j'ai lu ça hier soir sur un célèbre site de masturbation féminine:
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Le récit de sa découverte de la litterature érotique pendant des vacances chez son oncle
Ce souvenir, encore bien présent à ma mémoire, remonte au temps où j'étais lycéenne.
Mes parents avaient accepté que je passe quelques temps chez un de mes oncles, qui possédait un superbe voilier, à condition que je travaille avec lui, car c'était un ancien professeur.
C'est ainsi que je partageais mes journées en leçons le matin, en bronzettes et ballades en bateau l'après- midi, et en exercices le soir. Mon oncle essayait de rattraper mon retard en maths et physique, mes matières un peu faibles, dans une grande pièce qui lui servait de bureau. Le soir, il me laissait y travailler à ma guise, tandis que son épouse et lui-même regardaient la télé.
Dans ce bureau il y avait une très grande bibliothèque, remplie d'ouvrages en tous genres, surtout de nombreux ouvrages d'art, de voyages, de récits d'exploration.
Une fois mes exercices terminés, j'avais pris l'habitude de regarder ces ouvrages qui me faisaient rêver.
Au bout de quelques jours, je fis une découverte surprenante : Derrière la rangée supérieure de la bibliothèque, il y avait, bien cachés, de nombreux ouvrages à la couverture verte. J'en pris un au hasard et je poussais un petit cri de surprise à la vue de ce qu'il contenait : Abondamment illustré de dessins explicites, cet ouvrage contait les joutes amoureuses d'un jouvenceau particulièrement bien monté, au temps de la Renaissance.
Je pris un autre ouvrage, qui se révéla tout aussi licencieux. Cette fois, il s'agissait de l'initiation amoureuse d'une jeune fille, dans un harem d'Extrême-Orient.
Un troisième ouvrage racontait les aventures de deux adolescents, seuls survivants d'un naufrage, recueillis dans une île du Pacifique par des jeunes femmes, seules habitantes du lieu depuis la mort des hommes du village dans une tempête.
Le cœur battant, je replaçais chaque ouvrage à sa place, avant d'en prendre un autre. Il y en avait une bonne vingtaine, et il s'agissait d'une série d'ouvrages érotiques de qualité, dont les textes se situaient tous dans le temps, et dont les illustrations, fort précises, en couleurs ou en noir et blanc, ne cachaient rien des amours variées des protagonistes.
Je finis par en prendre, un, avant de m'installer dans le grand fauteuil au siège de cuir placé derrière le bureau, curieuse de parcourir l'ouvrage. Je n'avais encore jamais lu de textes érotiques, ni vu d'illustrations du même genre. Bien vite les descriptions précises des aventures d'une jeune femme romaine, particulièrement insatiable, qui choisissait pour une nuit quelques jeunes esclaves vigoureux parmi les captifs ramenés des quatre coins de l'empire par l'armée romaine, m'excitèrent fortement, à tel point que je retrouvais une jambe sur l'accoudoir du fauteuil, une main glissée sous ma jupe, fouillant, après avoir écarté le tissu de ma culotte, une intimité abondamment lubrifiée de cyprine. A une vitesse folle, mon excitation grandissait, mon clitoris érigé réclamait toujours davantage de caresses, mon conduit intime appelait une pénétration que je soulageais d'un doigt fébrile. Des ondes de plaisir ne tardèrent pas à m'envahir, gagnant tout mon ventre. Stimulée par ma lecture, je ne tardais pas à jouir, bien avant de finir l'ouvrage. L'orgasme me secoua tout entière. Je poussais un cri de jouissance, tandis que tout mon corps, tétanisé par le plaisir, se crispait dans une succession de spasmes incontrôlés.
Soudain j'avais chaud, mon front était couvert de sueur. Mon cœur battait la chamade. Je me laissais aller, reprenant souffle peu à peu, laissant retomber la tension qui m'envahissait.
