Ce souffle, une main, deux mains, une cuisse, trois cuisses entremêlées, une jambe élancée,un ventre
haletant et demandeur de caresses...
Essoufflée elle gémit encore, ne peut s'empêcher d'accrocher ses bras à son corps et d'en
demander encore.
Lui ne pense qu'à la faire jouir, il aime tellement l'entendre essayer en vain de se retenir pour ne
pas lui arracher les tympans, mais souvent c'est trop, c'est trop de plaisir d'un coup, il faut que
cette pression du ventre s'exile,par les cris....
Elle veut le faire languir,ralentir son plaisir ,faire baisser la tension d'un cran, pour la faire doubler
dans les minutes qui suivent, par ses petites manies,celle de titiller du bout de la langue son gland,
de lui balancer son regard de salope dans la face en même temps,et pour l'achever, de se caresser
devant lui comme si elle était seule, se laissant aller à toucher ses seins, sa petite grotte humide, y
enfourner ses doigts doucement, qu'il en apprécie l'étroitesse et la moiteur,qu'elle en halète de
plaisir,qu'elle le regarde encore, d'envie,d'envie de lui...
Lui ne supporte pas son manège, justement, parce qu'il est insupportable. Parce qu'il ne veut que la
prendre,mais qu'il s'y refuse pour apprécier encore ce qu'elle lui offre,qu'il se sente durcir
toujours plus sans pourtant avoir les caresses qu'il attends impatiemment, la caresse plus brutale,
celle qui file de vraies sensations, la main dure autour de la hampe,ou la bouche qui se crispe et
pompe jusqu'à la glotte...Mais il patiente gentiment,quoi que ce n'est pas gentil,il patiente
furieusement, dans la frustration, son membre qui trahit son envie de la prendre derechef à 4
pattes, de la secouer méchamment pour enfin se lâcher...
Elle commence à avoir franchement envie là,envie de son membre,envie de s'accrocher à ses
épaules, ou à la table pourquoi pas, ou bien même de s'asseoir avec lui sur cette petite chaise, ou
bien tester le rebord de cette fenêtre,dans l'escalier qui mène à leur appart,cette fenêtre qui
donne vue sur la cour intérieur...Envie soudaine de se sentir remplie jusqu'à la gorge,envie de sentir
tout ça se cogner dur jusqu'en elle, pas qu'une fois, ni deux!Jusqu'à la jouissance, qu'elle en râle de
plaisir , qu'elle en ait presque mal, mais la douleur n'a d'égal que la jouissance à ce moment là...Alors elle s'exécute, se pose en face de lui ,offrant une vue splendide sur sa croupe,ses hanches,ses fesses dodues,sa chute de rein, ses cheveux qui ondulent sur son dos...Elle se dandine,comme si elle voulait encore qu'il la désire,ses fesses balancent, elle rit...
Il n'y tient plus. Il voudrait avoir la force de la faire patienter, inverser les rôles, qu'elle attende. Mais cette fois il ne peut pas. Parce qu'elle a trop joué, et trop longtemps; que c'est le corps qui commande et plus le cerveau, qu'il en bave de voir ses formes, qu'il n'en peut plus de souffler, de rire nerveusement, de la dévorer du regard alors qu'elle le sollicite tout azimuts...
Pas envie de finir 
Message édité par patata-girl le 29-08-2008 à 18:11:21