs désirs naissant. Je me serre contre lui, pose ma main dans son cou tandis qu’il me prend fermement par la taille.
J’apprécie son regard dans mon décolleté, il doit apercevoir mes tétons durcis. Contre ma hanche je sens sa virilité lentement s’éveiller. Son odeur un peu rustique mais douce se mêle au parfum de la pinède toute proche, mes lèvre dans son cou se délecte du gout salé de sa peau. Sa main sous ma robe découvre mes fesses nues, sans l’ombre d’un sous vêtement ; sa réaction est immédiate, son short se tend brutalement et il m’embrasse avec fougue, je dérobe mes lèvres, joue avec son baiser et lui mord l’épaule. Je suis une femelle excitée mais une belette qui décide ce qu’elle donne même si au final je donne un abandon totale a mon male.
Il est surpris, il hesite, touchant dans son trouble. Je le rassure en posant une mimine douce et ferme sur son membre dressé, j’aime sa main qui serre fort ma fesse, sa langue qui me léchouille les lèvres, prudente toutefois, prete à fuir mes dents. Décidé il me prend par la main et m’entraine dans la petite remise encombrée de voiles à sécher. Tandis que je descends doucement sa braguette il ouvre un à un les boutons de ma robe, livrant a son regard mes petits seins dressés et ma douce toison brune… Je soutiens son regard et laisse tomber ma robe sur le sol…
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