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LUI . Le magasine de l'homme moderne ...

 


 Mot :   Pseudo :  
 
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Auteur Sujet :

LUI . Le magasine de l'homme moderne ...

n°404118
BLOCKX-MAN
Gentleman Libertin
Profil : Wannabe
Posté le 22-09-2011 à 13:27:55  profilanswer
 

:pt1cable:  :hello:

 

Tu te souviens du magazine "LUI" ?

 

Le magazine de l'homme moderne . (Et des filles à poils , surtout) ...

 

J'arrivais à ruser tous les mois , au lyçée , pour trouver les dix francs pour pouvoir l'acheter .
 
Je dois même avouer qu'il m'est arrivé de "l'emprunter" sans le rendre .

 

Il y avait la page centrale .

 

Très rapidement , les pages collaient les unes aux autres !

 

Un jour , sous le lit , où je l'avais oublié à côté d'un morceau de PQ plein de foutre , résultat d'une branlette de plus , ma mère a trouvé le magazine ! J'étais mal à l'aise ...

 

Les jours suivants , elle me regardait "en coin" . Mon père , lui , me regardait avec un étrange sourire .  

 

J'avais une collection de LUI que je cachais à la cave , dans un coffre fermé avec une serrure dont j'avais la clef .

 

Je me souviens du dessinateur ASLAN ! Un sacré illustrateur . Il avait peint des parodies d'actrices et de chanteuses connues . A poil . Et , vraiment à leur avantage ! Superbes pouffes ...

 

Il y avait là d'anciennes "stars"  ! Dalida , Sylvie Vartan , Sheila , Mylène Farmer , Jane Mas , Catherine Deneuve , etc ... Le bougre avait même réalisé un portrait de Mireille Mathieu ! A poil , talons aiguilles , porte-jaretelles et méchante touffe , fournie et noire .

 

Du grand ART !

 

Il y avait aussi "Play-Boy" , mais c'était pas toujours aussi bon . Il y avait "Penthouse" , qui restait très en dessous .

 

Et puis , un jour , par hasard , dans un cartable trouvé dans un coin , j'ai trouvé mon premier "COLOR-CLIMAX" ! Magazine Danois !

 

Là , je suis passé au "BRAS-AUTOMATIQUE" et à la vitesse supérieure .

 

Surtout les "COLOR-CLIMAX" entre 1972 et 1978 . De vrais "must" ...

 

Cela fera l'objet d'une prochaine histoire ...

 

:lol:  :lol:  :lol:  :lol:  :lol:  :lol:


Message édité par BLOCKX-MAN le 22-09-2011 à 13:29:49
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n°408485
le-temoin
Profil : Wannabe
Posté le 04-11-2011 à 16:40:25  profilanswer
 

