quel petit cul....
en tous les cas, y'en a une que je vais pas aborder dans la rue, j'aurai trop peur de me faire émasculer.
Sur ce, il fait beau, la rue est belle...Et franchement, mon rencart je l'ai eu dans la rue, alors celles que çà dérange au nom de la peur des barbarismes (que je haie plus que vous, je pense, mesdemoiselles) ne seront j'en ai bien peur, que des moitié de femmes.
Pourquoi ?, et bah à supposer que vous vous soyez libérées, le minet ne vous fais pas peur, et vous pouvez tout à fait le remettre à sa place (je parle pas des bandes, des aggressions physiques, n'allez pas me faire écrire ce que je n'ai pas écris). E un mot vous existez par vous mêmes, par vos actes, vos décisions et non le moule dans lequel vous devriez rentrer.
Si par contre vous souhaitez une rue sans sourire, sans taquineries, sans clin d'oiel et adressage de paroles impromptus, j'ai bien peur que ce soit pour reproduire une société qui ne tolère la femme que comme un objet appartenant à son mari. Une société où chacun a sa place et gare aux brebis. Une société de burka / tailleur trois pièces avec interdiction de flâner.
Les exemples cités plus hauts ont pour certains la pertinence du second degré, mais le premier d'entre eux n'est qu'un appel déguisé à la haine. Je sais bien que la bien pensance a sa raison d'être elle n'en ai pas moins nuisible à nous tous, hommes et femmes.
Violemment dragueur
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aucun viêt ne m'a jamais traité de sale nègre Cassius Clay
Ecraser l'innocent qui résiste, c'est un moyen que les tyrans emploient pour se faire place en mainte circonstance Goethe
L'hymne à la haine ne profite pas à l'humanité Goethe