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L'éducation de masturbation à l'école

 


 Mot :   Pseudo :  
 
Bas de page
Auteur Sujet :

L'éducation de masturbation à l'école

n°20108
invite_bb1​0
Invité
Posté le 05-01-2007 à 10:39:08  answer
 

Bonne année à tous,
 
Je suis nouveau sur ce site. Excusez-moi de vous déranger.
Je suis très curieux. Est-ce que l'éducation de masturbation existe à l'école francaise?  
 
Merci de me répondre!

(Publicité)
n°20113
le houf du​ 72
la mort est une délivrance,pas
Profil : Padawan
Posté le 05-01-2007 à 11:31:55  profilanswer
 

Je croi pas élas...

n°20116
Lila1211
AMOUREUSE !!!
Profil : Légende
Posté le 05-01-2007 à 11:44:13  profilanswer
 

Pourquoi elle devrait y être ?  :heink:


---------------
Fraîchement EN COUPLE !!! [:andraste] Peut-être sans doute l'homme de ma vie ! La 1ère fois que je suis avec un garçon vraiment exceptionnel :) :D Crac-crac, c'est pour bientôt !
Tickers Doctissimo
Plus que 33 jours de taf !!! Courage !!
n°20117
Freddy_du_​92
Profil : Padawan
Posté le 05-01-2007 à 11:45:38  profilanswer
 

L'école est la pour t'apprendre des truc ,certes, mais en aucun cas elle est censée te rendre heureux donc non, il n'y a pas de cour de branlette, je le reconnais, certain se sont deja  fait plaisir dans certain lieu scolaire (et je l'ai fait une fois), mais c uniquement pour passser le temp quand n a rien d'autre a foutre

n°20123
maxime1
Profil : Légende
Posté le 05-01-2007 à 12:09:06  profilanswer
 

je confirme rien là dessus : dommage !

(Publicité)
n°20329
lucifer12
Profil : Novice
Posté le 05-01-2007 à 18:01:39  profilanswer
 

Un "Master" section "Branlette", ça aurait pourtant de la gueule, non?

n°20351
metalleux
Profil : Idole
Posté le 05-01-2007 à 21:27:52  profilanswer
 

Citation :

Bonne année à tous,  
 
Je suis nouveau sur ce site. Excusez-moi de vous déranger.  
Je suis très curieux. Est-ce que l'éducation de masturbation existe à l'école francaise?  
 
Merci de me répondre!


à, l'école, ce qui est appelé "éducation sexuelle", c'est plutôt de l'éducation à la reproduction.  
on voit d'abord chez les poissons, puis les grenouilles, les souris, puis les humains.
mais à aucun moment je n'ai appris par exemple l'existence du clitoris chez la femme, de la masturbation, de l'amour dans toute sa tendresse, les caresses....on nous apprend juste qu'il y a un baton et un trou.
on nous dit que le pénis devient dur, et qu'il rentre comme ça dans un trou appelé vagin.  
ça mouille ?....ça c'est tabou.
on jouit ? tabou aussi.
les seins qui font mal ? ou qui durcissent ? rien là desus non plus.
première éjaculation durant le sommeil, mon cul ! !
solution facile pour éviter de parler de la branlette !
......
et après on s'étonne que des gens soient ignorants sur les MST,IST....sur les protections....;
mais si on arrêtait de faire du sexe un tabou, peut-être que les gens seraient plus responsables, culpabiliseraient moins et seraient à l'aise !!!!
 
La copulation remédie au dépérissement de l'humanité. (Onfray Michel)


---------------
ni dieu ni maître !
(Publicité)
n°20352
metalleux
Profil : Idole
Posté le 05-01-2007 à 21:29:59  profilanswer
 

ha et j'ai oublié :
à l'école on ne nous apprend que l'hétérosexualité, puisqu'on étudie que la reproduction et non le sexe et l'amour.
donc à la trappe les bis, homos, trans......


