J'ai eu mes premières démangeaisons intenses au sexe à 12 ans et ma première jute à 4 mois après. La régularité s'est installée 4 mois avant mes 13 ans. J'étais encore loin d'avoir des poils aux sexe. C'était trois fois par jour, très régulièrement, matin, midi et soir, tous les jours. Avec une très grande régularité. Jusqu'à plus de 25 ans.
J'étais d'une pudeur extrême et en plus, circoncis au maximum cause phimosis grave, et sauvagement. J'avais besoin de prendre tout mon temps parce que mon sexe opéré ne supportait pas la rapidité. Trop de rapidité = douleurs et déchirures graves.
Avant 13 ans, j'ai été obligé de m'organiser. Surtout que dans les années 60, c'était pas du tout comme maintenant, et il fallait faire réellement attention. C'était l'époque la plus anti-libération sexuelle qu'on puisse imaginer, du moins en façade. Avec l'omniprésence de l'Eglise, une vraie tracasserie. Et organiser son intimité, à l'époque, ça avait réellement un sens. Evidemment clandestinement. Comme 60% de la population. Seule ma mère était au courant de tout, et approuvait.
Dans ma chambre, c'était toujours une heure tous les soirs entre 21h et 22h. Et toujours tout nu. La porte de ma chambre était simplement poussée, mais jamais vérouillée. Ma mère était toujours dans la pièce à côté et trouvait ça très bien. Je n'ai jamais pratiqué la masturbation sous les draps. Et des 13 ans, je n'ai eu besoin de personne pour découvrir que tout nu c'était mieux.
Je me branlais souvent l'après midi pendant 1h ou 2, quand la maison était vide, et je circulais tout nu dans toute la maison pour m'exciter. Je faisais toujours mes devoirs le soir avec la brayette ouverte pour pouvoir me tripoter à travers mon slip sous la table, avec le bout de mes doigts.
Tous les midis, c'était par la brayette ouverte, ou en écartant le côté du short le long de la cuisse. Je sortait mon zob raide, ce qui me permettait de le remettre en place ultra-rapidement ni vu ni connu dans mon slip si quelqu'un arrivait. Pour jouir, je faisais très attention qu'il n'y ais personne à proximité. Je la remettais dans mon slip, bien verticale, et avec le bout de mes doigts je frottais bien mon frein sous le coton blanc, ou par dessus le short, en serrant bien le cul 36 fois, et avec des efforts l'inondation finissait par se produire assez rapidement. Le pot de colle, et vivre avec le slip trempé, froid sur le ventre, je connais. Ni vu ni connu.
C'était l'avantage des grands slips qui montaient jusqu'au nombril, surtout quand on en a une petite.
Le midi, c'était soit dans ma chambre soit ailleurs. Quand je ne pouvais pas faire autrement, j'utilisais les wc partout où je me trouvais. Et j'en retirais au maximum, pantalon et slip baissé sur les pieds.
Chez mes parents, jusqu'à n18 ans et demi, j'étais toujours le premier levé le matin. En revenant de faire ma toilette, je me mettais tout nu et je m'asseyais sur le bord de mon lit. Je m'excitais en regardant mes cuisses, et ça allait toujours très vite, je jouissais sur mon ventre toujours en moins de 10mn.
Chez mes parents, je m'essuyais toujours avec mon grand slip coton blanc. Mais à partir de 14 ans, et jusqu'à 18 ans et demi, j'avais dans le coin toilette de ma chambre, suspendue en permanence avec mes autres serviettes, une petite serviette qui ne me servait uniquement qu'à m'essuyer.
En toutes circonstances, j'étais très vigilant sur la discrétion la plus totale et j'étais très pointilleux pour être tranquille et pouvoir me déshabiller au maximum. Je m'arranger pour me retrouver seul assez souvent et assez longtemps. A part ma mère, personne n'était au courant. En principe.
Quand j'ai quitté mes parents à 18 ans et demi, j'ai continué ailleurs.
Ma circoncision maximum me donnait des jouissances très violentes, difficilement supportables. Je n'aimais pas jouir allongé, mais je jouissais toujours assis. En giclant sur mon ventre. Je m'essuyais toujours avec mon slip.
Quand j'ai eu mon logement personnel vers 28 ans, j'ai vécu seul très longtemps. Tous les soirs je me branlais tout nu, assis sur une chaise confortable, toujours à cheval sur l'angle de la chaise, les cuisses grandes ouvertes, le genou gauche devant la chaise, le genou droit loin sur le coté droit de la chaise. Avec toujours une serviette éponge épaisse pliée sous les fesses, trempée très vite. Et je déchargeais toujours dans mon slip. Dans ma chambre chez mes parents, je me branlais en short ou en pantalon, ou je jouissais nu, toujours assis cuisses grandes ouvertes à l'angle de mon lit. Quand on a des grosses couilles très pendantes, et très secouées, c'est une bonne habitude.
La libération sexuelle de 1979 est arrivée j'approchais les 30 ans, et j'ai commencé à coucher, tout en vivant seul, et en changeant de partenaire souvent. Dans ce cas là, le besoin de se toucher augmente beaucoup. Avec des érections très fréquentes et très dures à tous moments.
Je suis un vrai bi, et j'ai été dépucelé d'abord par un homme, et ensuite par une femme. J'ai été enculé dès mon premier rapport sexuel, très tard, mais bien avant 1979. Dès 1981, j'ai commencé à être enculé, et ensuite très régulièrement et très souvent. Tout en couchant avec des femmes.
Tout simplement : marre des années 60 !!!
Le problème sérieux s'est posé de mon beau cul de cycliste, mais trop étroit, beaucoup trop serré. Pendant très longtemps, tous les soirs, j'ai été obligé de me branler tout nu allongé, cuisses grandes écartées, une serviette sous les fesses, en essayant de garder le plus longtemps possible au fond des fesses, un godemiché de plus en plus gros.
Assez rapidement, mon membre circoncis m'a fait de plus en plus mal, me rappellant mon adolescence. Et pour éviter le médecin, j'ai été obligé de faire attention. Et assez rapidement je me suis branlé une seule fois par jour, le soir. Et définitivement, c'est le besoin de sauver mon sexe opéré, seul, qui a organisé mes masturbations et mes rapports sexuels. Heureusement quand même fréquent(e)s !