forum actualité forum cinéma forum musique forum arts et scènes forum livres
forum télé et séries forum fun forum foot forum jeux vidéo forum sexe
   FORUM Fluctuat - Sexe » Masturbation »

se faire surprendre par voisin?

 


 Mot :   Pseudo :  
 
 Page :   1  2
Page Précédente
Auteur Sujet :

se faire surprendre par voisin?

n°256239
moimoins
Profil : Novice
Posté le 02-08-2009 à 23:13:16  profilanswer
 

Qqun c est deja fait surprendre en train de se branler par un voisin?
Ou surprendre un voisin en train de se branler?

(Publicité)
n°303065
le-temoin
Profil : Wannabe
Posté le 03-04-2010 à 07:07:02  profilanswer
 

        j'ai commencé à me branler et à juter à 12 ans. à partir de 13 ans je me branlais beaucoup tous les jours,  et très régulièrement.    De 14 à 18 ans, toute l'année scolaire,  2, 3 ou 4 après-midi par semaine, en rentrant du lycée à 15h ou 16h, je me déshabillais complètement pour me branler.  je savais depuis la veille que la maison serait vide à cette heure là.    ça durait une heure ou deux à chaque fois.  je circulais tout nu dans toute la maison, le zob bien raide,  mais tout se passait dans ma chambre.  
            j'étais d'une pudeur extrême !   à chaque fois que je me branlais en dehors de chez mes parents, dans les wc du lycée, à la piscine, dans les bois l'été en vacances quand  j'étais trop surveillé, dans un hotel avec mes parents, ou sous mes draps dans mon slip en colonie de vacances, je prenais toujours des précautions pas possibles !  d'autant plus que mes masturbations duraient très longtemps et je préférais toujours me déshabiller au maximum, tout nu c'était l'idéal.  
                  Devant la maison de mes parents il y avait un grand jardin avec une grille sur la rue.   quand j'entendais la grille se refermer j'avais le temps de me rhabiller.    ma chambre était en étage, sur le côté de la maison.  C'était une toute petite chambre de quelques mètres carrés, vivement éclairée par une grande fenêtre avec des rideaux inexitants et minuscules.  je portais des lunettes depuis l'âge de 14 ans, c'était héréditaire, et l'ophtalmo avait déclaré à ma mère qu'il me fallait toujours un fort éclairage.  quelque soit l'endroit de la chambre, y compris le coin toilette,  on ne pouvait pas échapper à la vue depuis la fenêtre.  qui se trouvait à moins de 3 mètres du toit de la maison voisine, presque mitoyenne.   ce toit dépassait ma fenêtre de 1 mètre de hauteur, avec plusieurs petits velux donnant sur un grand grenier.  Cette grande maison était occupée seulement par un couple de retraités, encore jeunes.   Après étude des lieux environnant, j'avais estimé que je pouvais me mettre tout nu et me branler et faire tout ce que je voulais dans ma chambre en toute tranquillité. et je n'éprouvais aucune utilité particulière de regarder par la fenêtre à ces moments là.  
                  J'ai eu 18 ans en février.  un après midi du mois d'avril, j'étais tout nu dans ma chambre m'efforçant de me donner le maximum de plaisir depuis plus de 1h.  Par hasard je me suis retourné et je me suis trouvé nez à nez avec le retraité à moins de 3 mètres  de moi.   Il avait ouvert le velux qui donnait directement sur ma chambre en vue plongeante.   Il était très rouge, hagard, la bouche ouverte, agité de violents tremblements, aux mains en particulier.   J'ai lâché mon sexe raide qui s'est mis à se balancer devant moi.  je suis resté un bon moment nu face à lui, consterné, sidéré, incapable de réaliser que l'inconcevable s'était produit.  Avant de prendre la fuite dans la pièce à côté, en oubliant mon slip.   J'ai attendu très longtemps avant de revenir dans ma chambre, les mains en coquille sur mon sexe rapidement débandé.    Il était toujours là !  il a refermé lentement le velux, les mains toutes tremblantes.  
                   L'après midi je me livrais à des jeux particulièrement cochons.  j'adorais mettre mes mains entre mes grosses fesses de cycliste.  Enfoncer mes doigts et j'avais confectionner un godemiché artisanal.   Dans ma chambre il y avait une armoire avec de grandes glaces, juste devant la fenêtre.   J'adorais me regarder et prendre des poses pour m'exciter, en slip d'abord et tout nu ensuite.  Souvent j'approchais le lit de la glace pour me regarder entre les jambes en l'air.  
                      Je venais de comprendre qu'il observait mon intimité jour après jour depuis au moins 6 ans. depuis l'âge de 14 ans et même bien avant !     il était retraîté et avait du temps.     Il surveillait les aller et retour et connaissait très bien les habitudes de la maison.       Sur le pas de sa porte  il me regardait passer avec une drôle de tête où se lisait l'émotion. Il attendait très souvent l'après midi devant chez lui et je le saluais poliement.         Je venais de comprendre qu'il guettait simplement mon retour pour monter à son poste d'observation !  Il pouvait m'observer très facilement entre les tuiles, ou en les soulevant, et par le velux sans l'ouvrir.  Ma mère m'imposait des shorts bleus beaucoup trop courts, mais j'étais loin d'imaginer qu'il connaissait aussi bien ce qu'il y avait dessous !  
          Dès 13 ans je me branlais tous les midis en revenant du lycée et avant de manger en sortant mon zob par le côté de mon short ou par ma brayette.  et je faisais mes devoirs 3h tous les après midi, la brayette grande ouverte pour pouvoir me tripoter à travers mon slip.  Et tout ça dans ma chambre. c'est à dire sous ses yeux !  
              Avant mes 18 ans, c'est le seul homme qui m'a regardé nu  aussi souvent, aussi bien et aussi longtemps, devant qui j'ai bandé des dizaines de fois.   Il savait avec précision comment je faisais, combien de temps ça durait, quelle tête je faisais pendant que je jouissais. il m'a regardé jouir juste devant lui,  une multitude de fois. il était assez près pour comparer selon les fois, le nombre,  la force et le volume de mes jets blancs. et comment je m'essuyais.  il pouvait surveiller la pousse de mes poils intimes,  années après années, ainsi que à chaque fois, la propreté de mon grand slip coton blanc.  
                 Comme tout le quartier, il savait que à l'automne j'allais partir dans une grande ville loin pour suivre une formation. et que le 20 juillet je partais en vacances pour 2 mois,  comme tous les ans.    Il savait que le spectacle était terminé, et c'est pour ça qu'il a ouvert le vélux pour la première fois.   Il voulait que je découvre tout de sa présence, depuis tant d'années.  
                  Il en a parlé à une de ses amies très proche, aussi une voisine. qui en a parlé à son fils de mon âge, que je fréquentais depuis des années.  Il m'a pris à part pour me dire : "on te voit te promener tout nu chez tes parents l'après midi".  Et il m'a fait comprendre qu'on savait tout de mes plaisirs intimes, très en détails, et que j'étais vraiment cochon.    Sa mère faisait équipe avec lui.  j'ai été paniqué car je savait qu'il était capable de tout.  
                 J'ai compris que toute cette petite ville risquait d'être au courant.  et que je risquais de subir des chantages odieux, sous peine d'être une honte publique.   ce copain m'avait proposé 1 an avant de regarder avec lui, l'un de nos copains du même âge,  se déculotter devant nous. il avait ajouté : "j'ai le moyen de l'obliger à le faire . si tu veux assister au spectacle, c'est le moment. ça va être gratuit pour voir et gratuit pour toucher ! il y a aussi quelques questions très indiscrètes que j'aimerais lui poser ! ".   le déculottage annoncé a forcément eu lieu, mais j'ai refusé d'y assister, uniquement parce que j'étais trop pudique.  et c'était toujours grace à sa mère qui savait tout,  que ce copain pouvait faire chanter qui il voulait. combien de garçons avait il obligés à se déculotter, jamais je n'ai su.  sans doute sa mère faisait elle exprès de lui fournir des renseignements intimes.  pourquoi l'avait elle aussi bien informé à mon sujet ?    j'imagine le supplice atroce de ces adolescents obligés de se déshabiller devant lui et de se laisser faire et de répondre à ses questions !  la mère lui demandait peut être ensuite les détails.
              Je pouvais aussi subir les chantages du retraité. ou de toute personne qu'il informait.   J'ai disparu de la circulation, très pressé de quitter la région.  Prétextant la préparation de mon départ.  
                  C'était dans le contexte des années 1960 ...
        Ca non plus je ne pourrai jamais oublier !


Message édité par le-temoin le 05-01-2011 à 11:09:40
n°303077
loicvic
j'aime la baise
Profil : Tête d'affiche
Posté le 03-04-2010 à 13:09:10  profilanswer
 

moi c'est l'été je me branle dans mon jardin ou sur ma terrasse completement a poil et ma voisine adore me matter  et se touche ensuite au bord de sa piscine je me filme j'adorre ca,j'ai les video si ca branche qq en mp

n°303082
Maolain
''Un seul être vous manque, et tout est dépeuplé''
Profil : Wannabe
Posté le 03-04-2010 à 14:22:00  profilanswer
 

quand j'étais ado, un mercredi aprém-midi je me suis pour la première fois masturbé (avec éjaculation). Peu de temps aprés j'ai rien trouvé de mieux à faire que de refaire dans le jardin (c'était trés abrité par les arbres)... pis je me suis rendu compte qu'une voisine était à la plus haute fenêtre de sa maison à claquer un paillasson... j'ai depuis la conviction qu'elle devait regarder... elle devait pas voir grand chose j'étais loin...