---------------
ni dieu ni maître !
n°20353
ricouette
moi aussi veus jouer
Profil : Légende
Posté le 05-01-2007 à 21:34:51  answer
 

pourquoi pas non plus enseigner l'art de la pipe bien a l'oral

n°20502
metalleux
Profil : Idole
Posté le 06-01-2007 à 15:07:09  profilanswer
 

j'ai pas parlé de cours érotiques !  :sarcastic:  
mais je pense que l'éducation sexuelle à l'écolle pourrait être largement améliorée !
moi même au collège, les profs nous réservaient cette partie du programme pour la fin de l'année, au moment des voyages scolaires !
un jour un bus "éducation sexuelle" est venu au collège, on nous a parlé de la contraception, du sexe, de la reproduction, et on nous a montré une capote, des schémas de bites et de vagins, mais pas une trace de clito !! disparus ! !
à croire que c'est vraiment tabou ce petit organe !
ils pourraient au moins nous montrer un sexe tel qu'il est ! ! sans en supprimer la moitier !


---------------
ni dieu ni maître !
n°20554
Profil sup​primé
Posté le 06-01-2007 à 17:11:12  answer
 

metalleux a écrit :

j'ai pas parlé de cours érotiques !  :sarcastic:  
mais je pense que l'éducation sexuelle à l'écolle pourrait être largement améliorée !
moi même au collège, les profs nous réservaient cette partie du programme pour la fin de l'année, au moment des voyages scolaires !
un jour un bus "éducation sexuelle" est venu au collège, on nous a parlé de la contraception, du sexe, de la reproduction, et on nous a montré une capote, des schémas de bites et de vagins, mais pas une trace de clito !! disparus ! !
à croire que c'est vraiment tabou ce petit organe !
ils pourraient au moins nous montrer un sexe tel qu'il est ! ! sans en supprimer la moitier !


 
  à l'époque ou j'étais scolarisé ,il n'y avais pas d'éducation sexuelle ,sa ne ma pas empéché de me branler à l'age de 13 ans environ ,d'avoir su baiser ,faire une lange à une fille l'orsque j'ai eu l'occasion Pas eut besoin de schemas de femme pour bien lui mettre et de savoir se que s'étais ,je pense que sa se découvre rapidement et seul  :lol:  

n°20585
metalleux
Profil : Idole
Posté le 06-01-2007 à 18:52:24  profilanswer
 

tu as raison, mais aujourd'hui on se plaint que les jeunes ne se renseignent pas assez sur la sexualité et le sida (et autres MST) mais on culpabilise le sexe !
on en fait un sujet tabou.
or ce qui est appelé éducation sexuelle, n'est rien d'autre qu'une éducation à la procréation et qui contient quelques rudiments de l'anatomie humaine.
je pense que si au collège, on apprend un peu plus en détail le corps humain, entre autre le sexe, ce n'est pas plus mal.  
ça ne peut qu'apporter des connaissances utiles et qui un jour enlèveront le tabou sexuel qui nous entoure.
ou tout au plus, même si on ne nous apprend pas tout, ne pas nous raconter de conneries !
dans le temps on racontait que les garçons naissaient dans des choux et les filles dans les roses.
aujourd'hui on en est plus là, mais on continue à nous cacher des choses, quand on est petit et à nous dire que la première éjaculation vient durant le sommeil pour éviter de aprler de la masturbation !
est-ce si compliqué d'expliquer que le sexe n'est pas qu'un simple instrument de procréation mais qu'il est aussi un organe de plaisir ?


---------------
ni dieu ni maître !
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n°36679
invite__.r​egulier
Invité
Posté le 16-02-2007 à 00:25:08  answer
 

A l'école, lors des cours d'éducation sexuelle ou de biologie même au cours de moral, la masturbation pourrait très naturellement être enseignée d'un point de vue scientifique. Je suis sûr que les élèves ne dérangeriont pas le cours.