         Dans les années 60,  " Lui " et " Union ", ont été parmi les premiers magazines les plus osés à paraître régulièrement vers 1964-66.   Sans jamais être interdits.  Ce qui était un tour de force, en raison des lois et de la mentalité officielle de l'époque.
           Mais il y avait beaucoup mieux.  Comme absolument tout était interdit en France, même aux plus de 21 ans, la population s'organisait clandestinement, sous le manteau.   Face à une répression épouvantable que 60% des gens trouvait abusive, et qui semblait ne jamais devoir se terminer un jour.  
              Il y avait entre autres et surtout, des journaux et magazines,   certains rédigés en français, à l'intention de la France, imprimés dans d'autres pays européens, et introduits clandestinement par les routiers.    Beaucoup d'autres pays européens étaient complètement à l'opposé de la France, avec même une majorité sexuelle très différente.  
  Les routiers qui rentraient en France, n'étaient presque jamais contrôlés aux frontières. La contrefaçon et la drogue, n'existaient pas, et étaient totalement inconnus en France. L'immigration clandestine, on ne savait pas ce que c'était.  Il n'y avait pratiquement aucun étrangers en France.  Quand par hasard il y en avait un, on le remarquait.  
 Des réseaux clandestins de sexe libre et libertins, non seulement organisaient  sous le manteau, une libération sexuelle débridée, y compris les masturbations des ados, pour être sûrs qu'ils restent normaux, mais aussi la distribution des lectures.  Grace à la vie très privée des familles.  
 Toute cette organisation clandestine - équivallent à un réseau de  " résistance " comme en temps de guerre - était possible  grace aux femmes et mères de famille, qui organisaient tout.  Beaucoup étaient encore femmes au foyer, et c'était certaines commerçantes qui servaient de dépositaires clandestins.  Dans les campagnes, c'était certains commerçants itinérants qui assuraient la distributions dans les villages, hameaux et fermes isolées.  Très régulièrement, toutes les semaines, toute l'année,  de nouvelles publications arrivaient secrètement partout.    Les points de vente, tenus secrets et le plus loin possible de la police, étaient connus de ces dames par le bouche à oreille. Car c'était elles qui assuraient la distribution.    
 50% de la population, à tous les niveaux, de l'ouvrier au cadre supérieurs,  fréquentaient secrètement ce monde de liberté clandestine, et 25% de la population fermait les yeux, reconnaissant que face à la répression trop abusive, une soupape était indispensable.  Et quantité de professionnels partout profitaient de leur emploi pour favoriser cette double vie de la société.   La plupart du temps ils leur suffisait de laisser faire sans rien dire.  L'hypocrisie était générale, l'important pour tout le monde c'était de sauver les apparences et la façade. Et surtout de savoir se taire !  
             Les éditeurs étrangers, bien informés par des français,  étudiaient avec soin tout ce qui se passait en France.  Et ils donnaient aux imprimeurs des textes et photos en rapport.  Les routiers introduisaient non seulement des magazines vendus chez les marchands de journaux dans les pays étrangers, mais aussi des magazines " spécial France ", imprimés dans ces pays à l'intention de la France,  pour venir au secours de la misère de la population française.  
Les lois, la mentalité officielle, et Notre-Seigneur Jésus-Christ, nous coupaient littéralement les couilles !  Et celles des ados en particulier ...  Quand aux femmes et aux filles, n'en parlons pas, Dieu veillait sur leur corps !  
             Il y avait entre autres, rédigés en français,  des journaux et des magazines très orientés et vicieux.   Sur les actualités des faits divers, sport et nudisme compris.  Ou de reportages et de voyages sur les pays étrangers.     Et beaucoup aussi sur l'information et la vulgarisation médicale.  La plupart du temps imprimés en noir et blanc.   Les 10 premières années de " Union " ont été très " médicales ", ce qui leur a permis d'éviter l'interdiction.  La santé était encore la grande préoccupation de l'époque pour tout le monde.  Même si beaucoup moins que au début du siècle.  C'était un prétexte tout trouvé.  
                           

n°408532
BLOCKX-MAN
Gentleman Libertin
Profil : Wannabe
Posté le 04-11-2011 à 21:42:24  profilanswer
 

le-temoin a écrit :

