forum actualité forum cinéma forum musique forum arts et scènes forum livres
forum télé et séries forum fun forum foot forum jeux vidéo forum sexe
   FORUM Fluctuat - Sexe » Coming out »

Je l'ai déshabillée dans les toilettes

 


 Mot :   Pseudo :  
 
 Page :   1  2
Page Précédente
Auteur Sujet :

Je l'ai déshabillée dans les toilettes

n°500
Von_von
Invité
Posté le 23-04-2007 à 14:50:03  answer
 

C'était une fête privée dans un appartement. J'étais un peu ivre.
 
Dans le sallon tout le monde discutait autour d'une table basse, assis dans de grands canapés en cuir. Ca clopait, ça buvait, ça plaisantait.
 
Mais moi je regardait la grande blonde assise à côté de moi. Longue et élégante. Fine.
 
Ma copine était en face, elle parlait avec quelqu'un d'autre.
 
je caresse du pied le pied; juste à côté de la cheville de cette grande fille. Elle ne réagit pas, et c'est tant mieux. Elle ne sursaute pas, elle n'enlève pas son pied. Je continue; et je sens qu'elle perd le file de la conversation qu'elle avait avec ce type. Je continue et je commence a bander légèrement.
 
Puis elle se lève, et en se levant, elle pose la main sur ma cuisse et remonte furtivement jusuqu'a mon sexe. C'est rapide et discret.
Je n'arrive plus à tenir le fil de ma conversation avec un ex avec qui je parlais. Je me lève à mon tour. Mais la manque. Elle s'est rendue quelque part; je ne l'ai pas retrouvé.
 
Plus tard dans la soirée, ma copine et cette fille s'en vont dans une chambre à côté. Intrigué, je me lève et vais jetter un coup d'oeil. Elle ne faisait que discuter à part.
 
La copine de la blonde arrive. Une autre blonde, d'ailleur, qui elle est de ma taille. Je la prend en apparté dans les toilette dont la porte se située juste à côté de l'endroit d'où j'observais ma copine et l'échassié.
 
Je prend cette fille en apparté donc, je la regarde, elle me fixe, sans parler. Elle était bien mise, élégante elle aussi. Bien habillée. Ces femmes emballée comme des cadeaux de noel; c'est beau mais on a qu'une seule envie; arracher l'emballage.
 
Je glisse ma main derrière son oreil et insère mes doigts dans sa chevelure.
 
- Qu'est-ce que tu fais ? me demande-t-elle avec un peu de nervosité. Je sentais que ce n'était pas la peur qui donnait se léger trémolo a sa voix. Plutot un mélange de gêne et d'exitation.
 
Je ne lui répond pas et je l'embrasse.
Elle m'embrasse a son tour, tourne sa langue. J'éteind la lumière pour aller plus loin.
 
Elle me surprend en m'empoignant les fesses. Elle avait donc du les remarquer et elle se lâchait enfin et les prennant de toute sa main.
Je prend les sienne, l'embrassant toujours. Puis touche ses seins.
 
Je rallume d'un coup. Je la regarde; son visage s'était empourpré.
Je sais ses seins légers, zip sont décolleté, admire une seconde sons soutient gorge en dentelle blanche et le tire vers le bas vigoureusement.
 
Apparait deux petits seins sublimement découpes. une petit auréole brune entoure ses tétons discrets. Je juibile et prend en bouche son seins gauche. le tête comme un assoiffé. J'ai une mains sur son jean et carresse sans précaution son sexe.
 
A ce moment la salle de bain ou nous étions raisonne. Quelqu'un frappait a la porte avec force.
 
"L., OUVRE TOUT DE SUITE" Je replace mon errection de manière à ce que ça ne se remarque pas. J'habille en vitesse ma partenaire. Elle s'ajuste et j'ouvre.
 
"Qu'est-ce que tu faisais ?!
- Rien je" Ma copine me tirait par le bras et m'entrainait hors de la salle de bain.
 
"Rien j'étais juste en train de parler avec elle. J'étais en train de demandé à sa copine si vous étiez en train de vous embrassé"
 
Ma copine était saoul. Au final tout s'est bien passé; elle est revenue pour rassurer tout le monde et prévenir qu'il n'y avait pas eu desclandre et qu'il n'y en aurait pas.
 