n°414193
le-temoin
Profil : Wannabe
Posté le 08-01-2012 à 02:32:05  profilanswer
 

Dans les années 60, l'éducation sexuelle des ados était parfaitement inexistante dans les écoles, collèges, etc,   mais aussi ailleurs !  La seule éducation sexuelle existante était celle de l'Eglise catholique, et volontairement très incomplète, et très orientée vers la culpabilisation et le salut éternel.  
 Les ados étaient maintenus  volontairement dans une ignorance maximum, même à plus de 18 ans, " pour ne pas leur donner des idées ". Le sexe et la nudité étaient le tabou suprême de la société, et en parler aussi.    
 La seule vraie éducation sexuelle pour les ados, avait lieu de 2 façons différentes.   D'abord en famille, et chaque famille faisait entièrement ce qu'elle voulait.  A l'époque le divorce n'existait pas, et il y avait une vraie vie privée.  
    Et aussi par les copains, à l'école et ailleurs.  Les plus âgés pubères informaient les plus jeunes impubères, de façon très réaliste, très brutale, et avec un vocabulaire pas du tout scientifique. La classe décisive, où tout commençait c'était la classe de cm2.   Et ça se poursuivait jusqu'à plus de 18 ans, et au service militaire.  
  Je suis rentré en cm2 à 10 ans et  j'ai subi des bizutages- jeux vicieux - initiation  terribles, dès le  mois d'octobre.  Imposés par les plus grands.  Dans ces classes, à l'époque, il y a avait un très grand mélange d'âges.  Uniquement des garçons entre 10 et 15 ans.  La mixité était interdite.  L'instituteur était un vicieux, qui prenait sa retraîte  au mois de juin, et il leur facilitait grandement les choses.


Message édité par le-temoin le 26-01-2012 à 13:32:19
n°416077
le-temoin
Profil : Wannabe
Posté le 30-01-2012 à 01:17:38  profilanswer
 

Dans les années 60, dans mon école primaire de 300 élèves, uniquement des garçons, où j'ai passé 4 années scolaires, il y avait 8 classes, du cours préparatoire (CP) à la classe du certificat d'études primaires.  La classe décisive pour la formation sexuelle, c'était la classe du cours moyen 2ème année (CM2), juste avant celle du certificat d'études.  A l'époque l'école était obligatoire seulement jusqu'à 14 ans.  Les parents s'entendaient avec le directeur pour que leur fils en retard scolaire soit multiredoublant.   Et puisse arriver coûte que coûte au certificat d'études primaires.  Certains grands garçons redoublaient 3 ou 4 fois, et parfois redoublaient  2 fois la même classe.    
 Dans ma classe de CM2 nous étions 37 élèves.  Les plus jeunes dans mon cas avaient 11 ans en cours d'année scolaire, les plus âgés plus de 15 ans. Il y avait un tiers de 11-12-13 ans impubères, et un tiers de 14-15 ans et plus, pubères depuis longtemps, qui se branlaient régulièrement depuis longtemps.  Et entre les 2,  un autre tiers de nouveaux pubères depuis très peu de temps.  Les plus grands de 14 ans et plus, étaient des élèves en retard scolaire, intellectuellement défavorisés, souvent psychologiquement très simples,  très primaires. Pour qui le plaisir sexuel comptait beaucoup.  
 A cette époque d'interdiction totale de tout, le sexe tenait la première place dans nos jeux entre nous.  Un amusement quotidien.  A cause de l'intérêt de cette classe de CM2, comme dans toutes les autres écoles primaires, qui était la cohabitation forcée,  la rencontre,  pendant 8 mois, du 1er octobre au 1er juin, des très jeunes impubères, qui  tous à l'époque,  ignoraient absolument tout de l'existence de la sexualité, et des grands branleurs de 14-15 ans.
         La rentrée scolaire avait lieu tous les ans le 1er octobre, et l'année scolaire se terminait vers le 1er juin.  Les vacances d'été duraient 4 mois, du 1er juin au 1er octobre.  Et le jour hebdomadaire de congé scolaire était le jeudi.  
 Le grand jeu quotidien, dans toute cette classe de CM2, organisé par les plus grands, c'était l'initiation sexuelle des plus jeunes.  Dans toute la France, tous les instituteurs savaient que c'était la particularité de cette classe.  Dans la société d'interdiction totale de tout de l'époque, et dans l'omerta, la loi du silence,  qui allait avec, certains instituteurs en profitaient.  Sachant très bien que tout ce qui se passait entre les élèves, et avec lui,  allait rester totalement secret, et que personne n'en saurait jamais rien. Parce qu'il était impossible d'en parler.   La vérité sort toujours de la bouche des moins de 25 ans, et les élèves, comme les instituteurs, étaient heureux de pouvoir se moquer complètement d'une certaine société des années 60, qui effectivement était très contestable.