         Dans les années 60,  " Lui " et " Union ", ont été parmi les premiers magazines les plus osés à paraître régulièrement vers 1964-66.   Sans jamais être interdits.  Ce qui était un tour de force, en raison des lois et de la mentalité officielle de l'époque.
           Mais il y avait beaucoup mieux.  Comme absolument tout était interdit en France, même aux plus de 21 ans, la population s'organisait clandestinement, sous le manteau.   Face à une répression épouvantable que 60% des gens trouvait abusive, et qui semblait ne jamais devoir se terminer un jour.  
              Il y avait entre autres et surtout, des journaux et magazines,   certains rédigés en français, à l'intention de la France, imprimés dans d'autres pays européens, et introduits clandestinement par les routiers.    Beaucoup d'autres pays européens étaient complètement à l'opposé de la France, avec même une majorité sexuelle très différente.  
  Les routiers qui rentraient en France, n'étaient presque jamais contrôlés aux frontières. La contrefaçon et la drogue, n'existaient pas, et étaient totalement inconnus en France. L'immigration clandestine, on ne savait pas ce que c'était.  Il n'y avait pratiquement aucun étrangers en France.  Quand par hasard il y en avait un, on le remarquait.  
 Des réseaux clandestins de sexe libre et libertins, non seulement organisaient  sous le manteau, une libération sexuelle débridée, y compris les masturbations des ados, pour être sûrs qu'ils restent normaux, mais aussi la distribution des lectures.  Grace à la vie très privée des familles.  
 Toute cette organisation clandestine - équivallent à un réseau de  " résistance " comme en temps de guerre - était possible  grace aux femmes et mères de famille, qui organisaient tout.  Beaucoup étaient encore femmes au foyer, et c'était certaines commerçantes qui servaient de dépositaires clandestins.  Dans les campagnes, c'était certains commerçants itinérants qui assuraient la distributions dans les villages, hameaux et fermes isolées.  Très régulièrement, toutes les semaines, toute l'année,  de nouvelles publications arrivaient secrètement partout.    Les points de vente, tenus secrets et le plus loin possible de la police, étaient connus de ces dames par le bouche à oreille. Car c'était elles qui assuraient la distribution.    
 50% de la population, à tous les niveaux, de l'ouvrier au cadre supérieurs,  fréquentaient secrètement ce monde de liberté clandestine, et 25% de la population fermait les yeux, reconnaissant que face à la répression trop abusive, une soupape était indispensable.  Et quantité de professionnels partout profitaient de leur emploi pour favoriser cette double vie de la société.   La plupart du temps ils leur suffisait de laisser faire sans rien dire.  L'hypocrisie était générale, l'important pour tout le monde c'était de sauver les apparences et la façade. Et surtout de savoir se taire !  
             Les éditeurs étrangers, bien informés par des français,  étudiaient avec soin tout ce qui se passait en France.  Et ils donnaient aux imprimeurs des textes et photos en rapport.  Les routiers introduisaient non seulement des magazines vendus chez les marchands de journaux dans les pays étrangers, mais aussi des magazines " spécial France ", imprimés dans ces pays à l'intention de la France,  pour venir au secours de la misère de la population française.  
Les lois, la mentalité officielle, et Notre-Seigneur Jésus-Christ, nous coupaient littéralement les couilles !  Et celles des ados en particulier ...  Quand aux femmes et aux filles, n'en parlons pas, Dieu veillait sur leur corps !  
             Il y avait entre autres, rédigés en français,  des journaux et des magazines très orientés et vicieux.   Sur les actualités des faits divers, sport et nudisme compris.  Ou de reportages et de voyages sur les pays étrangers.     Et beaucoup aussi sur l'information et la vulgarisation médicale.  La plupart du temps imprimés en noir et blanc.   Les 10 premières années de " Union " ont été très " médicales ", ce qui leur a permis d'éviter l'interdiction.  La santé était encore la grande préoccupation de l'époque pour tout le monde.  Même si beaucoup moins que au début du siècle.  C'était un prétexte tout trouvé.  
                           


___________________________________________________________
 
Récit absolument fameux !  
 
Vous me rappelez toute une délicieuse époque !  
 
Très rapidement , j'ai fais partie d'un de ces réseaux clandestins .  
 
Grâce à un "routier" qui faisait de l'international , j'ai rapidement monté ma collection de COLOR-CLIMAX . Totalement interdits à la vente . Et , effectivement , c'est grâce à une Dame , qui tenait un magasin 'Bouquiniste" que j'ai été "branché" !  
 
Elle me fournissait en invraissemblables cochonneries Danoises !  
 
Que Saint-Porno la bénisse ...
 