Puis longue discussion sans dormir.
 
"Je me fou que tu lui ai mis un doigt dans la chatte; juste, si tu veux faire des trucs comme ça il faut que tu me préviennes avant !
- hého, j'essayer de la mettre en condition pour la trainer au pieux avec nous, tu crois que c'est évident quand tu sens que ça monte de dire "Ho, attend moi une minute je reviens", venir te voir et dire; elle on la saute ? attendre ta réponse, retourner la voir puis tenter après de parler de triolisme ?"
 
bref bref bref...

(Publicité)
n°616
bayou 6
Invité
Posté le 08-05-2007 à 16:18:29  answer
 

Sympa, on dirait un roman

n°617
Profil sup​primé
Profil : Wannabe
Posté le 08-05-2007 à 18:06:24  answer
 

Sans les fautes d'orthographes et les coquilles ça pourrait ressembler à quelque chose...

n°618
laconne
ca sèche
Profil : Tête d'affiche
Posté le 08-05-2007 à 19:27:53  profilanswer
 

je sais pas ce que vous lisez vous mais la.... :sweat:

n°619
Profil sup​primé
Profil : Wannabe
Posté le 09-05-2007 à 11:19:56  answer
 

Qu'y a-t-il ?


Message édité par Profil supprimé le 09-05-2007 à 11:38:30
(Publicité)
n°620
laconne
ca sèche
Profil : Tête d'affiche
Posté le 09-05-2007 à 19:41:26  profilanswer
 

ben c'est pas de la grande littérature.... bon, ce que j'écris sur mon journal intime, c'est pas mieux...

n°621
laconne
ca sèche
Profil : Tête d'affiche
Posté le 09-05-2007 à 19:41:41  profilanswer
 

:D

(Publicité)
n°622
Amant-Cour​tois
Ad libitum, trames libido, usque voluptas
Profil : Légende
Posté le 09-05-2007 à 19:42:56  profilanswer
 

J'imagine que tu fais moins de fautes de français... C'est pas mauvais, hein, mais je n'ai pas non plus accroché au récit, c'est sûr...


---------------
La lectrice excitée éteint l'électricité (André Breton)
 
L'amour est aveugle, il faut donc toucher
n°623
laconne
ca sèche
Profil : Tête d'affiche
Posté le 09-05-2007 à 19:48:44  profilanswer
 

tu fais ta grande bouche la.....

n°624
Amant-Cour​tois
Ad libitum, trames libido, usque voluptas
Profil : Légende
Posté le 09-05-2007 à 20:01:31  profilanswer
 

Non, j'ai juste beaucoup de mal à lire lorsqu'il y a des fautes. Du coup, je n'arrive pas à rentrer dans le récit. Pour celui-ci comme pour d'autres. Conditionnement ? Handicap lectoral ? :D


---------------
La lectrice excitée éteint l'électricité (André Breton)
 
L'amour est aveugle, il faut donc toucher
n°625
Profil sup​primé
Profil : Wannabe
Posté le 12-05-2007 à 15:57:45  answer
 

Au moins ça change du "J'ai couché avec une autre femme."
 
Qui fait dans les 25 commentaires/heures en moyenne.
 
J'ai jamais compris...

n°1493
la-gremoui​lle
Profil : Novice
Posté le 26-08-2010 à 09:38:18  profilanswer
 

j'aime beaucoup

(Publicité)
n°1578
nico3592
Profil : Habitué(e)
Posté le 03-05-2011 à 18:32:32  profilanswer
 

Sympa le déterrage

n°1610
Aventador2
Conjuguez mon être à l'imparfait du subjectif...
Profil : Habitué(e)
Posté le 06-01-2012 à 12:16:58  profilanswer
 

On ne dirait pas du tout un roman. Plutôt un fantasme de mytho écrit à l'arrache sur le coin d'une table, sans relecture. Beaucoup de fautes aussi. Qu'on en fasse quelques unes par inadvertance, ok, mais là... En résumé, le récit manque d'érotisme. C'est très direct sans vraiment d'approche séductrice et au final, on reste sur sa faim parce que le plus croustillant a été coupé au montage. Le reste, c'est dans le bonus du DVD?

n°1611
Aventador2
Conjuguez mon être à l'imparfait du subjectif...
Profil : Habitué(e)
Posté le 06-01-2012 à 12:55:07  profilanswer
 

Petit exemple d'un récit un rien sensuel et suggestif (texte perso de pure invention donc pas du tout dans la thématique du coming out puisque fictif).
 
