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Auteur Sujet :

se faire surprendre par voisin?

n°403821
genuis
Nouveau dossier !
Profil : Légende
Posté le 19-09-2011 à 11:28:11  profilanswer
 

Reprise du message précédent :
Ben dans pas mal d'endroit mais même en prenant des précaution ça a dut arriver : train, toilettes ect....Enfin je sais pas

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n°404213
BLOCKX-MAN
Gentleman Libertin
Profil : Wannabe
Posté le 23-09-2011 à 12:23:41  profilanswer
 


 
BRANLETTES
 
A l'époque , je vivais dans un immeuble résidentiel .  
 
J'étais sur mon balcon , confortablement installé dans une chaise-longue . Un bouquin porno dans la main gauche . C'était un excellent "COLOR-CLIMAX" de 1976 .  
 
De la main droite , je me touchais .  
 
Entre le pouce et l'index de la main droite , je décalottais mon gland , faisant coulisser mon prépuce sur la peau violaçée .  
 
J'étais là , depuis une bonne demi-heure , me procurant des sensations démentielles . Feuilletant mon bouquin et regardant ces photos où une magnifique bourgeoise , brune et sensuelle , taillait une pipe à un mec qui avait  une toute petite bite et qui bandait mou .  
 
Soudain , alerté par une sorte de sixième sens , je levais les yeux , me sentant observé .  
 
Là , derrière le mur qui séparait les deux appartements , sur son balcon , discrètement penchée en avant , je découvrais ma voisine .  
 
Cette femme était plutôt attractive , un physique agréable , de longs cheveux chatains . Toujours réservée et discrète , accompagnée de son mari , je la croisais parfois dans l'escalier ou dans l'ascenseur .  
 
Là , elle me mâtait avec un sourire vicelard , sans doute depuis une bonne dizaine de minutes !  
 
Elle me fit : < Bonjour ! C'est bon ? >  
 
J'étais effondré de honte . D'un bond , sans répondre , je me suis levé et me suis précipité dans la chambre . Toute la journée je restais prostré sur mon lit . Imaginant les pires conséquences suite à mon "acte" .  
 
Pour mon plus grand malaise , deux jours plus tard , je la croisais dans l'escalier ! Je suis devenu rouge comme une tomate . Soudain , j'étais couvert de sueur . Des goutelettes me coulaient du bout du nez ! LA HONTE !  
 
Elle fût extrêment gentille et engagea une conversation . Tout cela me rassura .  
 
A cette époque j'étais jeune , stupide , timide et inhibé .  
 
Pourtant , à chaque fois que je pensais à cette "aventure" , j'avais des montées de désirs et une érection délirante .  
 
Un après-midi , volontairement , je m'installais , braguette ouverte , dans ma chaise-longue . Je commençais une branlette .  
 
Je voulais revivre "LA" situation !  
 
Très rapidement j'étais dans un état de plaisir ! Je louchais sur le mur de séparation , m'attendant à chaque instant à revoir le visage de la voisine .  
 
Ce qui ne manqua pas d'arriver !  
 
Cette fois-ci , surmontant mes craintes , en tremblant et en suant , je restais ainsi , le sexe dans la main .  
 
Nous nous fixions durant une bonne dizaine de minutes . Je bandais comme un fou ! Presque jusqu'à la douleur .  
 
Elle engagea la conversation . Nous eûmes une conversation vicelarde . J'éjaculais sans même faire le moindre mouvement . Je restais ainsi . Pour continuer à bander comme un malade atteind de priapisme  !  
 
Cela dura une bonne heure ! J'ai éjaculé trois fois !  
 
Pour mon plus grand malheur , une semaine après , ma voisine à déménagé à l'autre bout du pays ...
 
J'étais timide ! Je n'ai pas osé la "BRANCHER" ...
 
Depuis , ces situations me procurent toujours autant de montées d'adrénaline ...
 