Message édité par le-temoin le 30-01-2012 à 01:33:52
n°416078
le-temoin
Profil : Wannabe
Posté le 30-01-2012 à 02:34:49  profilanswer
 

Ce qui facilitait grandement la tâche des plus grands, pour imposer ces jeux vicieux-initiation  aux plus jeunes, une sorte de bizutage initiatique, c'était le short.  Tous les jeunes garçons de l'époque portaient des shorts, toute l'année scolaire, jusqu'à 11-12 ans.  Dans l'après-guerre très pauvre, tous les shorts étaient courts, et souvent très courts. Et jusqu'à un âge avancé, nous faisions tous du vélo. Donc nous avions tous de belles cuisses, bien rondes et bien musclées.  Tous, sans exception, nous portions des grands slips coton blanc fermés " Petit-bateau ". Il n'existait aucune autre sorte de slips, même pour les adultes.   Non seulement ces slips n'avaient jamais d'élastiques aux cuisses, uniquement un simple ourlet, mais dans l'après guerre très pauvre les mères de famille les prolongeaient indéfiniement, et ils devenaient plus qu'usés.    
 Ma mère en particulier, quasiment couturière professionnelle, m'imposait des shorts beaucoup trop courts, et des slips " Petit-bateau " qui auraient dû finir à la poubelle depuis longtemps.  Le vélo m'a donné très tôt, bien avant 10 ans, des grosses cuisses et des grosses fesses très rondes, malgré ma minceur réelle.  
           Les grands de 14 ans et plus, étaient très organisés.  Chaque année, dès le 1er octobre, les redoublants et ceux de la classe du certificat d'études leur transmettaient les procédés à utiliser avec les plus jeunes.  Les impubères de la classe étaient très faciles à reconnaître à cause de leur voix très claires, comparées à celles, beaucoup plus graves, des pubères.  C'était la mue de la voix qui servait d'identification. Et aussi l'ignorance totale de tout ce qui avait rapport à la masturbation.  Quand un grand demandait à un plus jeune : " est ce que tu te branles ? ", et quand manifestement ce plus jeune ne savait pas ce que ça voulait dire, il était identifié comme impubère complet.  
            Ca commençait dès les premiers jours d'octobre, d'une façon  très déplaisante pour les plus jeunes.  Nous étions tous d'une pudeur extrême.   Vers la mi-octobre, en salle de classe pendant la classe, des grands qui m'entouraient, m'ont mis sous les yeux sur une feuille A5, le grand dessin de ma bite, avec en grand mon nom dessous.  Le dessin représentait mon membre circoncis très bien dessiné,  dans les moindres détails, et avec une très grande précision.  Je suis devenu rouge écarlate, pendant que tout le monde me dévisageait, y compris l'instituteur,  qui savait très bien ce qui venait de m'arriver.  
           Les nouveaux arrivants dans la classe, ne se méfiaient jamais du manège des plus grands dans les grands  urinoirs de l'école.  Qui étaient construits de façon telle, qu'il était impossible de se cacher des plus grands, qui eux seuls pouvaient regarder très facilement par dessus les séparations.  Le dessin était le résultat d'une observation très attentive, et répétée, de plusieurs grands, qui avaient fait le dessin ensemble.  
 Le dessin de mon sexe a fait le tour de la classe, pendant plusieurs jours, avant de rejoindre une collection déja impressionnante.  Jusqu'à la mi novembre, on m'a mis sous les yeux de force, les dessins très exactement détaillés, de la douzaine de bites de tous les plus jeunes impubères de la classe, avec dessous les noms des propriétaires.   Certains grands comparaient les dessins entre eux, sous le nez des plus jeunes.  Comme nos noms étaient écrits en dessous de chaque dessin, ils nous dévisageaient un par un, tout en étudiant les dessins.  En silence, très sérieux, sans aucun sourire, radieux et ravis, très satisfaits d'avoir réussi leur coup.  Les plus jeunes, horrifiés, contemplaient, sans pouvoir dire un mot, ni se plaindre à qui que ce soit.
               Ensuite au mois de novembre, les grands nous ont fait découvrir qui était réellement notre instituteur.  