Encore merci pour ce texte absolument fameux ...

n°408544
le-temoin
Profil : Wannabe
Posté le 05-11-2011 à 01:26:02  profilanswer
 

          C'est mon vécu au jour le jour ...  Je me rappelle très bien des années 50 de René Coty.  Des immeubles bombardés  encore debouts 10-12 ans après la fin de la guerre,  des locomotives à vapeur, et des quelques chevaux de trait encore dans les rues, qui cohabitaient avec les autos.  C'est monsieur Voiture, qui a mis au point et construit bien avant la guerre l'une des premières automobiles.  
 La guerre de 40 finie, une grande partie de la population couchait dans des baraquements de fortune.  Puisque les immeubles bombardés étaient en ruine partout.  Même l'hiver.  Donc il a fallut reconstruire très vite partout.  Avec très peu d'argent.  Puisque l'économie du pays et celle des familles étaient en ruines. Les entreprises, les champs et les voies ferrées, les ponts, etc. bombardés, étaient inutilisables.  Mais avant de reconstruire, il fallait d'abord raser les ruines.  En commençant par les ruines faciles à démolir.  La démolition des autres étant remises à beaucoup plus tard, jusqu'à fin années 50.   La mécanisation n'était pas celle d'aujourd'hui.  
           Pendant les 30 années qui ont suivies la guerre, la France et chaque famille étaient très pauvres.  D'où le succès fou, entre autres, du vélo pour tous,  qui est aussi un excitant sexuel  et qui donne de belles cuisses et de belles fesses.  Et du grand slip coton blanc fermé à côte 2x2 Petit-Bateau.    
        Ado timide, très pudique, gentil et très vulnérable, j'ai été introduit complètement dans ces réseaux à 14 ans. Après 16 mois de masturbations quotidiennes  très régulières.   Par les copains et par ma mère. Qui ont estimé que c'était le moment.   Ma mère participait activement à ces réseaux clandestins.  Mon père très tolérant n'aimait pas du tout le sexe, mais elle, oui.  Le divorce était inimaginable à l'époque, surtout avec la situation  de mon père très connu dans cette ville isolée de 30 000 habitants.  Et le ménage se portait très bien par ailleurs.  Du moment que monsieur était tolérant, tout allait bien.  J'étais  à l'école primaire quand  ma mère a commencé à s'absenter  plusieurs après-midi entiers par semaine, sans rendre de compte à qui que ce soit. Mes parents habitaient à côté, mais elle m'avait demandé de rester à l'étude si je voulais.   Quand j'ai quitté la maison à 18 ans et demi, c'était toujours comme ça.  Mon père était commerçant à son compte, et ma mère était sa collaboratrice indispensable.  
           J'ai eu 14 ans en février.  Ce sont les copains qui m'ont passé mon premier porno, de l'étranger, en mars.  Avant de m'emmener  en expéditions sexe avec nos vélo en avril, pour me montrer, entre autres, où en trouver.    On en trouvait beaucoup abandonné dans les bois à la sortie des villes, qui étaient des lieux de rendez vous libertins.  Dans les poubelles des camps de nomades, très nombreux à l'époque.   Et même beaucoup au bord des routes.  Déja de quoi faire une belle collection. J'en ai eu beaucoup très vite.  Mais la principale source venait de la mère d'un copain plus âgé, connues de toutes les mères qui la soutenaient, et qui en fournissait régulièrement toutes les semaines à tous les ados qui connaissaient son fils, en organisant chez elle des réunions collectives de distribution.  Son fils avait forcément beaucoup de copains de tous âges.  Et aussi de copines.   Elle nous demandait des nouvelles de notre intimité, nous encourageait, nous conseillait,  et les magazines qu'on lui rendait circulait entre nous.  Elle nous fournissait ce qu'il y avait de plus osé, avec aussi des livres de médecine et scientifiques.  En France, les plus de 21 ans qui détenaient de tels magazines en grande quantité, risquaient de nombreuses années  de prison fermes, suivis de l'exclusion définitive de la société. C'était ce que risquaient nos parents.  Et nous l'équivalent, la maison de redressement.  La majorité était à 21 ans. Elle s'approvisionnait chez les commerçants dépositaires clandestins. Qui étaient presque tous des commerçants d'alimentation.  Les tous premiers supermarchés sont apparus très timidement loin des grandes villes, fin années 60. Le petit commerce régnait partout.    A 18 ans et demi, quand j'ai quitté la maison, j'en avais une collection impressionnante.  
            Ma mère trouvait ça très bien, et mon père ne voulait pas du tout s'occuper de mon intimité, ni être au courant de rien.  Laissant ma mère faire tout ce qu'elle voulait.   En dehors de ma mère personne ne rentrait jamais dans ma chambre, à l'écart de tout en étage sous les greniers.  J'en empilais tant que je voulais dans les meubles de ma chambre.  Je m'essuyais toujours avec mon grand slip coton blanc, que ma mère me laissait salir tant que je voulais, trouvant très bien de faire la lessive.  Ca m'est arrivé une fois d'oublier dans la maison vide l'après-midi, une photo que j'avais découpée.  Le lendemain, ma mère qui l'avait trouvée en faisant le ménage, l'a remise dans ma chambre.    
               J'ai commencé à découper les photos dans les magazines de presse et dans les catalogues que ma mère jetait, à 13 ans.  A 14 ans, c'est devenu beaucoup plus sérieux.   J'avais des érections beaucoup plus dures.   Ma circoncision maximum cause phimosis, m'a évité de devenir éjaculateur précoce.  Ce qui n'a pas été le cas de beaucoup de mes copains, qui ont commencé à découvrir  leur problème.      