---------------
Branle CO.
n°327672
le-temoin
Profil : Wannabe
Posté le 24-06-2010 à 02:55:50  profilanswer
 

              Suite ...      De 13 ans à 18 ans et demi je me suis branlé tous les midi dans mon slip, très régulièrement tous les jours.  Les grands slips coton blanc de l'époque, fermés petit-bateau, ensuite ouverts, facilitaient grandement la chose.    
                        En raison de mon anatomie particulière de cycliste,  très mince et pas très grand, mais avec quand même de très grosses cuisses et de très grosses fesses rondes, ma mère, quasiment couturière professionnelle,  m'avait choisi des très grands slips du commerce qu'elle modifiait complètement.    Elle savait aussi que j'avais des grosses couilles pendantes qui me génaient beaucoup et qu'il fallait maintenir, avec une petite bite.      Et que mes slips devaient être adaptés en rapport.         Elle m'a regardé nu sous son nez chez mon médecin de famille jusqu'à mes 15 ans et demi.            Le résultat était idéal pour que je puisse me branler dans mon slip.  
               La plupart du temps, le midi, je me branlais dans ma chambre,  sans me déshabiller,  assis sur le bord de mon lit,  et toujours en rentrant du lycée et avant de manger.    Le lycée était à 600m de chez mes parents, j'étais externe, et je disposais d'environ 1/2 heure tous les midis.    
                  Pour aller et venir du lycée,  j'étais obligé de passer devant la maison du  voisin d'en face,  le retraité, et sous ses fenêtres.   Sans aucun doute, il me guettait tous les jours.    Il a surveillé mes aller et venues tous les jours pendant 5 ans,  et il ne devait pas en perdre une miette.   Il connaissait très bien mes habitudes.  Quand je revenais du lycée, il était très souvent sur le pas de sa porte, au bord de la rue, et il me regardait passer.  Avec une très grande attention,  et avec vraiment une drôle de tête.      
             Et j'ai attendu 18 ans dépassés pour comprendre pourquoi !   A chaque fois, il devait monter immédiatement dans son grenier.    Sa femme était certainement au courant.   Mes parents habitaient dans une petite rue tranquille, étroite et très peu fréquentée  dans un quartier très tranquille.  
                Ma mère m'a toujours imposé des shorts trop courts, mes grosses cuisses dépassaient très largement et mes fesses rebondies tendaient le tissu, et souvent les plis dépassaient en dessous.  A 14 ans, quand mes cuisses se sont couvertes de polis, il a dû apprécier aussi.     Quand j'avais entre 15 ans et 18 ans, j'étais très souvent en short dans la rue.    Quand je passais sous son nez, il ne me quittait pas des yeux.    
                      Pendant 5 ans, je ne me suis douté absolument de rien.  

(Publicité)
n°327675
le-temoin
Profil : Wannabe
Posté le 24-06-2010 à 06:06:37  profilanswer
 

                    A 13 ans comme à 18 ans, tous les jours, en revenant du lycée à midi, j'étais très troublé en pensant à ce que j'allais faire.   Et je passais devant le voisin dans cet état.   Mais ce que je n'ai jamais pu imaginer pendant 5 ans, c'est que c'était pour ça qu'il était sur le pas de sa porte, pour m'attendre, et qu'il savait très bien ce que j'allais faire.    Et qu'il faisait une drôle de tête sans me quitter des yeux,  parce qu'il était très troublé lui aussi.    
                     Tous les jours, je me mettais à bander, en franchissant la porte de la maison, et mon coeur battait fort.    Ma masturbation tous les  matins  avant de partir, m'évitait en principe, les érections durables dans la matinée, et me permettait de penser à autre chose jusqu'à midi.    
                            Ma chambre faisait environ 4m sur 3m.  Comme en principe,  il n'y avait aucun voisins en face,  uniquement que des toits, ma mère ne mettait aucun rideaux.    D'autant plus que la maison du voisin d'en face, très proche assombrissait un peu ma chambre.   Pour la même raison, une fenêtre très large avait été posée à ma chambre.   Je portais des lunettes et il me fallait de la lumière pour faire mes devoirs.  
          Ma chambre était tout en haut de la maison, sous les greniers.      Quand on regardait par ma fenêtre,   on avait une vue panoramique sur la totalité de ma chambre,   de 3 mètres sur 4 mètres, et jusqu'au fond.      Le toit du retraité donnait directement dans ma chambre.     Un peu en hauteur, il lui permettait une vue plongeante.    
                          Une ville très ancienne,  une petite rue très étroite, presqu'une ruelle, où une petite voiture pouvait passer,  évidemment en sens unique.   Le toit du voisin d'en face était à moins de 3 mètres de la fenêtre de ma chambre.  
                    Dans ma chambre, mon lit bas était juste en face de la fenêtre, le pied du lit à 1 mètre de la fenêtre.       Pendant 5 ans, de 13 à 18 ans,  pour me branler tous les midis,   j'ai procédé exactement de la même façon tous les jours.    Je ne me déshabillais pas du tout.     Je m'asseyais sur l'angle du lit,   les jambes grandes écartées,   un pied le long de chaque côté du lit,   en face à la fenêtre et à 1 mètre juste devant .    Et j'écartais mon short sur le côté le long de la cuisse,  ou j'ouvrais ma braguette et je l'écartais bien.   Devant la fenêtre.    Et sans le savoir,    juste sous le nez du voisin.    Et entre mes cuisses grandes écartées,  je posais mon porno sur l'angle du lit,  ainsi bien éclairé.    Strictement interdit au moins de 21 ans,  ou venant de l'étranger.  
                           Il pouvait regarder entre les tuiles de son grenier, qu'il pouvait soulever un peu sans que je me doute de rien, et même s'asseoir pour profiter du spectacle.      Nous étions face à face à 3 mètres l'un de l'autre.   J'avais les cuisses grandes écartées face à lui, sans m'en douter.    
                    Il pouvait aussi, très facilement,  utiliser des jumelles, pour ne rater aucun détail.  
                    Comme il n'y avait uniquement que des toits devant ma fenêtre,  avec des petits velux,   je ne pouvais pas deviner qu'on me regardait,  et d'aussi près.     J'avais étudié la situation et le voisinage dès 12 ans,     et je n'aurais jamais pu imaginer que ce soit possible !    
                   

n°327680
le-temoin
Profil : Wannabe
Posté le 24-06-2010 à 08:12:50  profilanswer
 

                  Tous les midis, je commençais par m'installer,  et je n'avais plus qu'à la sortir.  Elle était raide depuis longtemps et les sensations étaient vives tout de suite.  
                 Dès que je rentrais du lycée à 12h10,  je vérifiais que la maison était calme,  et je montais droit à ma chambre.  Je posais mon sac,  et je choisissais tout de suite du porno dans ma réserve.    
                                 Je me rappelle que mon installation à l'angle de mon lit était toujours longue et méticuleuse,  à cause de mon anatomie.    
                        Il est possible avec un slip ouvert de se la sortir sur le côté pour pisser,  comme avec un slip fermé.    Ou d'utiliser l'ouverture devant,  pour la sortir par la braguette du pantalon.    Les slips fermés de l'époque, uniquement petit-bateau,  montaient  jusqu'au nombril,  et il fallait  toujours écarter le slip sur le côté.      Quand elle était raide, avec les 2 sortes de slips, c'était pareil que pour pisser.  
                       Ma mère m'a imposé des grands  slips petit-bateau jusqu'à 15 ans,  et des grands slips ouverts après.  Des shorts très courts tous les jours,  de mars à octobre,  jusqu'à 14 ans. Et très souvent jusqu'à 18 ans,  sauf les jours de lycée.  
               Les slips petit-bateau n'avaient jamais d'élastiques aux cuisses.  Les slips ouverts en avaient,  mais fins.   Etant donné l'usure extrême des slips que ma mère m'a imposés jusqu'à 21 ans,  mes slips petit-bateau ne demandaient qu'à bailler aux cuisses,  et les élastiques aux cuisses de mes grands slips ouverts étaient inexistants.  Tous les midis ma mère me rendait service.  
                                   Dès 13 ans j'avais de très grosses cuisses rondes de cyclistes.  Et à 18 ans,  deux gros gigots énormes,  très poilus.    J'étais obligé d'écarter - d'écarteler - mes deux genoux le plus possible de chaque côté de l'angle du lit.  Et de me tenir bien droit.    
                  Je me rappelle qu'il fallait que je me la sorte complètement,  c'était difficile  et c'était long.     Il fallait procéder en deux temps.  Le short d'abord  tantôt sur la cuisse gauche,   tantôt sur la cuisse droite, ou les deux bords de la braguette,  ouverte de haut en bas,  à écarter avec soin.    
            Apparaissait toute  la grosse bosse blanche-jaune-pipi.  Il fallait ensuite écarter le slip avec soin, pour l'éliminer complètement pendant une demi heure.  Je m'y reprenais toujours à plusieurs fois avec mes 2 mains,  et c'était long.  En short,  les couilles sortaient toujours en premier,  comme pour pisser.     Et les poils du sexe sortaient aussi.  L'avantage d'en avoir une petite,  c'est qu'on peut la sortir facilement quand elle est raide.    
                Sans m'en douter, je préparais à chaque fois le meilleur coup-d'oeil possible pour l'autre en face, qui assistait tout les jours en détails à mes préparatifs.  Impossible de lui présenter mon intimité encore mieux.     Ensuite, je faisais durer le plaisir 1/2 heure.  
             Sans le savoir, je me branlais devant lui, comme si on avait été dans la même pièce, l'un devant l'autre.  
               Il m'observait tout les jours, du début à la fin.    Il savait avec précision comment je faisais, comment j'étais fait, quelle tête je faisais, et quelle grimace je faisais.    Il pouvait comparer ma séance d'un jour avec une autre d'un autre jour.    Il pouvait suivre la progression de mon plaisir et la façon dont je faisais durer.    
                    Il me regardait tourner les pages de mon porno, il savait si c'était photos noir et blanc ou couleur, ou textes.    Il me voyait tourner  les photos dans tous les sens pour mieux m'exciter.   De 13 à 14 ans,  j'utilisais des découpures de catalogues et de magazines que ma mère jetait.      A partir de 14 ans et 1 mois et jusqu'à 18 ans et demi,     j'ai collectionné le porno le plus osé circulant en Europe à l'époque.      Et il le savait très bien, et quelle collection impressionnante j'avais ...  
                    Très souvent je m'arrêtais de me toucher, et je  regardais ma bite tressauter bien raide,  le plus longtemps possible, en serrant le cul sans arrêt,  et sans le savoir,  sous son nez.  
                                  A chaque fois,   je pinçais souvent mon gland avec 2 doigts pour ouvrir mon méat,  très  petit comme chez  tous les circoncis.      Pour regarder si du blanc arrivait.     Pour voir si du blanc commençait à monter et si le blanc était  déja  arrivé à l'intérieur du gland.        Simplement pour voir où ça en était.
              Et je surveillais la remontée de mes couilles, avec le bout de mes doigts, pour voir si les rides commençaient à se former, pour ne pas jouir trop vite.      
                        Je me croyais totalement seul,   et je regardais très souvent le toit juste devant moi pendant mon plaisir.     Sans savoir,  sans pouvoir imaginer,  qu'il y avait quelqu'un qui me regardait dans les yeux juste devant moi, à 3 mètres maximum.  
                                        Il faut savoir que les jumelles,   sont le procédé préféré des voisins voyeurs.       Pendant 5 ans,   il a eu le temps d'y penser et de s'équiper.      Quel spectacle ça a dû être pour lui,  ma bite et ma tête en très gros plan !    
                  Il voyait tout et savait tout avec une très grande précision.  Il me regardait la remettre en place dans mon slip tous les midis,  et il me regardait jouir.    
                    Il savait aussi que j'étais circoncis, et avec précision de quelle façon.  
                   2,3 ou 4 fois par semaine,   3 ou 4 heures après,   à 15h ou à 16h,   en revenant du lycée,   je recommençais dans la maison vide,   et tout nu cette fois,  et sous son nez.  
                                     Il était le plus souvent possible sur le pas de sa porte,  à attendre que je passe,  à 12h15,  un retraité qui prend l'air, c'est normal.       Mais il était à nouveau sur le pas de sa porte à 15h15 ou 16h15,  à chaque fois qu'il avait vu mes parents partir avant que j'arrive.     A chaque fois qu'il était sur le pas de sa porte à 15h ou à 16h,  comme par hasard,  la maison était vide et mes parents partis.    
                                  Evidemment,   pendant 5 ans,   je n'ai rien compris à ce manège.     Comment aurais-je pu deviner ?      Il est évident qu'il avait noté par écrit ou qu'il connaissait par coeur,   mes heures de cours au lycée,  selon les jours de la semaine et selon les années.    Et surtout à quelles heures je revenais.    Il lui était très facile aussi de savoir quand mes parents s'absentaient,   et de surveiller les aller et venues dans la maison de mes parents.         Il me surveillait beaucoup aussi sur mon vélo, avec mes shorts courts,  ça devait l'exciter.