Trouble et motifs
 
Ma femme m'avait traîné de force à ce vin d'honneur. Une de ses amies se mariait. Et je détestais ça les mariages, les mondanités. Mon épouse volait ainsi de convives en convives. On se serait cru dans un épisode de Desperate Housewives tellement ça parlait de choses insignifiantes, tellement ça gloussait, grisées par l'alcool qui leur montait légèrement à la tête, aux plaisanteries rase-mottes, un rien polissonnes, d'un bellâtre endimanché qui jouait les séducteurs à deux balles. Moi, je ne connaissais personne. Je m'ennuyais ferme avec mon verre de thé glacé dans une main (un peu de champagne, Monsieur - Non merci, jamais d'alcool) et un amuse-gueule trop sec dans l'autre.  
 
Et puis je l'aperçus, là, à quelques mètres de moi. Quelques mètres infranchissables parce qu'elle m'était inconnue. Le soleil dansait dans ses cheveux aux reflets auburns, élégamment noués dans une queue de cheval haute, un rien sophistiquée, révélant à mon regard indiscret la perfection de sa nuque. Elle était de profil, en grande conversation avec une dame d'âge incertain. Elle portait une petite robe à bretelles à motifs fleuris, toute simple, contrastant avec ses escarpins alambiqués de 10 cm de haut et ses magnifiques boucles d'oreille qu'on jurerait empruntées à l'héroïne de Titanic.  
 
Je n'arrivais pas à détacher mes yeux des siens, d'un vert émeraude translucide. Elle se savait observée. Elle en avait probablement l'habitude. Elle ne se départissait pas de son sourire étincelant. Elle me coula enfin un discret regard, l'air de rien. Puis un autre, plus appuyé, me laissant peut-être espérer. Elle jouait machinalement avec le bas de sa robe. Le vent, lui, était plus taquin en s'immisçant dans son décolleté pigeonnant qui réveilla en moi un profond désir. J'aime les poitrines opulentes, généreuses, et la sienne semblait m'inviter à la caresser, à l'embrasser, à promener mes mains sur son corps de sylphide et sur sa peau laiteuse. Tout en elle était sensualité, de sa bouche pulpeuse sur laquelle je me voyais fondre à son entrejambe que la lumière mettait impudiquement en exergue à la faveur de la trop grande transparence du tissu imprimé. Cela étant, benoîtement, j'hésitai à m'élancer vers elle, la peur de mal interpréter son attitude sans doute.  
 
Ce fut une voix féminine, hélas désagréablement familière, qui me ramena soudainement sur terre.  
-Ca va? Tu es tout pâle. Et puis on dirait que tu n'as presque rien mangé..."  
Dans un effort surhumain, je détachai mes yeux de l'objet de mes convoitises. Je reposai l'amuse-gueule immangeable.  
-Non, trop secs ces gâteaux apéritifs...  
-Tu es sûr que ça va? Tu es blanc comme une aspro?  
-C'est ce costume, cette chaleur...  
-Tu veux qu'on rentre?  
-Non, surtout pas..."  
J'avais crié, inconsciemment. Je ne voulais pas que ma femme m'arrache à mon rêve. Son expression interloquée me poussa à tempérer mon enthousiasme.  
-Enfin, je veux dire, on a le temps. Vas-y amuse-toi ma chérie. Je m'assiérai si je me sens défaillir..."
Défaillir oui, c'était bien là le terme le plus approprié. Surtout quand la ravissante jeune femme rousse à la robe fleurie finit par me proposer une flûte de champagne que je n'osai refuser. Ma compagne s'était éloignée pour vaquer à ses occupations. Moi aussi, je pouvais vaquer, vaquer au badinage...