n°408549
BLOCKX-MAN
Gentleman Libertin
Profil : Wannabe
Posté le 05-11-2011 à 07:43:24  profilanswer
 

Le-témoin ...
 
Vos textes sont un régal .  
 
Je suis admiratif .  
 
Il y a , à la fois , le fond et la forme .  
 
Les deux poussent à l'admiration .  
 
Moi , je suis "arrivé" dans les années cinquante .  
 
A la fin des années soixantes , à l'adolescence , deux jeunes filles du quartier m'emmenaient dans une cave .  
 
Je leurs montrais mes pornos (principalement les premiers Glory Hole hétérosexuels) et , à ma grande surprise , ces photos procuraient les mêmes effets sur les filles .  
 
Des photos de femmes suçant des chibres mous ou ridiculement petits , au travers de trous dans des toilettes souvent dégoûtantes .  
 
Nous n'avons jamais été jusqu'à l'acte . Mais nous nous sommes adonnés à des scéances masturbatoires qui nous laissaient épuisés .  
 
Ces deux jeunes filles ont formé mes goûts pour une certaine forme de voyeurisme et d'exhibitionisme . Malheureusement , cela n'a duré que six mois . Pour cause de déménagement . Pour moi , cela a également été la première déchirure cruelle et irréversible .  
 
Aujourd'hui encore , le souvenir des scénarios que nous mettions en place , tous les trois , reste un inestimable trésor . Un  "Déclencheur" .  
 
Merci pour votre texte .

(Publicité)
n°408607
le-temoin
Profil : Wannabe
Posté le 06-11-2011 à 03:16:38  profilanswer
 

             Nous sommes une multitude à être restés marqués à vie par nos premières expériences. Très souvent une véritable formation définitive.  
 Surtout à cette époque années 50 et 60,  où tout était interdit, avec impossibilité d'en parler à qui que ce soit.  Epoque très catholique.  Où la nudité et le sexe n'étaient absolument nulle part.  La clandestinité et le fait que absolument tout soit illégal, réprouvé ou puni du feu éternel, permettait le vice le plus cru et le plus sale, sans limites.  Au point où en était, un peu plus ou un peu moins, les ennuis auraient été les mêmes et maximum de toutes façons.  
               En particulier, la découverte de l'anatomie et des jeux sexuels, qui se poursuivait toujours à plus de 20 ans.  Chez les grandes jeunes filles en particulier,  encore plus ignorantes que les garçons, ce qui n'était pas peu dire.  Puisque même l'instruction élémentaire  faisait complètement défaut aux deux.  J'ai assisté à  leur curiosité assidue, et je l'ai subie, presque du harcèlement,  dans ces années là, pendant presque 20 ans !   Pendant les premières années 1980, la curiosité était encore tout à fait d'actualité, chez quantité d'hommes et de femmes mariés. Visuelle, mais aussi les questions.  
           Ces premières expériences, involontairement gravées dans la mémoire, sont aussi mon " Déclencheur " irremplaçable et suprême, même quand je ne suis pas seul.  Jusqu'à chercher à les revivre.  Avec d'autres gens, ou avec des textes et des images. Mais les seuls gens qui le savent, et à qui j'ose en parler, sont uniquement ceux qui sont dans le même cas, et qui les partagent vraiment.  Les autres ne comprennent pas, ou se moquent.  Et je sais par expérience, qu'il vaut mieux éviter d'en parler aux gens non concernés directement.  
             Comme chez la plupart des gens dans notre cas, elles ont orientées définitivement ma sexualité.  Entre autres, je suis devenu définitivement, aussi exhibitionniste que j'étais pudique.  Mais uniquement dans les mêmes conditions que celles qui m'ont formé.  