PUTAIN QUE C'EST BON !

n°410968
le-temoin
Profil : Wannabe
Posté le 01-12-2011 à 04:41:12  profilanswer
 

           Dans les années 60, mon père était un commerçant connu et apprécié dans le centre de sa ville de 30 000 habitants très isolée.  Il travaillait à son compte, et ma mère était sa collaboratrice indispensable.  Mais c'était une femme au foyer.  Elle était entièrement libre de son temps.  Mon père, très tolérant,  détestait le sexe et ne la touchait jamais. Mais elle, c'était le contraire.   Quand je suis rentré en cm2, le 1er octobre à l'époque, j'avais 10 ans.  Ma mère a alors pris l'habitude de s'absenter 3 ou 4 après midi entiers par semaine.  De 14h à 19h.  Et ça a duré jusqu'à mes 18 ans et demi, quand j'ai quitté la maison.    Le soir, mon père ne lui a jamais rien demandé.  et trouvait ça très bien.
  L'école primaire, puis le lycée, étaient à quelques centaines de mètres de chez mes parents.  J'étais à la maison en 10 minutes.  Quand j'ai commencé à me branler à 12 ans, j'ai compris tout le comportement de ma mère !   Les libertés qu'elle prenait avec moi   depuis mon 1er souvenir,  le comportement de mon père, et pourquoi elle s'absentait aussi souvent des après midi entiers.  
 J'avais toujours aimé me branler tout nu, et toujours en dehors de mon lit.  Il suffisait que je me mette tout nu pour bander tout de suite.   A chaque fois que je rentrais du lycée à 15h ou à 16h, comme par hasard, la maison était vide.   Avant 14 ans j'ai eu envie  d'utiliser cette possibilité.   Sitôt rentré du lycée les après midi où je rentrais tôt, après avoir fait le tour de la maison pour être bien sûr qu'elle soit vide,  je me déshabillais complètement et je circulais tout nu et bien raide dans toutes les pièces de la maison pour m'exciter et me branler.  Le jardin devant la maison avait une grille métallique, et personne ne pouvait rentrer sans faire un bruit métallique.  Et j'avais le temps de filer dans ma chambre et de me rhabiller.   Ca durait 1h ou 2h à chaque fois, dans toute la maison, tout en hauteur, et aussi  beaucoup dans ma chambre sous les toits.  Où j'avais une grande armoire à glace.  
  Je me branlais et je déchargeais dans mon slip tous les midis.  Mais ça ne m'empêchais pas l'après midi à 15h20 de me retrouver bien raide pendant 2h d'affilée !   Et c'est comme ça que sans que je le sache, le voisin retraîté d'en face a pu m'observer depuis son grenier, par la grande fenêtre de ma chambre, plusieurs après-midi par semaine, pendant plus de 4 ans !   Il connaissait par coeur  mon emploi du temps scolaire, d'une année à l'autre.  
           J'aimais beaucoup me branler assis à cheval sur l'angle de mon lit, les cuisses grandes écartées, un pied de chaque côté.  C'est comme ça que je me branlais tous les midis, sans me déshabiller,  en sortant juste ma bite raide du short ou de la brayette, du porno posé sur l'angle du lit entre mes cuisses.   L'après midi,  je reprenais la même position que quelques heures avant, mais cette fois complètement nu.    Et les 2 fois, face à  la fenêtre, et à 1 mètre devant.  Pendant que je me branlais je regardais les tuiles du toit et le petit velux très sombre,  devant moi à 3 mètres de ma fenêtre !  
 Le retraîté me regardais donc me branler, juste devant moi, le midi habillé, en short court ou en pantalon, et quelques heures après, à la même place, dans la même position,  complètement nu.   Les 2 fois de suite, à quelques heures d'intervalle, plusieurs fois par semaine,  pendant 4 ans !  
 Il pouvait surveiller de près  ma croissance physique année après année, ma pilosité intime, mes grosses couilles pendantes très roses secouées dans tout les sens.  Comment je faisais pour faire durer le plaisir,  combien de fois je m'enfonçais le doigt dans le cul, depuis combien de jours j'avais pas changé de slip, si je salissais beaucoup, la couleur des taches, etc. etc.   Ma grimace finale et si je jouissais mieux, ou moins bien que la veille, et mieux ou moins bien d'une année à l'autre, à 18 ans que à 14 ans.  
           Il avait de la distraction, et ses problèmes d'impuissance   devaient être résolus.    
  Pendant des années il a été  l'ami très intime de la famille.   Ma mère ne l'a jamais sû, ni personne.  Seulement nous deux, et les gens à qui il en a parlé.  
Je n'ai pas quitté la ville quelques mois après, j'ai pris la fuite !!   J'étais depuis toujours d'une pudeur pas maladive mais presque. Et la réputation de moralité de la famille et de mon père était en jeu.  A l'époque, dans une telle ville,  il ne valait mieux pas que les moeurs ollé ! ollé ! d'une famille très bien, et à relations,   soient connus !    