Message édité par Aventador2 le 06-01-2012 à 12:59:24
n°1612
Nirvanah
jouir des plaisirs de la vie !
Profil : Légende
Posté le 12-01-2012 à 16:31:17  profilanswer
 

la-suite ! la-suite !

n°1613
Aventador2
Conjuguez mon être à l'imparfait du subjectif...
Profil : Habitué(e)
Posté le 12-01-2012 à 16:39:31  profilanswer
 

L'imagination de chacun doit faire le reste... Mais effectivement, je pourrai écrire une suite moins soft. Très bonne idée Nirv', je vais m'y atteler et vous la livrer dès que possible...

n°1614
Nirvanah
jouir des plaisirs de la vie !
Profil : Légende
Posté le 12-01-2012 à 16:58:28  profilanswer
 

Super !!! j'adore ta façon d'ecrire, y'a pas un faux pas, ça se lit tout seul, et c'est très sensuel et excitant...

n°1615
Aventador2
Conjuguez mon être à l'imparfait du subjectif...
Profil : Habitué(e)
Posté le 12-01-2012 à 17:15:46  profilanswer
 

Merci. Je vais sérieusement songer à écrire une suite. Ce serait dommage de ne pas assouvir ton désir... (bon, j'me la raconte un peu là...)

n°1616
Nirvanah
jouir des plaisirs de la vie !
Profil : Légende
Posté le 12-01-2012 à 17:18:20  profilanswer
 

Rires...disons que ça donne des idées ! tout dépend le lieu d'où je peux lire tes textes !!! lol

n°1617
Aventador2
Conjuguez mon être à l'imparfait du subjectif...
Profil : Habitué(e)
Posté le 13-01-2012 à 12:40:16  profilanswer
 

Elle était là, tout près de moi. Je me noyais dans ses prunelles, dans ce vert d'eau si intense.
-Vous êtes de la famille des mariés?
-Non. Euh... Enfin, oui... Ma femme... Je veux dire, c'est une amie de ma femme... Et vous?
-Je suis la cousine de Christelle... De la mariée si vous préférez.
Quel con! Je m'étais grillé tout seul. J'avais l'air aussi abruti qu'un adolescent à son premier rencart. J'étais gauche, hypnotisé par sa beauté.
-Et vous faîtes quoi dans la vie?
-Critique d'art...
Qu'est-ce qui m'avait pris de balancer ce mensonge? Pour me donner une contenance, l'impressionner peut-être. Mais gros malin, si elle avait été une intellectuelle, tu aurais vite été démasqué!
-Je n'vous imaginais pas artiste. Je ne décèle pas chez vous cette fantaisie, ce grain de folie qui habille les poètes ou les peintres. Vous êtes beaucoup trop sérieux...
Et pan! Prends ça dans les dents... Même en travestissant la vérité, je n'étais pas crédible. Elle me trouvait trop fade, limite ennuyeux. Les femmes aiment les types sûrs d'eux, qui les font rire aussi. Pas les p'tits mecs qui n'assument par leur désir de séduire...
-Je n'ai jamais dit que j'étais artiste. Je suis critique...
Mon à-propos l'impressionna. Son regard se fit plus profond, comme si elle cherchait à scruter les moindres recoins d'une âme torturée. Imperceptiblement, nos corps s'attiraient, se rapprochaient. Je pouvais humer son parfum, presque respirer sa peau délicate, au grain si velouté.
Au milieu de cette foule, de ces bruits de jactance et des serveurs qui slalomaient entre les invités de cette garden-party trop guindée, le temps semblait suspendre son vol rien que pour nous. Pour dissiper son trouble, elle porta son verre à ses lèvres pulpeuses qu'elle trempa avec une infinie délicatesse dans le champagne millésimé.
-Vous n'buvez pas, me demanda-t-elle pour briser ce silence feutré qui s'était installé entre nous?
Nos yeux ne se lâchaient plus. Je reposai mon verre sur le buffet qui nous jouxtait, sans me détourner. Elle me happait. Irrésistiblement. Même si c'était déraisonnable. Même si c'était fou.  
-Non, je n'ai jamais aimé les boissons gazeuses ou alcoolisées, mais je goutterais volontiers la fragrance de ce nectar sur vos lèvres.
Je m'étais lancé, sans réfléchir. Pas de gifle, c'était bon signe. Ce grain de folie qu'elle attendais, je l'avais semé pour elle. Nos habits se frôlèrent. J'enlaçai sa taille si parfaite pour briser la distance qui nous séparait et faire tomber les ultimes barrières qu'elle tentait de maintenir entre nous, pour ne pas que je crois qu'elle était une fille facile. Je ne l'ai jamais cru. Ou plutôt si, et c'était sans doute cela qui m'avait bloqué au début. La peur de ne pas être à la hauteur. Mais à présent, je m'en foutais, je l'embrassai à pleine bouche, à perdre haleine. De ces longs baisers passionnés que l'on ne voit que dans les films à l'eau de rose. Et pour une fois, le jeune premier, le héros, c'était moi.
Elle ne me repoussa pas, au contraire. Elle se suspendit à mon cou. Elle se dégagea juste un instant pour me dire au creux de l'oreille :
-Emmène-moi quelque part, n'importe où. J'ai envie que tu me fasses l'amour...
Mon désir pour elle grandissait contre son pubis encore enveloppé dans un écrin que j'imaginais en dentelle transparente, immaculée comme l'innocence des enfants qui arrachent les papiers-cadeaux enveloppant leurs jouets. Et cette phrase murmurée, ces seins plaqués contre mon torse ne firent que le renforcer. Oui, j'allais jouer de son corps presque diaphane, je voulais cueillir cette fleur, son bouton de rose. Je voulais m'enivrer d'elle...  
Alors, je pris sa main dans la mienne et l'entraînai à l'écart des indiscrets pour honorer sa requête. Je ne savais même pas son prénom...
(to be continued)