Message édité par le-temoin le 04-05-2011 à 00:08:47
(Publicité)
n°327702
le-temoin
Profil : Wannabe
Posté le 24-06-2010 à 09:34:29  profilanswer
 

                  L'après-midi, je me regardais sans arrêt dans mon armoire à glace,  en slip puis tout nu,   pour m'exciter.     L'armoire se trouvait juste devant la fenêtre,  et les miroirs de l'armoire étaient perpendiculaires aux  vitres de la fenêtre.    Pendant que j'observais mon propre corps dans les glaces,   je ne pouvais pas deviner qu'il en faisait autant !  
                          Il savait que j'aimais bien écarter mes grosses fesses blanches devant la glace avec mes 2 mains,  et que je gardais la position longtemps.   Il savait aussi que j'aimais beaucoup me mettre les mains dans la raie des fesses et m'enfoncer un doigt.     Il me regardait prendre les positions, une jambe relevée.      Il savait très bien aussi que j'avais l'habitude de me promener tout nu dans toute la maison, pour m'exciter.     Il me voyait marcher tout nu dans ma chambre.  Il regardait mon cul quand je sortais de ma chambre et me voyait revenir quelques minutes après,  toujours aussi raide,  pour essayer autre chose ou pour déplacer le lit vers les glaces de l'armoire.  
                             J'ai eu 13 ans et 18 ans en février,  et ça a duré exactement 5 longues années de avril à avril.   Pendant 5 ans il a pu suivre en détail l'évolution de mon physique et de mon intimité.    Il savait avec une très grande précision comment j'étais fait, et année après année, comment mon physique changeait.  La couleur de ma bite, qu'il savait petite et qu'il a vu grossir un peu,  blanche à 14 ans,  rose à 15 ans,  rouge écarlate à 16 ans,   légèrement brune à partir de 17 ans.    Il savait que de 13 ans à 18 ans mon cul est devenu  de plus en plus gros, et mes cuisses de plus en plus poilues.  Et il savait que j'en avait deux grosses, très roses et très pendantes, et que sans slip, elles me gênaient presque pour marcher.  
                    Jamais il n'a su que je me branlais aussi tous les matins et tous les soirs.   Les volets et les rideaux étaient toujours fermés à ces heures là.    Il a peut être cru que je me branlais seulement quand il me voyait.       Mais il devait bien se douter que le soir est le moment privilégié pour tous les  jeunes garçons.    La plupart ne se branlent qu'à cette heure là.      Il a dû se demander combien de fois par jour je faisais ça.   Il n'a jamais su que le nombre exact était 3 fois.  Mais il a été obligé de  constater, que c'était au moins une fois par jour, et avec une très grande régularité.      
             Il connaissait très bien aussi  notre intimité familiale.        Il savait très bien que ma mère me laissait me branler tant que je voulais,  qu'elle trouvait ça très bien et qu'elle me laissait collectionner une quantité impressionnante de porno.     Et que mon père s'en moquait complètement.        Il savait aussi que je ne changeais jamais de slip tous les jours,  et que ma mère trouvait normal que je salisse mon slip.      Et que je lui remette à la lessive,  des grands slips coton blanc,  jaunes et raides de jute séchée.  
                                         Et tout ça, sans que je le sache,   pendant 5 ans !                        
                              Jusqu'à 18 ans j'ai cru que le premier homme devant qui j'avais baissé mon slip, était un docteur, que le 1er homme et la 1ère femme qui m'avaient vu bander, c'était à la visite médicale du lycée à 15 ans.   Et que seule ma mère savait tout ce que je faisais et comment je le faisais, et que elle seule avait eu accès à l'intimité de mon slip sale.   Je n'aurais pas pu concevoir et admettre que quelqu'un ait pu me regarder me branler et jouir.   Et surtout pas tous les jours pendant des années !      
               Et ce voisin,   je l'ai croisé dans la rue,  devant chez lui, tous les jours,   en le saluant toujours très poliment,  pendant 5 ans !   Et très souvent 1/4 d'heure avant,  ou 2 heures   après ma séance, qu'il attendait,  ou qu'il venait d'observer, et d'étudier.    
                  Comment aurais-je pu imaginer !!!


Message édité par le-temoin le 04-05-2011 à 00:12:35
n°327756
le-temoin
Profil : Wannabe
Posté le 24-06-2010 à 12:13:28  profilanswer
 

                             Je me suis toujours demandé pour quelle raison ce voisin retraité voyeur avait ouvert son velux ce jour là !  
                   A la façon dont il se tenait sorti au maximum du velux , j'ai compris qu'il voulait me montrer qu'il  était au spectacle depuis très très longtemps.    
                                              En plus, en me regardant nu et raide devant lui,  il tremblait des pieds à la tête comme une feuille.        Ses mains en particulier,   n'arrivaient pas à se tenir en place sur les objets qu'elles touchaient,    et il ne pouvait rien saisir.     Il était dans tous ses états.  
                      Ce qui prouvait  qu'il profitait de mon intimité depuis de très nombreuses années.    Ecarlate, consterné, sidéré, pétrifié, immobile,  j'ai mis longtemps à réaliser que  l'impensable,  avait eu lieu, et pour attraper mon slip et fuir ailleurs dans la maison.  Et nous avons eu le temps de nous regarder à 3 mètres l'un de l'autre, face à face.  
                    Quelles étaient ses intentions en me montrant qu'il était au courant de tout ?  Etait il seul dans son grenier pour me regarder ?  Sa femme ?  Les 2 complotaient ils  ensemble ?    
            Comme tout le quartier, il savait que j'allais quitter la région fin octobre et pour des années.  
               La majorité était à 21 ans, et les lois terribles de l'époque et les risques qui allaient avec, l'ont sans doute découragé de tenter quoi que ce soit avec moi.  
                       J'ai compris 15 jours après, qu'il voulait peut être faire plaisir à quelqu'un.         J'avais depuis des années un copain du même âge très proche,  qui était connu pour être un spécialiste redoutable du chantage sexuel.  Il avait une réputation.  Tout le monde prévenait tout le monde :  " fais attention, s'il sait quelque chose sur toi, il va t'obliger à baisser ta culotte ! ".    Il avait fait de nombreuses victimes.    Des grands ados aux très jeunes impubères,   suffisamment grands pour pouvoir être raisonnés,  et pour comprendre la nécessité d'obéir.      Il avait tourmenté également de nombreuses petites filles,   jusqu'à 14 ans.    A l'époque il  n'y avait que la jupe à soulever et le slip juste dessous à baisser, c'était facile.   Plus la fille était grande,   plus c'était dur.    
                                   Il tenait toujours sa parole et savait y faire.    Il entretenait des relations intimes avec sa mère, et il avait lui aussi depuis son plus jeune âge une collection impressionnante de porno, que sa mère lui donnait ouvertement de la main à la main, en lui demandant ses gouts préférés.    Comme quantité de mères de l'époque,   et comme la mienne,   elle  souhaitait procurer à son fils le maximum de plaisir,  au milieu d'un univers de répression terrible.   Elle savait que son fils adorait le chantage sexuel.     La mère de son côté, ne pouvait rien tenter pour les même raisons que mon voisin retraîté.    La mère et le fils faisaient équipe.   Elle connaissait beaucoup de monde, et fournissait à son fils des renseignements intimes sur les fautes graves cachées sur des moins de 21 ans.      Le fils, lui, se chargeait de faire baisser les slips.  Après l'acceptation du marché, ça restait secret.  Ca se passait toujours  dans un endroit à l'écart, c'était un très sale moment à passer. Il fallait aussi répondre à des questions très  indiscrètes sur sa sexualité et celle de ses parents.    Mais accepter de baisser sa culotte,  ça valait beaucoup  mieux que de finir chez les gendarmes, surtout à l'époque.  
                                                 Mon voisin le retraîté, était un ami de la mère de mon  copain.  Et celui ci m'a fait comprendre très clairement que le retraité avait tout raconté à sa mère qui lui avait tout raconté.   Il m'a pris à l'écart : " Il paraît qu'on te voit depuis longtemps te promener tout nu chez tes parents les après-midi ! ".  Et il m'a donné des détails sur mon intimité et sur certaines de mes pratiques pour bien me faire comprendre, que plusieurs personnes étaient au courant de tout, et que lui aussi était au courant de tout, et depuis combien de temps je faisais ça, etc.  " tu fais des choses vraiment sales... etc ".  Il m'a aussi posé une question,  qui m'a fait trembler,  et à laquelle je n'ai jamais répondu : " Tu ne te branles jamais le soir ?? ".    
                                    Paniqué, j'ai compris tout de suite que toute cette petite ville risquait d'être au courant.     Et j'ai disparu de la circulation jusqu'à mon départ.  Une fuite avant la fuite !    
                   Comme une multitude de mes camarades je lisais tous les jours du porno venant de l'étranger,  complètement illégal en France,  même aux plus de 21 ans.  Mais il ne fallait surtout pas que ça se sache.  J'en ai eu très rapidement une collection impressionnante,  protégée par ma mère.  Mon père s'en moquait.   Le retraîté pouvait en parler à qui il voulait.  
                     Il fallait faire attention !  Et mes parents auraient  eu de gros ennuis avec  la police.  Rien que pour que mes parents ne soient pas inquiétés,  j'aurais été obligé de baisser mon slip devant le copain.  Et de répondre à ses questions intimes odieuses.  Et le voisin retraîté aurait très bien pu inviter ma mère à se déshabiller,  en la traîtant de salope.  Car il savait que ma mère trouvait ça très bien.    
                     Et tout ça,   je ne voulais pas !  
                        Le voisin retraîté avait choisi de profiter de mon intimité le plus longtemps possible, et juste avant que le spectacle se termine, 7 mois avant que je quitte la ville,  il m'a livré  aux autres.    Avec la volonté de m'humilier d'une façon terrible.


