suite et fin
histoire vecu la suite quand ?
letoga
La mâchoire acéré s’approcha de mon téton lentement il laissa les mâchoire se refermer. Les dents accrochèrent ma peau puis pénètre, alors le nez coupant vint écrasé l’intérieur du téton.
La pose était douloureuse et encore il opéra sur le téton le moins sensible, je dus me mordre les lèvres quand il recommença sur l’autre
-Toujours aussi mou ton vermicelle
J’avais toujours eu honte de ma queue au repos elle mesurait deux a trois centimètre de long pour a peine deux de diamètre, Il avait prit une pince pour la soulever et l’examiner.
-on fait comment pour décalotter cette nouille avec deux pinces cela doit être possible.
Il pinça le prépuce de chaque cote du gland et tira la peau en arrière, lorsqu’il relâchait la peau, elle remontait cacher la petite tête.
-ton bout est tout gluant esclave cela t’excite
Tout en jouant avec le gland, son autre main agitait les pinces a seins ; ce qui eut pour effet de faire gonfler ma petite.
-tu commence a m’intéresser dit il en écartant les pans de sa blouse
Il bandait mollement, mais le morceau qui pendait entre ses cuisses était déjà de belle taille, et cela m’excita de voir qu’un homme pouvait bander en jouant de mon corps.
-viens ici dit il en s’asseyant dans un fauteuil, a genoux
Il me montra son vit
-décalotte le et suce
A genoux j’hésitais un peu. Je n’avais jamais sucé un sexe d’homme
Une violente douleur irradia ma poitrine
-tu te bouges esclave
J’ouvris la bouche et de la pointe de la langue je titillais le gland, je refermais mes lèvres et suçais. J’essayais d’imaginer comment pratiquaient les femmes que j’avais connues. Je mouillais son gland le faisant aller dans ma bouche, je le laissais sortir avant de le lécher comme une glace. De temps en temps il agitait une pince et me tirait un cri de douleur.
Brusquement il arracha les pinces et sorti son sexe de ma bouche
-tu y prend goût dit il caresse toi les seins
Ma petite était passée de peau fripée à une chose un peu plus consistante
-adosse toi a cette croix et écarte bras et jambe
Écarte il me fixait comme un insecte sur un bois
J’étais a sa merci et tout a coup j'eus peur, il était le maître pouvait tout décider.
-je vais te bander les yeux, mais sache qu’a tout instant tu peux prononcer le mot convenu et tout s’arrête à l’instant. On continu esclave.
-oui maître
Plonge dans le noir mon excitation revint, j’avais peur et envie d’aller encore plus loin
Ses mains s’étaient emparées de mes couilles et je sentais qu’on les ligaturait, on les étira. La tension se faisait à la base de ma queue comme si un poids était accroché. J’aimais cette tension dans mes couilles, je les sentais gonfler et s’échauffer.
Un cri m’échappa quand les lanières de ce que je supposais être un martinet les fouettèrent doucement d’abord puis plus fort quand il frappa ma tige et mon gland. Je tendais mon ventre en avant a la recherche de la brulure des mèches . Ma bite enfeu gonflait et je me tortillais pour l’offrir encore plus au coup.
-tu baves suce mon doigt
Il déposa sur ma langue une perle d’humeur et je reconnu mes odeurs et le gout de ces larmes qui coulent de mon méat avant la jouissance.
Je sentais ma petite revenir a l'état fripé, mais tout au fond de ventre un torrent refluait. A suivre 3/4
Je poussais un cri puis un deuxième , il venait de piquer mon sein . il recommença plusieurs fois enfonçant quelque chose à la base de mes tétons.
-cela serait mieux si tu voyais
Des aiguilles de seringues transperçaient mes deux tétons, une goutte de sang dessinait un chemin sur ma poitrine.
Monte sur cette table et à quatre pattes comme un chien
En regardant entre mes cuisses je vis qu’il avait attache des poids a mes couilles, ma petite avait pris un peu de consistance. Mes seins étaient transperces de part en part sous l’aréole.
-Tend ton cul et écarte les cuisses
Un doigt se posa sur ma rondelle et força le passage
-tu es très serre, détend toi
Il posa une noix de vaseline et lentement son doigt pénétra, il massait l’anneau qui progressivement se relâchait. Il introduisit un deuxième doigt et poursuivi son massage, j’appréciais sa douceur.
-un petit plus avant que je te pénètre, pousse fort
Je sentis la tête de l’engin se poser sur l’anneau il poussa et l’objet glissa. J’avais mal l’anneau avait du mal a s’ouvrir
-encore un effort
Et brusquement il poussa je sentis le plus s’enfoncer et me remplir, il ressortit avant de l’enfoncer définitivement.
Ma petite avait perdu tout début de rigidité sous la douleur. Elle pendait comme un morceau de peau tout triste.
Les mèches d’un martinet s’abattirent sur une de mes fesses, puis sur l’autre avant de s’égarer sur mes couilles. Il décalotta ma petite et la caressa avec les mèches avant de la fouetter en alternant avec les couilles et le cul. De l’autre main il caressait mes seins blesses
Je sentais ma petite enfler et prendre de la vigueur, je pouvais voir sa queue droite et son nœud violace. Une envie m’envahissait gonflant mes couilles et remontant lentement dans ma verge je tendais mon cul à la rencontre des lanières. Il en profita pour viser mon gland
Dans un long cri de jouissance ma petite tendue lâcha trois longs jets de sperme qui maculèrent le cuir.
Comme j’éjaculais il retira le plug et me pénétra d’un seul coup.
Je sentais sa bite au fin fond de moi, puis il se mit a me limer lentement puis violemment sortant son nœud avant de replonger en force, je me tendais vers lui pour l’accueillir au plus profond
Plusieurs jet frappèrent mes entrailles, il resta un moment immobile appuie sur mon dos.
Il me raccompagna au parking du resto ou j’avais laissé ma voiture, alors que nous traversions un petit bois, il s’enfonça dans un chemin forestier.
-ou allons nous demandais je
-je veux te marquer avant de te quitter
Il ouvrit sa portière et descendit fit quelque pas et cueillit un gros bouquet d’ortie
-vient, ouvre ta chemise et ton pantalon
Il s’assit sur son siège
-a genoux devant moi, tu vas me sucer et me branler
Je me mis à le caresser de la main et de la bouche. Il jouait avec son bouquet le frottant sur mes seins, l’écrasant sur mes couilles.
J’avais le corps enfeu, ma petite reprenait vigueur et des envies m’envahissaient
-branle
Sa bitte était dure, le met de son gland violace s’ouvrait comme une bouche
Il saisit ma bitte pressa mes couilles rasa les feuilles urticantes sur mon bas ventre alors qu’il me crachait deux long jet de sperme a la figure.
-Maître ……..j’ai envie
-branle toi
J’empoignais ma petite et l’agitais en tout sens pour lui faire cracher deux gouttes de sperme.
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Il y a 15 jours maintenant que cette aventure est arrivée tous les jours je guette son mail me fixant un rendez vous.
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letoga