n°408612
BLOCKX-MAN
Gentleman Libertin
Profil : Wannabe
Posté le 06-11-2011 à 08:07:20  profilanswer
 

le-temoin a écrit :

             Nous sommes une multitude à être restés marqués à vie par nos premières expériences. Très souvent une véritable formation définitive.  
 Surtout à cette époque années 50 et 60,  où tout était interdit, avec impossibilité d'en parler à qui que ce soit.  Epoque très catholique.  Où la nudité et le sexe n'étaient absolument nulle part.  La clandestinité et le fait que absolument tout soit illégal, réprouvé ou puni du feu éternel, permettait le vice le plus cru et le plus sale, sans limites.  Au point où en était, un peu plus ou un peu moins, les ennuis auraient été les mêmes et maximum de toutes façons.  
               En particulier, la découverte de l'anatomie et des jeux sexuels, qui se poursuivait toujours à plus de 20 ans.  Chez les grandes jeunes filles en particulier,  encore plus ignorantes que les garçons, ce qui n'était pas peu dire.  Puisque même l'instruction élémentaire  faisait complètement défaut aux deux.  J'ai assisté à  leur curiosité assidue, et je l'ai subie, presque du harcèlement,  dans ces années là, pendant presque 20 ans !   Pendant les premières années 1980, la curiosité était encore tout à fait d'actualité, chez quantité d'hommes et de femmes mariés. Visuelle, mais aussi les questions.  
           Ces premières expériences, involontairement gravées dans la mémoire, sont aussi mon " Déclencheur " irremplaçable et suprême, même quand je ne suis pas seul.  Jusqu'à chercher à les revivre.  Avec d'autres gens, ou avec des textes et des images. Mais les seuls gens qui le savent, et à qui j'ose en parler, sont uniquement ceux qui sont dans le même cas, et qui les partagent vraiment.  Les autres ne comprennent pas, ou se moquent.  Et je sais par expérience, qu'il vaut mieux éviter d'en parler aux gens non concernés directement.  
             Comme chez la plupart des gens dans notre cas, elles ont orientées définitivement ma sexualité.  Entre autres, je suis devenu définitivement, aussi exhibitionniste que j'étais pudique.  Mais uniquement dans les mêmes conditions que celles qui m'ont formé.  