Message édité par le-temoin le 04-05-2011 à 00:36:30
n°327794
jioutou
Profil : Wannabe
Posté le 24-06-2010 à 13:30:27  profilanswer
 

[quotemsg=327702,8,4963572]                 L'après-midi, je me regardais sans arrêt dans mon armoire à glace,  en slip puis tout nu,   pour m'exciter.     L'armoire se trouvait juste devant la fenêtre,  et les miroirs  
 
   
   bonjour le -temoin  
 
    que de problème que de scrupules pour des  branlettes et savoir fait natter par son voisin
  la peur du chantage et du dire à maman  n'importe quoi  
 
    que croit tu  !! que ton voisin ou la mère de ton copain ou encore ta mère te dise ou te face chanter par se que tu te branle comme tout les ados font et comme ton voisin ,la mère de ton copain,ta mère et ton père on fait et font peut-être encore
   t'est tu posé la question à savoir si ton voisin en te matant il n'était pas en train de se branler lui aussi  
  tu va dire HO NON IL EST TROP VIEUX POUR SA  et bien si ceci est le cas sache que moi a 57 ans la masturbation est encore une affaire très régulière et je ne m'en cache pas et peut -être que ton voisin en profitait pour se branler  Ceci est naturel à tout age et peut -être que tes parents se masturbe encore car sache aussi que même les hommes et femmes marier ou en couple se masturbe et encore une fois a tout age Ma compagne qui à 51 ans se masturbe aussi quand elle en a envie ET ALORS  
   laisse un peut tes vieux principes  et ton amertume de coté et avec les années tu verras que la masturbation n'est pas une chose de sale ou de détraqué mais une chose naturel   Vie ta vie comme bon te semble masturbe toi autant que tu en a envie

n°327806
le-temoin
Profil : Wannabe
Posté le 24-06-2010 à 14:39:49  profilanswer
 

                        Je tiens à préciser que mon témoignage est parfaitement authentique, et que tous les moindres détails sur le voyeurisme de ce retraité pendant 5 longues années, sont tout à fait exacts.  
            Rétrospectivement, je pense que le moment le plus cuisant pour la pudeur, c'est tous les midis, au moment où je m'installais assis sur l'angle de mon  lit, cuisses largement écartées, devant la fenêtre, et quand je sortais mon sexe pour bien le disposer.   J'ai eu très tôt de grosses cuisses rondes de cyclistes et il fallait vraiment que je m'installe.  J'avais l'habitude de m'écarteler les ligaments des deux aines,  aux limites de la douleur.  Comme j'avais une petite bite,  il fallait que je sorte tout le sexe poilu,  couilles comprises.  Les shorts trop courts et les grands slips usés que ma mère m'imposaient me rendaient un grand service,  en s'écartant très largement.   Pour 1/2h de plaisir,  que je m'efforçais de  rendre le plus intense possible.  Pour un meilleur  soulagement.   Je m'arrêtais souvent pour retarder la jouissance, en  regardant mon sexe bien  raide que je faisais tressauter en serrant le cul.             Sans le savoir,  je me branlais devant lui,  face à lui,  à 3 mètres,  en tournant les pages de magazines porno posés entre mes cuisses.  Il avait une vue directe sur ma tête,  et pouvait suivre la progression lente du plaisir jusqu'à la grimace finale.   Avec ma mère,  il était le seul à connaître très bien ma façon de me branler.  
                 Il savait que je trempais mon slip tous les jours à 12h30,  et comment je faisais.  De son grenier il voyait aussi ma mère,  par les autres fenêtres, à côté,  en train de préparer le repas.  La porte de ma chambre était fermée,  mais jamais verrouillée.   Il savait que je mangeais tous les midis le coton blanc froid et gluant sur le ventre.  Que ma mère trouvait ça très bien.   Que ça ne m'empêchait pas de me mettre tout nu dans la maison à 15h ou 16h,  pour me branler à nouveau.  Pendant que ma mère était partie pour plusieurs heures,  retrouver quelqu'un.    Il savait aussi que j'étais comme la plupart des ados de l'époque,  que je ne changeais pas de slip tous les jours.  Et pendant 5 ans,  il a eu le temps de voir dans quel état étaient les slips que je donnais à ma mère pour la lessive.     Et qu'elle trouvait ça très bien !      
                     Si j'avais su !!!
            Il a été l'observateur quotidien des moeurs et de l'intimité de la famille depuis ma naissance.     Jamais ma mère ne l'a su.   Ou elle a laissé faire.  
          S'il était atteint d'impuissance dûe à l'âge,  ses problèmes ont certainement   été résolus !  La majorité était à 21 ans.  

Message cité 1 fois
Message édité par le-temoin le 03-02-2011 à 03:26:57
n°327813
jioutou
Profil : Wannabe
Posté le 24-06-2010 à 15:07:28  profilanswer
 

le-temoin a écrit :

                 Je tiens à préciser que mon témoignage est parfaitement authentique, et que tous les moindres détails sur le voyeurisme de ce retraité pendant 5 longues années, sont tout à fait exacts.  
            Rétrospectivement, je pense que le moment le plus cuisant pour la pudeur, c'est tous les midis, au moment où je m'installais assis à l'angle du lit, cuisses largement écartées, devant la fenêtre, et quand je sortais mon sexe pour bien le disposer, pour 1/2h de plaisir et de soulagement.            Si j'avais su !  


 
 
  pudeur ,pudeur , oui mais si lui il aime voire et bien il n'est pas dangereux il n'ira pas te balancer et puis si il le fait et bien rien de dramatique laisse le te mater  
  la pudeur te perdra pour mon compte je n'hésite pas a me foutre à poil avec des autres et me branler si j'en ai envie je l'ai encore fait hier en forêt avec un inconnu et il en a fait autant Quand il m'a vu a poil et que je ne me cachait pas,il ma demandé si j'étais naturiste  il s'est mis a poil aussi Je ne bandais pas mais lui si semi érection Je me suis branler et lui n a fait autant Il ma fini et puis on s'est dis au revoir et puis voila Chacun son truc moi j'aime voire des autre à poil ,j'aime être vu et j'aime me branler devant des autres J'aime la masturbation dans tout ses états et je ne m'en cache pas ma copine le sais mais le pire s'est quelle aussi aime la masturbation quel beau couple de branleur nous faisons mais sa fait que que l'on s"aime  

(Publicité)
n°327834
le-temoin
Profil : Wannabe
Posté le 24-06-2010 à 16:10:17  profilanswer
 

        Pour répondre à jioutou.          
                    Il faut d'abord tout replacer dans le contexte des  années 60,  du voyeurisme et de la pudeur.    
                  La grande question à l'époque,  surtout dans une société catholique,  c'était de savoir ce que les ados devaient penser de la masturbation.   Bien ou mal.   Tolérable ou pas.   Avec une éducation sexuelle inexistante ou érronée, ils ne savaient plus très bien.   Rassures toi,  des mères de famille nombreuses,  dont la mienne,  bien que catholique pratiquante,  faisaient tout pour encourager les masturbations des ados,  car le plus important à l'époque,  c'était de nous déculpabiliser complètement.     Dans la société terriblement répressive de l'époque, c'était pas évident du tout.      Et pour que les ados restent normaux,  elles devaient prendre le contrepied de la société environnante.  
                    Evidemment,  officiellement,  les apparences de la société puritaine à outrance, étaient sauvegardées.  C'était le plus important.     Tout  se passait dans un cadre très privé familial et de relations personnelles,  qui ne regardaient personne d'autres.    c'était les femmes qui  créaient des liens entre elles selon affinités,   et tout se passait sous le manteau.   Chaque famille faisait ce qu'elle voulait en privé avec ses relations.  Et ça ne regardait personne d'autre.    
                          L'homosexualité était punie de 3 ans de prison fermes, mais des couples se retrouvaient pour des soirées échangistes très privées,  connues de personne d'autres,  où les hommes qui le voulaient pouvaient s'amuser entre eux tant qu'ils voulaient.   C'était l'habitude.  
                       
                               
                         Moi qui étais d'une pudeur extrême, ce que j'ai vécu quotidiennement,   pendant 5 longues années avec ce retraité, ça s'appelle du voyeurisme particulièrement réussi.    Et l'humiliation la plus cuisante possible qui en découle.  
                      En ce qui concerne le chantage,  c'est que dans mon cas,   ce n'était pas une masturbation ordinaire, vite fait 2 fois par semaine.     Le copain qui m'en a parlé,  ne cachait pas que le peu de gens qui était déja au courant trouvait tous que ce que je faisais tous les jours était très dépravé,  très cochon, et très vicieux.  Et que la bonne éducation, c'était pas ça.    Que je passais mon temps à ça.   Et que mes parents me laissaient faire trop de choses et trop osées.   Et que si ça venait à se savoir dans toute la ville,  ça ferait une très mauvaise impression.   Je pratiquais tous les jours et beaucoup.  Et encore le retraité n'était pas au courant de tout.  
                          Il faut tout replacer dans le contexte d'une  petite ville de campagne très isolée de l'époque,  datant d'un autre âge.  Où tout se sait, et où les cancans du coin font la loi.   Avec les portes cochères, les bureaux et les clochers.    Et un père qui est un commerçant connu du centre ville, dont la vie professionnelle dépend uniquement de la réputation et de la façon dont il va ramper devant tout le monde et devant les notables en particulier.  Dans les bleds comme ceux là, c'est la tête du client qui décide de tout.   Le reste de la France est à au moins 100 km, et n'existe plus !  C'est une vie en communauté.    
                     Disons que le touche-pipi à outrance, du fils de la famille n'était pas forcément bien vu.   A l'époque, tout ce qui était sexuel devait rester très secret.     L'important, toujours, c'était de sauver les apparences.   Surtout dans une telle ville.   Il valait mieux que toute la ville ne soit pas au courant de mes séances interminables de touche-pipi, 3 ou 4 fois par jour toute l'année.   Ca aurait fini par jaser et par mal tourner.    Si en plus on avait su qu'un monsieur se complaisait à m'espionner  tous les jours depuis des années, il aurait fini en prison pour  très longtemps.  
       
