ol1 a écrit :
Quand elle est vraiment grosse, au point que le veinard qui la porte ne peut pas le cacher, même s’il le voulait… c’est là que c’est le meilleur. Deviner une énorme queue qui repose gentiment sur une belle paire de boules bien séparées. Les poils, qui jaillissent de partout pour former une belle crinière, sont là pour la part d’animalité. Ils entourent le paquet comme autant de guirlandes. Ils mettent en valeur l’attribut viril. L’envie de toucher est irrépressible : voir l’engin se déployer, sortir de son sommeil pour atteindre des sommets de masculinité. Raide à planter des clous, irriguée de veines énormes, couronnée d’un gland disproportionné qui se découvre avec orgueil, et, bientôt, perle, la bite est là. Brune à la base, près des bourses, d’une blancheur d’albâtre tout au long du pied à coulisse puis rouge foncé, vers le gland, là où, tout à l’heure, jaillira la liqueur épaisse, blanche et puissante comme de la colle. La main amie s’active sur la colonne de chair. Ton visage est crispé de tension et d’attente. L’attente du plaisir te rend plus beau encore. Je t’encourage de la voix car je n’ai plus envie que de te voir partir dans ta jouissance et recueillir l’offrande de ta jute. Tu es l’ami que je respecte, celui avec qui je veux partager ces moments qui n’appartiennent qu’à nous.
|