Potron minet il rentre se coucher.
Gros chat de gouttière titubant.
Odeurs de filles bon marchées.
Haleine fétide.
Mains poisseuses.
Il dépose dans le tiroir pognon et révolvère.
Se couche, abruti.
Comme souvent la nuit elle a travaillé, lu, écrit.
Elle a pensé à son amant du port.
Elle s’endort au petit matin.
Son mari, avant de partir travailler, éteint la lampe de chevet.
Maquillée à outrance, ses cheveux courts plaqués en arrière, habillée de cuir, elle l’accompagne, dans ses rondes nocturnes.
Elle boit, fume, se hausse sur de hauts tabourets, discute avec les putes, pendant que lui fait le malin.
Dans un bar louche.
Dans un coin sombre.
Elle a choisi une jeune prostituée.
Blonde platine.
Gros nichons.
Gros cul.
Regard de veau.
Lippe fatiguée.
Elle la place entre ses jambes et se fait lécher.
Quelques fois.
Avec son sexe d’ivoire elle l’encule.
Elle l’attache et l’encule.
Elle l’oblige à s’empaler.
Pendant des heures elle lui casse le cul.
A grand coup de bâton noueux.
Le cul de son amant en sang.
Elle ne s’arrête pas.
__ Petite enculée !
Suceuse !
Salope pourrie !
Sale petite gonzesse !
Avaleuse de sperme !
Immonde putain !
A genoux !
Dans le sud.
A midi…
FIN