 
                    L'omerta  et une sorte de  franc-maçonnerie  du sexe, étaient indispensables à l'époque.     Pour l'équilibre de la population. Une sorte de soupape.       Pour contrebalancer les apparences d'une société,  pas du tout libérée, et même tout a fait à l'opposé,  et franchement contre nature et hypocrite.    

n°327860
le-temoin
Profil : Wannabe
Posté le 24-06-2010 à 16:56:11  profilanswer
 

                La masturbation et se déculotter,   ne sont quand même pas des actes comme les autres.  Pour l'individu,  comme pour les gens qui sont autour.    Et ce n'est pas tout à fait  la même chose que de manger à la terrasse d'un restaurant.     Et ce sera toujours comme ça.  
                     Même si de nos jours,  c'est enfin mieux accepté et organisé,  et tant mieux.    Quand on compare avec la mentalité odieuse des années 60 !    
           
 
                 Assister de près à tout le déroulement de  la masturbation d'un jeune ado,  qui se croit entièrement seul, et qui prend son temps,     de son déshabillage jusqu'au moment où il a fini de s'essuyer,   c'est encore autre chose.     C'est un spectacle rarissime.  Surtout si c'est tous les jours pendant 5 ans.   Et s'il suffit de monter dans son grenier tous les jours à heures fixes pour avoir droit au spectacle gratuit au premier rang !      
                   Il est certain que si le vieux avait des problèmes pour bander, ça a dû résoudre son problème.  Même si ça été long à venir, au fil des semaines et des mois, il a dû finir par y arriver.  
                    Ado, j'avais des charmes réels, et j'aurais pu me faire violer comme une jeune femme.     Le vélo donne des formes là où il faut et de la forme.     Le vélo fait bander le ou la cycliste, mais aussi les gens qui sont autour.  

n°329034
le-temoin
Profil : Wannabe
Posté le 29-06-2010 à 04:48:34  profilanswer
 

                 Dans ma chambre chez mes parents,  mon lit de 120,   était juste en face de la fenêtre,  le pied du lit à moins de 1 mètre de la fenêtre.        
                   Quand je me branlais l'après-midi,  à chaque fois je m'allongeais tout nu,  cuisses grandes ouvertes.   De son toit juste devant ma fenêtre le retraîté avait une vue directe, plongeante, et totale entre mes jambes.    Je me mettais souvent un doigt dans le cul à ce moment là, en me tripotant les couilles.    
                   A 14  ans j'avais confectionné un godemiché artisanal avec un manche à balai,  que j'avais taillé avec bout arrondi, et que j'avais bien poli.  Et que je rangeais avec mon porno.  Et que j'ai gardé 4 ans et demi, comme mon porno.  L'après midi je me l'enfonçais entre les fesses le plus loin possible.  Je prenais du beurre ou de l'huile de table dans la cuisine de ma mère.  
                       Tout nu sur mon lit je relevais mes genoux grands écartés très haut.  Ce qui m'ouvrait les fesses au maximum juste devant la fenêtre.  
                                Le retraîté a donc regardé aussi entre mes fesses,  d'une façon habituelle pendant 5 ans.  Quand j'avais 14 ans, 15 ans, 16 ans, 17 ans et 18 ans.     Il pouvait surveiller mon entrefesses et l'évolution de mon intimité.  Il savait que à 18 ans, je n'avais toujours pas de poils aux cul !  Et il pouvait étudier ma rondelle année après année !    
                    Il connaissait tout de mon intimité et de mes pratiques, que seule ma mère avait sans doute observées.  Tous les soirs, entre 21h et 22h,  pendant que je me branlais dans ma chambre,  ma mère était dans la pièce à côté.   Une très vieille maison lui donnait la possibilité de regarder par les interstices de la cloison.    
                                                            Sans que je le sache,  nous étions 3 - et non  pas 2 comme je l'avais toujours cru - à avoir  de véritables secrets en commun,   que  nous étions seuls à connaître.    
                               Comme c'était le voisin d'en face,  ma mère  le connaissait bien,  et ils devaient parler de moi assez souvent.   Le retraîté aurait pu aussi facilement faire chanter ma mère.  Dans une   ville comme celle là, ça aurait été facile !  Il connaissait très bien l'intimité familiale.    Il savait  ce que ma mère me laissait faire,  et si je changeais de slip tous les jours, etc  !   Dans une telle ville à cette époque, ça aurait fait une très mauvaise impression, si tout le monde l'avait su.   Avec le commerce que mon père tenait ...      
 
              Comment aurais je pu deviner que quelqu'un m'observait de cette façon !!!  

n°329279
otomate
Profil : Idole
Posté le 29-06-2010 à 23:24:18  profilanswer
 

j'aimerais bien qu'on me surprenne    lol

n°338678
le-temoin
Profil : Wannabe
Posté le 30-07-2010 à 00:14:42  profilanswer
 

              Suite ...       Quand le retraîté a décidé de se montrer,  il l'a fait volontairement,  et à ce moment là j'ai compris tout ce qui se passait et son manège depuis plus de 5 ans !  Et c'était ce qu'il voulait.  
                     J'ai compris pourquoi il montait la garde à l'entrée de sa porte le long de la rue,  les après midi où je revenais du lycée à 15h ou à 16h.   La façon dont il m'observait quand je passais en short court sous son nez en le saluant poliement.    Il connaissait tous mes horaires par coeur,  et il surveillait les aller et venues de mes parents,  et il savait avant moi que la maison était vide et ce que j'allais faire.   Quand j'arrivais dans ma chambre en étage,  il était déja à son poste d'observation.    
                 La fenêtre de ma chambre très grande et large lui donnait une vue panoramique sur la totalité de ma chambre.  Coins toilette et wc compris.   Il pouvait me regarder faire tous mes besoins,  à 3-4 mètres de lui.   Comment je m'essuyais, comment je me lavais.            A chaque fois l'après midi je me mettais tout nu devant lui,  sous son nez,  à 18 ans comme à 14 ans.  Quand je terminais ma séance de l'après midi avant d'attaquer mes devoirs scolaires,  je me lavais toujours les mains,  et il savait pourquoi  et comment elles étaient sales.    
                           Tous les jours à 12h30 je finissais par jouir au bout de 1/2 heure de frottement,  les cuisses grandes écartées à 1 mètre de la fenêtre et bien en face de lui.  Il pouvait comparer 18 ans et 14 ans,  et mes façons de faire durer le plaisir et la tête que je faisais !  
               Et tout ça tous les jours pendant plus de 5 ans,  sans que je  puisse le deviner !     De 12 à 18 ans,   tous les midis je jouissais en regardant le toit à 3 mètres devant moi.  Et entre les tuiles et par les petits vélux,  aucune présence n'était décelable.   Tous les midis je me contentais d'écarter le côté du short ou d'ouvrir ma brayette.   Mais 2, 3 ou 4 après midi par semaines j'étais tout nu devant ma fenêtre pendant 2h à " jouer ".   Les glaces de mon armoire arrivaient à 15 cm de la fenêtre  et perpendiculaires aux vitres.   Il connaissait l'importance de mon slip dans mon existence.     En plus ma fenêtre était orientée vers le soleil couchant,  donc pleine lumière tous les après midi.   Lui par contre était à l'opposé.
                 Je croyais avoir toujours réussi à ne pas me faire avoir.  Quand je l'ai vu debout face à moi en train de me regarder par son velux, le buste complètement sorti,   tout tremblant,    j'étais bien raide à la verticale et il y avait 2h que ça durait !   Il me connaissait tellement bien,  qu'il savait avec précision que j'allais me rhabiller quelques minutes après et que ma séance était finie.  
              Non seulement ça ne m'a pas excité du tout,  mais j'ai rougi fortement,  écarlate,  complètement horrifié.   Non seulement j'étais extrêmement pudique,  mais les conséquences pouvaient être incalculables,  à cette époque et surtout dans cette ville !   J'aurais voulu disparaître de la terre.  

n°342259
le-temoin
Profil : Wannabe
Posté le 19-08-2010 à 02:47:24  profilanswer
 

                  Circonstances aggravantes dans mon cas,  j'étais très régulier,  et toujours très long à jouir.    
                   
