Tous les midis, je commençais par m'installer, et je n'avais plus qu'à la sortir. Elle était raide depuis longtemps et les sensations étaient vives tout de suite.
Dès que je rentrais du lycée à 12h10, je vérifiais que la maison était calme, et je montais droit à ma chambre. Je posais mon sac, et je choisissais tout de suite du porno dans ma réserve.
Je me rappelle que mon installation à l'angle de mon lit était toujours longue et méticuleuse, à cause de mon anatomie.
Il est possible avec un slip ouvert de se la sortir sur le côté pour pisser, comme avec un slip fermé. Ou d'utiliser l'ouverture devant, pour la sortir par la braguette du pantalon. Les slips fermés de l'époque, uniquement petit-bateau, montaient jusqu'au nombril, et il fallait toujours écarter le slip sur le côté. Quand elle était raide, avec les 2 sortes de slips, c'était pareil que pour pisser.
Ma mère m'a imposé des grands slips petit-bateau jusqu'à 15 ans, et des grands slips ouverts après. Des shorts très courts tous les jours, de mars à octobre, jusqu'à 14 ans. Et très souvent jusqu'à 18 ans, sauf les jours de lycée.
Les slips petit-bateau n'avaient jamais d'élastiques aux cuisses. Les slips ouverts en avaient, mais fins. Etant donné l'usure extrême des slips que ma mère m'a imposés jusqu'à 21 ans, mes slips petit-bateau ne demandaient qu'à bailler aux cuisses, et les élastiques aux cuisses de mes grands slips ouverts étaient inexistants. Tous les midis ma mère me rendait service.
Dès 13 ans j'avais de très grosses cuisses rondes de cyclistes. Et à 18 ans, deux gros gigots énormes, très poilus. J'étais obligé d'écarter - d'écarteler - mes deux genoux le plus possible de chaque côté de l'angle du lit. Et de me tenir bien droit.
Je me rappelle qu'il fallait que je me la sorte complètement, c'était difficile et c'était long. Il fallait procéder en deux temps. Le short d'abord tantôt sur la cuisse gauche, tantôt sur la cuisse droite, ou les deux bords de la braguette, ouverte de haut en bas, à écarter avec soin.
Apparaissait toute la grosse bosse blanche-jaune-pipi. Il fallait ensuite écarter le slip avec soin, pour l'éliminer complètement pendant une demi heure. Je m'y reprenais toujours à plusieurs fois avec mes 2 mains, et c'était long. En short, les couilles sortaient toujours en premier, comme pour pisser. Et les poils du sexe sortaient aussi. L'avantage d'en avoir une petite, c'est qu'on peut la sortir facilement quand elle est raide.
Sans m'en douter, je préparais à chaque fois le meilleur coup-d'oeil possible pour l'autre en face, qui assistait tout les jours en détails à mes préparatifs. Impossible de lui présenter mon intimité encore mieux. Ensuite, je faisais durer le plaisir 1/2 heure.
Sans le savoir, je me branlais devant lui, comme si on avait été dans la même pièce, l'un devant l'autre.
Il m'observait tout les jours, du début à la fin. Il savait avec précision comment je faisais, comment j'étais fait, quelle tête je faisais, et quelle grimace je faisais. Il pouvait comparer ma séance d'un jour avec une autre d'un autre jour. Il pouvait suivre la progression de mon plaisir et la façon dont je faisais durer.
Il me regardait tourner les pages de mon porno, il savait si c'était photos noir et blanc ou couleur, ou textes. Il me voyait tourner les photos dans tous les sens pour mieux m'exciter. De 13 à 14 ans, j'utilisais des découpures de catalogues et de magazines que ma mère jetait. A partir de 14 ans et 1 mois et jusqu'à 18 ans et demi, j'ai collectionné le porno le plus osé circulant en Europe à l'époque. Et il le savait très bien, et quelle collection impressionnante j'avais ...
Très souvent je m'arrêtais de me toucher, et je regardais ma bite tressauter bien raide, le plus longtemps possible, en serrant le cul sans arrêt, et sans le savoir, sous son nez.
A chaque fois, je pinçais souvent mon gland avec 2 doigts pour ouvrir mon méat, très petit comme chez tous les circoncis. Pour regarder si du blanc arrivait. Pour voir si du blanc commençait à monter et si le blanc était déja arrivé à l'intérieur du gland. Simplement pour voir où ça en était.
Et je surveillais la remontée de mes couilles, avec le bout de mes doigts, pour voir si les rides commençaient à se former, pour ne pas jouir trop vite.
Je me croyais totalement seul, et je regardais très souvent le toit juste devant moi pendant mon plaisir. Sans savoir, sans pouvoir imaginer, qu'il y avait quelqu'un qui me regardait dans les yeux juste devant moi, à 3 mètres maximum.
Il faut savoir que les jumelles, sont le procédé préféré des voisins voyeurs. Pendant 5 ans, il a eu le temps d'y penser et de s'équiper. Quel spectacle ça a dû être pour lui, ma bite et ma tête en très gros plan !
Il voyait tout et savait tout avec une très grande précision. Il me regardait la remettre en place dans mon slip tous les midis, et il me regardait jouir.
Il savait aussi que j'étais circoncis, et avec précision de quelle façon.
2,3 ou 4 fois par semaine, 3 ou 4 heures après, à 15h ou à 16h, en revenant du lycée, je recommençais dans la maison vide, et tout nu cette fois, et sous son nez.
Il était le plus souvent possible sur le pas de sa porte, à attendre que je passe, à 12h15, un retraité qui prend l'air, c'est normal. Mais il était à nouveau sur le pas de sa porte à 15h15 ou 16h15, à chaque fois qu'il avait vu mes parents partir avant que j'arrive. A chaque fois qu'il était sur le pas de sa porte à 15h ou à 16h, comme par hasard, la maison était vide et mes parents partis.
Evidemment, pendant 5 ans, je n'ai rien compris à ce manège. Comment aurais-je pu deviner ? Il est évident qu'il avait noté par écrit ou qu'il connaissait par coeur, mes heures de cours au lycée, selon les jours de la semaine et selon les années. Et surtout à quelles heures je revenais. Il lui était très facile aussi de savoir quand mes parents s'absentaient, et de surveiller les aller et venues dans la maison de mes parents. Il me surveillait beaucoup aussi sur mon vélo, avec mes shorts courts, ça devait l'exciter.
Message édité par le-temoin le 04-05-2011 à 00:08:47