Message édité par le-temoin le 30-01-2012 à 02:37:36
n°416140
chodujaco
Profil : Novice
Posté le 30-01-2012 à 17:07:36  profilanswer
 

commec'est vrai tout  ça et dire qu'a 60 ans je n'ai jamais plus dire au combien j'en ai souffert sans compter les abus sexuels de mes surveillant qui nous entrainaitent dans leur chambre le soir pour nous carresser nous qui etions pensionnaire et en manque des calains de nos parents nous nous laissions faire comme s'était deguelasse j'en ai encore les larmes aux yeux que sa se sache!

n°417012
le-temoin
Profil : Wannabe
Posté le 02-02-2012 à 03:56:23  profilanswer
 

               Il y a 40-50 ans, derrière les apparences, et avec l'omerta généralisée, tout était possible, même le pire !  Comme la plupart des normes étaient contestables, il n'y avait plus aucune règle fiable, ni aucun repères donc aucune limites.   Quantité de lois et règlements, étaient tellement aberrants,  que 75% de la population, ensemble et sans rien dire,  passait outre.  Et par réaction de révolte, se livrait au comportement contraire, derrière les apparences, qu'il fallait sauvegarder coûte que coûte.    
            Mais ce qui n'a jamais été, et ne sera jamais,  acceptable, c'est la contrainte et la violence !  C'est intolérable, inadmissible !  
          Dans les années 50 et 60, il y avait des instituteurs et des curés qui branlaient les jeunes garçons, et qui leur apprenaient la masturbation.  Surtout dans la fameuse classe de cm2, qui était très connue sous le manteau pour ça.  J'ai eu des témoignages.  L'après-guerre était une période très troublée, d'ivresse euphorique.   Grâce aux encouragements des plus grands de la classe, ça se passait toujours en dehors des heures de classe, et toujours avec le plein consentement et la démarche entièrement  volontaire du jeune branlé.  Non seulement celui ci était obligé de  s'organiser pour aller tout seul au rendez-vous secret, dans un endroit secret, et prévoir la durée qu'il fallait ( souvent 1h), mais il fallait aussi qu'il se déshabille lui même, sans qu'on lui dise, et surtout qu'il baisse son slip lui même, sans qu'on lui demande.  Chacun ses responsabilités.      Beaucoup de jeunes garçons à l'époque ont découvert les joies de la masturbation de cette façon.    
                 Malgré l'immoralité absolument sordide,  et la dépravation horrible, de tels comportements, le seul avantage,  c'était que tout le monde était d'accord, consentants et contents.  Plus on est de fous, plus on rit !     Ce qui se passait à l'époque est inimaginable, inconcevable dans la société d'aujourd'hui.    
         Les hommes qui ont découvert le plaisir dans de telles circonstances, ont toujours été reconnaissants, et 15-20 ans après, beaucoup d'entre eux, mariés et professionnellement réussis,  sont retournés voir leurs initiateurs.  
 
         Moi et mes camarades, nous n'avons jamais subis de contraintes, mais plutôt une invitation au plaisir par des amusements et différentes provocations.  Comme nos aînés avaient l'air de connaître un bonheur exceptionnel, et s'amusaient beaucoup, notre instinct naturel nous disait de nous laisser faire.   La seule violence qu'on nous ait jamais faite, c'était celle concernant notre pudeur.  Mais comme la pudeur des jeunes garçons à l'époque, avait très mauvaise réputation, et était très maltraîtée volontairement par tous les responsables, un peu plus ou un peu moins, c'était plus un problème !  
            A cette époque d'interdiction totale et effrayante de tout, il faut convenir qu'ils nous ont plutôt rendu service.  Grâce à eux, beaucoup de plus de 40 ans mourront moins idiots !  
             