n°410969
le-temoin
Profil : Wannabe
Posté le 01-12-2011 à 06:02:07  profilanswer
 

Il savait aussi que j'étais circoncis, et que j'avais l'anus rose !  Je l'ai soupçonné fortement d'avoir utilisé des jumelles, sans aucun doute !     Pendant 4 ans, il était impossible de deviner quoi que ce soit en regardant le toit.  
           L'après midi, je retirais toujours tout, même les chaussettes.   Quand il est sorti du vélux,  je ne l'ai pas vu tout de suite.  Et il le savait très bien. Je ne l'ai pas vu sortir du vélux.  Quand je me suis trouvé nez à nez avec lui, debout sur le toit à 3-4 mètres de moi, il était sorti du vélux complètement depuis longtemps.  Il y avait un long moment que j'étais revenu dans ma chambre, et j'étais très occupé à regarder mes fesses dans mon armoire à glace. Il avait aussi une vue directe sur l'armoire à glace qui était devant la fenêtre et en perpendiculaire.  Ensuite j'ai marché bien raide dans ma chambre.  Et ensuite tout à fait par hasard je me suis retourné vers la fenêtre.  J'ai rougi écarlate immédiatement, bien raide face à lui.  L'inimaginable venait de se produire.  Des ouvriers, j'aurais pu  prévoir, mais comment imaginer autre chose !  
J'ai couru dans la pièce à côté.  Mais avant,  j'ai eu tout le temps de regarder ses 2 mains trembler, prises d'agitation.   Il voulait simplement me montrer, quelques mois avant mon départ de la région,  qu'il savait tout, et me faire comprendre qu'il m'observait depuis des années.  Le message était clair.  J'étais en son pouvoir. Dans une telle ville, à cette époque, les conséquences pouvaient être incalculables.  Et pas seulement les cancans du coin ...
 
                    L'après-midi je me mettais à poil pour m'amuser d'autant plus facilement, que je savais où allait ma mère.  Elle était partie en faire autant !  Quand j'étais à poil l'après-midi, elle aussi, et pour la même raison : soulager la nature et se faire du bien !  Mon père le savait lui aussi.  Mais il trouvait ça très bien, et il s'en moquait.  A l'époque années 60, le divorce n'existait pas, et était réservé uniquement aux milieux ouvriers défavorisés.  Et c'est grâce aux réseaux de sexe libre clandestins que les ménages se maintenaient.     Le comportement de mon père m'a toujours encouragé aussi.  " Qui ne dit mot,  consent ".   A 18h, j'étais rhabillé depuis longtemps.  Mais elle, non.  Car elle rentrait très tard.  Pendant que je faisais mes devoirs, je pensais à ce qu'elle était en train de faire, à poil.  Et à mon père qui ne lui demandait jamais où elle passait ses après-midi.  Et je pensais aussi à tout ce qu'elle m'imposait, et à mon père indifférent qui lui laissait faire tout ce qu'elle voulait, avec moi,  comme ailleurs.  Elle a commencé à s'absenter des après midi entiers j'avais 10 ans, à ma rentrée en cm2.  Je me demandais souvent à 18h " maman n'est pas rentrée ? ".  Mais quand j'ai commencé à me branler à 12 ans, je ne me suis plus jamais posé la question.  J'ai tout compris,  et aussi tout ce qu'elle faisait avec moi depuis mes 1ers souvenirs. Et elle a très bien fait !  Je lui serai toujours éternellement reconnaissant, dans le contexte social de l'époque.   Elle aussi en avait assez d'une certaine société.  
 