Mais, impatiente de finir l'ouvrage, je repris ma lecture, rapidement à nouveau excitée. Mais je ne voulais pas jouir trop vite à nouveau, aussi je me forçais à ne pas me toucher. Malgré le besoin pressant que j'avais de porter à nouveau une main pour soulager mes sens exacerbés, je résistais à la tentation, me plongeant dans la découverte de ce qu'une femme pouvait expérimenter avec un, deux ou trois hommes particulièrement virils. Au bout d'une demi-heure de lecture, je sentis que je ne pourrais pas tenir davantage. J'étais trempée, tout mon sexe était parcouru de petits spasmes de plaisir, mon clitoris me démangeait atrocement. J'y portais la main, et, aussitôt, sans presque me toucher, une incroyable jouissance se déclencha. J'ouvris la bouche, exhalant un long râle de plaisir, tandis que mon intimité palpitait longuement, exhudant une abondante quantité de cyprine…. Cet orgasme, très puissant, me secoua de la tête aux pieds, et pendant quelques secondes j'oubliais tout, savourant la délicieuse extase qui continua longtemps à m'envahir. Les spasmes s'espacèrent peu à peu, et je redescendis sur terre, lentement, reprenant mes esprits.
Quelques instants plus tard mon oncle et ma tante montèrent se coucher. Je me dépêchais de replacer l'ouvrage à sa place, avant de sortir du bureau et d'aller moi aussi me coucher. Une bonne douche s'avéra indispensable ce soir-là pour rafraîchir mes idées !
Le lendemain, je n'avais qu'une hâte, me replonger dans un de ces bouquins si excitants. Je pris la précaution de me mettre en tenue de nuit, en l'occasion une courte nuisette, avant d'expédier rapidement mes exercices de physique.
La lecture des aventures variées d'une jeune orpheline recueillie par un riche prince indien, qui était initiée pour son grand plaisir aux différentes possibilités amoureuses entre un homme et une femme d'une part, et entre femmes d'autre part, et les expériences en ce domaine étaient fort variées, m'excitèrent rapidement. Je ne voulais pas jouir trop vite, m'autorisant la lecture de plusieurs chapitres avant de porter les doigts entre mes cuisses, vers mon sexe quémandeur de caresses précises. Il ne me fallait que très peu de temps pour qu'un orgasme puissant me tétanise pendant de courtes mais si intenses secondes de jouissance, me laissant essoufflée, ruisselante, mais satisfaite. Au moins pour un temps, car après la lecture de plusieurs autres chapitres, je laissais à nouveau mes doigts se glisser dans mon intimité ruisselante, surchauffée, cramoisie, triturant mon bourgeon congestionné, hypersensibilisé, ressentant bien vite un nouvel orgasme libérateur. Ce soir-là, j'ai du jouir une demi-douzaine de fois. A la fin du livre, épuisée mais rassasiée, je n'eus que la force de prendre une douche apaisante avant de me coucher…
Ainsi, chaque soir, je renouvelais cette séance de lecture si passionnante. Toujours avec autant de plaisir, je dirais même avec de plus en plus d'intensité, car j'apprenais chaque jour de nouveaux raffinements dans l'art d'éprouver du plaisir.
Un soir, prise par ma lecture, je n'entendis que très tard les pas dans l'escalier. C'était ma tante qui montait se coucher. Je n'ai eu que le temps de cacher le livre que je lisais avant qu'elle n'entre me dire bonsoir. C'est alors qu'elle vit, à côté de moi, par terre, mon slip que j'avais retiré. Elle s'immobilisa. Il y eut un silence gêné. Je me mis à rougir violemment.
S'approchant de moi, elle me regarda étrangement, avant de me prendre la main et de la porter à son nez. Je compris aussitôt pourquoi. Il devait y avoir une étrange odeur de fille excitée dans la pièce. Mes doigts, abondamment humectés de cyprine, devaient sentir à plus d'un mètre. Ma tante me souria tendrement avant de dire doucement :
- Tu sais, moi aussi, quand j'étais jeune, je le faisais. Il n'y a pas de mal à ça, tu sais, contrairement à ce que l'on racontait à mon époque, cela n'est aucunement préjudiciable à la santé. A moins d'en abuser, comme toute bonne chose, du reste.
Sur ces mots, ma tante partit d'un grand éclat de rire. Elle venait de découvrir le la source de mon excitation, le livre que j'avais mal caché dans le tiroir du bureau.
- Ah ! C'est ça que tu lis ! A mon avis, tu es un peu jeune pour ce genre de lecture. Mon mari, sans savoir que je suis au courant, les lit en cachette. Mais c'est pour mieux me satisfaire ensuite, ce dont je ne me plains pas ! Mais toi, tu dois épancher ton trop plein d'excitation, et seule. Je comprends maintenant pourquoi tu restes tard le soir dans ce bureau !