Message édité par Aventador2 le 16-01-2012 à 09:21:14
n°1618
Aventador2
Conjuguez mon être à l'imparfait du subjectif...
Profil : Habitué(e)
Posté le 13-01-2012 à 12:44:35  profilanswer
 

Voilà Nirv', à toi de me dire si cette suite te convient ou pas...

n°1619
Aventador2
Conjuguez mon être à l'imparfait du subjectif...
Profil : Habitué(e)
Posté le 13-01-2012 à 17:15:48  profilanswer
 

Nous étions pressés, avides de nous goûter mutuellement. Je voulais tout, son corps, sa peau, son sexe, son être. Pour notre grande première, j'aurais souhaité un cadre plus idyllique, plus romantique, infiniment plus glamour que les toilettes publiques d'une salle polyvalente, fussent-elle aussi classieuses et cleans que celles où nous devions donner notre récital en vocalises majeures... Mais nos impatiences à consumer nos chairs nous poussèrent vers la première porte dérobée.
Je la plaquai contre le mur de faïences d'inspiration méditerranéenne, j'emprisonnai ses mains dans les miennes, nos langues se liaient et se déliaient de délectation. Je caressais sa poitrine à travers le tissu qui l'enrubannait d'un voile de pudeur. Je descendis jusqu'à son entrejambe. Juste avec ma main pour l'instant. Elle dénoua ma cravate et déboutonna ma chemise pour effleurer mon torse de ses doigts brûlants d'incandescence. Cette incandescence que je pouvais lire dans ses prunelles irisées. Je l'embrassai dans le cou et lui chuchota à l'oreille, ornée d'un étincelant diamant:
-Tu es ma reine de coeur. Laisse-moi être ce roi qui te fera jouir...
Lorsque ses longs cheveux ondulés et teintés d'automne, que j'avais détachés dans l'étreinte, vinrent frôler mon visage, je sus qu'elle s'abandonnait à l'émoi de ses sens. En digne souverain de son corps, je patientais encore pour abattre ma carte maîtresse. Au toucher de cette pique étouffée par un carcan de rayures sombres, de cette dague qui n'aspirait qu'à l'explorer de toute part, je la sentais frémissante. Et j'étais prêt à l'aimer...
(to be continued)


Message édité par Aventador2 le 16-01-2012 à 09:20:47
n°1620
Aventador2
Conjuguez mon être à l'imparfait du subjectif...
Profil : Habitué(e)
Posté le 16-01-2012 à 12:37:37  profilanswer
 

