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Auteur Sujet :

automne

n°1718
yvescool68
calme et volupté
Profil : Tête d'affiche
Posté le 09-10-2008 à 00:55:14  profilanswer
 

J'ai eu envie d'écrire au féminin
 
Le jour s’est levé depuis peu, le vent est tombé, le mistral a laissé une fraicheur qui condense l’humidité du matin en bancs de brume qui donnent a la méditerrané un aspect inhabituel, un air d’océan. Je marche le long de la plage, j’ai laissé mon mari se reposer après son très matinal petit déjeuner.  
 
Le petit souffle d’Est m’amène une senteur de pinède et de garigue qui aiguise mes sens, qui rappelle à mon corps l’absence de mon amant et de mon complice. Je sens une sensation familière au creux de mes reins attisée par le petit courant d’air sous ma robe à même ma peau.  
 
Je marche doucement vers les dériveurs au bout de la plage qui attendent devant une modeste paillote, charmante avec ses canis, abritant de l’accastillage fatigué par la saison précédente. Un gaillard dans le milieu de sa vingtaine, s’affaire à soigner ce matériel défraichi. Il est brun, musclé mais un peu étroit d’épaule, il rayonne quelque chose qui me trouble, d’autant que son short moule de jolies petites fesses arrondies qui tranchent avec le reste de son physique plutôt sec.
 
J’ai une envie irrésistible de tester ma séduction, j’ouvre un bouton de ma robe, dévoilant un décolleté invitant aux rêves déraisonnables, Il lève ses yeux gris-bleu, me regarde, je le dévore des yeux, laisse son regard plonger sur ma poitrine.  
 
Je m’approche sans lâcher son regard et prend sa main. Je sens dans son poignet son pouls accélérer, mes jambes mollissent légèrement: débarrasser des convenances par la solitude et l’ambiance douce et étrange de ce petit matin, nous ne sommes plus que male et femelle surfant sur leurs désirs naissant. Je me serre contre lui, pose ma main dans son cou tandis qu’il me prend fermement par la taille.
 
J’apprécie son regard dans mon décolleté, il doit apercevoir mes tétons durcis. Contre ma hanche je sens sa virilité lentement s’éveiller. Son odeur un peu rustique mais douce se mêle au parfum de la pinède toute proche, mes lèvre dans son cou se délecte du gout salé de sa peau.  
 
Sa main sous ma robe découvre mes fesses nues, sans l’ombre d’un sous vêtement ; sa réaction est immédiate, son short se tend brutalement et il m’embrasse avec fougue, je dérobe mes lèvres, joue avec son baiser et lui mord l’épaule. Je suis une femelle excitée mais une belette qui décide ce qu’elle donne même si au final je donne un abandon totale a mon male.
 
Il est surpris, il hesite, touchant dans son trouble. Je le rassure en posant une mimine douce et ferme sur son membre dressé, j’aime sa main qui serre fort ma fesse, sa langue qui me léchouille les lèvres, prudente toutefois, prete à fuir mes dents. Décidé il me prend par la main et m’entraine dans la petite remise encombrée de voiles à sécher.  
 
Tandis que je descends doucement sa braguette il ouvre un à un les boutons de ma robe, livrant a son regard mes petits seins dressés et ma douce toison brune… Je soutiens son regard et laisse tomber ma robe sur le sol…


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yves
(Publicité)
n°1719
yvescool68
calme et volupté
Profil : Tête d'affiche
Posté le 10-10-2008 à 11:39:34  profilanswer
 

Peu de lecteur et pas un commentaire, décevant...


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yves
n°1720
nouvelan00​0
Utroque clarescere pulchrum
Profil : Wannabe
Posté le 11-10-2008 à 18:52:06  profilanswer
 

yvescool68 a écrit :

Peu de lecteur et pas un commentaire, décevant...


Si tu écrit merveilleusement bien. Et un érotisme discret mais charmant.
J'écris aussi.
voir mon blog

n°1721
nouvelan00​0
Utroque clarescere pulchrum
Profil : Wannabe
Posté le 11-10-2008 à 18:53:25  profilanswer
 

yvescool68 a écrit :

J'ai eu envie d'écrire au féminin
 
Le jour s’est levé depuis peu, le vent est tombé, le mistral a laissé une fraicheur qui condense l’humidité du matin en bancs de brume qui donnent a la méditerrané un aspect inhabituel, un air d’océan. Je marche le long de la plage, j’ai laissé mon mari se reposer après son très matinal petit déjeuner.  
 
Le petit souffle d’Est m’amène une senteur de pinède et de garigue qui aiguise mes sens, qui rappelle à mon corps l’absence de mon amant et de mon complice. Je sens une sensation familière au creux de mes reins attisée par le petit courant d’air sous ma robe à même ma peau.  
 
Je marche doucement vers les dériveurs au bout de la plage qui attendent devant une modeste paillote, charmante avec ses canis, abritant de l’accastillage fatigué par la saison précédente. Un gaillard dans le milieu de sa vingtaine, s’affaire à soigner ce matériel défraichi. Il est brun, musclé mais un peu étroit d’épaule, il rayonne quelque chose qui me trouble, d’autant que son short moule de jolies petites fesses arrondies qui tranchent avec le reste de son physique plutôt sec.
 
J’ai une envie irrésistible de tester ma séduction, j’ouvre un bouton de ma robe, dévoilant un décolleté invitant aux rêves déraisonnables, Il lève ses yeux gris-bleu, me regarde, je le dévore des yeux, laisse son regard plonger sur ma poitrine.  
 