Elle relâcha ma main, qu'elle avait toujours dans la sienne.
- Mais n'abuses pas trop, tu as les yeux cernés, ma petite chérie.
Sur ces mots, elle me laissa seule, le cœur battant, les joues toujours empourprées. Ce soir-là, dégrisée, je ne poursuivis pas ma lecture.
Mais dès le lendemain, je recommençais, décidée à ne pas me faire surprendre à nouveau. De temps à autre, j'entendais des bruits discrets dans le couloir, mais, après avoir vérifié à plusieurs reprises qu'il n'y avait personne, je me replongeais bien vite dans mes récits passionnants. Au bout d'une semaine, j'avais lu une dizaine d'ouvrages, tous aussi excitants les uns que les autres.
Ma position de lecture favorite était assise dans le grand fauteuil, derrière le bureau, la nuisette remontée sur les hanches, une jambe sur un accoudoir, l'autre sur le bureau, les cuisses bien ouvertes. Le livre tenu d'une main, je me masturbais de l'autre, lentement.
Quand je n'en pouvais plus, je posais le livre devant moi, me caressant cette fois des deux mains, me pénétrant d'un ou de deux doigts (mon intimité s'était rapidement élargie sous mes caresses intimes), stimulant mon clitoris et mes lèvres intimes congestionnées d'un mouvement de rotation de plus en plus rapide, pinçant mon bourgeon de deux doigts juste avant l'orgasme, ce qui chez moi fait durer l'extase un peu plus longtemps. Quelquefois je faisais saillir la pointe de mon clitoris entre deux doigts, caressant la pointe érigée d'un doigt lubrifié, dans un mouvement tournant de plus en plus rapide, jusqu'à la jouissance qui mouillait alors le cuir vieilli d'une abondante décharge de cyprine.
Une fois la tempête orgasmique passée, je restais un moment immobile, laissant mon cœur se calmer, permettant à mon minou bouillonnant de se rafraîchir un peu. Puis je reprenais ma lecture. Lorsque j'en avais assez, je me levais, replaçais le livre à sa place, essuyais les traces d'humidité poisseuses qui maculaient le cuir du fauteuil, avant de regagner ma chambre et de prendre une bonne douche.
Un soir, un bruit plus marqué se fit entendre derrière la porte. Juste au moment où j'allais jouir. Frustrant moment. Je me levais, ouvris la porte. Personne. Je commençais à entendre des bruits, cela devenait grave. On disait que la masturbation rendait sourde, chez moi c'était plutôt l'inverse ! Je me replongeais rapidement dans mon ouvrage…
Deux jours plus tard, j'entendis à nouveau un bruit suspect. Je voulus en avoir le cœur net. Je sortis une nouvelle fois sur le palier, juste à temps pour réaliser que mon oncle était aux toilettes, juste un peu plus loin. Je me retournais, réalisant soudain que quelqu'un avait pu m'écouter à travers la porte, tandis que je me donnais du plaisir. Et en ce domaine je n'étais guère silencieuse. Puis mon regard se porta sur la serrure. Mon cœur se mit à battre plus rapidement. Un rai de lumière en sortait. Je refermais la porte, me penchais et jetai un coup d'œil par le trou de la serrure : Juste devant moi, il y avait le bureau, et juste sous le plateau de celui-ci, bien visible, je pouvais voir les traces brillantes de mes précédentes jouissances. J'étais pourtant sûre que les premiers jours, il y avait une clef dans cette serrure. Et maintenant, rien n'empêchait quelqu'un de m'avoir observée, depuis plusieurs jours dans mes longues pratiques onanistes….
Une onde de honte me submergea, le rouge me monta aux joues. Mon oncle, peut-être aussi ma tante, m'avaient vue, jusque dans les moindres détails, me masturber, jouir sous leurs yeux, sans que je ne m'en rende compte….
A partir de ce jour, je me contentais d'emmener avec moi un des ouvrages licencieux, le lisant au fond de mon lit, où je pouvais à loisir continuer mon passe-temps favori de cet été. Là, entièrement nue, je pouvais me caresser à loisir, jouir à n'en plus finir, sans me sentir observée, espionnée dans ma pratique solitaire. Et je ne m'en privais guère, bien au contraire.