Pendant toute ma scolarité de 12 ans à ma puberté, jusqu'à 20 ans, je me suis branlé jusqu'à la dernière goutte trois fois par jour, très régulièrement, matin, midi et soir. Je suis arrivé à ce rythme quand j'en ai eu assez de bander dans mon slip n'importe où, entre autres en cours. Et pas seulement les cours de gym !
Dans les années 60, les classes, les collèges et lycées n'étaient pas du tout mixtes, car la société de l'époque refusait de pervertir la jeunesse. Mais ça n'empêchait pas les impératifs de la nature de se manifester. S'il y avait eu des jolies filles dans la classe, qu'est ce que ça aurait été ! En plus la discipline et la surveillance étaient terribles, c'était l'opposé de maintenant, à tous points de vue. Il était inimaginable de se branler en cours. Surtout dans mon cas car j'étais très long à jouir avec des jouissances très violentes. Aucune discrétion n'est possible dans ce cas.
J'étais externe et mes parents habitaient à 600m du lycée, ce qui facilitait les choses. Je me branlais tous les matins avant de partir aux cours, tout nu dans ma chambre, avant de m'habiller. Le matin c'était toujours rapide. Tous les midis dans mon grand slip coton blanc. C'était discret et elle était vite essuyée ! Et tous les soirs tout nu dans ma chambre, avant de me coucher.
Evidemment il faut accepter de manger tous les midis avec le slip trempé qui fait froid sur le ventre, et d'avoir le slip raide sur le ventre tout l'après midi. A l'époque on en mourrait pas ! Et c'était l'avantage des grands slips en coton qui montaient jusqu'au nombril.
Il faut convenir qu'on se branle beaucoup mieux en dehors des cours, et en choisissant ses endroits. La jouissance est beaucoup mieux aussi.