                 Ce qui me manque beaucoup  depuis l'âge de 14 ans, c'est de n'avoir jamais vu ma mère à poil, et de n'avoir jamais su comment elle criait quand elle jouissait.     Comme nous étions très mal logés ( dans les années 60, c'était tout le monde ), jusqu'à mes 15 ans et demi,  ma mère m'a emmené avec elle souvent dans les établissements de bains.  Pour prendre notre douche.  C'était les bains-douches publics, qui ont disparus de nos jours.  Il y avait des bains-douches municipaux, comme maintenant.  Mais il y avait surtout  des établissements de bains-douches privés. Qui étaient très nombreux partout, et qui faisaient fortune,  dans l'après-guerre des années 60.   Et ma mère ne fréquentait que ceux là. Des petites salles de bain individuelles, avec douche ou baignoire.   Elle et moi nous étions à poil, l'un près de l'autre, mais dans des salles assez éloignées, car les hommes étaient complètement séparés des femmes.  L'employée faisait couler l'eau, et me laissait seul.  A chaque fois, je commençais par me mettre à poil, et par me branler jusqu'à  décharger sur mon ventre, assis sur une chaise.  Je pensais à ma mère à poil, pas très loin.  J'essayais d'imaginer ses formes, ce qu'on lui faisait, et comment elle criait de plaisir.  Etant donné les lois de l'époque et la situation de mon père dans cette petite ville, elle a bien fait de garder ses distances physiques avec moi.  
                   
               C'était une société radicalement différente de celle de maintenant, avec des modes de vie radicalement différents.  
 
            Dès mon 1er souvenir et jusqu'à ma puberté à 12 ans, tous les ans,  du 1er mai au mois de septembre, ma mère me faisait déshabiller  pour mettre en slip de bain sitôt revenu de l'école.  Tous les jours de 17h au coucher, j'étais en slip de bain dans la maison.   Et le voisin retraîté d'en face qui avait une vue directe sur ma chambre, a dû commencé à prendre l'habitude de me regarder à ce moment là.  
 A 22h je retirais mon slip de bain, et j'enfilais ma chemise de nuit pour me coucher.  Puisque ma mère m'a imposé jusqu'à 12 ans une chemise de nuit très longue jusqu'au chevilles, à manches longue, en coton blanc, qu'elle confectionnait elle même.  Jamais je n'oublierai quand j'avais 11 ans,  les sensations de mon corps nu sous ma chemise de nuit.  A partir de 10 ans, je me tripotais le sexe sous mes draps tous les soirs sans savoir pourquoi. Il suffisait de remonter la chemise, c'était facile.   A 11 ans, c'était tous les soirs sans faute, et ça durait longtemps.  J'avais déja une bonne paire de couilles.   Ca m'était très agréable, mais je ne savais pas du tout pourquoi.   Jusqu'à mon entrée en cm2, je ne savais pas du tout à quoi servaient les 2 boules que j'avais dans le bas du ventre.  Depuis mon entrée à l'école primaire en CE1,  tout le monde disait " les couilles ", donc moi aussi.  Et c'est seulement à 14 ans que j'ai appris que le mot testicules existait.  Quand je suis rentré en CM2, à 10 ans, ma " formation " a commencée, par les grands de 14-15 ans.  Ils ont commencé par me dire : les couilles, ça sert à faire des enfants ".  " et pour ça, l'homme et la femme se mettent tout nus ensemble ".  
          C'est arrivé que des clients de mon père viennent à la maison le soir.  Le gamin en slip de bain était une attraction.  Tous et toutes me regardaient uniquement les yeux posés sur mon slip.  A partir de 7-8 ans, j'ai commencé à me déculotter devant les glace et miroirs de la maison, pour regarder longuement mon sexe, sans savoir du tout pourquoi.  Puisque le médecin s'y intéressait beaucoup, moi aussi.   A 11 ans, quand j'étais en CM2, en pleine " formation " par les grands de la classe, c'était 36 fois par jour.  Je faisais ça uniquement à la maison.  Et tous les jours quand  je rentrais de l'école je commençais par aller devant ma glace, pour baisser mon short et mon slip.  Pour voir s'il n'y avait pas de dégâts.  A cause des jeux vicieux imposés par les plus grands.   J'avais une armoire à glace dans ma chambre, et je me déculottais sans arrêt devant.  En slip de bain, c'était beaucoup plus facile encore que en short et en slip.  A 11 ans, c'était sans arrêt.  Ma mère le savait et elle trouvait ça très bien.  Elle m'avait regardé le faire, sans rien dire et très intéressée.  
                    Il est très possible, et même probable,  que le voisin-retraîté, qui n'avait que ça à faire nous espionner, ma chambre en particulier, ait découvert son  poste d'observation dès ce moment là.      