Ses bretelles tombantes me livraient une vue panoramique plongeante sur les attributs de sa féminité. Je fis glisser le tissu imprimé de sa robe sur ses hanches et contempla de mes yeux, de mes mains, de ma bouche ses dunes blanches aux monts rosés, complètement dénudées. Le soupir de contentement qu'elle émit sous mes caresses m'évoquait ce léger vent d'altitude qui souffle sur l'alpiniste avide de cette escalade vertigineuse à laquelle je m'adonnais.
Mon voyage "initiatique" s'étendait depuis ce volant léger que je relevais pour parcourir ses cuisses fuselées jusqu'à cet obstacle de dentelle qui obstruait ma course frénétique. Je l'écartai donc pour me frayer un chemin dans l'exquise soierie naturelle et duveteuse de son sexe. Ma langue tutoyait ses tétons érigés, posés comme une gourmandise sur sa poitrine sucrée, pendant que  mes doigts couraient de son bouton de rose à l'entrée de sa grotte. Un frisson hérissa tout son corps. Le port de tête légèrement incliné en arrière, les paupières savamment fardées à demi-closes, les mains plaquées contre la paroi carrelée, elle laissa enfin mes glorieuses phalanges visiter son antre en mimant le chant des pluies.
(To be continued)


Message édité par Aventador2 le 18-01-2012 à 09:58:06
n°1621
bonjour-tr​istesse
...
Profil : Légende
Posté le 16-01-2012 à 19:05:36  profilanswer
 

mince alors, je sais pas ce qu'il y a avec moi mais vraiment...
je crois que je suis complètement hermétique à ce genre de littérature..
 
si ça se trouve c'est parce que je ne comprends pas tout..

n°1622
Aventador2
Conjuguez mon être à l'imparfait du subjectif...
Profil : Habitué(e)
Posté le 17-01-2012 à 09:57:25  profilanswer
 

Le challenge n'était pas évident. Donner une suite à une très courte nouvelle qui n'était pas initialement érotique. J'ai essayé de rester dans le ton et l'esprit tout en décrivant l'étreinte passionnée des deux protagonistes.  
Faudra que je songe pour Tess à éditer une édition commentée, voire illustrée. Méditons, mais dit-on...

n°1623
Nirvanah
jouir des plaisirs de la vie !
Profil : Légende
Posté le 17-01-2012 à 10:53:12  profilanswer
 

ah j'adore moi ! le jeu des mots est terriblement excitant ! bravo !

n°1624
Aventador2
Conjuguez mon être à l'imparfait du subjectif...
Profil : Habitué(e)
Posté le 17-01-2012 à 11:08:40  profilanswer
 

Merci Nirv. Devant cet enthousiasme, je poursuivrai quand j'aurai un moment. J'essaierai de garder le rythme (sans jeu de mots, quoique...)

n°1625
Aventador2
Conjuguez mon être à l'imparfait du subjectif...
Profil : Habitué(e)
Posté le 17-01-2012 à 11:22:26  profilanswer
 

Une illustration, pour Tess.http://images.flu.fr/photo/0237931023/art/so-gentle-1515683187.jpg
Titre de l'oeuvre picturale : So gentle de Joani


Message édité par Aventador2 le 17-01-2012 à 11:24:11
n°1626
Aventador2
Conjuguez mon être à l'imparfait du subjectif...
Profil : Habitué(e)
Posté le 17-01-2012 à 12:06:05  profilanswer
 

Nirvanah a écrit :

ah j'adore moi ! le jeu des mots est terriblement excitant ! bravo !


Aurais-je un ticket (oui ça fait très vieux jeu comme expression, je sais...)? :pt1cable:  C'est con, quand je pars en vacances dans les bouches du Rhône (oui, toujours ce sens de la métaphore...), je suis toujours accompagné par ma femme. :whistle:  Ah damned! Notre divine idylle ne pourra alors qu'être fantasmée. :cry:  Et si c'était toi, l'héroïne aux yeux d'émeraude et à la chevelure auburn? :love:  Moi, tu m'imagines comme tu veux, laisse la part du rêve agir parce que je suis pas sûr que ma réalité physique soit ton trip. :sol:

n°1627
Aventador2
Conjuguez mon être à l'imparfait du subjectif...
Profil : Habitué(e)
Posté le 17-01-2012 à 13:11:08  profilanswer
 

