Tu es assise dans ton fauteuil en osier, moi je suis nu devant toi, ma hampe dressée. Je me caresse devant toi, ma main droite empoigne l'objet de tes désirs. Elle va et vient, mes doigts forment une boucle, un cylindre et je me masturbe pour toi en te regardant dans les yeux.
Je grossis de plus en plus. Pour faire durer le plaisir, deux doigts caressent doucement la base du gland, cet attouchement démultiplie encore davantage ma hampe.
Tu remarques les veines violettes qui courent sous la fragile peau. Le gland également change de couleur, il devient violet, il ressemble à une douce friandise.
Ta langue lèche tes lèvres, tu te mordilles partie inférieure inférieure. Ton ventre s'irradie d'une délicieuse chaleur.
Je stoppe ma caresse car je suis au bord d'exploser, de petites perles de nectar pointent leur nez devant ma hampe.
Tes yeux brillent, tu me regardes intensément. Tu vois la crispation de mon visage, tu remarques que ma respiration est saccadée, mes halètements embrasent tes oreilles comme une douce musique.
Je continue à me caresser devant toi très doucement juste avec les deux doigts, de l'autre main je cajole mes bourses, celles-ci sont remplies du nectar qui sera pour toi.
J'ai l'impression de grossir démesurément, mon sexe est tendu comme un arc, dur et doux à la fois. J'accélère pour le final, en prenant la coupe de champagne près de moi, ma respiration s'accélère aussi.
Je n'en puis plus et j'éjacule en tenant fermement le verre devant le gland, je lâche ma semence à longs torrents encore et encore, très longtemps en hurlant ton prénom.
Je suis complètement vidé.
Agenouillé, je t'offre la coupe remplie pour toi, et tu dégustes amoureusement le fruit de mon plaisir....
Oh ma Déesse Vénitienne, je t’aime
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Je préfère glisser ma peau sous des draps pour le plaisir des sens que de la risquer sous les drapeaux pour le prix de l'essence.
Raymond Devos