Message édité par le-temoin le 01-12-2011 à 13:43:33
n°411710
le-temoin
Profil : Wannabe
Posté le 10-12-2011 à 01:53:16  profilanswer
 

Ce qui rend possible de se faire surprendre, entre autres par un voisin,  ce sont les conditions de logement par rapport à la densité de population.  Et ça risque de redevenir de plus en plus fréquent de nos jours.  Même pire que dans les années 60 !   On revient à cette situation, 45 ans après.  
 L'après guerre a duré 30 ans de 1945 à 1975.  Les conditions de logement étaient détestables. Les rapports sexuels hors mariage n'étaient pas évidents. La majorité était à 21 ans.   Les ados, tyranisés par la nature, étaient obligés de s'organiser.  Les mères de famille le savaient très bien.  La masturbation en famille a toujours existée.  
  De nos jours,  il y a de plus en plus de gens qui vivent seuls.  Les jeunes prennent leur indépendance et quittent leur famille de plus en plus difficilement, en raison des circonstances économiques. Et de nos jours, les ados ont accès au porno très librement, et ils ont des rapports sexuels sans vivre avec les gens avec qui ils ont des rapports. C'est la formule des sex-friends.    J'ai connu cette situation à partir de l'âge de 14 ans pour le porno dans les années 60, et à partir de 25 ans pour les rapports libres dans les années 70.  Ca augmente beaucoup les besoins.  Ca fait bander  sans arrêt.    
          Les jeunes garçons et leurs copines,  les retraîtés,  les femmes au foyer, et tous les voyeurs possibles, vont redevenir de parfaits guetteurs à l'affut, à heures régulières.             Le plus important pour eux, c'est de repérer les sujets, masculins et féminins, qui ont des besoins importants.        De se rapprocher d'eux dans la vie courante, sous différents prétextes,  même de devenir leur ami, sans qu'ils imaginent la vraie raison,   pour   bien connaître leurs habitudes, et savoir dans quels locaux et à quelles heures  ils s'isolent.  Sans que le sujet observé puisse soupçonner un seul instant qu'il est observé.  Les guetteurs organisent  une véritable stratégie.  Et tous les voyeurs en général, font pareil.  J'ai été leur victime préférée jusqu'à mes 21 ans, et je sais comment ils font.     J'ai toujours eu,  dès mon plus jeune âge et jusqu'à 21 ans,  ces " copains ", très particuliers !  Encouragés, comme invités, par  les shorts et les slips que ma mère m'imposait, et qui ne cachaient rien.  Par hasard jusqu'à 21 ans, puisqu'en sortant des hôpitaux militaires, et bien malgré moi,  j'ai vécu à nouveau en famille pendant des années.  
            Les principales victimes sont les jeunes, sans aucune expérience, qui se méfient moins.  Ou ceux et celles qui sont trop pressé(e)s de se soulager, et qui ne font pas attention à tout.  Il y a aussi les voyeurs et voyeuses très habiles, qui s'arrangent pour pouvoir regarder sans être vus, dans les wc,  dans les chambres, ou dans la nature.  
            Avant de me branler tous les midis, et souvent  les après midi juste devant  la fenêtre ma chambre tout en haut de la maison,  pudique comme je l'étais, j'avais vraiment exploré, plusieurs fois,  toutes les possibilités,  pour être sûr de ne pas être vu.   Devant la grande fenêtre très large de ma chambre, il n'y avait que des toits, avec des velux apparemment insignifiants, et le ciel, orienté plein ouest.   Mes parents connaissaient très bien les voisins d'en face les plus proches, un couple de retraîtés paisibles, qui vivaient seuls dans une maison immense pour eux.  Et pendant plus de 4 ans j'avais pris tout mon plaisir, sans aucune retenue,  à un mètre de la  la grande fenêtre de ma chambre, tout en regardant les toits à quelques mètres, chaque fois.  