Je m’approche sans lâcher son regard et prend sa main. Je sens dans son poignet son pouls accélérer, mes jambes mollissent légèrement: débarrasser des convenances par la solitude et l’ambiance douce et étrange de ce petit matin, nous ne sommes plus que male et femelle surfant sur leurs désirs naissant. Je me serre contre lui, pose ma main dans son cou tandis qu’il me prend fermement par la taille.
 
J’apprécie son regard dans mon décolleté, il doit apercevoir mes tétons durcis. Contre ma hanche je sens sa virilité lentement s’éveiller. Son odeur un peu rustique mais douce se mêle au parfum de la pinède toute proche, mes lèvre dans son cou se délecte du gout salé de sa peau.  
 
Sa main sous ma robe découvre mes fesses nues, sans l’ombre d’un sous vêtement ; sa réaction est immédiate, son short se tend brutalement et il m’embrasse avec fougue, je dérobe mes lèvres, joue avec son baiser et lui mord l’épaule. Je suis une femelle excitée mais une belette qui décide ce qu’elle donne même si au final je donne un abandon totale a mon male.
 
Il est surpris, il hesite, touchant dans son trouble. Je le rassure en posant une mimine douce et ferme sur son membre dressé, j’aime sa main qui serre fort ma fesse, sa langue qui me léchouille les lèvres, prudente toutefois, prete à fuir mes dents. Décidé il me prend par la main et m’entraine dans la petite remise encombrée de voiles à sécher.  
 
Tandis que je descends doucement sa braguette il ouvre un à un les boutons de ma robe, livrant a son regard mes petits seins dressés et ma douce toison brune… Je soutiens son regard et laisse tomber ma robe sur le sol…


Si tu écrit merveilleusement bien. Et un érotisme discret mais charmant.  
J'écris aussi.  
voir mon blog

n°1737
florane39
Et vive l'amour !!
Profil : Novice
Posté le 01-12-2008 à 21:46:01  profilanswer
 

C'est sympa ! Merci... Ca donne envie !!

(Publicité)
n°1738
isabellema​ssage
vieille, moche, bète et méchante
Profil : Tête d'affiche
Posté le 02-12-2008 à 21:18:52  profilanswer
 

superbe je ne pouvais pas poster ces temps ci....trés belle idée d'ecrire au feminin...je ne sais pas si je pourrais faire de même...


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j'ai rencontré un ange
n°1741
yvescool68
calme et volupté
Profil : Tête d'affiche
Posté le 03-12-2008 à 21:59:50  profilanswer
 

Puisque vous apprécier un autre recit au masculin celui la:
 
Nous avions convenu de visiter ensemble l’exposition Camille Claudel. Nous nous sommes retrouvés a la sortie du métro, Anne porte une ravissante robette au dessus du genou, resserré en bas, qui bouge délicieusement sur ses fesses quand elle se penche. Ces fiers tétins se devinent discrètement à travers le tissu, ses jambes sont mise en valeur par des bas fins et dorés ; je la trouve rayonnante.
 
 
Bises sages malgré le trouble causé par sa douce odeur de chèvrefeuille, mais sa mimine se trouve vite dans la mienne. Quand le dos de ma main frôle sa robe sur ses hanches, il me semble sentir sa peau nue… Imagination peut être, je sais qu’elle ne porte guère de petits dessous. Il me semble flotter au dessus du trottoir par cette belle journée de printemps ou la douce lumière parisienne joue sur les façades et dans les arbres.
 
L’exposition est splendide, mais la puissance sensualité de certaines sculptures aidant, d’autre émotion que l’art pour l’art nait en nous. Nous ne tardons pas à nous tenir par la taille, à coller nos hanches, à gouter chaque contact entre nos corps avec délectations. Nos regards se font de plus en plus brulants, nous échangeons quelques légers baisers dans le cou, guettant la réaction de l’autre.  
 
Devant une œuvre puissamment sensuelle, dans une salle calme, je me trouve derrière Anne, les mains posé sur ses hanches, je la sens se cambrer légèrement, la respiration courte, j’avance un peu le bassin, le contact est exquis, je sens ma verge doucement gonflés tandis qu’elle se frotte doucement contre ma bosse naissante. Je dépose un baiser sur sa nuque, elle guide ma main sur sa poitrine que je câline délicatement à travers sa robe. Ses tetons sont aussi fièrement dressés que ma virilité.
 
Cela dure quelques instants jusqu'à ce que l’arrivé d’autres visiteurs casse le charme. On se décolle, un peu rougissant, un peu riant, mutins, heureux de nos polissonneries. Nous poursuivons notre cheminement dans l’expo, pas tres concentré, au hasard d’un corridor je caresse ses fesses a travers la robette, elle ‘se venge’ en posant une main mutines sur ma braguette, jaugeant l’ampleur de mon désir.
 
Elle me chuchote « je mouille autant que tu bandes » « Tu va tremper ta culotte » « Tu sais bien que j’en porte pas », rapide je glisse ma main sous sa robe et mon doigt prélève une goute de son nectar dans sa vallée, elle a un large sourire quand je goute mon doigt humide avec gourmandise, pour la peine elle me pétrit les fesses. La perspective d’être surpris à coquiner dans ce petit couloir redouble notre excitation.  
 
Nos lèvres se cherchent, se trouvent nous échangeons un baiser torride ou nos langues dansent, nos ventres collés l’un contre l’autre subissent la torture de la séparation par le tissus de nos vêtements…    …à suivre ….
_________________


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yves
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