La voilà partie depuis un moment, je commence à perdre patience.
Je prend donc la déscision d'aller moi même la rejoindre.
Delphine et sa mère se trouvent toutes les deux dans la cuisine.
Sa mère prépare le repas tout en discutant avec sa fille,
d'un sujet tellement anodin que je l'ai totalement oublié.
J'arrive donc dans le dos de Delphine, qui a les mains sur ses hanches.
Je passe mes bras autour de sa taille, tout en caresse.
Elle retire ses mains de ses hanches pour caresser mes bras
et m'encourager à continuer ce genre de caresses.
- Tiens? Rémi est encore là?
- Oui maman, tu vois bien.
- Je suppose qu'il mange avec nous alors...
- Si y'a assez pour tout le monde.
- Il faut juste que je sorte une viande de plus, les légumes j'en ai fait assez.
- Je dérrange pas au moins?
- Non non, pas du tout. Delphine tu met la table pour 4 du coup.
- Oui maman! (et à mon attention) Aide moi...
Une fois la table mise, le début du repas ne s'est pas fait attendre.
J'ai donc fait la connaissance de Patrick, le père de Delphine.
Radio amateur, il est plutôt scientifique et travail à son magasin d'informatique.
... et c'est un type tout à fait passionant mais vous vous en foutez...
Le repas se termina vers 13h30 et Delphine et moi nous retranchâmes dans sa chambre aussitôt.
À peine nous volà tout les deux que les étreintes et les embrassades fusent.
Ce qui devait arriver arriva...
Les vêtement devenant de plus en plus gênants au fur et à mesure,
ils se retrouvèrent presque aussitôt enlevés.
C'est donc nus que nous glissames sur le matelas.
En nous serrant et nous frotant l'un contre l'autre,
c'est de tout notre corps que nous accompanions nos caresses mutuelles.
Au hazard d'une roulade Delphine s'est retrouvée allongée sur le dos
et moi pour ne pas l'écraser, avec mon poid et mon élan,
je me suis redressé à quatres pates au dessus d'elle.
Je me suis mit à déchainer sur elle une tornade de baiser,
allant de sa bouche à son ventre, en m'attardant plus longuement sur ses seins.
Ce faisant, j'ai profité des déplacements de mon corps pour me froter à son pubis,
comme si je voulais m'imprégner de ton odeur.
Alors que je titillais l'un de ses tetons avec ma langue, Delphine me dit:
- Va s'y, fais de moi ce que tu veux, je suis à toi.
Je descendi donc au niveau de sa chate, pour la voir de très près.
La trouvant déjà mouillée de désir, je decidais de ne pas arranger les choses.
Plongeant d'abord ma langue au plus profond d'elle possible, je ne l'entend même plus respirer.
J'imagine qu'elle a fermé les yeux comme tout à l'heure.
Reprenant un moment mon souffle je lève un peu la tête,
juste le temps de voir qu'elle a effectivement fermé les yeux.
Puis replongeant en elle, je vais cette fois m'occuper de son clitoris.
Après quelques minutes de ce traitement, Delphine a commencé à onduler légèrement du bassin,
pour augmenter ou diminuer par moments les pression que j'exerce sur son clito.
Au bout d'un moment, je sens ses mains venir chercher ma tête pour m'attirer à son niveau.
Une fois que j'ai obéït, son regard s'est planté dans le mien.
- J'en peux plus, fais moi l'amour.
Comment résister à de si beaux yeux bleus, pleins de désir?
Vite j'attrape un préservatif, vite je le met et je me place pour l'empaler.
Trop vite...
Je suis mal placé, je dois me dégager.
À ce moment, je remarque l'heure sur son réveil, il vient de passer à 13h59.
Je prend donc tout le temps de me placer, en glanant un baiser au passage.
Je fais monter son désir encore d'un cran en faisant parcourir mon gland sur sa chate.
Puis je m'immobilise quelques secondes.
- Il y a un problème?
- Non, aucun.
4 Septembre 2005 14h00 0 secondes
À ce moment précis, je m'enfonce en Delphine.
je suis entré directement en allant au plus profond, lui faisant pousser un soupir de soulagement.
4 jours après le premier contact seconde pour seconde, je fais l'amour à ma nouvelle petite amie,
qui plus est pour la 2ème fois.
Cette fois je tiens plus longtemps, ayant déjà donné dans la fin de la matinée.
Delphine est encore une fois passive, les yeux fermés.
Non, attendez...
Cette fois j'entend sa respiration, qui devient peu à peu tout sauf calme.
Delphine ouvre la bouche, pour respirer, le nez n'étant plus suffisant.
À ces détails encourageants, je redouble d'efforts.
Ce sont maintenant des gémissements qu'elle laisse s'échapper.
Grisé par le succès, j'accélère le rythme.
Un dernier génmissement lui reste bloqué dans la gorge,
alors qu'elle se cambre pour finir par se raidir.
Je maintien mes efforts, quand elle ne bouge plus ni ne respire.
Les yeux toujours fermés elle fini par se laisser retomber molement.
C'est à mon tour d'exploser.
Je suis pas mal essoufflé par mon effort.
- Tu vas bien?
Elle ne répond pas mais ouvre les yeux et me souri.
- Je ne t'ai pas fait mal, on dirait.
- Non bien au contraire.
- Tu as senti quelquechose?
- Non rien, juste le premier orgasme de ma vie.
Je me désengage, enlève la protection, elle s'est recroquevillée sur le flanc.
Je vien contre elle pour faire de moi sa couverture.
- Tu es sûre que ça va?
- Oui oui, ne t'inkiète pas c'est juste que je n'ai pas l'habitude...
- Tu m'avais dit que tu réagissait comme une pierre au plaisirs sexuels.
- Oui...
- Et bien tu es la pierre la plus mole que j'ai jamais connu.
La remarque l'a faire rire.
Nous avons dormi l'un contre l'autre, pendant une demi-heure.
Un peut avant 15h, nous nous sommes habillés.
Delphine voulait qu'on soit un peu "visibles" pour sa mère, histoire qu'elle ne s'inquiète pas.
- Delphine?
- Oui?
- Je peux te parler sans Rémi?
- Oui maman!
En me déposant un baiser dans le coup elle me chuchote:
- Elle a dû nous entendre...
Moi je l'ai enlassé un moment dans mes bras puis je suis parti vers sa chambre.
Je me disais que sa mère avait laissé passer le coup du matelas par terre,
mais que si elle avait compris que Delphine et moi avions été trop vite dans notre relation,
ce coup là ne passera vraiment pas...
FIN (de cet épisode)
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Ant = Fourmi
Khan = Empereur (chef de guerre)
Grand parmis les petits?
Petit parmis les grands?