Ce qui rend possible de se faire surprendre, entre autres par un voisin, ce sont les conditions de logement par rapport à la densité de population. Et ça risque de redevenir de plus en plus fréquent de nos jours. Même pire que dans les années 60 ! On revient à cette situation, 45 ans après.
L'après guerre a duré 30 ans de 1945 à 1975. Les conditions de logement étaient détestables. Les rapports sexuels hors mariage n'étaient pas évidents. La majorité était à 21 ans. Les ados, tyranisés par la nature, étaient obligés de s'organiser. Les mères de famille le savaient très bien. La masturbation en famille a toujours existée.
De nos jours, il y a de plus en plus de gens qui vivent seuls. Les jeunes prennent leur indépendance et quittent leur famille de plus en plus difficilement, en raison des circonstances économiques. Et de nos jours, les ados ont accès au porno très librement, et ils ont des rapports sexuels sans vivre avec les gens avec qui ils ont des rapports. C'est la formule des sex-friends. J'ai connu cette situation à partir de l'âge de 14 ans pour le porno dans les années 60, et à partir de 25 ans pour les rapports libres dans les années 70. Ca augmente beaucoup les besoins. Ca fait bander sans arrêt.
Les jeunes garçons et leurs copines, les retraîtés, les femmes au foyer, et tous les voyeurs possibles, vont redevenir de parfaits guetteurs à l'affut, à heures régulières. Le plus important pour eux, c'est de repérer les sujets, masculins et féminins, qui ont des besoins importants. De se rapprocher d'eux dans la vie courante, sous différents prétextes, même de devenir leur ami, sans qu'ils imaginent la vraie raison, pour bien connaître leurs habitudes, et savoir dans quels locaux et à quelles heures ils s'isolent. Sans que le sujet observé puisse soupçonner un seul instant qu'il est observé. Les guetteurs organisent une véritable stratégie. Et tous les voyeurs en général, font pareil. J'ai été leur victime préférée jusqu'à mes 21 ans, et je sais comment ils font. J'ai toujours eu, dès mon plus jeune âge et jusqu'à 21 ans, ces " copains ", très particuliers ! Encouragés, comme invités, par les shorts et les slips que ma mère m'imposait, et qui ne cachaient rien. Par hasard jusqu'à 21 ans, puisqu'en sortant des hôpitaux militaires, et bien malgré moi, j'ai vécu à nouveau en famille pendant des années.
Les principales victimes sont les jeunes, sans aucune expérience, qui se méfient moins. Ou ceux et celles qui sont trop pressé(e)s de se soulager, et qui ne font pas attention à tout. Il y a aussi les voyeurs et voyeuses très habiles, qui s'arrangent pour pouvoir regarder sans être vus, dans les wc, dans les chambres, ou dans la nature.
Avant de me branler tous les midis, et souvent les après midi juste devant la fenêtre ma chambre tout en haut de la maison, pudique comme je l'étais, j'avais vraiment exploré, plusieurs fois, toutes les possibilités, pour être sûr de ne pas être vu. Devant la grande fenêtre très large de ma chambre, il n'y avait que des toits, avec des velux apparemment insignifiants, et le ciel, orienté plein ouest. Mes parents connaissaient très bien les voisins d'en face les plus proches, un couple de retraîtés paisibles, qui vivaient seuls dans une maison immense pour eux. Et pendant plus de 4 ans j'avais pris tout mon plaisir, sans aucune retenue, à un mètre de la la grande fenêtre de ma chambre, tout en regardant les toits à quelques mètres, chaque fois.
Quand le voisin retraîté est sorti tout tremblant de son petit vélux, Il affichait une attitude de triomphe. Il savait, comme tout le quartier, que je quittais la région au mois d'octobre, pour aller suivre des cours dans une grande ville. Et que j'allais partir en vacances comme tous les ans, en août et septembre. Il a choisi exprès le mois d'avril pour se manifester, pour que j'ai le temps de bien comprendre ce qui venait de m'arriver depuis plus de 4 ans, et de bien ressentir toute la honte et toute l'humiliation qui allaient avec cette découverte, et de bien mesurer tous les risques que j'avais pris, et ce que ce je risquais encore avant mon départ. Surtout avec la situation très en vue de mon père dans cette petite ville de 30 000 habitants où les cancans du coin faisaient la loi. Entre autres, le risque authentique de chantage. J'aurais pas aimé à 18 ans, être obligé de me déculotter devant ce retraîté, cette fois volontairement, ou devant un copain du même âge, ou devant un garçon de 14 ans. Pour les obliger à ce taire. Au mois de mai, l'un de mes copains très proches, connu de tous pour être un maître chanteur de talent et expérimenté, m'a expliqué en détails ce que je faisais l'après midi dans ma chambre. Il m'a dit que " quelqu'un " l'avait raconté à sa mère, qu'on me voyait souvent tout nu l'après midi dans ma chambre et que ce que je faisais était très cochon. J'ai vraiment tremblé, il y avait réellement de quoi. J'ai disparu, et je n'ai plus parlé à personne, fuyant tout le monde, jusqu'à mon départ.
Il y a eu aussi le cas, dans les années 70, d'une jeune fille qui avaient pour habitude de se masturber sans arrêt seule, nue sur son lit dans sa chambre, surtout en fin d'après midi. Comme je faisais au même âge. Ce sont ses cris de plaisir, l'été par une fenêtre entrouverte, qui ont attiré l'attention d'un voisin. Qui s'est arrangé pour pouvoir l'espionner par sa fenêtre. Et ça a duré longtemps. Il a même réussi à lui voler ses slips sales, tellement elle en avaient ! A cause de conditions de logement particulièrement détestables et de la promiscuité. Quand les filles se branlent en dehors de leurs draps, elles font ça allongées. Je me branlais toujours assis, ou debout devant mon armoire à glace.
Tous les jeunes garçons avant 30 ans jouissent silencieusement, avec une grimace affreuse, et détestent extérioriser leur plaisir. C'est un avantage quand ils se branlent tout seuls !
Pendant plus de 4 ans, le retraîté voisin de mes parents a vraiment monté la garde, surveillant les allers et retours de la maison. Espionnant, surveillant. Effectivement, à voir comme ça son comportement habituel, il était impossible de deviner à quel jeu il jouait ! Quand, volontairement, il a décidé de me dévoiler son manège, au mois d'avril, j'ai tout compris d'un coup. C'était ce qu'il voulait. Non seulement j'étais d'une pudeur extrême, mais en plus j'étais terriblement émotif ! Il était temps que je m'en aille. J'ai quand même été aussi souvent que d'habitude à la piscine en juin-juillet, au milieu de la foule. Je suis parti en vacances très loin en août-septembre, comme tous les ans. Et j'ai quitté la maison familiale, et la région, comme prévu, vers le 25 octobre. 15 jours après être revenu des 3 jours au centre de sélection de Mâcon. Pendant mes 2 ans d'absence, mes parents ont déménagés.
Message édité par le-temoin le 12-12-2011 à 13:22:15