_________________________________________________________________
 
Ces époques de "grands interdits" avaient ce parfum , paradisiaque , de tous les "possibles" .  
En effet , je suis convaincu que cette société de l'époque , hypocrite et faussement pudique , de par tous ces interdits , favorisait des occasions et des possibilité que seule l'imagination pouvait réfréner .  
C'est dans l'interdit , dans la clandestinité que se cachent les plus belles opportunités de plaisirs inavouables et terriblement jouissifs .  
Je me souviens de ces femmes qui savaient s'exhiber avec talent , discrètement , devant le tout jeune homme que j'étais .  
Je me souviens de cette bouquiniste , d'une quarantaine d'années , sexy , qui savait s'assor devant moi , dans le fauteuil , dans l'arrière boutique de son magasin . Pendant que je feuilletais des magasines invraissemblablement vicieux , elle bavardait , les cuisses très légèrement écartées .  
Paradoxalement , avec le recul , je trouvais les femmes des années soixantes et du début des années soixante dix ,  bien plus entreprenantes et , peut-être plus vicieuses , qu'aujourd'hui .  
Aujourd'hui , il y a toujours ces regards suspicieux . Un sourire avec une inconnue est presque un délit !  
Il faut reconnaître qu'une des caractéristiques de notre lamentable époque est la bêtise . Adresser la parole à une inconnue devient presque problématique . Et , souvent , les soixante mots de vocabulaire des jeunes femmes qui daignent répondre , ne donnent pas forcément envie d'en savoir plus !  
En tous cas , je suis heureux de pouvoir partager ces perceptions des choses et des souvenirs avec un "connaisseur" .  
Nous avons connu des époques "formidables" . Dans beaucoup de domaines . Créativité . Musiques . Arts . Ethique . Sexualité suave .  
Le parfait contre-pied d'un "gaulisme" pesant et aux relents de totalitarisme puant .
Tous ces souvenirs élégiaques qu'il est agréable de se remémorer . La nostalgie en est toutefois absente . J'arrive encore parfois , à vivre des situations "exceptionnelles" avec des "complices" . Trains . Transports en commun . Randonnées pédestres . Musées . Ces moments d'échanges sensuels avec de parfaites inconnues qui savent prendre plaisir de situations particulières .  
Il y a quand même encore des femmes d'une intelligence raffinée ...
 
Et je dois préciser que les musées sont des lieux qui peuvent s'avérer des lieux hautement "aventureux" .  
 
Merci pour tous ces textes délicieux que je relis avec bonheur .

(Publicité)
n°408613
bahouicmoi
Bi man
Profil : Padawan
Posté le 06-11-2011 à 08:18:21  profilanswer
 

http://images.flu.fr/private/photo/2257924225/private-category/lui_110-1504471ccb.jpghttp://images.flu.fr/private/photo/2257924225/private-category/lui142-1504470968.jpg
c vrai que ca donne envie

n°408787
Aventador7​3
Conjuguez mon être à l'imparfait du subjectif...
Profil : Idole
Posté le 08-11-2011 à 12:37:56  profilanswer
 

Il est évident que la presse pornographique joue un rôle majeur dans l'éveil des ados à la sexualité  (je pense que cela concerne davantage les garçons que les filles). Le fait que ce type de presse soit "interdit" au moins de 18 ans me fait doucement sourire. Et je crois que, comme vous l'avez souligné précédemment, l'interdit excite encore plus. Comme c'est interdit de les lire ou de les regarder tant qu'on est mineur, on a envie de savoir ce qui est si licencieux... Ca c'est pour le côté normal de la chose, tel que je l'ai connu à la fin des années 80, quand j'étais moi-même ado.
 
Le problème, c'est qu'aujourd'hui, la presse de charme n'a plus du tout ce côté interdit (même si elle l'est officiellement...) et n'est plus reléguée sur les rayons que les ados ne peuvent atteindre. Effet pervers : à trop afficher les femmes comme des putes un peu partout (alors qu'avant, on savait tous que les filles des magazines étaient des exceptions), les ados croient que toutes les meufs sont des putes. Et là, ils sont dans l'erreur... Par ailleurs, il n'est pas bon de laisser à porter de main ce type de magazine auprès de gamins qui n'ont pas encore les moyens de les comprendre. Je m'explique : vers l'âge de 4-5 ans, au cours d'un mariage, je m'amusais avec des gosses plus âgés qui avait chapardé une photo de cul. Cette image qu'ils m'avaient montrée m'avait à l'époque choqué : c'était le cliché d'une femme qui s'adonnait à la fellation. J'étais trop petit pour comprendre le plaisir qu'elle pouvait éprouver à avoir le zizi d'un homme dans sa bouche...


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