                   Quand le voisin retraîté est sorti tout tremblant de son petit vélux, Il affichait une attitude de triomphe.  Il savait, comme tout le quartier, que je quittais la région au mois d'octobre, pour aller suivre des cours dans une grande ville. Et que j'allais partir en vacances comme tous les ans, en août et septembre.   Il a choisi exprès le mois d'avril pour se manifester, pour que j'ai le temps de bien comprendre ce qui venait de m'arriver depuis plus de 4 ans, et de bien ressentir toute la honte et toute l'humiliation qui allaient avec cette découverte, et de bien mesurer tous les risques que j'avais pris, et ce que ce je risquais encore avant mon départ.  Surtout avec la situation très en vue de mon père dans cette petite ville de 30 000 habitants où les cancans du coin faisaient la loi.  Entre autres, le risque authentique de chantage.  J'aurais pas aimé à 18 ans, être obligé de me déculotter devant ce retraîté, cette fois volontairement, ou devant un copain du même âge, ou devant un garçon de 14 ans.  Pour les obliger à ce taire.  Au mois de mai, l'un de mes copains très proches, connu de tous pour être un maître chanteur de talent et expérimenté, m'a expliqué en détails ce que je faisais l'après midi dans ma chambre.  Il m'a dit que " quelqu'un " l'avait raconté à sa mère, qu'on me voyait souvent  tout nu l'après midi dans ma chambre et que ce que je faisais était très cochon. J'ai vraiment tremblé, il y avait réellement de quoi.  J'ai disparu, et je n'ai plus parlé à personne, fuyant tout le monde,  jusqu'à mon départ.      
          Il y a eu aussi le cas, dans les années 70,  d'une jeune fille qui avaient pour habitude de se masturber sans arrêt seule,  nue sur son lit dans sa chambre, surtout  en fin d'après midi.  Comme je faisais au même âge.   Ce sont ses cris de plaisir, l'été par une fenêtre entrouverte,  qui ont attiré l'attention d'un voisin.  Qui s'est arrangé pour pouvoir l'espionner par sa fenêtre.  Et ça a duré longtemps.    Il a même réussi à lui voler ses slips sales, tellement elle en avaient !  A cause de conditions de logement particulièrement détestables et de la promiscuité.  Quand les filles se branlent en dehors de leurs draps, elles font ça allongées.  Je me branlais toujours assis, ou debout devant mon armoire à glace.
 Tous les jeunes garçons avant 30 ans jouissent silencieusement, avec une grimace affreuse, et détestent extérioriser leur plaisir.  C'est un avantage quand ils se branlent tout seuls !    
                                    Pendant plus de 4 ans, le retraîté voisin de mes parents a vraiment monté la garde, surveillant les allers et retours de la maison. Espionnant, surveillant.  Effectivement, à voir comme ça son comportement habituel, il était impossible de deviner à quel jeu il jouait !   Quand, volontairement, il a décidé de me dévoiler son manège, au mois d'avril, j'ai tout compris d'un coup. C'était ce qu'il voulait.  Non seulement j'étais d'une pudeur extrême, mais en plus j'étais terriblement émotif !  Il était temps que je m'en aille.  J'ai quand même été aussi souvent que d'habitude à la piscine en juin-juillet, au milieu de la foule.  Je suis parti en vacances très loin en août-septembre, comme tous les ans.  Et j'ai quitté la maison familiale, et la région, comme prévu, vers le 25 octobre. 15 jours après être revenu des 3 jours au centre de sélection de Mâcon.   Pendant mes 2 ans d'absence, mes parents ont déménagés.


Message édité par le-temoin le 12-12-2011 à 13:22:15
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