n°417123
zerafin
Profil : Novice
Posté le 02-02-2012 à 11:35:36  profilanswer
 

le-temoin a écrit :

               Il y a 40-50 ans, derrière les apparences, et avec l'omerta généralisée, tout était possible, même le pire !  Comme la plupart des normes étaient contestables, il n'y avait plus aucune règle fiable, ni aucun repères donc aucune limites.   Quantité de lois et règlements, étaient tellement aberrants,  que 75% de la population, ensemble et sans rien dire,  passait outre.  Et par réaction de révolte, se livrait au comportement contraire, derrière les apparences, qu'il fallait sauvegarder coûte que coûte.    
            Mais ce qui n'a jamais été, et ne sera jamais,  acceptable, c'est la contrainte et la violence !  C'est intolérable, inadmissible !  
          Dans les années 50 et 60, il y avait des instituteurs et des curés qui branlaient les jeunes garçons, et qui leur apprenaient la masturbation.  Surtout dans la fameuse classe de cm2, qui était très connue sous le manteau pour ça.  J'ai eu des témoignages.  L'après-guerre était une période très troublée, d'ivresse euphorique.   Grâce aux encouragements des plus grands de la classe, ça se passait toujours en dehors des heures de classe, et toujours avec le plein consentement et la démarche entièrement  volontaire du jeune branlé.  Non seulement celui ci était obligé de  s'organiser pour aller tout seul au rendez-vous secret, dans un endroit secret, et prévoir la durée qu'il fallait ( souvent 1h), mais il fallait aussi qu'il se déshabille lui même, sans qu'on lui dise, et surtout qu'il baisse son slip lui même, sans qu'on lui demande.  Chacun ses responsabilités.      Beaucoup de jeunes garçons à l'époque ont découvert les joies de la masturbation de cette façon.    
                 Malgré l'immoralité absolument sordide,  et la dépravation horrible, de tels comportements, le seul avantage,  c'était que tout le monde était d'accord, consentants et contents.  Plus on est de fous, plus on rit !     Ce qui se passait à l'époque est inimaginable, inconcevable dans la société d'aujourd'hui.    
         Les hommes qui ont découvert le plaisir dans de telles circonstances, ont toujours été reconnaissants, et 15-20 ans après, beaucoup d'entre eux, mariés et professionnellement réussis,  sont retournés voir leurs initiateurs.  
 
         Moi et mes camarades, nous n'avons jamais subis de contraintes, mais plutôt une invitation au plaisir par des amusements et différentes provocations.  Comme nos aînés avaient l'air de connaître un bonheur exceptionnel, et s'amusaient beaucoup, notre instinct naturel nous disait de nous laisser faire.   La seule violence qu'on nous ait jamais faite, c'était celle concernant notre pudeur.  Mais comme la pudeur des jeunes garçons à l'époque, avait très mauvaise réputation, et était très maltraîtée volontairement par tous les responsables, un peu plus ou un peu moins, c'était plus un problème !  
            A cette époque d'interdiction totale et effrayante de tout, il faut convenir qu'ils nous ont plutôt rendu service.  Grâce à eux, beaucoup de plus de 40 ans mourront moins idiots !  
             


n°417180
jioutou
Profil : Wannabe
Posté le 02-02-2012 à 12:56:23  profilanswer
 

metalleux a écrit :

j'ai pas parlé de cours érotiques !  :sarcastic:  
mais je pense que l'éducation sexuelle à l'écolle pourrait être largement améliorée !
moi même au collège, les profs nous réservaient cette partie du programme pour la fin de l'année, au moment des voyages scolaires !
un jour un bus "éducation sexuelle" est venu au collège, on nous a parlé de la contraception, du sexe, de la reproduction, et on nous a montré une capote, des schémas de bites et de vagins, mais pas une trace de clito !! disparus ! !
à croire que c'est vraiment tabou ce petit organe !
ils pourraient au moins nous montrer un sexe tel qu'il est ! ! sans en supprimer la moitier !