Le revêtement en teck huilé du meuble sous-vasque accueillit le séant de ma demoiselle. Je m'étais débarrassé de l'encombrant voile de dentelle; il gisait à quelques centimètres de nous, sur le sol marbré-granité. Le corps de celle qui l'avait porté m'appelait de ses désirs, et tel un rapace qui débusquerait sa proie, je plongeai en piqué sur cette forêt vierge qui s'offrait à mes sens. La tête entre ses cuisses, ma langue poursuivait ce doux voyage, cette lente exploration de sa cavité presque abyssale. Je butinais le pollen de sa fleur pour finir ma danse éphémère dans une lueur orangée, mise en exergue par l'éclairage ambré-tamisé que diffusait les leds colorés, et venir mourir sous son filet d'écume transparente. Je buvais ce philtre d'amour qui nous ressuscitait, et dont ses gémissements à peine audibles étaient le fruit.http://images.flu.fr/photo/0237931023/art/now-1515681b48.jpg
Je vins baiser ses lèvres glossées d'un carmin brillant et tombai le masque qui habillait mon sexe. C'est fièrement dressé comme le mât d'un voilier en partance pour la plus romantique des croisières que mon bâton d'explorateur pénétra enfin et, grâce à mes fins éclaireurs, sans plus aucune résistance son exquise intimité. J'enfonçai mon glaive, ma lame jusqu'aux tréfonds d'elle-même, et le son de son extase fut sublime.
La chaleur de son antre m'enivrait. Assoiffé d'elle, je voulais me saouler de tout son être jusqu'à ce que mon corps succombe à ce coma éthylique. Je n'étais plus moi-même. Ce type que je voyais dans la glace pilonner sans relâche la plus belle de toutes les femmes, c'était un autre. Pour un baiser de sa princesse, le p'tit mec trop sérieux s'était métamorphosé en apollon du sexe. De toute façon, je ne pouvais plus m'enfuir. Elle m'enserrait la taille de ses talons aiguilles. Imperceptiblement, les tressaillements de son corps trahissaient sa jouissance, celle-là même que sa gorge essayait de contenir. Notre joute charnelle était à son comble. J'allais venir. Mes mouvements de bassin se firent plus rapides et plus amples, comme si l'océan démonté se déchaînait sur l'île nue, prêt à l'engloutir de ses flots. Et dans un râle, le barrage céda, libérant en elle mon onde de submersion, l'inondant de mon plaisir.
Je me retirai doucement, essoufflé par l'effort. Elle se leva, se pendit à mon cou pour m'embrasser. Mon sexe léchait sa chatte encore humide de notre ébat.
-Je voulais te dire...
-Audrey.
-Audrey, je voulais te dire que je ne suis pas vraiment critique d'art...
-Chut, répondit-elle en posant un doigt sur ma bouche, je n'veux pas savoir. Je n'veux rien savoir. Embrasse-moi.
Mon érection ne mit pas très longtemps à refaire surface, et quelque chose me disait qu'elle avait envie à nouveau d'être aimée. Alors, en gentleman, je ne me suis pas fait prier.
Fin.
 
Ce récit est purement fictif. En cela, il n'a rien d'un coming out, si ce n'est celui d'un fantasme adultérin. En espérant qu'il vous ait plu...


Message édité par Aventador2 le 21-01-2012 à 13:36:54
n°1628
Nirvanah
jouir des plaisirs de la vie !
Profil : Légende
Posté le 17-01-2012 à 13:59:37  profilanswer
 

Magnifique............. :pt1cable:
 
et l'oeuvre illustrée est de toute beauté...


Message édité par Nirvanah le 17-01-2012 à 14:01:14
n°1629
Nirvanah
jouir des plaisirs de la vie !
Profil : Légende
Posté le 17-01-2012 à 14:07:17  profilanswer
 

Aventador2 a écrit :


Aurais-je un ticket (oui ça fait très vieux jeu comme expression, je sais...)? :pt1cable:  
 
C'est con, quand je pars en vacances dans les bouches du Rhône (oui, toujours ce sens de la métaphore...) mdr
 
, je suis toujours accompagné par ma femme. :whistle:  Ah damned! Notre divine idylle ne pourra alors qu'être fantasmée. :cry:  en effet...
 