                   Le retraîté savait qu'il pouvait assister au spectacle tous les midis de la semaine,  et l'après midi,  à chaque fois que je rentrais du lycée à 15h ou à 16h,  si  la maison était vide.    Il savait à quelle heure précise j'allais commencer et combien de temps ça allait durer.      
                       J'étais externe,  le lycée était à 600 m de chez mes parents,  et je me dépêchais toujours pour pouvoir faire durer les choses avant de manger.       J'ai commencé en octobre,  j'ai eu 13 ans en février et ça a duré  très régulièrement tous les jours entre 12h15 et 12h45, pendant 5 ans et demi.         Jusqu'au mois d'avril suivant mes 18 ans,  le jour où il a décidé de me montrer qu'il me regardait,  avant que je quitte la région.    
                      Chaque année scolaire il connaissait avec précisions mes  heures de cours tous les jours,  qui changeaient tous les ans.   Les jours où je revenais du lycée plus tôt l'après-midi,  il surveillait attentivement  dès le début de l'après midi,   les  gens qui rentraient et qui sortaient de notre maison pour savoir si elle allait être vide quand j'allais rentrer.  
               Pendant 5 ans et demi tous les jours,  j'avais bien remarqué que ce voisin faisait sans arrêt le guet sur le pas de sa porte et qu'il semblait y passer sa vie.  Même l'hiver quand il faisait très froid.    C'était pourtant une petite rue très calme,  très étroite,  sans intérêt,  où il ne passait jamais personne,  et il avait pourtant un grand jardin de l'autre côté de sa maison.   Mais après tout,  un retraîté n'a que ça à faire !    
                      Je n'avais pas remarqué du tout que chaque après midi où il y avait quelqu'un à la maison,  il n'était pas à sa porte.   Et qu'il était toujours là quand je revenais du lycée,  et jamais quand je sortais de la maison.    J'étais tellement régulier,  que le midi il pouvait attendre  tout de suite dans son grenier,  au lieu d'être devant sa porte.  
                          Je sais qu'il m'a regardé me branler sans arrêt pendant 5 ans et demi,  à la façon dont il attendait sur le pas de sa porte.  Et à la façon qu'il avait de ne pas me quitter des yeux à chaque fois que je passais devant lui,  en le saluant toujours  très poliement.  Je ne savait pas encore que c'était moi qu'il attendait !     Je ne savais pas qu'il savait que j'allais me branler.        
                   Comment s'est il entendu avec sa femme et quel prétexte a t il inventé pour pouvoir monter très vite tous les jours à heure fixe dans son grenier et y rester le temps qu'il fallait ?  Surtout entre 12h et 12h45.    Etait-elle au courant ?  Regardait elle aussi ?  Il a sans doute été obligé de modifier les horaires habituels de la maison et du repas.   Invitait-il des voyeurs et voyeuses ?   Il fréquentait  des voisines,  dont les fils lisaient beaucoup de porno,  donc de familles à l'affut des possibilités  " sexe ",  à cette époque de répression terrible.   A son âge,  peut-être qu'il bandait mal ?   Est ce qu'il se branlait en me regardant ?        Tout était possible.              A l'époque,  c'était un spectacle rarissime de qualité et très apprécié,   de pouvoir regarder un jeune garçon tout nu dans son intimité,  surtout très  régulièrement de 13 à 18 ans !  
                            Le jour où il est sorti du vélux jusqu'à mi cuisses,  debout sur le toit,   il n'a pas arrêté de trembler de tous ses membres en me regardant,   et il n'arrivait pas à se tenir tellement ses mains tremblaient.  Le spectacle avait l'air de lui faire de l'effet !  
             

n°342260
le-temoin
Profil : Wannabe
Posté le 19-08-2010 à 03:48:17  profilanswer
 

             Depuis son toit,  le retraité avait une vue complète et plongeante sur la totalité de ma petite chambre,  par la grande fenêtre orientée plein ouest.  Y compris sur le coin toilette et jusqu'à la porte.  Sans que je le sache,   il était à quelques mètres de moi.
                  Il savait tout de moi,  sans que je puisse m'en douter.   Tous les midis je me branlais assis à l'angle de mon lit,   les cuisses grandes ouvertes,  devant lui à 3 mètres.    Il savait que j'aimais faire durer le plaisir le plus longtemps possible,  en regardant du porno pourtant interdit par la loi,  même aux adultes.  Il pouvait observer à chaque instant la tête que je faisais, toutes mes grimaces en détails, jusqu'à la dernière qu'il devait finir par connaître,    et il savait que tous les midis je jouissais dans mon slip.    
                Les après-midi il savait que j'allais mettre du temps pour arriver dans ma chambre,   parce que à chaque fois en rentrant j'allais  d'abord faire le tour de la maison pour voir si elle était vide.   Ensuite il  me regardait me déshabiller,  et il savait que j'accordais une très grande importance à mon grand slip coton blanc.      Il savait avec précision si j'avais changé de slip,  et sinon depuis quand.    Il savait avec précision quelles taches je faisais,  et celles différentes à chaque fois.    Il a su lui aussi que à 15 ans mes slips ouverts ont remplacé mes slips petit-bateau,  et qu'ils étaient entièrement modifiés,  rafistolés et prolongés indéfiniement par ma mère.    Il me regardait me tripoter les fesses devant mon armoire à glaces.    Il me regardait marcher tout nu dans ma chambre et en sortir tout nu pour me promener dans toute la maison,  et combien de temps ça durait !    Il assistait à tous mes jeux,  pendant 1h ou 2.    
              Année après année,  pendant 5 ans et demi,  jusqu'à plus de 18 ans,   il a pu suivre de près l'évolution de mon physique,  la forme et la couleur de mon intimité,  et pas seulement de mes couilles,  la disposition et la quantité de tous mes poils,  au sexe comme aux cuisses.   Sur la peau blanche,  ça se voit de loin !  
              Lui aussi était forcément  intrigué par mon physique bizarre et mes anomalies ( voir mes posts sur Doctissimo ).   La circoncision maximum était assez courante à l'époque,  mais je n'avais pas que ça !   Et peut être a t il invité des gens à regarder rien que pour ça.  
                    Un certain nombre de fois,  pendant 5 ans et demi,  j'étais avec ma mère quand elle s'arrêtait pour lui parler.  C'était le voisin d'en face,  et c'était bien normal !   Parfois ça durait assez longtemps.  A chaque fois, j'étais loin de me douter qu'il connaissait avec beaucoup de précision tout ce que j'avais dans le slip,  tout ce que je faisais,  et les moeurs de ma famille !       Il aimait beaucoup aussi me regarder avec insistance faire du vélo avec les shorts très courts que ma mère m'imposait.  
               

n°342261
le-temoin
Profil : Wannabe
Posté le 19-08-2010 à 04:00:17  profilanswer
 

                 J'ai sans doute été trop long,  mais il faut qu'il reste une trace de ces faits exceptionnels authentiques,  à cette époque années 60 où ils étaient très possibles.    
                                  Il est très rare,  même de nos jours,  que ça dure 5 ans et demi !    
                     Ca n'a jamais été plus loin grâce à la mentalité et aux lois terribles de l'époque.        

n°365622
le-temoin
Profil : Wannabe
Posté le 16-12-2010 à 01:31:29  profilanswer
 

                         La petite rue très calme - presqu'une ruelle - qui séparait la maison de mes parents de la maison du retraité était à sens unique.   Une voiture années 60 passait limite entre les 2 trottoirs.   Chaque trottoir de cette rue,  dans cette ville ancienne,  faisait 70 centimètres de large.  Deux piétons ne pouvaient pas se croiser.     La largeur d'une voiture de l'époque,  plus 2 fois 70 cm, c'était la distance qui séparait le toit du retraîté de la fenêtre de ma chambre.  
             Les fenêtres de la  maison ancienne de mes parents,   avaient été modifiées  et élargies.    Comme il n'y avait que des toits en face la fenêtre de ma chambre,  ma mère avait jugé utile de ne pas mettre de rideaux.  Les lunettes m'étaient indispensables.  Elles m'avait dit que pour mes yeux ce serait beaucoup mieux.    
           La fenêtre de ma chambre était exposée plein ouest.  C'est à dire en pleine lumière à partir de midi,  tous les jours.  
            Chez mes parents,  les chambres se trouvaient tout en haut,  sous les toits,  avec un wc commun.  Ma chambre à l'écart,  était petite.   Et par la fenêtre, on avait un panorama complet de tout ce qui s'y passait.  Y compris le coin toilette.   Impossible de se dérober.    Le pied de mon lit était juste devant le fenêtre,  en particulier l'un des angles.  Et l'armoire à glace,  perpendiculaire à la fenêtre,  entre les 2.
              En plus,  j'étais d'une très grande régularité,  surtout le midi,  et toujours de la même durée.  Entre 12h et 12h30,  avant de manger.   L'après-midi,  il fallait que je rentre du lycée à 15h ou à 16h.  Et que la maison soit vide,  ce qui était souvent le cas.  
              Tous les midis, tous les jours,  je me branlais assis cuisses écartées le plus possible, sur l'angle de mon lit,  soit en short,  soit en pantalon,  un pied de chaque côté du lit.  En feuilletant un magazine porno posé entre mes cuisses. Tout en regardant le toit du voisin par la fenêtre.  
                         Evidemment,  c'était un très vieux toit,  et il y avait des espaces entre chaque tuile.  Dans le grenier,  il suffisait de regarder entre les tuiles.  De l'extérieur du toit,  même à 3 mètres,  impossible de deviner si quelqu'un regardait.  Pareil pour les 3 petits velux,  dont celui en face de ma fenêtre.     Me branler tous les midis,  ne m'empêchait pas de me mettre tout nu l'après midi pendant 1 heure ou 2.  L'après midi il avait le corps entier, l'armoire à glace, etc.  
                               Le retraîté pouvait comparer d'un jour à l'autre.  Et l'évolution d'une année sur l'autre,  de 12 ans et demi jusqu'à mes 18 ans !  Y compris la tête que je faisais quand je jouissais,  et comparer par rapport à la veille !  Comment je faisais durer le plaisir,  comment je m'essuyais, etc.  Il savait que je jouissais dans mon slip tous les midis. Et que je mangeais tous les midis le slip trempé, froid sur le ventre.    
                            Il savait aussi que j'avais de nombreux magazines pornos,  interdits par la loi en France, même aux plus de 21 ans.  
                       Il en a sans doute parlé à sa femme.   Mais qui de plus a-t-il invité au peep-show ??  
                   Jamais ils n'ont su ce que je faisais tous les matins et surtout tous les soirs.  Les volets étaient fermés.    Ils connaissaient avec précision notre situation familiale,  et le mode de vie de ma famille.  Tout le monde sait que les jeunes garçons se branlent de préférence le soir.   Donc ils savaient que rien ne m'obligeait à me branler le midi,  et que c'était plus facile, dans mon cas,  de me branler le soir.   Ils se sont forcément posé la question.  Et ils ont sans doute compris que le soir ne me suffisait pas.    
                    Mais ils n'ont jamais su que je me branlais aussi en plus  tous les matins en me levant.     Ma mère  et les mères de famille qu'elle fréquentait intimement, dans les réseaux clandestins de l'époque,  étaient les seules personnes à savoir que je me branlais 3 fois par jour très régulièrement tous les jours.  Ces dames ont dû faire des commentaires sur mes cuisses très poilues dès 15 ans !    
              Quel spectacle il(s) avai(ent)t à 3 mètres devant eux !   Et quelle humiliation,  pour quelqu'un d'extrêmement pudique  !!     Comment aurais-je pu deviner qu'on me regardait ?  J'en ai rougi toute ma vie,  rien que d'y penser !