 
 
   on ne m'a jamais appris la masturbation n'y à l'école ,n'y ayeur mais je me suis bien débroullé dans la vie Sa fait 45 ans que je me branle régulièrement et je recent beaucoup de plaisir  

n°417293
zerafin
Profil : Novice
Posté le 02-02-2012 à 16:11:24  profilanswer
 

J'ai 65 ans et je viens de lire ce forum qui m'a rappelé des souvenirs émouvants. Je confirme d’assez près  les récits précédents dont l’authenticité me rappelle ma propre expérience.  
Pour ma part j'ai vécu toute mon adolescence en pension et c'est là (dès l'âge de 11 jusqu'à mes 18 ans) que s'est essentiellement construite ma sexualité. C'est seulement maintenant que j'en prends conscience (et que je l'assume).  Je n'ai reçu pour toute "éducation sexuelle" que les  conciliabules salaces  de mes camarades âgés de quelques années de plus que moi qui se glorifiaient de leurs branles quotidiennes, de la taille démesurée de leur sexe bandé et de l’afflux  de leur jute qu'ils exhibaient même parfois dans leur mouchoir maculé et poisseux...  
Malgré le souvenir de la rougeur qui me montait aux joues, mélange d’angoisse et de honte que ces conversations me suscitaient à l’âge de 11 ans, cet « obscur objet du désir »  faisait insidieusement  son chemin. Poussé par la curiosité de la chose je me suis mis à prêter une attention particulière, le soir au dortoir après l’extinction des feux,  aux couvertures qui se soulèvent en cadence, aux grincements des lits voisins, aux soupirs et halètements étouffés. D’une main hésitante je palpais  mon sexe dont je découvrais la rigidité inhabituelle. Tentant à maintes reprises de le décalotter pour en apprécier toute la consistance, c’est ainsi que j’ai fini par découvrir la masturbation, me prenant pour Christophe Colomb venant de découvrir l’Amérique !
Ma première éjaculation fut un mélange d’intense plaisir et de grande stupeur, j’avais mouillé mon pyjama et craignais  ce que j’assimilais à un « pipi au lit ». C’en est suivi un profond sentiment de culpabilité et la peur d’être découvert. Cette crainte n’a pas duré puisqu’évidemment je n’ai eu de cesse de recommencer cette merveilleuse expérience, cette fois en prenant bien soin de préparer un mouchoir pour y recueillir « la jute ».  Voilà donc comment s’est faite mon éducation sexuelle de la masturbation.
Ne voulant pas attirer l’attention de mes voisins de lit, il m’arrivait souvent de me lever en pleine nuit pour aller discrètement aux toilettes faire « ma petite affaire ». Je me levais sans bruit, m’enfermait dans un des chiottes à la turque et là, me sentant à mon aise, je me mettais entièrement nu et me masturbais debout, d’une main ferme et bien rythmée, les jambes écartées au maximum, les yeux fermés, retenant ma respiration en apnée sans le moindre bruit. Jusqu’à cette fois mémorable (je devais avoir 13 ou 14 ans) où j’ai cru défaillir en entendant chuchoter au dessus de moi : « alors petit salaud, ça fait du bien ? ». Un camarade ayant sans doute décelé mon manège, s’était rendu, avec encore plus de discrétion que moi, dans le box voisin et hissé au dessus de la cloison de séparation en train de  m’observer je ne savais depuis combien de temps. Je crois que ce fut la plus grande honte de ma vie, j’étais mort de trouille, tout mon corps  s’est mis à trembler,  j’ai enfilé mon pyjama en toute hâte et suis retourné dans mon lit, tétanisé par les conséquences de mon acte. En fait je n’ai plus jamais osé croiser le regard de ce camarade ni jamais lui adresser la parole. Par chance pour moi, il a été discret et je n’ai plus jamais entendu parler de cet incident par mon entourage.
Mais pendant bien des années, j’ai gardé cette obsession maladive d’être vu par quelqu’un et chaque nouvel orgasme me plongeait dans une inquiétante culpabilité.  
Et pourtant cette  « éducation sexuelle » a porté ses fruits puisque de ces souvenirs je n’en ai gardé que le meilleur et aujourd’hui encore la masturbation reste pour moi un acte prédilection immodéré. Pourvu que ça dure !!!


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