 
Et si c'était toi, l'héroïne aux yeux d'émeraude et à la chevelure auburn? :love:   (:jap:  :cry: )
 
Moi, tu m'imagines comme tu veux, laisse la part du rêve agir parce que je suis pas sûr que ma réalité physique soit ton trip. :sol: Je te rassure j'ai pas les yeux émeraude ni les cheveux auburn ....  et ça veut dire quoi ta réalité physique !! t'es bossu ??  


n°1630
Aventador2
Conjuguez mon être à l'imparfait du subjectif...
Profil : Habitué(e)
Posté le 17-01-2012 à 14:24:39  profilanswer
 

Non, juste que je ne suis pas Brad Pitt et que même au bord d'une piscine, tu aurais du mal à me trouver une vague ressemblance avec Alain, de près ou de loin...
Pas grave, jolie sirène. Si tu ressembles à ton avatar ou à la Paradisiaque Vanessa, je suis preneur (sans être trivial)!

n°1631
Aventador2
Conjuguez mon être à l'imparfait du subjectif...
Profil : Habitué(e)
Posté le 17-01-2012 à 14:33:36  profilanswer
 

Je suis resté dans la thématique du topic proposé (je l'ai déshabillée dans les toilettes) pour démontrer qu'on pouvait écrire quelque chose de très sensuel et érotique sans forcément sombrer dans la vulgarité ou les clichés du types "salope niquée vite fait dans les waters". L'auburn girl méritait assurément mieux...

n°1632
Nirvanah
jouir des plaisirs de la vie !
Profil : Légende
Posté le 17-01-2012 à 15:16:08  profilanswer
 

Aventador2 a écrit :

Non, juste que je ne suis pas Brad Pitt et que même au bord d'une piscine, tu aurais du mal à me trouver une vague ressemblance avec Alain, de près ou de loin...
Pas grave, jolie sirène. Si tu ressembles à ton avatar ou à la Paradisiaque Vanessa, je suis preneur (sans être trivial)!


 
J'avais un air de ressemblance avec ta belle étant plus jeune, quand j'étais ado disons (on a le même âge..) mais nous avons vieilli différemment........je ne suis une fille très quelconque mais tu sais, il n'y a pas que le physique....et heureusement !

n°1633
Aventador2
Conjuguez mon être à l'imparfait du subjectif...
Profil : Habitué(e)
Posté le 17-01-2012 à 15:21:51  profilanswer
 

Oui, heureusement. Ca fait partie de l'imagerie fantasmagorique....

n°1634
Amant-Cour​tois
Ad libitum, trames libido, usque voluptas
Profil : Légende
Posté le 18-01-2012 à 14:14:57  profilanswer
 

Te dévalorise pas, Nirv'... tu n'es pas quelconque !


---------------
La lectrice excitée éteint l'électricité (André Breton)
 
L'amour est aveugle, il faut donc toucher
n°1635
Aventador2
Conjuguez mon être à l'imparfait du subjectif...
Profil : Habitué(e)
Posté le 18-01-2012 à 14:15:48  profilanswer
 

C'est vrai....

n°1636
Amant-Cour​tois
Ad libitum, trames libido, usque voluptas
Profil : Légende
Posté le 18-01-2012 à 15:57:57  profilanswer
 

Ah ? Elle t'a envoyé une tof ? :whistle: :lol:


---------------
La lectrice excitée éteint l'électricité (André Breton)
 
L'amour est aveugle, il faut donc toucher
 Page :   1  2
Page Précédente

Aller à :
Ajouter une réponse
   FORUM Fluctuat - Sexe » Coming out »

Je l'ai déshabillée dans les toilettes

 

Sujets relatifs
Plus de sujets relatifs à : Je l'ai déshabillée dans les toilettes

News Sexe
¡Adiós! ¡Adiós!
Ben voilà, vous l'aurez peut-être compris, face au vide intersidéral qui a pris ce blog...
Sarah Shourd et la pudeur iranienne Sarah Shourd et la pudeur iranienne
L'histoire en soi n'est qu'un détail, mais elle illustre bien le monde bizarre dans...
Angie Varona, pin-up à 14 ans Angie Varona, pin-up à 14 ans
Attention, histoire glauque . Mais il faut bien en parler, tant le fait est incroyable et mèle...
Le sexe à prix discount Le sexe à prix discount
" Le prix du sexe se mesure à l'effort quantifiable qu'une partie est prête à...
A la une Le X qui ne dégrade pas le XX 5 pornos féministes

Le porno féministe est-il bandant ? Redoutable question à laquelle la réalisatrice suédoise Erika Lust répond par l'affirmative et le prouve en...