Quand j'étais plus jeune je disais que l'amour n'était qu'une histoire de mots, un jeu de mômes. Qu'un jeu de mots d'un poète qui chôme temps a bien passé vous vous en doutez, enfin je l'espère, ça risquerai de me vexer. J'ai 19 ans, l'âge de la Raison, dans mon placard de nombreux vestons, ah, je me sens un peu con ... Mais je l'sais, l'Amour a fait ses valises, tous les week-ends elle squatte Sainte-Mère l'Eglise, sans un adieu sans une bise elle m'a quitté mon coeur se brise. De toute façon, ne prenons pas, les garçons pour des cons, bien que certains le sont, moi maigrichon, je n'ai d'occasion qu'avec les thons. Plus tard, mon Fils, tu seras pêcheur, au nom du Père, du Fils ... Ah ! Slamons en coeur.
Mais ! Je suis en tort je l'sais j'en ai bien peur, excusez encore pour ce déshonneur ; si les femmes étaient des putes, à la place d'un coeur j'aurai une bite, c'est sûr. Ah, que la vie est dure ...
J'lui ai avoué, bien que très peu sûr de moi, ce que tout bas je ne cessais de rêver. Les saints sont durs, normal ma chatte est trempée. J'lui avait dit de pas jouer dans l'eau, mais moi qui pourrait bien m'écouter ?
Mon coeur s'emballe, me répondra-t-elle ? Aurais-je donc fait mal, d'appeller ma puce ... Elle a qui j'ai confié mon coeur, elle n'avait pas de poignard ou est donc mon erreur ? Cette fois c'en est sûr, Cupidon tu me hais, au secours mes appels perdurent mais toi tu te tais.
La premiere fois j'étais bien jeune, un coeur en bois mais toi t'en avais vu des tonnes. J'pensais qu'au début t'en aurais rien à foutre, mais tu es si belle, si grande, si douce que j'en ai eu l'coup d'foudre. C'est vrai que t'en a fait chavirer des gens, le plus souvent avec des gants et t'en a mis des mots sur nos coeurs mécontents. Combien t'ont confié leur coeur, leur drames leurs confessions, sans espoir de réponse, juste pour braver leurs démons. Jamais tu ne viellis et c'est très bien comme ça, ce sont tes propres mots qui chantent ma vie et tant mieux pour moi.
J'pensais qu'au début t'en aurais rien à foutre, mais tu es si grande, si belle, si douce que j'en ai eu l'coup d'foudre.
Quan j'me sens mal t'es la première au courant, tu me calmes et tu m'étales la philosophie des grands, tu es ma femme fatale et c'est grâce à toi que la France s'exclame de chants. Nous sommes tous de prose et tout à ton honneur tu es mienne, tu es sienne, tu es la leur, tu es nôtre célèbre et parfaite rose.
Et parfois notre couple bat de l'aile : tu m'évites, je te blâme, ma plume pleure et mes textes n'ont plus d'âme. Est-ce bien digne d'une dame, car tu sais, si je te quitte c'est le drame. Tu es toute mais tu n'es rien. Tu n'es pas humaine, mais tu es bien. Tu es merveilleuse mais pour vivre de nous tous tu as besoin. Eh oui, c'est un cri du coeur, je t'aime à la folie, ma Langue Française d'avant et d'aujourd'hui.
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Perdu : petit ange muni d'un arc et d'un grand carquois, blond et tout nu ... Forte récompense à qui me le rendra.