Message édité par le-temoin le 05-01-2011 à 10:55:55
n°402470
bahouicmoi
Bi man
Profil : Padawan
Posté le 06-09-2011 à 02:03:00  profilanswer
 

Je reprend ce sujet car ce matin je suis allé à la laverie et comme d'hab je me met un peu en retrait et je baisse mon jog enleve mon slip pour laver le maximum de fringues, mais ce matin je me suis mis a bander personne à l'horizon donc g commencé à me toucher puis bien me branler, j'étais calé pour être de dos à la porte histoire de remttre tt dans mon futal si qq1 entrait... sauf que j'i rien entendu et que tt a coup qq1 me dit "tiens salut" c'était mon voisin qui venait lui aussi faire une lessive, je l'ai regardé comme un con ma teub a la main!!!il m'a dit "alors on fait passer le temps"... j'ai rigolé mais franchement j'avais trop honte

n°402571
le-temoin
Profil : Wannabe
Posté le 07-09-2011 à 02:41:10  profilanswer
 

                   Depuis l'âge de 12 ans, c'est justement ce que je redoute le plus !  J'ai toujours détesté ça par dessus tout.  La peur panique jusqu'à 25 ans, surtout dans le contexte de l'époque.  Ma mère ça passait encore.  Avec elle je ne pouvais pas faire autrement, mais de toutes façons, elle savait tout.  
                    Tu as fait preuve d'une imprudence spectaculaire.  D'autant plus que pour bien prendre son plaisir, ce n'est pas l'endroit idéal, ni la meilleure façon.  
             Ca m'est arrivé une autre fois, beaucoup plus tard.  Des ouvriers travaillaient en hauteur en face de ma fenêtre, j'avais pas fait attention.   Quand je me suis aperçu qu'ils me regardaient, ils m'ont fait un signe de victoire.  Je ne suis pas resté là !  Dernière fois ...  
           Après 1979, à 30 ans, j'ai commencé à me branler devant des gens, mais uniquement volontairement.  
                   Il est indispensable de s'organiser, et c'est pas simple.  Selon la vie qu'on peut avoir.  

n°402576
Aventador7​3
Conjuguez mon être à l'imparfait du subjectif...
Profil : Idole
Posté le 07-09-2011 à 14:05:51  profilanswer
 

Je comprends le puritanisme ambiant des années 60, bien avant la libération sexuelle. Effectivement, tout ce qui était de l'ordre du sexuel devait être très secret, beaucoup plus qu'aujourd'hui, en apparence tout au moins.
A l'heure actuelle, le sexe s'affiche partout, et même les mineurs y ont accès sans ruse extravagante. Mais ce n'est qu'une façade. La plupart des ados en âge de se branler le font en cachette. C'est quelque chose de très intime. Personne n'a envie que ça se sache, et pourtant c'est une sorte d'apprentissage, un passage obligé de la vie sexuelle. N'oublions pas qu'un ado est souvent mal dans sa peau, n'aime pas s'exhiber. L'image de perfection physique et de bêtes de sexe que nous renvoie magazines et films de q ont de quoi complexer n'importe quel quidam. On accepte que le q s'affiche partout, mais peu d'entre nous accépteraient de parler librement et publiquement de ses pratiques sexuelles, a fortiori avec sa familles ou ses amis. C'est ça qui, au fond et depuis 50 ans, n'a pas fondamentalement changé.

n°402619
le-temoin
Profil : Wannabe
Posté le 08-09-2011 à 02:47:24  profilanswer
 

Tout ce que tu dis, Aventador73, est parfaitement exact, et correspond à la réalité.    
              C'est justement l'anonymat des pseudos qui fait le succès d'internet. Et encore, tout le monde n'ose pas franchir le pas.  Et c'est bien dommage !  Il faut savoir qu'il y a des lois qui protègent l'anonymat sur internet.  
                Si la société change, la nature humaine, elle, ne change jamais.
          En 1960, il y avait environ 40 millions d'habitants en France.  De nos jours on va bientôt être le double.  Il y a de moins en moins de vie privée, et de moins en moins d'intimité.  Et c'est bien dommage aussi !
             La révolution qui s'est produite en 1979, a permis entre autre,  de rendre possible le fait de parler de sexe facilement quelque part, sans risquer de'avoir des ennuis graves.  Par rapport à ce que tout le monde vivait avant depuis plusieurs dizaines d'années, ça été une libération extraordinaire.  Personne n'aurait pu imaginer, ni espérer,  que ça puisse arriver un jour. Pendant les premières années 1980,  les plus de 20 ans ont cru rêver, on ne pouvait pas croire que le rêve d'une multitude de gens depuis des dizaines d'années, ait pu devenir une réalité.  Une ivresse, un bonheur fou.   Le sexe était partout et s'affichait tous les jours partout, en réaction à l'époque précédente, lugubre, horrible.   C'était un raz-de-marée populaire.   Que veut le peuple !  


Message édité par le-temoin le 08-09-2011 à 03:05:10
n°402625
Aventador7​3
Conjuguez mon être à l'imparfait du subjectif...
Profil : Idole
Posté le 08-09-2011 à 08:29:28  profilanswer
 

La libération sexuelle, je la situerais 10 ans plus tôt, comme une sorte de continuité du mouvement hippie. Cela correspondrait au développement de la presse érotique (magazine Absolu créé par Claude François), du film érotique "grand public" emmené par Emmanuelle (1974. Selon Giscard, président de la République de l'époque, un long métrage incontournable), à une plus grande liberté d'expression artistique (Chansons de Gainsbourg "Je t'aime... moi non plus", film de Tavernier "les valseuses" ). On ose davantage parler q, même si c'est encore tabou. Et à partir des années 80, la sexualité s'affiche davantage au grand jour dans les médias. Curieusement, à cette époque où la liberté sexuelle atteignait une certaine maturité, le VIH tombe comme un couperet, comme pour nous rappeler qu'on peut être voyeur sans risque, mais pas acteur. D'abord considérée comme une maladie de drogué et/ou PD, elle finira par gangréner les infidélités conjugales et pourrir la vie privée des célibataires papillonneurs. Enfin, arriva la révolution internet... et ses dérives (réseaux pédophiles, accès libre à toute forme de pornographie, même pour les mineurs...). En 30 ans, on est passé du secret défense à l'éxibitionisme à outrance, créant par là même des frustrations qui peuvent conduire à des dérapages (viols...).

n°402859
le-temoin
Profil : Wannabe
Posté le 11-09-2011 à 03:12:06  profilanswer
 

                 En fait,  la libération sexuelle de 1979 est l'une des conséquences de mai 68.  Et entre 1968 et 1979, nous avons assisté à un  lent mais très efficace soulèvement populaire, contre la chape de plomb pénale, morale et religieuse qui écrasait la France, entre autres dans le domaine de la tolérance de la nudité et du sexe.  
            Ce mouvement de contestation, phénomène de masse impressionnant, se traduisait par les comportements quotidiens, partout, à chaque fois que l'occasion se présentait, d'une multitude de gens.  50% de la population en avait franchement assez.  25% trouvait ça normal, et fermait les yeux depuis longtemps. Et les 25 autres pour cent, ne faisaient pas le poids.  Les hommes politiques et les juristes, mis en présence d'un état de fait,  ont dû s'incliner devant la volonté populaire du plus grand nombre.  
             Effectivement, il y a eu le rôle très important du mouvement hippie et d'une certaine musique.  Début années 70, il y a eu l'essor timide, mais inéluctable  de la presse et du film érotiques,  encore très censurés. Qui encourageaient à parler sexe.   Il y a eu l'augmentation progressive du nombre de nudistes et de centres naturistes.  La généralisation et la banalisation du bikini dans les piscines publiques. La multiplication partout des pantalons pour femmes,  à tous les âges, et de plus en plus collants.  Ce qu'on appelle en prendre plein les yeux partout, dans les rues et ailleurs, du matin au soir.    
 La façon dont les ados étaient élevés, a été décisive.  La vérité sort de la bouche des enfants. C'est eux qui sont toujours la société de demain. L'ambiance et l'éducation dans les années 60,  étant généralement assez stricte, beaucoup trop, il a fallut contrebalancer.  Ce n'était pas difficile de se trouver dans l'illégalité permanente, alors un peu plus ou un peu moins ...     Les années 60 étant une époque odieuse  par définition, avec en plus  le rôle de l'Eglise, les plus jeunes n'ont pas manqué de faire remarquer, que ce serait mieux autrement !  
            Courant années 70, l'Eglise catholique a perdu du terrain, chez les femmes en particulier.  Il y a eu la poussée démographique de l'après-guerre. La montée du chômage, qui a encouragée la contestation, très justifiée.  La majorité légale à 18 ans.  
          L'ensemble de ces multiples actions progressives,  a abouti à une explosion début 1979.  C'est à dire qu'elles ont atteint leur paroxisme, et toutes ensembles. Il y avait 10 ans que ça montait.   Et les autorités se sont trouvées dépassées complètement.  Et n'avaient plus qu'à se taire en présence de l'expression du peuple.  
      Dès 1979, et toutes les années 80,  nous avons assisté à une révolution, et à une revanche.  C'est à dire que presque tout ce qui était illégal, et puni pat l'Eglise avant, devenait légal et pratiqué partout à outrance de façon généralisée par tout le monde.   Les kiosque à journaux, et tous les cinémas affichaient volontairement l'obscénité sur la voix publique.  La doctrine de l'Eglise sur le sexe ridiculisé sur la voie publique.  
              Toute la vie sexuelle très libre pratiquée partout clandestinement et secrétement depuis toujours, s'est affichée au grand jour.  Les autorités, silencieuses,  ont pris une grande claque.  Et plus tard, ont été obligées de faire avec.  La société avait changée complètement.  Les ouvriers, les employés, les paysans, les artistes et les sportifs, ont commencés à être respectés, et leurs revenus aussi, pour changer un peu.    
                               Pour bien marquer le coup,  et pour que les autorités comprennent bien,  la population s'est vengée des dizaines d'années de répression terrible qu'elle avait subie.  Dans les années 80, les premières années en particulier,  nous avons assisté à des excès, très justifiés.  Seins nus et strings généralisés dans toutes les piscines de France.  Jeunes femmes en bikini l'après midi dans les centres villes,  premiers rapports sexuels de plus en plus jeunes, et même très jeunes.  Initiation et encouragement à l'homosexualité des jeunes ados, etc. etc.  
          Sont arrivés à partir de 1986, le minitel, puis internet.  Qui sont réservés uniquement aux adultes responsables.  Et ce qui est décisif, la France devient européenne.  Et ce n'est pas la France qui va changer l'Europe, c'est l'Europe  qui va changer la France.  Et heureusement !  Car quantité d'autres pays européens ont depuis toujours, une conception tout à fait différente de la nudité et du sexe, avec des lois très différentes.  Et ça va nous faire du bien !!  Car l'expérience et l'histoire de ces pays là,   prouvent que vivre autrement, pour nous, ne serait finalement pas plus mal !  

n°402968
le-temoin
Profil : Wannabe
Posté le 12-09-2011 à 06:10:13  profilanswer
 

                A partir de 1979-80, tous les gens âgés de plus de 15 ans sont rentrés dans un rêve éveillé.  L'incroyable se produisait.  Même ce qui coûtait plusieurs années de prison avant, devenait autorisé, et praticable à volonté tous les jours.  
                         Un évènement historique s'était produit quelques années avant : l'autorisation de la pilule contraceptive.  En 1960, les préservatifs masculins étaient vendus sur ordonnance.  Et avant 1979 on savait déja guérir très bien la pupart des maladies vénériennes.  L'ivresse d'un bonheur fou a transformé la vie d'une multitude de gens, qui n'avaient plus besoin de se cacher.  
          Je me rappelle très bien des années 50 de René Coty.   Après avoir consacré toute mon adolescence à l'univers des  années 60,  et après avoir subi ensuite le joug pompidolien, j'arrivais au bon âge en 1979, avec une expérience suffisante pour apprécier vraiment le changement !  Et j'étais pas tout seul à en profiter.  
          Ca a duré jusque vers 1986, quand il a fallut se protéger contre le sida, car celui ci commençait à se répandre.  Des clubs fermés ont commencés à se former.  Entre gens de confiance, qui ne couchaient que entre eux.  Et même ces petits groupes d'effectifs très limités, sont devenus à risques.  
                          Certains médecins, plus malins que les autres,  ont été obligés  de se poser la question de savoir comment des enfants et des personnes âgés, ainsi que  toutes sortes de gens, pouvaient attraper le sida, de toute évidence sans rapport sexuels, et sans transfusion sanguine.  
 La salive n'est pas contagieuse, mais le sang contenu dans la salive, lui, est contagieux.  La plupart des gens s'écorchent très légèrement les joues et les gencives à chaque repas , un peu de sans passe dans la salive, qui de ce fait devient très contagieuse,  par le sang qu'elle contient.  
              C'est à dire que plus rien n'est possible.  Et il vaut mieux même éviter de s'embrasser !   Donc, tout le monde est obligé de faire comme si  tout le monde était contagieux.   Depuis 25 ans, l'épidémie ne cesse de se répandre, sans que rien ne semble pouvoir l'arrêter.   Et il n'y a plus grand chose de possible. Le risque extraordinaire est partout.  
             On en revient un peu aux années 60. Mais même la vie débridée clandestine de l'époque,  qui n'a plus son utilité depuis 1979, et qui était une échappatoire puisque absolument tout était interdit, n'est plus possible.  
                    A cette époque des années 60, les délits sexuels surchargeaient les tribunaux.   De trois sortes : l'exhibition, le viol et la pédophilie.  Et les spectacles quotidiens partout,  particulièrement obscènes et provocants, des débordements clandestins, étaient tout aussi brutaux et éprouvants que ce qui se passe sur internet.    
             On en revient à l'érotisme.  Qui exclu la pénétration.  Comparé au sexuel,  où la pénétration est le plus important.  Chacun ses goûts et chacun ses pratiques.    

n°402981
Aventador7​3
Conjuguez mon être à l'imparfait du subjectif...
Profil : Idole
Posté le 12-09-2011 à 14:46:05  profilanswer
 

Tu m'as l'air traumatisé par tes jeunes premières années où le sexe était tabou! Penses-tu que la société d'aujourd'hui soit plus libre qu'elle ne l'était ds les sixties? Je ne suis pas sûr. L'accès à la pornographie est certes infiniment plus aisé (à travers tous les médias), les lieux de rencontres libertines plus nombreux, mais une espèce de puritanisme hypocrite pousse chacun d'entre nous à fantasmer et/ou vivre ses fantasmes en cachette pour se prémunir du qu'en dira-t-on... Et puis, comme je le disais, la prolifération de vidéos où les performances sexuelles sont maximisées et surréalistes, où les femmes sont assujetties, réduites à de simples sex-toys qui n'ont qu'à se la fermer et obéir, où elles sont même brutalisées entraîne frustrations et dérives. Frustrations parce qu'il y a "dans la vraie vie" peu de salopes hyper chaudes gaulées comme des déesses et qui sexuellement acceptent absolument tout et n'importe quoi. Frustrations parce que les ados qui se paluchent devant ce type d'images occultent totalement le fait qu'une femme puisse avoir ou non du plaisir. Ils deviennent des partenaires sexuels égoïstes tournés vers leur plaisir exclusif. Dérives parce que nombre de mecs se disent qu'une fille un peu sexy est forcément une pute (ce qui est évidemment faux), qu'elle fait semblant de ne pas être consentante pour donner le change. D'où les viols avec évidemment plaisir exclusif (le mec ne comprend pas pourquoi lui n'y a pas droit puisque pour lui toutes les femmes sont des salopes), tournantes parfois filmées via portables et balancées sur la toile.
Il est tant de montrer aux ados une autre vision du sexe, sans fausse pudeur mais sans exhibitionnisme déformant la réalité à outrance, en n'oubliant pas un élément majeur : il se doit d'être un acte d'amour (on dit faire l'amour non?)

n°402986
genuis
Nouveau dossier !
Profil : Légende
Posté le 12-09-2011 à 15:37:10  profilanswer
 

Moi je sais pas ça a dut arrivé vu le nombre de fois ou je me suis branlé mais je ne suis pas au courant :-)
 

n°402987
Profil sup​primé
Profil : Légende
Posté le 12-09-2011 à 15:38:58  answer
 

[:rocco32]

n°402988
Aventador7​3
Conjuguez mon être à l'imparfait du subjectif...
Profil : Idole
Posté le 12-09-2011 à 15:41:47  profilanswer
 

Avec vous, on peut jamais parler cul sérieusement les zamis lol!


Message édité par Aventador73 le 12-09-2011 à 15:48:53
n°402989
Aventador7​3
Conjuguez mon être à l'imparfait du subjectif...
Profil : Idole
Posté le 12-09-2011 à 15:43:02  profilanswer
 

En même temps, cul et sérieux c'est un peu antinomique, je reconnais (oui je sais, je m'la joue Schtroumpf à lunettes là...). :-)

n°402994
genuis
Nouveau dossier !
Profil : Légende
Posté le 12-09-2011 à 16:03:56  profilanswer
 

non c'est pas Aventador73 mais je me refuse de parler sérieusement sur ce forum. dsl. Ce qui n’empêche pas les remises aux points si quelqu'un abuse. Mais je suis pas sur ce forum pour ca. Mais grosso modo je suis d'accord avec toi sauf qu'il ne faut pas tout mettre sur le dos "de la société" notions très abstraire. L’éducation compte énormément. Voilà je m’arrêterais là :-)

n°402995
Aventador7​3
Conjuguez mon être à l'imparfait du subjectif...
Profil : Idole
Posté le 12-09-2011 à 16:22:43  profilanswer
 

Merci de ton effort surhumain d'avoir été sérieux 30 secondes. Un record! Chapeau. Ne mets pas non plus la soirée à t'en remettre, tu as rempli ton quota pour l'année. RDV en 2012 alors? D'ici là, ben, sexe humour et gaudriole, non?

n°402996
genuis
Nouveau dossier !
Profil : Légende
Posté le 12-09-2011 à 16:48:43  profilanswer
 

Je sais que c de l'humour mais j'aime pas. Mon qutoas je le remplis mais pas ici

n°402997
Aventador7​3
Conjuguez mon être à l'imparfait du subjectif...
Profil : Idole
Posté le 12-09-2011 à 16:51:24  profilanswer
 

Ce n'était nullement pour te froisser... Dslé. On ne se connais sans doute pas assez pour se le permettre. Méa culpa

n°402998
genuis
Nouveau dossier !
Profil : Légende
Posté le 12-09-2011 à 16:55:34  profilanswer
 

pas de soucis

n°403727
le-temoin
Profil : Wannabe
Posté le 19-09-2011 à 02:04:43  profilanswer
 

Ca dépend où tu t'es branlé. Et combien de temps ça a duré.     Moi j'ai toujours fait l'impossible pour m'organiser au mieux.  Pour essayer que ça n'arrive pas.                
 

genuis a écrit :

Moi je sais pas ça a dut arrivé vu le nombre de fois ou je me suis branlé mais je ne suis pas au courant :-)
 


Message édité par le-temoin le 19-09-2011 à 02:19:07
n°403821
genuis
Nouveau dossier !
Profil : Légende
Posté le 19-09-2011 à 11:28:11  profilanswer
 

Ben dans pas mal d'endroit mais même en prenant des précaution ça a dut arriver : train, toilettes ect....Enfin je sais pas

 Page :   1  2
Page Précédente

Aller à :
Ajouter une réponse
   FORUM Fluctuat - Sexe » Masturbation »

se faire surprendre par voisin?

 

Sujets relatifs
qui s est deja fait surprendre par sa mere en train de se branlerVous faire surprendre?
Avez-vous surpris un voisin en train de se branler?mon voisin du dessus me mâte
Qui sais deja fias surprendre par sa mereme suis faites surprendre
surprendre votre chum sous la doucheSurprendre son conjoint en train de se masturber
se faire masturber par son frere et se faire surprendre par sa mere !!surprendre son frère!
Plus de sujets relatifs à : se faire surprendre par voisin?

News Sexe
¡Adiós! ¡Adiós!
Ben voilà, vous l'aurez peut-être compris, face au vide intersidéral qui a pris ce blog...
Sarah Shourd et la pudeur iranienne Sarah Shourd et la pudeur iranienne
L'histoire en soi n'est qu'un détail, mais elle illustre bien le monde bizarre dans...
Angie Varona, pin-up à 14 ans Angie Varona, pin-up à 14 ans
Attention, histoire glauque . Mais il faut bien en parler, tant le fait est incroyable et mèle...
Le sexe à prix discount Le sexe à prix discount
" Le prix du sexe se mesure à l'effort quantifiable qu'une partie est prête à...
A la une Le X qui ne dégrade pas le XX 5 pornos féministes

Le porno féministe est-il bandant ? Redoutable question à laquelle la réalisatrice suédoise Erika Lust répond par l'affirmative et le prouve en...